En soutenant l’idée que « le changement viendra de l’intérieur du régime » et que « la démocratisation du pouvoir ne peut intervenir de l’extérieur du régime et devra venir simultanément de l’intérieur de celui-ci et de la société » Mouloud Hamrouche lance un message clair et rassurant aux décideurs : « On ne cherche pas votre départ. Vous pouvez accompagner le mouvement vers la démocratie. Votre éviction n’est pas un préalable au changement » Bien au contraire, affirme l’ancien chef du gouvernement, « un changement initié en dehors du régime ne peut aboutir »
Le propos est nouveau et subtil : c’est « un pacte de sortie honorable » adressé pour la première fois aux tenants du système qui sont invités à considérer le changement sans angoisse quant à leur destinée. Ils en seraient donc des co-artisans, à condition de divorcer avec l’idée qu’ils peuvent à eux seuls de changer les choses (« un processus de démocratisation ne peut s’élaborer en vase clos en dehors de la société et sans son contrôle. »)
Aux yeux de Hamrouche, ce pacte doit se substituer à tous les autres débats stériles qui encombrent la scène, notamment la révision de la Constitution et un troisième mandat pour Bouteflika, « des diversions qui servent à éviter le débat de fond qui est celui de la démocratisation du pouvoir». Et qui, pour l’orateur, sont des trompe-l’œil : «La révision constitutionnelle a été posée pour éviter la vraie question de la démocratisation. Qu’il y ait amendement ou non, la situation restera la même. Rien ne va changer. Quant au 3e mandat de Bouteflika, tant que ce régime persiste, on n’aura qu’un seul mandat avec des changements de facettes».
Le « pacte de Hamrouche » est à la fois habile et bienvenu pour un régime embarrassé. Trop peut-être…
Mais venant d’un « enfant du système », peut-être convient-il de le relire avant d’en rire.
Le Matin
Détompez vous, monsieur Hamrouche n’est pas l’enfant du système, il est le système pour avoir contribuer à sa confection et à son édification." On ne peut pas cracher sur la main qui nous nourri même si elle pourrie, le reste n’est que comédie"
Encore un pur et dur produit de l’ancien système qui a ressuscité pour se transformer en donneur de leçon. Il a côtoyé les salons du FLN depuis 1962 et a même été chef du gouvernement mais il n?a rien su faire. Pire encore, il a agrée les sanguinaires du FIS qui sont la cause de nos malheurs aujourd?hui. Monsieur Hamrouche le changement ne viendra ni de l’intérieur du système, ni de l’opposition mais de nous ( c?est à dire de la rue.) Le système et l’opposition ne pensent qu?à se remplir les poches au détriment du pauvre peuple que nous sommes. Je vous suggère de disparaître car vous avez beaucoup de morts dans la conscience et vos mains sont tachées de sang.
La première question qui se pose est celle qui consiste à savoir si nationalisme et démocratie sont compatibles. Tous les politologues vous diront qu’ils sont incompatibles (voir, à titre d’exemple, les ravages causés en ex-Yougouslavie par le nationalisme serbe). S’agissant de l’Algérie, peut-on réellement envisager une transition démocratique dans un pays où le discours nationaliste et populiste est omniprésent et avec une pseudo-famille révolutionnaire qui squatte l’appareil d’Etat depuis l’Indépendance ? On voit mal les tenants du pouvoir faire une révision déchirante. Par ailleurs, et contrairement à ce qu’on pourrait penser, la démocratie n’a pas pour but principal de garantir une bonne gouvernance. Elle a d’abord pour but de garantir la liberté de l’individu. La démocratie est nécessaire, en tant que système institutionnel, étatique et non étatique, destiné à garantir la liberté du sujet. Ce système institutionnel doit comporter, en particulier, l’organisation de contre-pouvoirs résidant au sein de la société civile pour prémunir l’individu de tout abus pouvant provenir de l’Etat. Autrement dit, l’Etat de droit n’est qu’un des aspects d’un régime démocratique, le plus important étant la reconnaissance des droits humains dans toutes leurs dimensions (droits politiques, sociaux et culturels). En Algérie, on en est encore très loin. Le citoyen algérien doit d’abord être reconnu en tant que personne humaine ayant le droit d’avoir des droits. Il doit conquérir sa liberté, non seulement par la résistance à l’oppression d’un pouvoir totalitaire injuste, mais aussi par le rejet des impératifs émanant d’une société dont les traditions, plus qu’obsolètes, lui empoisonnent la vie.
