Tous les PDG qui ont compris cette situation, ont pu rester quelque temps mais ceux qui voulaient lui imposer un rythme importé par mimétisme d’ailleurs pour l’acculturer ont été éjectés. Parce qu’il s’agit là d’un ordre établi où chacun trouve son compte. Celui qui perturbe ce système, gêne automatiquement les intérêts des uns et des autres.
Normalement avant de faire de telles déclarations, Ould Kaddour devrait demander à son parrain Chakib Khelil qui en sait quelque chose. Corruption et mauvaise gestion sont inséparables. Elles ont fait de Sonatrach une vache à lait à l’international. Sonatrach n’est pas, seulement, une entreprise mal gérée. C’est aussi une formidable mamelle pour les Algériens qui la partagent, généreusement, avec les partenaires étrangers. Elle a passé tous les stades de développement organisationnel depuis son lancement pour faire face aux mastodontes françaises en passant par une phase de croissance et de maturité qui a servi à une assise au développement des autres secteurs et vaste réservoir d’emplois jusqu’au stade actuel de vieillesse où on observe de la complaisance, de la bureaucratie et des seins totalement délattés à force d’être sucés par autant de bouches à nourrir.
La problématique se situe à ce niveau. Contrairement à un organisme biologique qui meurt après sa veillesse, l’organisation d’une entreprise à ce stade devra être soit redéployée, soit à longue échéance, couler et laisser ainsi toutes les bouches ouvertes au vent.
La première solution que n’importe qu’elle manager doté d’une expérience de gestion de type occidental adopte par la logique, ouvre une boite de Pandore qui lui explose au visage. Il faut reconnaitre qu’au stade où se situe la transition de l’économie algérienne vers une économie de marché, il n’est pas permis de tripoter l’organisation Sonatrach avant une diversification effective de l’économie nationale. Ce qui se passe avec le PDG actuel ressemble beaucoup à la tentative Khelil début des années 2000. Les brainstormings et les « R » qui marginalisent le code des marchés publics.
Il voulait en faire d’un bien public, une entité qui obéissait au droit privé. Ayant déjà travaillé au secteur de l’énergie par le passé, il connaissait les points faibles de certains cadres et leur schème motivationnel et surtout le moteur de leurs prédispositions. Il a réussi à reproduire le schéma d’en haut à la perfection. Or, il est impossible d’adapter des mesures économiques à une entité qui a des objectifs politiques. Plus loin, début des années 1980, des jeunes revenus des Etats-Unis après une formation solide dans des prestigieuses universités américaines, ayant pris des hauts postes de responsabilités dans le rouage de l’Etat, se sont inspirés des mêmes principes pour restructurer financièrement et organiquement Sonatrach pour être érigée plus tard en un groupe d’un résidu entouré de petite entreprises qui lui éclatent au nez aujourd’hui et Ould Kaddour en parle peut-être sans se rendre compte de ce fait historique.
Le total des effectifs du groupe dépasse les 100 000 agents dont près de 40% en sureffectif.
Toucher à ce groupe aujourd’hui c’est l’explosion sociale assurée.
Rabah Reghis, Consultant, Economiste Pétrolier
Fini le temps des séminaires bidons organisés dans des hôtels flottants aux abords de la merveilleuse côte oranaise , avec des traiteurs de renom qui savent bien mijoter les grandes bouffes tant que l'argent des recettes d'hydrocarbures est de la partie. Fini les recrutements à bras le corps des enfants gâtés du système et des membres de la famille( le fils du fils jusqu'l'arrière petit-fils ) Tout ce beau monde qui se joint à la baraka de cette grande vache à lait que représentait Sonatrach à l'échelle nationale. Une vache à lait qui n'en peut plus de nourrir toutes ces bouches ouvertes pléthoriques agglutinées autour d'elle . elle risque même de s'effondrer du jour au lendemain sous la charge et le surpoids de tire-au-flanc s et profiteurs qui ne sont prêts de lâcher la proie. Une proie qui attire comme toujours des charognards embusqués qui ont surfacturé des marmites à 60millions a KBC pour se délecter aujourd'hui de ses restes.
