Texte de communication de l'Association des femmes de Kabylie à la 6e session du mécanisme des experts des Nations unies sur les droits des peuples autochtones.
Les Amazighs (berbères) sont présents en Afrique du Nord depuis la période préhistorique. En Algérie, les peuples amazighes représentent environ plus d’un tiers de la population totale, soit 12 millions d’individus vivant principalement dans les régions de Kabylie, Aurès, Chenoua, M’zab et l’extrême sud du pays pour la composante touarègue. La Kabylie reste cependant la région qui compte le plus grand nombre d’amazighophones (8 à 9 millions de personnes). Depuis l’indépendance du pays en 1962, l’Algérie a toujours pratiqué la même politique de négation et d’exclusion à l’encontre de l’identité amazighe.
L’accès à la justice sociale et juridique
Le gouvernement algérien fait toujours le contraire de ce qu’il dit, il promet un plan de relance pour la Kabylie mais la Kabylie sombre de plus en plus dans le chaos économique, social et environnemental. En dehors des prisons, des casernes militaires, des mosquées et des commissariats aucun investissement public dans la région et même les quelques unités de fabrications existantes ferment les unes après les autres et les investisseurs prives sont découragés. Le taux de chômage et de suicides chez les jeunes en particulier en Kabylie est le plus élevé du pays.
Le début de l’année de 2013 a vu l’aggravation de la situation des Kabyles et des Amazighs en matière d’insécurité, de violations des libertés et des droits de l’Homme dans leurs aspects socioéconomique, identitaire, culturel et politique.
Bien que la langue amazighe soit reconnue comme langue nationale dans la constitution, dans mon pays il est interdit d’utiliser d’autres langues que la langue arabe dans tous les documents de la justice ainsi que dans l’administration, interdit aux policiers de parler en kabyle, et ni le justiciable amazigh ni son avocat ni même le juge ne peuvent s’exprimer en langue amazighe dans les tribunaux.
En plus de sa politique de déni, de négation et d’exclusion à l’égard de l’identité Kabyle et Amazighe; le gouvernement algerien continue à interdire l’inscription des noms amazighs d’une manière injuste, et illégale. Parallèlement il amplifie sa politique d’assimilation par arabo-islamisation des régions amazighophones du pays notamment la Kabylie.
Cette année le gouvernement a désigné la ville antique amazighe Cirta (Constantine) où repose le grand roi amazigh Massinissa, comme capitale de la culture arabe pour l’année 2015, ce que les Amazighs considèrent comme une nouvelle provocation à l’encontre de leur histoire et de leur culture.
Un Etat de non-droit fondé sur l’impunité
Les harcèlements, intimidations, et arrestations arbitraires sont le lot quotidien des militants et syndicalistes amazighs. Le gouvernement algérien est particulierement injuste et violent avec les défenseurs des droits de l’homme et les militants de la démocratie, mais clémente avec les voleurs, les violeurs et les auteurs des crimes crapuleux de terrorisme. Voici la réalité amère de la justice dans notre pays.
L’impunité est devenue la règle du régime qui multiplie ses crimes contre la Kabylie et l’ensemble des amazighs sans être inquiété, comme par exemple pour les 126 jeunes assassinés au printemps noir de Kabylie en 2001, en passant l’assassinat du grand chanteur et militant amazigh matoub lounes, par les martyrs de la révolte du 1963, les victimes d’octobre 88.
L’indépendance de la justice en Algérie reste toujours inexistante, des procès inéquitables, surtout pour les prisonniers politiques sont courants, de même que les enlèvements, arrestations arbitraires et séquestrations. Dans l’impunité, prospèrent l’injustice, la tyrannie, la barbarie et la régression. Aucune paix, aucune prospérité et aucune démocratie n’est envisageable sans la justice et la vérité.
