"Dans le monde nouveau qui est désormais le nôtre, la politique locale est ethnique et la politique globale est civilisationnelle. La rivalité entre grandes puissances est remplacée par le choc des civilisations" (1).
Il est sidérant de constater qu’au milieu des grands bouleversements économiques et géopolitiques que connaît la planète toute entière, une contrée reste immuable face au changement et imperméable devant le développement et le progrès. Comme si « La fin de l’Histoire » chère à Francis Fukuyama (2), qui parlait dans son célèbre ouvrage du sommet de génie humain que représente le développement économique et la puissance politico-militaire américaine, ne se situe plus aux USA mais en Afrique du Nord, précisément en Algérie.
Depuis la chute du bloc communiste, il y a plus d’une vingtaine d’années, le monde connaît des mutations inédites. La fin de la guerre froide a permis à des peuples européens de s’émanciper de la tutelle soviétique, d’autres réclament leur indépendance au sein même de l’Europe occidentale à l’instar des Catalans et des Flamands et des pays jadis connus sous le vocable de « en développement » émergent et deviennent de nouvelles puissances économiques qui contraignent l’Occident à revoir sa stratégie. Les pays du BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) imposent un nouvel équilibre planétaire. Certes, le capitalisme s’est affirmé comme modèle économique mais les différentes crises qu’il a connues notamment celle de 2008 incitent les États et les organisations à plus de régulation dans les marchés. Parallèlement, la démocratie comme système de gouvernance pénètre dans des sphères géopolitiques jadis connues pour être des dictatures inébranlables, l’Amérique latine en est le meilleur exemple. Quelle belle leçon de démocratie qu’ont donné les États-Unis, cette nation multiethnique, à l’humanité en élisant en 2008, pour la première fois de son histoire et pour la première fois en Occident, un Noir à la plus haute fonction de l’État. L’alternance au pouvoir n’a été que davantage affirmée en France qui bascule à gauche après 17 ans de présidence de droite. C’est le cas au Royaume uni, en Espagne, en Allemagne et dans quasiment tous les pays de culture démocratique. Même le « Monde Arabe », citadelle imprenable de dictature, terreau d’idéologie religieuse rétrograde, terre sainte des polices politiques et foyer permanent de répression, de violence et de corruption et contre toute attente explose. De révolution en contre-révolution, de soulèvement en répression, la partie Nord de l’Afrique bouge et balaye des autocraties trentenaires insupportables pour les peuples qui enfin peuvent respirer à la chute de leurs bourreaux.
La fin du parti unique en Algérie a coïncidé avec la chute du bloc soviétique, mais après plus de deux décennies de bouleversements internationaux et de mutations politiques historiques, ce territoire vaste comme quatre fois la France, riche en matière primaire et en pétrole dix fois plus et avec la moitié en nombre d’habitants reste sclérosé, borné et allergique à tout changement. Comme si l’Algérie existe dans une autre galaxie ou survit à la marge de l’Histoire ! En cinquante année de pseudo indépendance, le même personnel politique grabataire, dépassé par le temps et vomi par les peuples, se régénère et s’accroche encore et encore à un pouvoir qu’il croit intrinsèque, et cela au détriment des ceux qui de droit, à savoir les peuples et de ceux qui ont lutté pour la libération du territoire. L’actuel locataire du « palais présidentiel », après 15 années de gâchis et de fourberie politique adossée à une répression sauvage et à une corruption sans limite, aspire à mourir sur le trône. Et une armada de courtisans, de valets et de politiciens de pacotille, nourris tous à la sève corruptrice du régime, ne cesse de se mettre à plat ventre pour réclamer un quatrième mandat présidentiel, comme si l ‘individu en question n’était pas déjà ministre, putschiste au passage, tenez-vous bien, il y a 50 ans. Et que dire de ses ministres et députés, de ses préfets et sous-préfets, de ses juges et procureurs. Des charognards de tout acabit, qui au nom du socialisme, qui au nom du trotskisme, du berbérisme, du nationalisme ou de l’islamisme, des idéologies vides de sens mais qui servent toujours à des populistes avides, gravitant comme des mouches autour du pot afin d’endormir les habitants le plus longtemps et ainsi tirer le maximum de dividendes tout le temps. Toute cette mascarade politicarde se joue devant « une vaillante » Armée de mercenaires qui s’est accaparée par l’assassinat et la violence des rênes du pouvoir et des richesses du territoire, richesses tellement grandes qu’on achète avec même le silence occidental!