Monsieur Maazouzi le prédécesseur de Monsieur Ould Kaddour a redressé en deux ans Sonatrach en la sortant d'une situation très dangereuse. En sauvant Sonatrach Monsieur Maazouzi a évité à l'Algérie la faillite, à très brève échéance. Monsieur Maazouzi dont les compétences aussi bien au niveau de l'exploitation , la production et de la gestion, sont connus et reconnus, était un visionnaire. Il avait intégré la chutte brutale du prix du baril en misant sur la pétrochimie, à très juste titre, qui est réellement l'avenir du pays quelque soit la réaction du marché international. Avec Monsieur Maazouzi la confiance et la crédibilité de Sonatrach ont vite repris des couleurs. Monsieur Maazouzi préparait le pays à l'après pétrole en misant sur les énergies renouvelables, notamment.
Sonatrach était entre de bonnes mains Algériennes.
Monsieur Ould Kaddour est le protégé de Monsieur Khellil et des Bouteflika. Monsieur Ould Kaddour est également l'homme des Américains. Et il y a des preuves. Monsieur Ould Kaddour est impliqué, preuves à l'appui, très gravement dans l'affaire BRC de très haute trahison contre l'Algérie.
La nomination de Monsieur Ould Kaddour a été ordonnée par les Américains contre les intérêts vitaux et l'avenir même de l'Algérie.
Monsieur Ould Kaddour a viré les véritables compétences, sur ordre de ses maîtres. Son incompétence est apparue au grand jour. Et Sonatrach peine terriblement à honorer ses contrats. Ce sont les faits.
Monsieur Ould Kaddour a été imposé à ce poste par les Américains (lobby du gaz de shiste), uniquement pour faire repartir la production du gaz et pétrole en Algérie. Ces réserves de gaz de schiste de malheur, qui se trouvent au Sahara sont entourés des plus grande nappes phréatiques du monde. L'avenir de l'Algérie est garanti grâce à ces nappes phréatiques qui permettront à notre pays de fertiliser 10 millions d'hectares d'ici 10 à 15 ans. Ainsi l'Algérie sera une très grande puissance agricole. Une agriculture Bio et une industrie manufacturière de pointe, créatrice de millions d'emplois naitront. La demande mondiale sera difficile à satisfaire avec l'augmentation de la population mondiale. L'Algérie pourra tirer ainsi des revenus durables de l'ordre de 180 milliards de dollars par an. L'Algérie pourra s'en passer des hydrocarbures conventionnels.
L'exploitation des gisements de gaz de schiste utilise des produits chimiques très toxiques et très dangereux, qui atteindront inévitablement nos nappes phréatiques et qui les détruiront pour toujours. La destruction de nos nappes phréatiques signifie la destruction de la vie sous toutes ses formes, pour les humains, les végétaux et les animaux. Plus grave encore, nos nappes phréatiques sont interconnectées avec les nappes phréatiques de plusieurs pays Africains qui seront à leur tour en très grand danger de mort.
Le peuple Algérien ne permettra ni au clan des Bouteflika, ni à leur porte voix Ouyahia, ni a quiconque, de toucher à notre Terre sacrée, quoique ça nous coute.
L'industrie du gaz de schiste Américaines a détruit pour toujours de très grandes et belles régions aux USA (Californie, Ohio, Nevada ….). Les puits laissés à l'abandon polluent terriblement en rejettant dans l'athmosphère des quantités considérables de methane, un gaz beaucoup plus dangereux pour l'environnement, que le CO2.
Je me corrige KBR ( Pas KBC) une compagnie dont la filiale BRC , une joint-venture avec Sonatrach sitôt créée sitôt dissoute suite à un gros scandale de surfacturations , de privilèges exorbitants et de marchés de complaisance qui n'a apparemment pas affectés ses premiers responsables.
Qu'est ce que Ould Kaddour vous a fait pour le critiquer aussi bassement ????? Non seulement vous avez tord, mais vous ne contribuez d’aucune façon à la recherche de solutions. Bien au contraire vous poussez au désarroi, à la panique et ….. au chaos !…. C’est cela que vous voulez, M le Consultant ????
Je dirais, pour ma part que, pour redresser la barre, il faut, avant toute chose, séparer le bon grain de l’ivraie. Car non seulement les « bras cassés » ne font rien, mais ils empêchent ceux qui aiment leur travail de donner le meilleur d’eux-mêmes.
Un cas vécu : A cause de voleurs, une entreprise chargée de la construction d’un gazoduc a dû importer à plusieurs reprises des cales en bois dur pour l‘entreposage des tubes le long de la tranchée. Soupçonnant les gardiens d’en être responsables, elle décida de continuer à les rétribuer mais en eur interdisant l’accès au chantier. Depuis cette date, les vols de cales en bois dur ont cessé.