Nous recommandons au gouvernement algérien
• La mise en œuvre de droits des PA en adaptant la législation nationale aux articles de la déclaration
• Respecter ses engagements internationaux et d’adapter la législation nationale en normes internationales en matière de droits humains qui défendent les droits des Peuples Autochtones
• L’arrêt des harcèlements, intimidations et arrestations arbitraires des militants amazighs et particulièrement les militants kabyles
• Accorder à la Kabylie son droit à l’autodétermination, le droit à un statut d’autonomie
• Faire toute la vérité sur l’assassinat du militant et chanteur Matoub lounes
• Le jugement des assassins des jeunes kabyles assassinés lors des événements du printemps noir de kabylie 2001
• Arrêter la politique d’assimilation par l’arabo-islamisation et de militarisation de la région de la kabylie
• Introduire langue tamazigh dans la justice et l’administration
• Prendre mesures spéciales pour garantir la protection des anciens, des femmes, des jeunes et des enfants Amazighs
Madame Naït Sid Kamira
Association de femmes de Kabylie




Et voila encore des naïfs, qui croient que l'état islamoracaille d'Alger va leur accorder leurs droits, de toute l'histoire de l'humanité, les droits civiques et citoyens s'arrachent, ils ne se donne jamais.
Vous êtes naïfs,vous qui revendiquez vos droits à vos ennemis de toujours,sachez bien qu'une langue ,une culture qui veut s'épanouir doit avoir son état ,et cela ,seul Ferhat Mehenni la compris, quand aux autres;ils ne font que se leurrer et leurrer les autres,n'est ce pas messieurs du FFS et du RCD!cessez l'aliénation d'un peuple qui a ses us et coutumes et dont l'existence remonte à des millénaires bien avant Jésus Christ.Le problème de l'identité algerienne a été soulevée par la crème de la Kabylie vers 1947-48,laquelle crème,d'ailleurs était précurseur du combat libérateur de 1954.Nos intellectuels kabyles ,forts nombreux qui étaient traités de berbéristes par les partisans de l’Algérie arabo islamiste archaïque,se faisaient élimines par leurs ennemis idéologiques,les partisans du statut quo,dont le pays paye toujours les frais jusqu'à présent .Messieurs, dames,il est temps pour nous de nous prendre en charge nous même, et ne pas confier notre identité et notre existence et celle de nos progénitures à nos véritables ennemis!Réveillez vous;l'histoire nous condamnera!faisons vite pour aller à un référendum pour aller à l'autonomie qui est notre seule voie de salut.Qu'avons nous gagné de notre dévouement au combat libérateur,on ne se fait qu'assassiné depuis 1947 à ce jour.Nos premières victimes des années 47-48;n'étaient pas les moindre,Laimeche Ali, Imache Amer,Benai Ouali;Mebarek Ait Menguelet, Ammar Ath Hamudha,que leurs ennemis traitaient de fauteurs de troubles en revendiquant la langue de leurs ancêtres,les partisans de Messali avaient tout fait pour faire passé notre identité aux oubliettes!52 ans après ;le même problème persiste toujours, la Kabylie qui a payé le plus grand tribut durant la guerre ,étant précurseur du combat national, ayant donné le plus grand nombre de dirigeants de la révolution, le plus grand nombre de martyrs et le plus grand nombrez d'officiers;n'en déplaise aux faussaires et fossoyeurs de tout bord,se retrouve encore martyrisé par les ennemis de toujours,avec le déni identitaire, les assassinats de sa jeunesse qui continue le combat de leurs parents, une arabisation forcenée et une nouvelle forme de colonisations des esprits qui est l'islamisation,pour terminer avec un embargo économique qui ne dit pas son non et en parallèle la militarisation du pays kabyle,et surtout depuis l'arrivée au pouvoir du fils spirituel de Boukharouba, pour ne pas le nommer.Pendant que les vraies nations explorent l'espace,nous ,on spécule sur les archaïsmes arabo machins!il faut réorienter les débats vers l'essentiel, car la fin du pétrole est devant nous, il faut soustraire l'école à l'idéologie arabo islamique négatrice même de la vie.La Kabylie a toujours été laïque depuis son existence,contrairement à nos compatriotes qui se reconnaissent dans cette idéologie, les élections législatives de 1991 ont révélé cette vérité au grand jour mise à part la Kabylie ,le FIS avait raflé toutes les communes.Et pour vous raffraichir encore la mémoire ,depuis 1962 ,les différents combats qu'avaient mené la Kabylie contre ce pouvoir mafieux ,les autres régions du pays étaient silencieuses, les Kabyles se sont toujours trouvés isolés dans leurs différents combats, par contre nos compatriotes ,à plusieurs reprises, se sont révélés solidaires des palestiniens, des Irakiens, des Afghans, voir même des Tchétchènes, mais jamais de leurs compatriotes Kabyles qui partagent avec eux le même territoire, les mêmes souffrances et les mêmes espoirs!