Depuis 1989, l’Algérie a connu un général-président, un président général après avoir connu l’assassinat d’un exilé installé président, une guerre civile qui a coûté 200 000 morts, 30 000 disparus, des centaines de journalistes et intellectuels abattus et un Printemps noir en Kabylie où les gardiens du temple ont tiré à bout portant sur 128 jeunes manifestants kabyles pacifiques, tout cela sans que le régime ne chute. L’Occident, prompt à renverser Saddam, à pourchasser Ben Laden, à dénoncer Mugabe, à convoquer Gbagbo, à condamner Milosevic, à massacrer Kadhafi, à faire fuir Benali, à contester Moubarak et démettre Morsi ne souffle mot sur Bouteflika, Mediène, Nezzar and co! A priori, cette terre amazighe ancestrale serait frappée de malédiction et condamnée à l’obscurité éternelle. Faux, nous dit l’histoire ! La conjugaison des intérêts du pouvoir algérien et les pays occidentaux qui ne veulent plus de conflit syrien en Afrique du Nord est éphémère et l’Histoire ne peut s’arrêter. Les récents événements nous le montrent amplement. L’occident est entrain d’accompagner, comme le font les ministres algériens d’ailleurs, la fin du régime algérien, pour ne pas dire la fin de l’Algérie. Et face à un danger imminent, la position la plus rentable est de tirer le maximum d’intérêt. Que l’occident l’anticipe ou pas, il y aura une chute de régime en Algérie, la chute sera brutale et une nouvelle configuration politique se dessinera en Afrique du Nord et ce n’est pas un clown devenu par la magie algérienne premier ministre qui va arrêter ce processus inéluctable.
En cinquante année de règne, la junte militaire avec façade civile, et malgré l’exorbitante corruption sociale et le clientélisme politique, n’a pas pu construire une légitimité politique ni consolider la paix sociale. De putsch en putsch, d’assassinat en assassinat et de fraude en fraude, la hideuse image du pouvoir algérien ne s’est pas améliorée d’un iota ni aux yeux des administrés ni aux yeux des partenaires étrangers, tout le monde sait. Les rapports internationaux sur la corruption, sur la liberté d’expression et la bonne gouvernance, sur l’éducation et la recherche, sur l’information et la culture placent tous l’Algérie dans les cases noires. N’en parlons pas du terrorisme international dont ce pays reste un principal pourvoyeur notamment en amnistiant des égorgeurs d’enfants, en apportant du soutien à toute dictature en fin de règne et en recevant à grande pompe tous les nervis adeptes d’Al Qaida et autres groupuscules terroristes. Au plan interne, malgré l’apparente stagnation due principalement à la surveillance accrue de la police politique qui n’hésite pas à bastonner des syndicats, à intimider des militants et à mettre en taule même des blogueurs, la société bouillonne, certes en rangs dispersés, mais des énergies nouvelles tendent à faire pression sur les tenants absolus du pouvoir et de la richesse nationale.
