Le Matin : Depuis que le GSPC est devenu Al Qaïda au Maghreb Islamique, la situation sécuritaire s’est fortement dégradée en Algérie, et par ricochet, dans tout le Maghreb. Qu’est-ce qui a vraiment changé dans l’idéologie le modus operandi de ce groupe terroriste. Le pire est-il à venir ?
Antoine Sfeir : Le Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat est devenu, depuis janvier 2007, «Al Qaïda au Maghreb islamique», faisant ainsi officiellement allégeance à la nébuleuse de Ben Laden. L’effet direct est l’adoption par la GSPC des méthodes les plus radicales prônées par cette dernière. Il faut rappeler toutefois que les liens entre les deux organisations (GSPC et al Qaïda) remontent à la création de la première (notamment via le soutien financier apporté par la seconde) et n’ont jamais cessé de se renforcer. Mais un nouveau pas a été franchi, bénéficiant différemment aux deux organisations : al Qaïda se renforce, et le GSPC propose un nouveau visage public, plus international et non plus seulement lié au contexte algérien. D’où les développements que vous mentionnez en dehors du territoire : dans le Maghreb, mais aussi en Europe. Par ailleurs, cette radicalisation a eu pour conséquence indirecte ou en tout état de cause indésirée, des divisions plus importantes au sein du GSPC.
Certains dans l’opposition pensent que la politique de réconciliation nationale de Bouteflika est un échec étant donné qu’elle n’aurait pas apporté les résultats escomptés. Pis, elle aurait, selon eux, permis aux islamistes de reprendre du poil de la bête. Est-ce que c’est votre sentiment aussi ?
La politique de réconciliation nationale est effectivement problématique à plus d’un titre. D’abord, en raison du sentiment d’injustice qu’elle engendre au sein de la population. Ensuite, parce que les résultats ont été très limités, certains islamistes s’étant en effet servi de cette perche tendue pour faire croire à un changement qu’ils n’effectuaient pas. Il reste que cette tentative du gouvernement algérien a créé un débat utile, qui a parfois permis des remises en questions profondes et réelles dans certains mouvements. Et pour reprendre l’exemple du GSPC, cette politique de réconciliation a participé à l’accroissement des scissions au sein du mouvement.
La première réaction du gouvernement Bush aux attentats du 11 septembre fut le déclenchement de «la guerre financière contre le terrorisme» afin de «tarir» les sources du financement du terroriste. Pourtant, les actions terroristes sont toujours d’actualité et ont tendance à s’intensifier. D’où vient l’argent des terroristes et quels sont leur réseaux?
D’abord, la «guerre financière contre le terrorisme» n’a pas été menée sur le terrain. Elle a seulement été proclamée. Car s’attaquer au financement créerait des tensions considérables avec des alliés aujourd’hui bien commodes. Ce qui nous amène à votre question sur les sources du soutien financier au terrorisme. Depuis sa création, l’Etat saoudien est le principal allié des lectures les plus radicales du Coran : Non seulement, il est fondé sur les principes rigoristes issus de ces interprétations, mais surtout, il est à l’origine d’un prosélytisme hyperactif qui voit les institutions saoudiennes dépenser des fortunes en soutiens divers à des organisations islamistes à l’étranger. Pour ne citer qu’un seul exemple, prenons celui des Frères musulmans, pères de l’islamisme d’aujourd’hui qui ont donné naissance à différents mouvements comme le Hamas en Palestine par exemple. Avec la radicalisation d’une partie de la Confrérie (avec, là encore, les mêmes conséquences que pour le GSPC ou toute autre organisation de ce type c’est-à-dire les luttes intestines entre les plus violents et la vieille garde moins encline à des méthodes trop radicales car considérées comme impopulaires), le soutien à celle-ci a de facto entraîné un soutien aux plus radicaux. A cela s’ajoute l’autofinancement des terroristes qui, comme toute organisation clandestine, savent trouver l’argent où il y en a en quantité : dans les trafics en tout genre, à commencer par celui de la drogue.