Alors!une fois encore prenons notre destin en mains!car on fait partie d'un monde qui ne pardonne plus,militons pour notre autonomie, pour l'épanouissement de nos enfants afin de les ouvrir à l'universalisme et les soustraire à l'idéologie fascisante de l'Islam politique et une arabisation au rabais qui ne mène que vers le néant,car le monde dit arabe est toujours en perpétuelle décadence .N'oublions pas que c'est à l'école qui se forme la société de demain,et qu'un pays vaut ce que vaut son école,malheureusement la notre est beaucoup plus soumise à l'influence de l'arabo islamisme qu'au savoir et aux sciences!Comment peut on préparer la société de demain avec une école qui enseigne les droits du mort et les souffrances de la tombe à la place des droits de l'homme?L'Islam ,dans sa version répétitive,ritualiste est bloqué depuis 14 siècles,condamné à une raison immobile,nous sommes prisonniers de la pensée aporétique. Notre statut de chercheur est méprisé ,rejeté,par ailleurs la pensée critique est interdite dans la société régie par les archaïsmes religieux.L'usage dominant de la langue arabe à la place des langues de savoir;dont le volume horaire excède ses buts linguistiques soumet le pays au cataclysme périlleux de l’intégrisme,outre le caractère archaïque de cette langue qui oblige paradoxalement à s'adapter avec les mentalités tribales ,antiquement transmises par le canal ténébreux de l'ignorance.Notre vision des choses,maintenue par l'effusion profuse de l'erreur rend impossible notre intégration à l'inéluctable projet de la mondialisation .Un fossé de chimère nous sépare éminemment d'autres nations scientifiquement prêtes à affronter toute fortuite métamorphose de la vie.Encore une fois ,peuple Kabyle;prends ton destin en mains, ne crois plus en la politique de tes ennemis de toujours!regardes autour de toi ,le monde civilisé avance à grand pas,explore l'espace,utilise le savoir et les sciences et non les archaïsmes arabo islamiques!soyons cartésiens et honorons la mémoire de nos grands aguellids,numides et nos grands militants de la cause amazigh , qui ont donné leur vie pour perpétuer notre identité,laquelle identité est menacée par ce pouvoir mafieux et son école sinistrée!L'autonomie de la Kabylie reste le seul espoir pour sauver notre identité d'une mort certaine planifiée par nos ennemis et en même temps nous arrimer au monde qui utilise le savoir ,les sciences et la technologie et non les idéologies fascisantes!
Le régime d'Alger n'agit pas seul. Il s'appuie sur les KDS d'une part et dans une large mesure sur la majorité silencieuse (un euphémisme, je l'avoue) que 14 siècles d'acculturation ont définitivement basculée vers l'arabité-izlamité.-
Face a un régime borné, rien ne s' obtient par les solicitations et les salamalecs . Tout est vérouillé, pour permettre aux ignares , de rester aux commandes du pays et faire fuire les compétences , sinon ; en quoi ça géne un pays de disposer de plusieurs langues , si ce n'est un enrichissement . A ceux qui maitrisent l'arabe , d'écrire dans cette langue et de la faire traduire , ce qui est valable pour la langue amazigh et le français . Cela permettra de faire évoluer , nos capacités dans le domaine des sciences et des technologies , au lieu de nous confiner dans des querelles stériles et d'accentuer les divisions .
Bonjour.
Détrompez vous Madame Naït Sid Kamira, comme la si bien formulé ci-dessous, l'internaut Muhend Kuriet, c'est une utopie naive et aveugle que d'attendre des Malghachos d'Alger, une quelconque mesure et remise des pendules à l'heure.
L'instauration de l'identité Amazigh à la place qui lui revient à savoir comme composante principale et première des peuples algériens ne peut que s'arracher.
Au contraire, le génocide crapuleux qui ne dit pas son nom, concocté par Bourourou et ses acolytes malfaiteurs d'Oujda, est toujours d'actualité. Il poursuit inlassablement la destruction de cette identité et culture Amazigh millinaire..
Il faut être aveugle, sourd et naif pour ne pas comprendre que déterrer et séquéstrer le cadavre d'une figure emblématique, heros incontestable de lutte pour la libération, est un crime qui dépasse toute imagination et tout entendement humain. C'est la manifestation de la haine vicérale à l'état brut, primitive et sauvage rejetée même par le monde animal.
