Les relations algéro-françaises au centre de la rencontre entre Benflis et Bernard Emié

M. Ali Benflis a reçu le 15 mai courant, au siège du Parti Talaie El Hourriyet , M. Bernard Emié, ambassadeur de France en Algérie, à sa demande.

A l’occasion de cette rencontre, l’ambassadeur de France a évoqué l’état des relations algéro-françaises et les perspectives de leur développement. M. Ali Benflis a exprimé le souhait que soit poursuivi l’effort de développement et de diversification de ces relations sur la base de l’équilibre des intérêts des partenaires et du respect mutuel.

Abordant la situation politique et économique dans notre pays, M. Ali Benflis a réaffirmé la conviction du parti Talaie El Houriyet qu’une transition démocratique pacifique, consensuelle, graduelle, demeure la voie indiquée pour sortir de l’impasse actuelle.

M. Ali Benflis et M. Bernard Emié ont échangé leurs vues sur la situation politique et sécuritaire prévalant dans la région sahélo-maghrébine. M. Ali Benflis a souligné la gravité de la menace terroriste et l’impérieuse nécessité d’une coopération renforcée entre les Etats de la région pour y faire face de manière coordonnée et organisée.

Rappelant les résolutions adoptées par le Comité central du parti, M .Benflis a considéré que la crise libyenne doit être réglée par le dialogue pacifique inclusif entre les libyens eux-mêmes, sans ingérence ni intervention étrangère. La même démarche est valable pour une solution à la crise syrienne pour peu que dans le dialogue inter syrien soient pris en considération les aspirations légitimes du peuple syrien à la démocratie.

M. Ali Benflis a également rappelé l’attachement du parti à la cause palestinienne et au droit légitime du Peuple sahraoui à l’autodétermination et souligné le devoir des membres permanents du Conseil de Sécurité de faire prévaloir la légalité internationale pour rendre justice aux peuples palestinien et sahraoui.

4 réflexions au sujet de “Les relations algéro-françaises au centre de la rencontre entre Benflis et Bernard Emié”

  1. La France trop intéressée commence ses sondages, cela préfigure inéluctablement pour les grandes puissances, la fin d'un "Règne" et probablement de tout un cycle systémique complètement obsolète et dangereux au sens propre du Mot.
    Les Gus du clan ont tort de croire que le changement se fera avec eux, de gré ou de force ils seront vite balayés, ils le savent les proches de Bouteflika d'ou ces derniers siphonnages d'Argent et ces tentatives ridicules d'amnistie des destructeurs de la paix régionale en Afrique du Nord.
    Benflis ou un autre c'est moussa hadj ou hadj moussa, les stratèges de Paris seront très surpris , au vu de la recherche conflictuelle en Algérie par toutes les parties d'opposition ou du pouvoir.
    Au fait premier contact de l'Ambassadeur de France en Kabylie, ensuite avec un représentant lige des Chaouias , le suivant, espérons que ça ne sera pas un chef de Zaouia.
    AU FAIT QUI A DIT QUE LES ORIENTALISTES NE SONT PAS LES VERITABLES ACTEURS DE LA STRATEGIE FRANCAISE EN ALGERIE?

  2. Oh, son avenir politique, il est derrière lui, il a raté le coche, il essai d'émergé, mais c'est trop tard pour lui.

  3. Avant l'indépendance la France a installée le plus puissant service au sein de la futur Algérie avec ses harkis et goumiers les généraux qui ont portés l'autre face de grenouille comme disait Slimane Azem au pouvoir, depuis ils fait des petits, dans le pays, alors la France n'attend pas grand chose de Ben Flis.

  4. cet effronté et parfait clone du système fait feu de tout bois pour atteindre ses sombres et minables objectifs y compris en vendant le peu de dignité qui lui colle superficiellement à la peau en se mettant à quatre pattes devant l' appariteur de l' ambassade de France …
    nif algérien dites vous ???
    ça me fait doucement rire !!!

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