Opération rentable car le coût des cales volées était de loin supérieur aux salaires aux pseudo-gardiens, sans compter le gain de temps pour le respect des délais contractuels ….
Par ailleurs, il n’est pas vrai que tous les « bras cassés » sont protégés par des hommes politiques. Beaucoup d’entre eux doivent leur poste en payant une « chippa » à des bureaucrates corrompus qu’il faudra aussi inclure dans les « bras cassés »
De manière générale, les organigrammes « sociaux » fondés sur les liens de parenté et les origines ethniques favorisent le népotisme et le tribalisme, réduisant ainsi à néant tout effort de bonne gestion de type managérial. C’est là que le bas blesse. Pour y remédier, il faut sans cesse combattre ces méthodes archaïques en développant une culture d’entreprise prônant le respect, la loyauté et la discipline. Ainsi les organigrammes officiels pourront-ils un jour être strictement appliqués.
Mr. Anonyme, Mr Ould Kadour a fait du tort à Sonatrach, c'est à dire au pays. du poumon de l'Algérie on en a fait une vache à traire pour tous les flibustiers nationaux ou étrangers. Je vous invite à lire et assimiler surtout le commentaire de Mr. Simply.
À propos du gaz de schiste les dangers d'une telle exploitation ont été largement expliqués par des Algériens universitaires, scientifiques et spécialistes. Si vous voulez polluer la nappe phréatique, vous savez très bien à présent les conséquences qui en découleraient sur la vie humaine, végétale et animale. Nous ne voulons pas qu'après le tarissement des ressources énergétiques conventionnelles, survienne l'assèchement en eau du sous-sol saharien de l'Algérie. Allez vendre votre poison à d'autres.
Relisez le dernier paragraphe du commentaire de Simply.
À bon entendeur…
Ce n’est pas les nouveautés, en tant que telles, qui ont motivé nos gouvernants pour faire valser les PDG successifs de SONATRACH, mais plutôt le fait que celles-ci ne s’inscrivaient pas en droite ligne de leur politique.
Au demeurant, sos gouvernants se refusent à apporter le moindre changement au système mis en place depuis la mort de notre regretté Président Boumediene. Ce qu’ils veulent, c’est changer de stratégie pour renflouer davantage les caisses depuis la chute vertigineuse des cours du pétrole.
Pour ce faire, ils ont désigné « l’homme qu’il faut à la place qu’il faut » pour rendre plus productive l’unique « vache à lait » disponible pour nourrir tout un peuple condamné au sous-développement perpétuel.
Car s’il est vrai que tous les PDG qui se sont succédé ont leur part de responsabilité, le dernier en place ne saurait en être impliqué de quelque manière que ce soit, dés lors qui a accompli sa longue carrière au sein du Groupe à un poste éloigné du cercle central de décision, et encore moins après seulement une année de gestion à l’échelon central et des mesures pertinentes répondant à l’objectif fixé.
@ Anonyme
Monsieur, vous êtes en train de défendre votre clan. Excusez-moi, pour ma franchise. On ne rigole pas avec l'avenir de notre pays et celui des générations futures.
Les gouvernements-gabegies de 1999 à ce jour, ont été les excutants de l'organisation de la faillite industrielle et économique décidée par Mr Bouteflika, contre les intérêts vitaux de la nation, preuves à l'appui, contrairement au président défunt Feu Boumédienne, qui lui a construit la nation et a tout fait pour construire des bases solides d'une économie et d'une industrie, comme en témoignent tous les complexes industriels construits à travers tout le pays, sous son règne. On n'a pas laissé le temps au président défunt Boumédienne, pour achever son œuvre qui est noble au sens stricte et large du terme sur ce plan-là, pas pour le reste. Il a été assassiné par les traîtres à la solde de l'ancien colonisateur et du sionisme.
S'agissant des membres des gouvernements successifs cités ci-dessus, il y a quelques exceptions, qui se comptent sur la moitié d'une main, intègres et compétents, qui ont préféré démissionner pour ne pas se comprometre avec le clan mafieux et prédateur actuel.