Par contre, ce qui serait intéressant d'entreprendre, c'est de mettre en place au travers de votre organistaion, un processus de recensement précis de l'emsemble du peuple Amazigh d'Algérie et de l'étranger et faire valider les chiffres par des instances internationales.
Celà servira de base à l'écvaluation exactes des quotes-parts des richesse naturelles du pays se trouvant hors des régions Amazighes en vue la proche autonomie totale.
Il est de notre interêt, nous les Amazighs d'Algérie, de se préparer à cette finalité.
Aujourd'hui, certains estiment à un tier (1/3) la population globale amazigh par rapport au reste de la population globale du pays. En absence de chiffres établis sur des bases scientifiques et matérielles concrètes, le doute est permis.
A mon heuble avis, si on arrive à récupérer toutes les familles polluées à "l'Arabisme" et qui vivent hors des zones Amazighophones, la parité tendrait vers les cinquantes pourcent (50 %).
Avec cinquante pour cent (50 %) des Hassis (Messaoud / R'mel), et cinquante pour cent (50 %) des richesses minières (Ghar Djebilat, Ouanza, Amasmassa etc…), les Regions Amazighes Autonomes d'Algérie se développeront à la vistesse de la lumière car débarassées du "Raboudj" arabo – islamique.
(On nommera ces régions: R3A. (Regions ou Républiques Amazighes Autonomes d'Algérie)
Rabah Benali
Saint Augustin : Un illustre amazigho-kabyle pére de l’église chrétienne
Enfant amazigh de Tamazgha , l’Algérie actuelle, avait toujours revendiqué son africanité du nord. Le nom Afrique, dérive de l’appellation Amazigh ou Numide en général et en particulier en langue kabyle de "tafriqt", qui signifie, taferka « terre », « propriété terrienne ». Celui qui vit sur une terre est nommé Aferkiw, cela a donné Africanus en latin, dont le territoire correspond à la province romaine d’Afrique.
Celui qui a façonné la pensée de l’homme occidental moderne est un amazigho-kabylo-berbère notre aïeul saint Augustin ! Nous, nous le savons, beaucoup d’érudits le savent mais des falsificateurs de tout poil, Arabo-musulmans, Européens ignares, revanchards et complexés de voir la vérité en face, à savoir que la pensée civilisationnelle de l’Occident a eu comme précurseur un Africain du Nord, amazigho-kabylo-berbère (que l’on désignait du terme de Numide) saint Augustin, essaient, ici ou là, les uns et les autres donc, de le faire passer pour un Romain d’Afrique, alors que la vérité, la pure vérité est écrite noir sur blanc dans son livre, Les confessions lorsqu’il revendiqua sa langue maternelle l’amazigho-kabylo-berbère (le numide).
Dans ses Confessions saint Augustin écrivait pourquoi il avait une aversion pour la langue grecque et fit en même temps allusion à sa langue maternelle…
Aversion pour la langue grecque
Pourquoi donc haïssais-je ainsi la langue grecque, pleine de ces fables ? Car Homère excelle à ourdir telles fictions. Doux menteur, il était toutefois amer à mon enfance. Je crois bien qu’il en est ainsi de Virgile pour les jeunes grecs, contraints de l’apprendre avec autant de difficulté que j’apprenais leur poète. La difficulté d’apprendre cette langue étrangère assaisonnait de fiel la douce saveur des fables grecques. Pas un mot qui me fût connu ; et puis, des menaces terribles de châtiments pour me forcer d’apprendre. J’ignorais même le latin au berceau ; et cependant, par simple attention, sans crainte, ni tourment, je l’avais appris, dans les embrassements de mes nourrices, les joyeuses agaceries, les riantes caresses.
Ainsi je l’appris sans être pressé du poids menaçant de la peine, sollicité seulement par mon âme en travail de ses conceptions, et qui ne pouvait rien enfanter qu’à l’aide des paroles retenues, sans leçons, à les entendre de la bouche des autres, dont l’oreille recevait les premières confidences de mes impressions. Preuve qu’en cette étude une nécessité craintive est un précepteur moins puissant qu’une libre curiosité. Mais l’une contient les flottants caprices de l’autre, grâce à vos lois, mon Dieu, vos lois qui depuis la férule de l’école jusqu’à l’épreuve du martyre, nous abreuvant d’amertumes salutaires, savent nous rappeler à vous, loin du charme empoisonneur qui nous avait retirés de vous.