pour moi si c’est une solution pour nous debarrasser de boutesrika-ouyahya-barbafelene-amimour-soltani ect et surtout de la police boulitique je suis preneur à defaut de grives on se contentera de merles
Encore un pur et dur produit de l’ancien système qui a ressuscité pour se transformer en donneur de leçon. Il a côtoyé les salons du FLN depuis 1962 et a même été chef du gouvernement mais il n?a rien su faire. Pire encore, il a agrée les sanguinaires du FIS qui sont la cause de nos malheurs aujourd?hui. Monsieur Hamrouche le changement ne viendra ni de l’intérieur du système, ni de l’opposition mais de nous( c?est à dire de la rue.) Le système et l’opposition ne pensent qu?à se remplir les poches au détriment du pauvre peuple que nous sommes. Je vous suggère de disparaître car vous avez beaucoup de morts dans la conscience et vos mains sont tachées de sang.
Enfin un politique "enfant du système" qui s’aventure à faire une proposition concrète et qui pourrait avoir l’aval des décideurs !
Pourtant, une question me taraude M. Hamrouche : Vous leur faites encore confiance ? ce sont pourtant les mêmes qui ont exigé votre départ de la chefferie du gouvernement.
Expliquez votre projet et dites nous avec quelles personnalités les négociations pour le changement s’engageront et nous vous soutiendrons si nous voyons que c’est du concret.
J’ai envie d’y croire mm si les mauvaises langues vont pas tarder à clamer que vous êtes en mission pour perpétuer le système.
Sur quoi compte Mr Hamrouche pour convaincre le régime à se faire hara-kiri?
Voit-il une sorte de MFA version algérienne capable de mener une révolution des oeillets?
Un proverbe algérien dit:"ouled eldjeroua ga3 kleb" cequi veut dire : " les petits de la chienne sont tous des chiens"alors attendons la démocratie d’un pouvoir pourri.
Il s’exprime en conaissance de cause .Very clever comme diraient certains .Le HIC dans cette demarche c’est qu’il est effectivement l’enfant du systeme et il ne s’en cache pas d’ailleurs ..
Monsieur Hamrouche! on ne peut pas démocratiser un pouvoir rentier. La rente, vous le savez bien est liée au totalitarisme dont elle la mammelle. Qui est la vache? soyons sérieux! on va pas quand même dire à ces gargantuas de rentrer chez eux ou de virer aux gentils petits démocratiques saisoniers. Ils savent ce que c’est la démocratie. Le clou, c’est qu’il ne la veulent pas. D’autant plus qu’elle n’arrange pas les affaires des barbus. Alors? la démocratie c’est pour les montagnards que nous sommes, concept, que nous avons accépté depuis la nuit des temps. Ils nous appartiendra à nous de l’instaurer quel qu’en soit le prix à payer……
nationalisme = ma race est superieure, ma langue est superieure, ma culture est supérieure, ma réligion est superieure, ma région est superieuire etc etc .
patriotime = j’aime le pays ou je suis né, ou j’ai été elevé, ou je vis et j’aime les gens qui y sont nés et qui y vivent indépendemment de leur race, de leur langue etc etc. quand est ce que ces caciques du FLN comprendront ils celà ? Boudif ( le patriote et non le nationaliste le savait déjà en 1954 quand il a appelé le FLN :"’FLN" et non "FNL".
la différence est de taille .