Ce qui se passe en ces moments mêmes dans la vallée du M’zab, dans le sud algérien, renseigne de la faiblesse, si ce n’est l’absence totale de l’État comme garant de sécurité, de stabilité et de paix sociale. Les graves atteintes à une communauté par une autre, soutenue par les forces de répression étatiques, dénote également de l’absence du sentiment national, de cohésion sociale et surtout de conflit ethnique latent. Sinon comment expliquer que des hordes de délinquants arabes s’en prennent à des citoyens réputés paisibles en incendiant leurs quartiers et en saccageant leurs commerces et c’est la police même qui encadre ces attaques en lançant des bombes lacrymogènes à l’encontre de ces citoyens et en arrêtant pas les bourreaux mais les victimes qui osent dénoncer cette vandetta à huis-clos ? Les graves événements que connaît la vallée du Mzab sont un indicateur majeur de la déliquescence quasi absolue de l’Algérie, ils sont le prélude à un proche délitement. Jamais ce territoire jadis amazigh, conquis par les musulmans au 7eme siècle, n’a connu dans la période récente notamment depuis la colonisation française de si violents affrontements entre Arabes et Berbères. Ce qui se passe dans le sud algérien nous rappelle également le 14 juin 2001 mais à une échelle plus large, une échelle populaire. En cette fatidique date, les citoyens kabyles, conduit par les Archs de Kabylie, sont descendus sur Alger pour remettre « La plate-forme d’El Kseur » à la présidence de la république. La plate-forme contenait des revendications sociales, économiques et d’autres politiques. Le régime algérien, qui a autorisé la marche dans un premier temps pour l’interdire par la suite, a usé de tous ses moyens répressifs et propagandistes pour « casser » cette formidable mobilisation qui allait faire basculer l’Algérie. Des bandes de délinquants, libérés la veille de la marche des prisons algéroises, s’associent à la police pour s’attaquer aux manifestants, incendier les magasins et ainsi avorter la marche qui finit dans un bain de sang et dans la désolation totale. 12 années plus tard, les mêmes scènes se reproduisent, cette fois-ci loin de la capitale. Il est à signaler que lors du Printemps noir de Kabylie qui a duré plus de trois ans, aucun incident à caractère raciste ou ethnique n’a été signalé en Kabylie, malgré le silence assourdissant des populations et intellectuels arabophones. Cela dit, les forces de répression et l’Armée, et le rapport Issad (3) l’a clairement déterminé, ont excellé dans les violences racistes et la discrimination envers les citoyens tout au long des événements.
Dans le sillage de ces événements qu’a connus la Kabylie, la région berbérophone des Aurès a connu également des exactions de la police et de la gendarmerie algériennes. Les cas de tortures dans la région de Tkout dans des commissariats de police, rapportés par le quotidien Le Matin, à l’époque, ont valu la suspension dans un premier temps au journal et sa totale interdiction par la suite avant que son directeur Mohamed Benchicou ne soit jeté en prison. La dissociation entre berbérophones (pour ne pas dire Berbères) et arabophones (pour ne pas dire Arabes) est clairement établie. Un autre indice nous montre le degré avancé de désunion populaire en Algérie, c’est le phénomène religieux. La nébuleuse islamiste, bien que présente à une échelle réduite depuis la colonisation française, son extension à de larges catégories sociales, à la faveur de son expression politique des années 90 et son corollaire que représente le terrorisme, a déteint pratiquement sur tout le territoire algérien à l’exception des régions berbérophones notamment la Kabylie. Il ne s’agit pas de retourner au clivage qu’a connu la guerre de libération entre Arabes et Kabyles à propos de la conduite de la révolution mais de constater des faits contemporains et de prendre compte des réalités actuelles.