Il se confessa donc en disant J’ignorais de même le latin au berceau, sa langue maternelle, celle de sa mère sainte Monique (prénom Mouna en berbère) était tamazight (le berbère ou le numide).
Le christianisme était chez nous, en Afrique du Nord, Tamazgha, terre amazigho-kabylo-berbère, chez lui presque 4 siècles avant l’arrivée des envahisseurs mahométans. Vers l’année 390, dans une lettre à Augustin, Maximus de Madaure mettait tout son orgueil à célébrer les dieux romains dont les statues ornaient la place de sa cité (cf. supra, p. 194-195). En revanche, cet obscur rhéteur païen avait cru spirituel d’ironiser sur les noms « berbères » -odiosa nomina, en fait noms d’origine punique ou libyque- portés par des martyrs chrétiens numides (berbères) de la province.
Dans sa réponse, le futur évêque d’Hippone, qui n’était pas encore prêtre, traduisait bien, en une réplique cinglante, ce sentiment de fierté ombrageuse, toujours vif au cœur de ses compatriotes et qui l’accompagna toute sa vie :
« En serais-tu donc arrivé jusqu’à oublier que tu es un Africain, écrivant à des Africains, et que l’un et l’autre nous habitons en Afrique » (Lettres, 17, 4) ».
Sang amazigho-kabyle (berbère) ne sait mentir ! mutants berbères arabo-islamisés par l’islam, fossoyeurs de votre identité au profit de l’imposture Maghreb arabe colonial, prenez-en de la graine !
Le peuple amazigh (berbère ou numide ou kabyle) a donné à la chrétienneté trois illustres successeurs à saint Pierre, des papes tels Victor Ier, Myltiade, et Gelase (saint Gelasius). La démocratie laïque est un modèle de gouvernance d’origine amazigho-kabyle qui a façonné tout l’Occident.
Si tout le monde connait l’impact des enseignements de saint Augustin sur l’autonomie de la réflexion et la façonnement de l’homme occidental et Tertullien qui a été à l’origine de la pensée protestante, le pape saint Gelasius Ier (492-496) D’ORIGINE KABYLE (Kabylie maritime)- troisième pape d’origine africaine- qui a été à l’origine de la séparation de l’Église de l’État est moins connu ou pas du tout connu.
Selon Joseph Ratzinger (l’actuel Pape Benoit XVI), l’idée de la séparation et la distinction des pouvoirs entre l’Église et l’État a été pour la première fois formulée par le Pape Gelasius en 494 dans sa fameuse lettre à l’empereur byzantin Anastasius dans laquelle il exprimait sa vision de l’Occident. Dans cette lettre, le Pape kabyle Gelasius avait explicité que : « En politique les prêtres doivent se plier aux lois de l’empereur, et en matière de religion l’empereur doit écouter le prêtre. »
La pensée laïque de Gelasius a été d’une importance vitale pour le développement ultérieur de l’Europe et a posé, une bonne fois pour toutes, les fondations morales de l’Occident où la promotion de l’idéal démocratique a été une continuation adaptée du modèle du pape Gelasius qui est vécue comme un devoir moral en parfaite harmonie avec la foi.
Je vous propose de lire ce livre, Joseph Ratzinger and Marcello Pera, Without Roots : The West, Relativism, Christianity, Islam, pour découvrir que les États-Unis n’auraient pas pu établir la première démocratie laïque du monde sans l’adaptation du model de gouvernance qui a été originellement recommandé par cet ancien Amazigh.
Si Joseph Ratzinger (Pape Benoit XVI) a fait cette observation, je ne vois pas pourquoi le peuple kabyle ne peut pas défendre l’héritage de ses ancêtres chrétiens.