Dans une conférence de presse le président Sarkozy a lâché cette phrase qui a fait polémique en Algérie : «Bien sûr qu’il faut soutenir le gouvernement de monsieur Bouteflika, parce que personne ne veut d’un gouvernement Taliban en Algérie…». Quelques semaines auparavant, un homme politique algérien- Saïd Saadi- avertissait contre «l’irakisation de l’Algérie» impliquant l’axe Paris-Washington-Tel-Aviv avec le soutien de celui de Rabat – Ryad – le Caire…Quelle est votre analyse de ces déclarations ?
Nicolas Sarkozy est dans son rôle lorsqu’il apporte son soutien à son homologue algérien. Et il est vrai que la menace islamiste est forte en Algérie. Néanmoins, il est réducteur de poser le problème en ces termes, en oubliant les alternatives plus démocratiques qui existent. Car il ne faut pas oublier que le président Bouteflika est très critiqué pour sa politique intérieure. L’argent du pétrole n’a jamais été aussi important et malgré cela les Algériens n’en voient pas la couleur. Ce problème de redistribution est essentiel et ignorer sa mauvaise gestion par les pouvoirs en place ne sert qu’à les décrédibiliser encore un peu aux yeux du peuple algérien, accréditant par la même occasion la thèse des islamistes dont le cœur de cible est justement le pouvoir algérien et l’Occident… Mais je n’irai pas jusqu’à parler d’ «irakisation de l’Algérie» pour autant…
Dans un récent livre (2) vous expliquez que la France reste une cible d’attentats terroristes sur son sol. Existe-il encore des réseaux dormants en Europe et pourquoi la France est-elle menacée ?
Il existe des réseaux dormants en Europe bien sûr. Du moins dans les pays qui ont un lien avec le Moyen-Orient, que ce soit par leur histoire, par l’importance de l’immigration ou encore par la politique étrangère menée. La France est menacée pour toutes ces raisons à la fois. D’abord, en tant qu’ancienne puissance coloniale. Ensuite, parce qu’elle est une terre d’immigration qui ne s’assume pas comme telle : les problèmes d’intégration sont énormes et nombre de Français continuent à être considérés à tous les stades comme des «immigrés» alors que cela fait maintenant souvent trois générations qui vivent ici. Ce point est lié au précédent : la France digère mal la perte de son empire, aujourd’hui encore. Enfin, la politique étrangère peut aussi créer des tensions. C’est le cas de la présence française en Afghanistan par exemple.
Comment expliquez-vous le virage qu’a pris la France dans sa politique étrangère avec Sarkozy qui s’aligne sur la politique de Bush notamment sur le dossier Iranien ?
D’abord, il est certain que Nicolas Sarkozy est très attaché à une relation forte avec les Etats-Unis. Plus que ses prédécesseurs. Mais le «virage» a eu lieu sous la présidence de Jacques Chirac. Simplement, il n’était pas aussi affiché. Le cas libanais a fourni une occasion de réconciliation qu’aucune des deux parties n’a refusée. La France a ainsi accepté la demande américaine de désarmement du Hezbollah (dans la résolution 1559). Concernant l’Iran, l’alignement est en effet dû à l’arrivée de Nicolas Sarkozy. Mais vu l’échec de cette politique de pression et vu les informations dont nous disposons — y compris à Washington — qui laissent à penser que la menace nucléaire iranienne est largement exagérée, il n’est pas certain que cette ligne politique tienne longtemps.
Que pensez-vous du plan du «Grand moyen orient» des américains?
Le projet de «Grand Moyen-Orient» américain est si incroyable (démocratiser toute la région, de l’Algérie à l’Afghanistan, si besoin par la force) qu’il doit nous amener à nous interroger. En m’interrogeant sur les raisons de l’intervention américaine en Irak, j’en suis venu à me demander si tout cela ne visait pas finalement à diviser la région pour mieux la contrôler. L’Irak «démocratique» s’est transformé en une somme de trois entités distinctes (sunnite, chiite et kurde) et en guerre. Et dans ce chaos, la menace que pouvait encore représenter l’Irak de Saddam est détruite.