Certes la revendication pour la culture et l’identité amazighe a été souvent portée par la Kabylie mais le déni identitaire a été ressenti, quelquefois refoulé, par tous les Amazighs en Algérie. Aucun président de la république pendant les cinquante années de sa présidence n’est d’origine amazighe, exception faite du général Zeroual qui a tenu les règnes du pouvoir dans une période trouble où l’intérêt des citoyens pour la vie était plus fort que celui pour la politique. Le conflit inter-ethnique à Ghardaia, alimenté par des cercles officiels, n’est que l’expression d’un désaccord total entre les composantes de ce qu’on appelle abusivement le peuple algérien. Berriane, également dans le sud algérien a connu les mêmes affrontements, il y a quelques années. Les affrontements entre Touaregs et Arabes à Tamanraset, à l’extrême Sud algérien, durent depuis l’indépendance, affrontements ravivés à la faveur du soulèvement de l’Azawad contre l’État malien. Inutile de rappeler les tensions permanentes dans les campus et cités universitaires entre étudiants Amazighs et Arabes. Kamel Amzal, étudiant kabyle tué à l’arme blanche à la cité universitaire de Ben Aknoun en 1983, a été la première victime de l’islamisme intégriste. A Bouzaréah, à la faculté des sciences humaines d’Alger, un des plus grands campus universitaires en Algérie, même si les étudiants fréquentent les mêmes bancs des amphithéâtres, à l’heure du déjeuner chaque étudiant rejoint sa communauté culturelle et la distinction est clairement marquée entre « Restaurant kabyle » et « Restaurant arabe ». A travers ces faits et d’autres, il apparaît clairement que « la nation » algérienne, malgré la propagande étatique et le populisme partisan, n’existe pas et les algériens dans leur diversité d’origine, d’opinion, de religion, de langue et de territoire évoluent différemment et aspirent donc à vivre différemment, parfois en opposition les uns des autres. S. Huntington affirme que « Tous ceux qui sont en quête d’identité et d’unité ethnique ont besoin d’ennemis. Les conflits les plus dangereux aujourd’hui surviennent de part et d’autres des lignes de partage qui séparent les civilisations majeures du monde » (4).
En matière civilisationnelle, qui d’autre que l’Algérie (Afrique du Nord en général) serait bien placée pour connaître un choc. Le conflit entre une idéologie orientaliste religieuse et une résistance des autochtones aspirant au progrès et à la liberté ne date pas d’aujourd’hui. Ainsi, les distinctions (dissociations) socioculturelles ont eu des répercussions politiques et on trouve une cartographie partisane identique à la cartographie culturelle. Nonobstant les fraudes massives qu’organise le régime algérien à chaque échéance électorale, les mobilisations populaires et les votes s’expriment en fonction d’abord de l’origine ethnique du ou des candidats. L’islamisme n’échappe pas à cette tendance. C’est là une des explications majeure de l’absence en Algérie d’une opposition démocratique forte. Le régime étant implanté par la violence sur tout le territoire a pu avoir des représentants locaux dans chaque région à travers une clientèle nourrie par la rente et la corruption. Le FLN et le RND se sont greffés sur ces catégories sociales (anciens maquisards et fonctionnaires de l’État). Le courant islamiste, s’appuyant sur une religion présente depuis 14 siècles et devant l’inculture populaire et l’absence de perspectives économiques, rentabilise un populisme triomphant auprès de larges couches de la société sans distinction de région ou de culture, il arrive même à contester le régime en place et les deux courants (nationaliste et islamiste) se retrouvent finalement autour d’un lien idéologique unificateur qui est l’arabo-islamisme pour partager le pouvoir et gouverner le pays. Reste le courant démocratique, berbérophone généralement et souvent francophone qui n’arrive pas à constituer une force alternative aux deux courants cités à cause principalement de l’absence de leader rassembleur, d’un projet commun, elle-même due à la diversité culturelle, linguistique, régionale et religieuse des populations.
Pour qu’il y ait un mouvement démocratique national, il doit y avoir une population revendiquant la démocratie, or en Algérie peu d’habitants et de régions proportionnellement, aspirent et militent en faveur d’un régime démocratique fondé sur la légitimité populaire. La seule région connue dans ce sens reste la Kabylie, et devant son isolement ethnique et politique, la démocratie restera un vœu pieu en Algérie. Ainsi, se dessinent des régions socioculturelles très différentes qui n’ont aucun creuset commun. Au-delà de l’aspect purement linguistique et culturel, la Kabylie n’a pas beaucoup de choses à partager avec les Oasis du Sud. Les gens de l’Est (Constantinois) n’ont aucun trait commun avec ceux de l’Ouest (l’Oranie) et Alger, censée être la synthèse des cultures algériennes, à l’instar de toutes les capitales du monde, ne représente qu’une agrégation hybride de cultures locales noyées par l’islamisme et ravagées par le népotisme. Les candidatures à la succession de Bouteflika pour 2014 brassent largement cette configuration d’autant plus que la majorité des postulants sont issus du régime même et de ses mutations sociales. Il n’y a pas (plus) d’opposants au régime algérien.