Mai non… Ces histoires de reconnaissances mutueelles / homologies, se marchande aussi dans differentes commissions ONUsiennes, et la non-conformite' aux traite's emanant de ces commissions, implique systematiquement l'exclusion ! L'examens de rapports propose's par des ONGs aboutit a des etudes, et des sanctions (qui ne sont pas necessairement sur les 1eres pages de la presse mondiales), mais regulierement, la constitution ou reconfigutation de celles-ci (commissions), aboutissent a ces exclusions ! C'est ainsi que gadhafi s'est vu exclu de celle des droit-de-l'homme –
Il suffit qu'un membre s'en oppose pour que l'examen du pays fasse partie de l'agenda. La diplomatie, c'est ca – Construire des affinitee's, des relationss amicales et d'interet commun pour voir sa propre cause soulevee' par un pays membre. Il en de meme dans les parlements et les ONGs internationales qui ont acces a leurs parleementaires respectifs, qui eux aussi inscrivent la cause, dans leurs commissions des affaires etrangeres…
Le droi d'expression individuel et de la presse, et l'application des ces droits par une justice independante, sont necessaires pour l'exercise de instruments politiques internationaux. Du moins nous pour nous les Kabyles c'est la meilleure facon d'inscrire notre cause dans l'agenda international et d'aller vers notre reconnaissance par d'autres peuple et leurs Etats.
Ici aux USA, l'interview des diplomates est automatique – Quand un Senateur ou Congressman recoit un email ou un coup de fil, il en prend note. L'acharnement sur le MAK en Kabylie a beaucoup a avoir avec ces echos. Quand des associations Arabes et Musulmanes supportent ces reclames, l'ambassadeur se retrouve sans marge de manoeuvre et ses essais de lobby ils finissent en interrogatoires. Il n'y a besoin que d'un seul congressman pour ce faire…
Il n'y a pas un seul pays dans lemisphere occidentale, au japan et un peu partout ailleurs, qui n'ait pas au moins un Citoyen d'origine Kabyle – La ligue Arabe-meme vient de s'ouvrir a nous.
Mme Nat Sed, vos ecrits et discours et ecrits ne tomberont pas dans des oreilles sourdes. Il ne reste de sourd en afrique que le regime algerien !
Nous avons toujours dénoncé l'appropriation par la colonisation arabomusulmane des faits historiques et du patrimoine territoriale ,culturel,socail et humains des amazighs ou bérbéres.Le panarabisme colonial est une imposture qui n'a jamais sorti un sabre ou tiré un coup pour conquérir l'europe en particulier l'espagne.Ce sont les dynasties harkis bérbéres de cette colonisation arabe ,les elmoravides et les almohades qui ont "colonisés l'europe pour le compte de leurs maîtres arabes ,les omeyades.
La
la gastronomie amazighokabyle le couscous n'est pas arabe,comme ne le sont pas l'architecture mauresque et le cheval dit arabe qui est un cheval amazighokabyle ou berbere le cheval barbe
Voici un article fort interessant qu avec qui ELWATAN, pour un fois, nous a agréablement surpris
Amazighité et Andalousie : ou la théorie des vases communicants
C’est en l’an 711 que le chef berbère, Tariq Ibn Ziyad, part à la conquête de l’Espagne wisigothe à la tête d’un contingent de près de 7000 (certains parlent de 12 000) Amazighs issus de tribus récemment converties à l’islam.
De notre envoyé spécial à Fès (Maroc)
Ils sont accompagnés de 27 Arabes chargés de leur apprendre les préceptes de leur nouvelle religion. Arrivé sur les rives espagnoles, la légende raconte que le conquérant berbère a ordonné de brûler tous ses vaisseaux en lançant sa fameuse phrase : «L’ennemi est devant vous et la mer derrière vous. La mort derrière, la mort devant. Seule une victoire sur l’ennemi vous sauvera des deux périls.» Tariq avance en conquérant et engrange victoire sur victoire. Jaloux des succès militaires et du butin qu’il a amassés, le général omeyyade, Moussa Ibn Nuçayr, qui l’avait mandaté pour la conquête de la péninsule ibérique, le rejoint en Espagne avant de le spolier de sa victoire.
Tariq Ibn Ziyad, dont le nom a été arabisé par les historiens, meurt à Damas en l’an 720. Depuis cet épisode, les Amazighs, qui joueront un rôle de premier plan dans l’édification de la brillante civilisation de l’Andalousie, verront leur apport et leur contribution systématiquement minimisés ou superbement ignorés, au point où l’on évoque toujours une civilisation arabo-musulmane, hispano-mauresque ou bien encore arabo-andalouse où l’élément amazigh, pourtant prépondérant, est toujours exclu. «Amazighité et Andalousie, droit d’appartenance et hospitalité», tel a donc été le thème du 9e Festival de la culture amazighe qui s’est tenu dans la ville de Fès du 5 au 7 juillet.