Le président Moubarak est très embarrassé par la tournure que prend le blocus imposé à Gaza par Israël et soutenu par les américains. Comment la situation va-t-elle évoluer à votre avis ?
Il est difficile de connaître l’avenir vous savez… Mais le pessimisme est de rigueur dans cette région si l’on se fie à l’expérience des 60 dernières années. L’Egypte est un allié important des Etats-Unis dans la région et il est certain que le président Moubarak doit demander à Washington d’intervenir pour qu’Israël cesse d’agir ainsi envers les Palestiniens. Mais en cette période de fin de règne, G.W. Bush a toutes les raisons de rester immobile ou presque. Et comme une prise de conscience israélienne ne semble pas d’actualité — la peur nourrissant les politiques les plus agressives —, la clé réside dans la politique américaine.
Interview réalisé par Fayçal Anseur
1- Brève histoire de l’islam à l’usage de tous, Bayard, 2007,
2- Al-Qaïda menace la France, Le Chercrche Midi, 2007
Je partage l’essentiel de l’analyse faite, mais Fakhamatou n’ a jamais fait le bilan de sa politique étrangère; quant au retour de l’Algérie dans le concert des nations j’aimerai soumettre cette hypothèse de travail supposons que le prix ait été de 17 dollars au lieu des 90-100 actuels, qui peut penser que les gesticulations de Fakhamatou aient eu un impact ou une résonance dans le monde, ce retour de l’Algerie sur la cène mondiale est juste un retour sur les marchés internationaux, avec une situation financière retrouvée grace au boom du pétrole l’Algérie est devenu un client potentiel pour toutes les entreprises à la recherche de débouchés extérieurs ni plus ni moins.
Une fois cela dit et avec l’analyse de M. Sfeir sur le volet politique intérieur il apparait bien maigre le bilan de Fakhamatou alors maintenant imaginez qu’il y a dans ce pays des ames capables de nous ressortir ce refrain déja trop entendu: Bouteflika doit rester afin de parachever le travail …bla bla
Ya bourrab 10 ans ne suffisent pas ils sont encore à nous demander des rallonges cela ressemble fortement à ces chantiers en Algérie qui ne voient jamais la fin…..
la politique ce sont des responsabilités des projets mais à un moment il faut bien faire un bilan car sinon on n’en sort jamais, l’homme providentiel en Algérie le Peuple algérien en a plus que ras le bol notamment cette jeunesse algérienne.
Ce spécialiste affirme comme une certitude, mais sans en apporter la preuve, le ralliement du GSPC à Al Qaida depuis janvier 2007. Les officiels algériens, quant à eux, n’ont jamais voulu reconnaitre cette appartenance. Probablement qu’ils sont mieux renseignés aussi. D’ailleurs, un chercheur comme Olivier Roy distingue nettement le terrorisme à dimension nationale qui "s’inscrit dans un Etat et un territoire" et un "terrorisme qui se déploie dans un espace mondialisé et déterritorialisé" qui veut "s’attaquer au système en général". Or le GSPC est constitué exclusiement d’Algériens et se déploie uniquement en Algérie.
ya agora, le gspc comme vous dites n’est pas composé uniquement d’algériens, du coté d’el oued il y a des mauritaniens, des nigériens, des tachadiens, des lybiens et des tunisiens dans les groupes terroristes et évidemment il y a aussi beaucoup d’algériens. bien à vous salut.quand aux preuves y en a à gogo sauf pour celui qui ne veut pas les voir. quand aux officiels algériens ils ne veulent pas reconnaitre que le gspc est devenu al qaida car cela détruirait leur théorie de la réconcioaliation ( on peut se reconcilier entre algeriens mais comment faire avec al qaida, avec qui dialoguer?). bien à vous salut.
Antoine Sfeir n’apporte rien de nouveau. Il est preferable de demander aux peres et aux meres de famille algeriennes ce qu’ils pensent de la politique de Bouteflika.
Désolé, et malgré toute l’estime que j’ai pour le matin, je trouve malheureux de donner la parole à M.SFEIR, qui n’a d’autre occupation que d’attaquer l’islam et les musulmans à travers toutes ses interventions sur les chaines Françaises.