Cette situation de relocalisation du politique, aggravée par Bouteflika et son cercle, est le prélude à un proche effritement de l’Algérie et une nouvelle configuration politique verra le jour. Une quinzaine de ministres de l’actuel président, et depuis son intronisation, sont originaires du même patelin que lui, Tlemcen dans l’Ouest algérien. Les habitants du Sud, notamment les Amazighs se sentent exclus des richesses du pays et surtout de celles qui sont extraites sous leurs pieds, un vaste mouvement des chômeurs y a vu le jour. L’Ouest algérien est soudé depuis 15 ans autour du personnage du président. L’Est, terreau de hauts gradés de l’Armée ne se retrouve plus dans l’actuelle autocratie et le vent du Printemps tunisien souffle de ce coté. Un Mouvement pour l’Autonomie du Pays Chawi vient de voir le jour. le Centre est largement récupéré par le courant islamiste et la Kabylie est à un stade avancée dans sa quête d’émancipation. L’histoire de l’humanité nous a appris que le monde est instable et qu’il n’y a pas une fin de l’histoire, elle avance toujours et dans le sens des libertés. L’homme est condamné à être libre disait Sartre et les civilisations s’entrechoquent disait Huntington. Si la valse des courtisans autour du Mort-vivant qui fait office de semblant de président s’intensifie à l’approche de l’élection présidentielle d’Avril 2014, si le FFS et la figure charismatique de son fondateur nationaliste se sont ralliés armes et bagages au régime, si la dernière des trotskiste crie à la menace impérialiste, si « l’Algérie Verte » se rue vers le Qatar, si Sadi Sadi quitte la politique, si les ministres français vont et viennent à Alger et si Fekhar crie au génocide des Mozabites, c’est que l’explosion frappe à la porte et Boudiaf aura la réponse à sa question : l’Algérie, fin de partie.
Ahviv Mekdam,
Université Paris VIII
Notes
(1) Samuel P. Huntington, le choc des civilisations, Odile Jacob, Paris, 2007. P. 20.
(2) Francis Fukuyama, La fin de l’histoire et le dernier homme, Champs Flammarion, Paris, 1992.
(3) Rapport d’enquête sur les événements du Printemps noir de 2001, rédigé par le juriste Mohand Issad.
(4) Samuel P. Huntington, le choc des civilisations, Odile Jacob, Paris, 2007.Idem, P. 16.




Messieurs s'il vous plait, n'oubliaient pas ces ne sont pas les dirigeants qui font un pays, un pays, c'est d'abord son peuple, nous sommes un peuple de moutons, nous suivons les étrangers, qui décident dans notre pays, nous n'exprimons pas notre mécontentement, nous subissons les décisions des ignares, nous sommes plus ignares qu'eux point final.
Cet article est de loin le meilleur article qui décrit et cerne les maux de cette contrée du monde. Je dis contrée car, le pays "Algérie" en réalité, n'existe pas et ne l'a jamais été. Le peuple algérien est une invention qui n'existe que dans les esprits perdus.
M. Ahviv, je suggere que vous traduisiez cet écrit dans la langue de shakespeare pour qu'il serve de sujet de recherche et de réference dans le pays de l'oncle Sam.
Tout ça pour dire que vous êtes un traître et que vous rêvez de voir l'Algérie comme le voudraient ses ennemis éternels !
L'Algérie vous survivra. Vos espoirs fous, vous resteront comme raison de délire…
Vive l'Algérie, ma chair, mon sang, ma vie elle !!!