Un changement de l’intérieur du régime et de la société, c’est un avis, mais comment Mr Hamrouche peut-il affirmer qu’on est "dans un rapport de domination, séquelle du colonialisme", peut à la fois condamner aussi radicalement ce régime et éspérer qu’il puisse évoluer .
bonjour, azoul, goodday, salem.
premierement je suis tres fiere qu’un debat s’installe ou l’elite est amener a donner son avis sur notre avenir.
secondo, notre peuple a subit deux injustice qui ne sont pas facile a effacer mais forcement sa va donner un avenir meilleur.(confiscation de l’indep62, islamisme politique89).
notre devoir a tous, du moins ceux des personnes sinceres qu"ils soient de l’int du sys ou del’exter du sys trouveraient la voie du salut a tous le peuple.
je trouve les declarations de hamrouche correcte mais tjrs et tjrs en respectant le nombre de mandats qui est le max de deux, qui va dans l’interet du peuples et non pas a celui d’un groupe donne.
reste le texte peut etre ameloirer, remedoler suivant tjrs l’intret du peupl(ou chacun jouera son pour notre algerie qui a tant souffere des injustuces).reste a savoir l’intervention de hamrouche est ce que c’estla suite du trio(ait ahmed-merhi-hamrouche)ou bien c’est un cas isole.
l’instauration de la 2eme rep est necessaire pour notre avenir a tous ou le respect des lois de la 2em rep nous projeteraient vers un avenir meilleur et plein de prosperite.
la collaborations de tous les acteurs politique qui croit a un avenir meilleur est necessaire.
que VIVE L’ALGERIE EST QUE VIVE CES ENFANTS QUI VEULENT LUI DONNER UN AVENIR A L’IMAGE DE LEUR GRANDEUR.
Monsieur Hamrouche, on aimerait bien vous poser des questions si vous voulez bien vous exprimer sur ce quotidien, d’ailleurs on aimerait bien que le matin s’ouvre davantage à tous les démocrates qu’ils soient issus ou non du système pour que nous puissions, nous les citoyens perdus, avoir des réponses directes à nos questions. Il serait très intéressant d’inviter Hamrouche, Abrika, Ait Ahmed, Said Saidi, Amara Ben Younes, Réda Malek etc.
Mais la question principale qui reste posée est de savoir s’il y a quelqu’un qui peut nous expliquer ce qui empêches les acteurs politiques démocrates et laïques d’opter pour une initiative commune en invitant le Président Boutef, son Chef du gouvernement ainsi que les verts de l’ombre pour organiser une sorte d’Etats Généraux en vue de se mettre d’accord une bonne fois pour toutes sur un model de gouvernance et un projet de société qui nous éviterait de continuer à nous entretuer éternellement comme c’est le cas depuis l’indépendance à ce jour.
Y rien à relire, y a beaucoup à desesperer avec ce genre de personnage "sérail pur jus".
Procéder à un changement des règles de jeux, sera sans conteste, la fin d’un cauchemar épouvantable qui a duré 45 années, ce sera aussi une sortie honorable pour les décideurs. L’Algérie possède d’immenses ressources humaines et naturelles pour se hisser au niveau des pays modernes. Il faut admettre que le pays ne peut plus se permettre le non sens, faire du neuf avec du vieux. Continuer dans cette voie n’est plus possible. Les politiques des années 60/70 sont révolues, aujourd’hui le monde est dirigé par des hommes et des femmes la cinquantaine, aux discours francs et directs, prônant des idées nouvelles. Par les changements intervenus au début des années 2000, nous découvrons la nouvelle Europe des J-L. Zapatero, A. Merkel, N. Sarkozy, J. Socrates? De même pour l’Amérique latine, qui n?a pas été épargnée par ces changements, et aux derniers dictateurs ont succédés, Christina Fernandez de Kirchner en Argentine, Michelle Bachelet au Chili, Ed. Rodriguez en Bolivie, H. Chavez au Vénézuéla, F. Caldéron au Mexique, la liste est encore longue. En Algérie le système de cooptation met fin à tout espoir de renouveau. Continuer dans cette voie n’est plus possible. A moins que les militaires aient le courage de prendre directement le pouvoir, à l’exemple de la Turquie et laisser le temps aux civils pour se préparer au pouvoir.