S’autoproclamer spécialiste de l’islam et du moyen orient, ne lui donne pas le droit de représenter quiconque et surtout pas la communauté musulmane quand on est chrétien.
M.Sfeir était l’un des plus ardent supporter de l’agression Ameloque contre l’Irak, et maintenant il ose en critiquer les conséquences, c’est vraiment nous prendre pour des imbéciles.
Critiquer le régime Algérien c’est pousser une porte ouverte, tellement ouverte par le régime qu’elle n’existe plus, mais ce n’est certes pas M.Sfeir qui serait le mieux placé pour faire cette critique.
M. Farouk Bouguendoura. Le problème, en Algérie, est que toutes les informations sécuritaires proviennent d’une seule et même source. Il est quasiment impossible de vérifier ces informations d’une manière indépendante. Vous affirmez qu’à El Oued, il y a des terroristes mauritaniens, nigériens, tchadiens, lybiens et tunisiens. Quelles sont vos sources ? Vous n’êtes tout de même pas en contact direct avec ces gens-là ! Ce qui me trouble dans la thèse "Al-Qaida au Maghreb islamique", c’est qu’elle sert parfaitement les intérêts américains. C’est comme si on faisait un appel du pied aux USA pour leur dire de venir chez nous s’occuper d’Al Qaida. Ce qu’ils aimeraient bien faire d’ailleurs. Or notre pays n’a pas que des terroristes, il a aussi du pétrole … comme l’Irak !
Je ne suis pas d’accord avec votre point de vue agora.dz pour la simple et bonne raison que le gspc ainsi que le GIA ont toujours eu des ramifications et des liens avec l’islamisme integriste et ce n est un secret pour personne le gspc essaie de faire du sahel et d’une partie du sahara une zone de repli, et de trafic en vue de s’assurer des financements. Le GSPC constitué d’algeriens c’est ne pas avoir suivie l’actualité en Algérie car de nombreuses nationalités ont participé à des actes terroristes ayant lieu en Algérie.Enfin il est temps que les peuples du Maghreb se réveillent et unissent leurs effors afin de faire de cette zone une région ou la volonté du Peuple est respectée car pendant ce temps là les gouvernants ont cultivé cette culture Ben Ali s’entend tres bien avec Fakhamatou ainsi que El Gueddaffi ils ont compris ou etaient leurs interets….aux peuples de cette région de se réveiller….
Le GSPC n’est pas "constitué exclusivement d’Algériens" puisqu’à plusieurs reprises, la presse a fait état de l’arrestation d’individus de nationalité tunisienne, lybienne et marocaine.
Il s’est déjà déployé en dehors de l’Algerie, notamment en Mautitanie.
Antoine Sfeir sait beaucoup de choses, mais son analyse, pour les besoins de la cause ( médiatique) est partielle. La notion de territoire n’a pas le même sens pour les groupes terroristes islamistes pour qui la Nation, le nationalisme sont perçus différemment. Il n’est pas question de Umma Islamiya, ni de Dawla Islamiya qui serait ainsi circonscrite à un territoire. C’est peut être ce qui trouble les islamistes algériens dont la revendication est contrecarrée par le Nationalisme que se sont appropriés leurs prédécesseurs et qu’ils conservent comme un trésor de guerre et dont les islamistes voudraient s’emparer. Agora.dz a probablement raison de faire ce distinguo.
Pour celles et ceux qui en doute encore. Voici quelques informations sur la façon dont se traite les affaires en Algérie. Les intérêtes US sont bien pris en charge et le Sahara beaucoup plus que le Nord du pays les intéresse. Les GIs y sont déjà.
Comment les groupes pétroliers et les vendeurs d’armes américains dominent le marché algérien ?
Réponse : grâce à leurs talents dans les affaires, bien sûr ; mais grâce aussi à de redoutables campagnes d’influences qui visent les hautes personnalités de l’exécutif algérien … La lecture des divers courriers échangés entre septembre 2002 et septembre 2004 entre le lobbyiste Bob Jovanovik, de la société Genesis International, et ses partenaires du US Algeria Business Council présentent une palette des actions ainsi mis en œuvre pour remporter des contrats.