CHAQUE TEMPS A SON TEMPS. LES GRANDES CIVILISATIONS SONT DISPARUES
OU EST LE GRAND FARAON EGYPTE OU LE GRAND ROMAIN CEZAR TOUT VA
DISPARAITRE. MEBEKA FI L OUED GHIR HEDJAROU. C EST QUOI LA VIE D UN
HUMAINE SUR TERRE ? C EST QUE UN PETIT PASSAGE.PAR CONTRE IL RESTE
DES ACTES HUMAINS SUR TERRE, MAIS DOMMAGE NOS DERIGENTS POLITIQUES
ONT JAMAIS FAIT QUELQUE CHOSE NOBLE POUR LEURS PAYS EN CONTRAIRE
ILS ONT DETRUIT LES VALEURS HUMANISTES QUE LA SOCIETES ALGERIENNES
POSSEDENT .VOIR COMMENT BOUTEFLIKA ET SON CLAN ONT CLOCHARDISE ALGERIE
CA VA TE DONNER ENVIE DE QUITTE OU DE S EXILER DEFINITIVEMENT.NOUS
AVONS LE MEILLEUR PAYS SUR TERRE AVEC CES RICHESSES NATURELLES SA
BEAUTE AVEC LES PORTES DU DESERT ET LA GRANDE PORTE SUR LA MER
MIDITREANNE AVEC UNE HISTOIRE TRES RICHES ET ANTANTIQUE A LA VALEUR
DU PAYS. MAIS TOUT CELA ETE DETRUIT PAR CE CLAN QUI ENTRAINE DE
REGNE SUR ALGERIE DEPUIS 1962 A CE JOUR. VOUS AVEZ RATE LE GRAND
GRAND VIRAGE HISTOIRE DE FAIRE BIEN MAIS DOMMAGE POUR VOUS VOTRE
BIENS SE DETRUIRE VIOLER ET VOLER CE PAYS MAIS RIEN QUI POURRA
ECHAPPER DEVANT VOTRE HISTOIRE ET SURTOUT VOUS ETES DIRECT AVEC
VOTRE CREATEUR POUR VOTRE JUGEMENT. HEURESEMNT IL YA LA MORT SUR
TERRE SINON L ETRE HUMAIN DEVIENDRA VAMPIRES DE SANGS .
Algeria, End of the Game! Nice title but No it is not the end of the game because Kabylie, the only region that can end the game is busy playing another game! tanemirt.
Les artisans de la débacle politico-idéologique de l'Algérie , de la dérive totalitaire , du populisme crasse , celle qui a fait dire à Boudiaf "Ou va l'Algerie ? " celle qui a fait du rêve Algérien une chimère , un cauchemard qui n'en finit pas , celle qui a livré notre pays aux appétits voraces et au pillage des grandes puissances ( Siadhoum ) , celle qui livré notre peuple au seif et au diktats de l'intégrisme islamiste , celle qui a fait d'un peuple 3adhim un peuple d'assistés , de sous-humanisés et d'estropiés, un peuple tout juste bon pour la consommation de produits made in Siadhoum. Ils détruit toutes les potentialités industrielles du pays , ils ont perverti et aliéné l'éducation de nos enfants , Ils ont livré l'agriculture aux mafieux et charlatans , ils ont relégué leur peuple à la condition d'indigène sous l'emprise d'une grande bourgeoisie d'état campradore. C'est 50 ans aprés l'indépendance qu'ils ont pensé à attribuer des lopins de terre aux citoyens du Sud sachant qu'au sud il y a des wilayas dont la superficie fait 5fois celle de la France . Au nord du pays c'est l'inverse qui se produit, les pontes du système , les députés les sénateurs et tout le sérail s'offrent les meilleurs parcelles de terres pour monter leurs affaires , c'est le self-service royal ou on se sert sans demander de comptes.Vous n'avez qu'à regarder autour de vous , mêmes les espaces verts n'ont pas échappé à la razzia des intouchables.
Avec tout le respect que je dois à l'auteur de cet article, je suis horrifié de constater; en tant qu' ALGERIEN, de voir la discrimination qui caractérise le langage aussi bien du commentateur que de ceux qui mènent, directement ou indirectement, à la politique régionaliste. L'indépendance de ma chère patrie a vu le sacrifice suprème des meilleurs de ses enfants de toutes les couches, de toutes les régions et de toutes les confessions, et ce ne sont pas les politicards trabendistes et opportunistes et autres arrivistes qui peuvent me dire le contraire, bien plus, certains d'entre eux ont trahis le serment de leurs compagnons d'armes. L'Algérie appartient à TOUS LES ALGERIENS sans distinction AUCUNE, n'en déplaise à certains. "Qui se sent morveux, se mouche".