Outre les axes dédiés à la chanson, à la poésie et aux arts amazighs, un congrès scientifique animé par d’éminents universitaires a tenté de mettre l’accent sur la signification historique et sociale de la culture amazighe, son rôle dans la compréhension de l’histoire et le renforcement des échanges culturels et de la coexistence. «Pourquoi ce silence sur le rôle actif des Berbères durant la présence de l’islam en Espagne ?» C’est la question que se pose le chercheur tunisien, Abdelwahab Meddeb, de l’université de Paris-Ouest, pour lequel il serait plus juste d’évoquer une Andalousie arabo-berbère plutôt qu’arabo-musulmane.
Cela étant, les Amazighs ont été le premier élément conquérant et le deuxième élément ethnique d’Al Andalous. Du VIIIe au Xe siècles aura lieu la première grande migration vers une Andalousie où l’on retrouvera une très forte présence des trois grandes confédérations amazighes (Masmouda, Sanhadja et Zenata). «L’architecture hispano-mauresque est avant tout amazighe», dit Meddeb, même si le mot mauresque renvoie immanquablement à la Maurétanie, pays des Maures de l’Antiquité, qui englobait le Maroc actuel et le centre de l’Algérie. Le rôle des Amazighs dans la création de grands empires sera également souligné tout comme on reviendra, quoi que trop brièvement, sur l’épisode almoravide et almohade. D’autres intervenants, historiens, anthropologues et chercheurs de plusieurs universités des quatre continents ont tenu à souligner la participation des Amazighs à la grande histoire.
Tout comme ils ont relevé les différents aspects de la contribution de la culture amazighe dans la civilisation andalouse à travers l’art, l’architecture, la société, la politique, la gastronomie et bien d’autres domaines encore, ainsi que les empreintes berbères persistantes en Andalousie dans la toponymie, les monuments historiques, les manuscrits ou bien encore les savants andalous, avec des exemples précis comme l’épisode sanhadjien dans la Grenade ziride. Après la reconquête espagnole et la chute du dernier royaume andalou, c’est l’effet inverse qui se produit. L’arrivée massive des réfugiés andalous et mauresques en Afrique du Nord aura une grande influence sur les Amazighs dans tous les domaines. C’est ainsi que, durant plusieurs siècles, amazighité et Andalousie auront été des vases communicants.
Exactement la meme liste que celles de tous les regimes pourris, dont la moitie' est tombe'e. Dans les environs, il reste encore le nigeria, les rab d'alger et le maroc qui sert de pont d'acces aux ONGs, qui ont dossiers detaille's.
En d'autres termes, c'est le casier judiciaire des regimes de la ligue de haine, dans laquelle il ne reste d'actif que le regime algerien. Il est tellement gras le dossier qu'il faut lui reserver tout un episode alui seul – des la cloture du Syrien et Egyptien, mais aussi, la fin des reserves.
Il y en avait pour $200 milliards officiels il y a quelques annees, et je peux vous guarantir d'ici la fin de la colonie de vacances de Mario… il en retera moins de la moitie'. Le regime et ses brebis coute une centaine de milliars de dollars par ans.
Idenité en otage , territoire en otage , culture en otage , école en otage , religion en otage … qu'est ce qui reste de cette algérie AMAZIGH ? C'est grace à Tariq ibn ziad que l'Islam a été répandue en europe , et cest grace à ABANE que la révolution algérienne à été structuré et devenue efficace. C'est grace à KRIME BELKACEM que les négociations d'evian ont aboutit , c'est grace a AMIROUCHE que les montagnes ont vu des horreurs de la gerre de libérations ….. c'est grace au peuple amazigh que l'algérie
tient debout aujourdh'ui ……………… Meme s'il n'yaurai aucune goutte de petrole , avec notre intelligence et notre volonté on continuera à travailler et vivre ………… parole d'un Kabyle. La richesse d'une nation est dans le travail de ses hommes et non pas dans son petrole (EX : JAPAON).
Voici un proverbe americain traduit: "Quand le tonnerre sera enttendu, il pleuvera des rivieres…", c.a.d. , c'est doux, c'est calme, … et puis, il y a un eclair – alors, il y a quoi cuisinerr !