De grands industriels tous soucieux du développement de l’Algérie s’y croisent ; tels les marchands de cannons Northrop Grumman et Raytheon, les argentiers de la Riggs Bank ou de l’Arab Banking, et bien sûr les pétroliers de Anadarko, BP America, Amerada Hess ou Burlington.
Leur efficacité ne fait pas de doute.
Tous ensemble, ils organisent des rencontres privées avec le président Abdelaziz Bouteflika, en octobre 2003, lors d’une de ses visites aux Etats-Unis, et ils tiennent les réunions du comité directeur de l’US Algeria Business Council dans les locaux de l’ambassade d’Algérie, au 1218 Kalorama road, à Washington, par exemple le 26 janvier 2004.
Le groupe texan Anadarko, qui a pris en Algérie des positions dominantes au début des années 90, en pleine sale guerre, profite en premier lieu de ces croisements entre réseaux américano-algériens.
Son propre directeur, Richard Holmes, très proche des patrons du consortium pétrolier algérien Sonatrach, a été dès le début placé à la tête du US Algeria Business Council. Une affaire de gros sous mal gérée a détérioré les relations entre Bob Jovanovik et ses camarades, au point de les obliger à déballer leurs affaires devant un juge du New Jersey. La procédure, ouverte le 14 septembre 2005, se poursuit à ce jour.
Le point focal de leur discorde porte sur les actions entreprises pour remporter le contrat de construction de l’autoroute Est-Ouest, qui traversera l’Algérie dans le sens de la longueur pour la relier aux axes autoroutiers du Maghreb. Même un responsable du marché algérien chez le fabricant d’armes Northrop Grumman, John Foggan, s’est impliqué dans le dossier, au nom de ses retombées politiques.
Le projet, supporté à hauteur de 250 millions d’Euros par la Banque européenne d’investissement, a été finalement remporté par un groupe chinois. Seule ombre au tableau de chasse du US Algeria Business Council.
Source : http://www.geopolitique.com/diplomatie/le-commerce-tres-juteux-du-us-algeria-business-council-702.html
Au lieu que nos services secrets s’occupent de museler la societé, de la manipuler et essayer de la mettre au pas, qu’ils s’occcupent du danger qui plane sur l’algerie. Aux etoiles despotes, qui nous ont fait croire qu’ils etaient les sauveurs de la republique et de la democratie. Puisque vous nous aimez tellement, puis que vous avez intervenu pour sauver la republique des griffes de la horde integriste, que faites vous pour la sauver une seconde fois des mains de ce pantin de dictateur ? Puisque vous aimez tellement ce Pays, vous les peres de cette Nation, intervenez comme vous l’aviez fait en 91. Débarassez nous de la corruption, de la hogra, de la tchipa, des pantins dictateurs et de tous les maux que subit ce peuple blessé. Puisque vous aimez tellement ce pays, arretez cette mascarade de revision constitutionnelle. Vous les republicains, vous les sauveurs de l’algerie, que faites vous devant la menace qui pese sur la republique et la democratie. Vous etiez republicains en 1991 mais pas en 2008. Vous etiez republicains quand il etait question de debarrasser le pays de la horde integriste mais pas lorsque il s’agit de rappeler à l’ordre un 3/5 de president que vous aviez fait venir dans vos fourgons. Droles de republicains que ces etoiles despotes
En lisant le titre « Bouteflika est très critiquable pour sa politique intérieure », je m’attendais à une analyse poussée dans l’interview. Il n’en fut rien et Antoine Sfeir ne fait que ressasser des lieux communs. Mais je me demande pourquoi Le Matin fait tant obsession sur Bouteflika alors que le vrai problème ce sont ceux qui l’ont fait roi et qui veulent le maintenir au trône se perpétuent depuis l’indépendance. Boutef n’est qu’une marionnette qui fera son temps, tout le monde le sait. Il faudrait s’attaquer aux racines du mal algériens, c’est-à-dire à cette caste de généraux qui nous empoisonnent la vie depuis plus de 40 ans. Car, Boutef partira un jour ou l’autre, mais cette mafia restera et elle ne demandera d’amendement constitutionnel pour s’éterniser
Sfeir, je l’ecoute souvent sur l’emission » c’est dans l’air » et le moins qu’on puisse dire et qu’il ne dit que des banalités, et rien de nouveau ou d’interressant.Qu’il commence d’abord par balayer devant sa porte, le Liban est dans une situation inextricable et après on daignera le lire ici sur le matin.