Alors de grâce, ne faisons pas l'apologie de la division, si chère à nos gouvernants, mais plutôt l'union de tous les ALGERIENS pour contrecarrer les desseins de nos gouvernants passés, présents et je n'éspère pas futurs : "diviser pour régner".
Est-ce-que on peut exprimer fièrement son Amazaghité sont pour autant parler Tamazighte !?
Parler d'Arabe et de Bèrbères en Algérie, relève d'une méconnaissance de la réalité du pays. Je vous cite le cas d'un village qui s'appelle Ouled Hamla situé prs dé Ain M'lila, toute la génération de moins de 50 ans maintenant s'exprime en Arabe Algérien, qui leur parents et grands-parents s'expriment en Chaoui. Une question se pose : Sont-ils Amazighe Algériens ou bien Arabe-Algériens du fait qu'ils ne parle plus le Chaoui.J'ai volontairement évoqué ce cas particulier de Ouled Hamla pour dire que cette exemple est semblable à pas mal de régions de notre cher pays, entre autres celle de Jijel oû pas mal d'indices nous renseignent que ces habitants parlaient Tamazight et qu'ils sont Amazighe à part entière, l'architecture de nos vielles maisons ressemblent à celles de la Kabylie , nos femmes travaillent la terre, elle portes les petites jarres , les fardeaux de bois de chauffage sur leurs dos et leurs têtes, les mêmes coutûmes de mariage
( Pour ramener la marié, la famille du mari est mise en défit de toucher une cible à l'aide d'un fusil ) , etc …
Voici quelques mots Kabyles utilisé dans notre région
Adaî : Adaïnin, espace pour les animaux
abride
Yawi : Ayaw , petit fils
Adoukan : sorte de banc
Azbouche : Variété des olives
Makhthafa : Amakhthaf pour rapprocher les branches des oliviers
Amrar : Corde
Asker : Ongle
Inaren: Terre palte
Les noms des lieux, il yon a des milliers :
Ihadaden
Taboukar
Boughioul: Lieux de repos des anes
Tisbilen
Azri
Akdi
Tamalatek
Tibrahen
Pour conclure, l'Amazighité ne doit pas rester otage des régions s'exprimant en Tamazighte, et ne pas ôter le droit d'être Bèrbères des autres régions qui sont devenus Arabophones malgrés elles .
On doit militer pour la reconnaissance de l'Amzighité de l'Agérie et vulgariser l'apprentissage
( Analphabitisation ) de notre Tamazight à toutes les régions Arabophones .
@hassan bouali , bravo pour tes exemples de mots ! Je les ai tous compris alors que je suis de BOUGIE petite kabylie !!! C'est la première fois que j'apprends cela ! Merci beaucoup pour ce rappel alors que dans certaines régions d'algérie, le FLN arabo-islamique tendance moyen orientale interdit….. la fête de Yennayer !!!
Ceux qui sirotent leur bière à Paris et crachent leur venin de loin, ont vite oublié d'où ils sortent et quel pays les a formés. L'Algérie sans ceux là, vaut un milliard de fois la France et ses gueux !
Azul fellawen,
Le fait qu' ils ne parlent pas ou plus le berbère pourrait être un signe de leur renoncement.
Néanmoins, nous ne sommes ni des censeurs ni des haineux et prions chaque jour pour qu' ils ouvrent les yeux, apprennent et défendent leur langue et leur culture . C' est le plus bel hommage qu' ils pourraient rendre à leurs ancêtres et à l' histoire.
Tous les juifs ne parlent pas l' hébreu et pourtant, ils chérissent le judaïsme et leur histoire.
Quant à l' Arabe, peu d' Algériens l' utilisent et le maîtrisent.
Gardons le dialecte Algérien pour le parlé et Thamazight langue officielle et millénaire de cette terre.