Les gouvernements gabegies de 1999 à ce jour, sont incapables de trouver des idées par eux-mêmes et des solutions aux problèmes que rencontre notre peuple au quotidien. Le clan des Bouteflika a institutionalisé la corruption et la division. Même l'ONU a classé l'Algérie de Bouteflika parmi les pays les plus corrompus du monde. Ce sont les faits.
Ces gouvernements-gabegies de 1999 à ce jour, n'ont aucune stratégie et aucune vision. Ils naviguent à vue, comme le prouve la situation catastrophique de notre pays qui devrait être émergent exactement comme le Brésil.
De 1999 à 2014, sous le règne de Mr Bouteflika, 1000 miliards de dollars ont été dillapidés et c'est l'ancien ministre des finances, Mr Benouari, qui l'a déclaré publiquement dans les médias.
Les gouvernements-gabegies de Mr Bouteflika n'ont pas été capables de construire un seul hôpital, digne de ce nom. Alors qu'on pouvait construire 150 à travers tout le pays. Un budget de 20 milliards de dollars serait largement suffisant.
Mr Benouari avait également déclaré que la mafia de l'import-export lié au pouvoir mafieux dillapidait chaque année, pendant 10 ans 20 milliards de dollars par an.
Mr Bouteflika et son clan ont découragé tous les Algériens porteurs de projets innovants, créateurs d'emplois et de richesses.
Tous les capitaines d'industrie, comme Mr Rebrab sont honteusement bloqués par les Bouteflika au profit de nos pires ennemis. POURQUOI CETTE HAUTE TRAHISON CONTRE NOTRE PAYS?
Et pourtant Mr Rebrab s'est imposé dans les pays développés où la concurrence est féroce et impitoyable. Il a sauvé dans ces pays des entreprises qui étaient appelées à disparaître.
Quant à Mr Ould Kaddour, il n'a ni les compétences ni les capacités de Mr Mazouzi, qui a sauvé Sonatrach et qui était sur le point de sauver l'Algérie, quelque soit la situation économique mondiale, mais le clan mafieux et prédateur, que vous êtes en train de défendre, ne lui a pas laissé le temps, pour réaliser cet objectif sacré. L'Algérie c'est Sonatrach et Sonatrach, c'est l'Algérie.
Monsieur Simply, tout comme M.MAZOUZI, le dernier haut responsable en date désigné à la tête de la vache à lait monopoliste a été désigné par un clan qui a supplanté les autres dans la bataille secrète qu’ils mènent entre eux.
Quant à moi, je ne fais partie d’aucun clan et encore moins de celui qui m’a jeté aux oubliettes depuis 20 ans. Ce sont eux qui ont eu besoin de moi et non l’inverse.
Le choix d’un PDG d’une grande entreprise publique dépend des hautes autorités. On attend de lui qu’il adopte, sans état d’âme, une stratégie qui puisse répondre strictement aux objectifs gouvernements, peu importe s’ils répondent ou non aux besoins du peuple.
Je n’émettrai aucun avis sur MAZZOUZI car, pour moi, c’est du passé, dès lors que le nouveau PDG est en poste depuis 7 mois.
Détrompez-vous : M. OULD KADDOUR est un homme compétent en raison de sa formation supérieure et de la longue expérience qu’il a accumulée au sein d’une des filiales de SONATRACH. Les initiatives qu’il a prises en un laps de temps relativement court montrent qu’il ne s’embarrasse pas des faux problèmes pour prendre rapidement des décisions, afin de rendre la grande entreprise publique plus rentable. C’est là qu’on reconnait un bon manager.
Une autre qualité, et non des moindres, est qu’il dispose de la faculté de répondre aux orientations, et ce, quelque soit leur nature. C’est peut-être cela qui a manqué à ses prédécesseurs …..
Quant à ses défauts, je ne me permettrai pas d’en parler, par respect à son égard. Il appartient à nos gouvernants de les déceler, non pas pour l’accabler, mais pour faire en sorte qu’ils aient le moins d’impact possible sur les résultats économiques qu’on attend de lui.
Absolument d'accord avec vous Simply sur la nécessité impérieuse et vitale de préserver de manière "absolue" l'intégrité des terres sahariennes mais aussi du nord de toute velléité destructrice à l'image de l'exploitation de ce gaz. Le hic dans tout ça est que ce n'est pas "Anonyme" qu'il faut convaincre, il a franchi le "rubis" "con" algérien depuis belle lurette, mais ce peuple qui demeure englué dans une diptyque tout aussi destructrice "alhamdoulah-allhghaleb".