Il est payé pour défoncer des portes ouvertes, tant mieux pour lui.Ils racontent ce que veut bien entendre le maitre.
que monsieur antoine sfeir n’aime ni l’islam, ni les musulmans, ni les algériens, c’est son bon droit! Venant de lui ça ne nous touche plus. JE CROIS BIEN QUE LES AMIS DE MES ENNEMIS SONT MES ENNEMIS.Compris? et c’est les ennemis de l’Algerie c mes ennemis. Compris?
ils ne sont pas nombreux mais ils ont de l’influence, les Antoine Sfeir, Antoine Basbous, et quelques autres, tous d’origine identique, tous présentés comme des spécialistes de ces conflits arabes qui perdurent pour des raisons qui sont évidentes mais qu’ils n’expliquent pas. Il rappellent les propos d’un, « spécialiste algérien » ancien journaliste aujourd’hui reconverti en diplomate en poste à l’étranger( oui ça existe) qui expliquait à la veille de la 1ère guerre du golfe pourquoi les américains n’allaient pas attaquer l’Irak après l’invasion du Koweït et qui le lendemain était venu à la RTA expliquer pourquoi l’Irak avait été attaqué !!!!!No comment
N’étant pas moi-même d’une très grande clairvoyance quant à tous ces mots et phrases politico-scientifiques sorties d’autres sites tout aussi intéressants et tout aussi au courant de tout, ce TOUT dit par les grands analystes de la chose politique et des dessous et dessus du pourquoi du comment des évènements de par le monde. Je vais juste dire des choses simples qui traversent mon esprit de simple citoyenne et malheureusement mortelle également.
On a toujours affaire à des commentaires de persécutés, tout le monde en veut aux musulmans, tout le monde est jaloux des musulmans, pourquoi ? représentent-ils une puissance ? représentent-ils un lobby ? sont-ils plus beaux ? sont-ils plus gentils ? rien de tout cela, paradoxalement ( ou logiquement ? ), ils ne se font la guerre qu’entre eux. Ils n’assassinent que les leurs.
Pourquoi incriminer d’autres nations ou d’autres religions pour des faits n’arrivant qu’en terre d’islam. Pourquoi interdire Sfeir de parler d’autres choses que de son pays le Liban ? il n’a pas choisi sa nationalité. Il a le droit de critiquer ( c’est sa fonction ) qui il veut, il ne le fait pas sous un pseudo lui !!
Nous payons nos fautes, celles accumulées depuis des siècles. Il est normal que les nations puissantes tirent profits de conflits, c’est généralement source d’enrichissement. Pourquoi les grandes nations ( Chines, Inde) ne sont pas inquiétés par ces Dieux américains puisque rendus capable de vie ou de mort sur tout être par nos commentateurs….. Pourquoi ne pas se remettre en cause et voir la réalité en face ? nous sommes les SEULS fautifs de notre situation actuelle, et tout le monde sait la seule chose pour s’en sortir.
On a rien fait pour que l’on puisse lire le matin couché sur du papier journal, on a laissé Benchikou purger sa peine et les autres se faire tuer. Nos démocrates sont riches, nos soi disant trotskistes également, tout le monde a tourné son pantalon ou sa jupe c’est selon, c’est que le courage est une denrée rare, alors de grâce, un peu de retenue les mecs !
Qu'il (sfaeir) s'occupe dans sa grande maison bordelique avant de parler de ses maitres algériens, de leur pays et de leurs décisions alors qu'eux ils n'arrivent chez eux meme pas à former un gouvernement avec à la tete un président.
Je n'ai pas besoin de Sfeir (agent de l'accident) pour me que Bouteflika est très critiquable, nous le savons tous peuple algerien……………