L'Algérie n'appartient pas à tous les algériens ? c'est faux ce que vous dites . L'Algérie appartient à la famille des harkis et les généraux. Le peuple mange dans les poubelles si tu ne le sais pas ? La loi n'est pa la meme pour tous les citoyens en Algérie ? Chakib est sorti par l'Aeorport d'ORAN sous le nez de la PAF. Il faut en finir avec la langue du bois dans ce bled ?. Un homme honnete doit dire la vérité meme si elle est amére.
Moi meme je suis victime de la hogra dans mon lieu de travail , le PDG nomme des individus de sa région à des postes de travail de responsabilité alors que nous zawaliya compétents sommes marginalisé et pourtant la gestion des carriéres est faites par la DRH selon une législation de travail bien claire et non par le PDG qui centralise tous les pouvoirs comme boutesrika.
Je suis outré de lire dans ces colonnes que celui qui ne connait pas la langue amazigh, autrement dit kabile, n'est pas d'origine bèrbère. C'est une forme manifeste de racisme que je dénonce énergiquement.Une langue c'est d'abord un organe de goût; ensuite un outil de travail universel, mais surtout évolutif. Même la langue la langue arabe, n'est en fait une langue littéraire et jamais scientifique et contemporaine; encore moins l'amazighité.
Les U.S.A. sont formés de différentes ethnies, races et confessions, ils sont devenus la plus plus puissante nation du monde, Israël est composé de tous les détritus du monde actuel, il est devenu l'état le plus puis puissant du Moyen Orient. Alors que nous, Algériens, avec toutes les richesses et la beauté que recèle notre pays, on n'arrive pas à définir notre identité commune, c'est vraiment mesquin et impardonnable.
Tu vois bien que c'est dans la diversité ,quand chacun respecte l'autre que les sociétés avancent et se développent. Mais en Algérie ce sont les arabes qui nous empechent de se développer avec leur arrogance d'imposer la seule langue arabe incompatible avec la science et la démocratie par peur de divisier une nation qui n'existe pas. S'ils sont vraiement démocratique qu'ils laissent le peuple choisir la langue d'enseignement pour leur enfants , vous allez etre surpris que 99% choisiront la langue de moliere ou de sheakspeare. D'ailleur on vient juste de commencer à tracer un chemin à la langue amazigh qui est reconnu dans la constitution aprés un long combat que la peur commence à les dérouter. Franchement en tant qu'amazigh je ne suis pas contre la langue arabe , mais il faut nous laisser étudier notre langue et les autres langues latines (francais – anglais – allemand) en toute objectivité et on pourra vous etre utile à l'avenir dans tous les domaines , ce n'est pas mieux ? Et en plus on est chez nous , un peu de respect ?
L'esprit arabe est obsoléte parce qu'il n'arrive pas à admettre l'autre. Ils voient toujours dans l'autre
l'ennemi de l'islam , de la langue arabe , de la oumma , etc … leur imagiaire est malade, il faut les soigner pour qu'ils retournent à la logique du terrain.
Dans les pays développés , en 2014, on est en train de passer à une autre ére technologique , fini les
techniques classiques , tout est robotisés et informatisés. Des voitures intelligentes avec des roues increvables et qui peuvent stationner meme en perpendiculaire , avec un ordinateur à bord qui vous donnent toutes sortes d'informations (etat du moteur, coordonneés GPRS, Volume carburant et distance à parcourir, le chemin optimal pour éviter les bouchons ). Des satellites pour vous donner
des photos de tout votre territoire pour avoir ume meilleure sécurité. Des voitures électriques vont
bientot concurrencer les voitures à carburants et on pourra boire alors notre pétrole si on arrive à l'extraire du sous sol. Les sociétés Boeing et AIRBUS fabriquent des avions comme des baguettes de
pains et ils rendent service à toute l'humanité , et on les remercie de leurs efforts et leur sérieux. Alors
que chez nous on est toujours restés dans la djahiliya , l'organisation tribale qui nous poursuit toujours,
c'est incroyable. Regardons ce qui se passe autours de nous et essayons d'imiter les bons pays pour avancer et ne pas se rabaisser à l'etat indigéne pour distinguer les personnes selon leur race ou religion ?
thanmirth–