Une source proche de l'Alliance présidentielle confirme le prochain retour de l'ex-FIS

Une source proche de l'Alliance présidentielle confirme le prochain retour de l'ex-FIS

Comme nous l’annoncions il y a cinq jours (L’axe Bouteflika – Ait Ahmed a fait éclater la CNCD), puis dans (L’initiative Mehri : 1. Les dessous), le retour de l’ex-FIS figure bien dans les projets immédiats du président Bouteflika. Une source proche de l’Alliance présidentielle l’a confirmé à notre confrère Tout sur l’Algérie. Abordant le volet de la prochaine révision constitutionnelle, le journal électronique rapporte que  » cette révision devrait permettre également le retour des islamistes dans le jeu politique national, y compris ceux de l’ex?FIS ou de l’ex?AIS. Notre source n’a ainsi pas exclu qu’un agrément soit délivré à une formation politique dirigée par l’ex?chef de l’AIS Madani Mezrag. »
Cette disposition est clairement énoncée dans la lettre d’Abdelhamid Mehri au président Bouteflika, l’invitant à un « changement pacifique », lettre qui fut soutenue immédiatement par le fondateur du FFS, Hocine Ait Ahmed.

Pour rappel, nous précisions dans que le plan de « transition démocratique » formulé par les partis de Sant’Egidio repose, avant tout, sur le maintien de Bouteflika, la mise à l’écart des généraux dont Toufik et la réhabilitation des islamistes.

Depuis 1999, il existe, en effet, un accord non écrit entre le président Bouteflika, les partis signataires du contrat de Sant’Egidio et les chefs islamistes de l’ex-FIS pour exécuter l’accord de Sant’Egidio (rétablissement de l’ex-FIS et retour à la case 1992). Cette convention secrète, régulièrement bloquée par la caste militaire, repose essentiellement sur Bouteflika. Elle devait être mis en application dès l’entame du troisième mandat de Bouteflika.

Tenue secrète durant plusieurs années, la transaction fut dévoilée publiquement par le chef de l’Armée islamique du salut, Madani Mezrag en juillet 2007 puis par son adjoint Ahmed Benaïcha, l’ancien émir de la branche armée du FIS, en décembre de la même année, dans les colonnes du journal arabophone El Bilad : « Dès sa réélection en 2009, Bouteflika prononcera une amnistie générale et permettra au FIS de retourner sur la scène politique ; oui, le champ sera rouvert aux enfants du Front dans le cadre d’un parti politique », avait déjà révélé, en décembre, Ahmed Benaïcha, l’ancien émir de la branche armée du FIS, dans les colonnes du journal arabophone El Bilad.
Cette solution politique, Benaïcha l’appelle « solution finale », celle qui solderait le contentieux de 1992 né de l’annulation des législatives remportées par les islamistes et de la dissolution du FIS. Elle prévoit une réhabilitation totale et publique du parti dissous et un progressif transfert de pouvoir. »
Comme nous l’annoncions aussi, la mise à l’écart des généraux est privilégiée par le plan Bouteflika.

La dite source proche de l’Alliance présidentielle indique en effet que « le rôle de l’armée et des services de renseignement devrait également être sérieusement modifié dans cette nouvelle Constitution. Leur influence sur la vie politique serait ainsi considérablement réduite ».

L.M.

25 réflexions au sujet de “Une source proche de l'Alliance présidentielle confirme le prochain retour de l'ex-FIS”

  1. "le rôle de l'armée et des services de renseignement devrait également être sérieusement modifié dans cette nouvelle Constitution. Leur influence sur la vie politique serait ainsi considérablement réduite".

    C'est une bonne nouvelle, et c'est une initiative politique courageuse.
    Quand au retour des islamistes sur la scéne politique, dans un pays libre et démocratique celà sera de bonne guerre pour les gouvernants ; l'exemple turque devrait être une référence.

  2. Abassi se la coule douce à AL KHOR au Qatar, Le petit tunisien à Kouba, vous ne voyez pas la relation entre le nain et les dictateurs du moyen orient. Je me souviens quand le drs négocie avec le MIA et le l'AIS de Mezrag à ANDREW JIJEL durant les années 95/96, le général de la cinquième région militaire de l’époque n’est autre que le chef d'état major actuel. Il y a anguille sous roche. A ne rien comprendre ? Dahmane

  3. Voila le cadeau de Bouteflika aux démocrates : réhabiliter le FIS car ces derniers ne lui demanderaient pas de comptes ni pour lui ni pour ses acolytes et la démocratie et les libertés tomberont dans les profondeurs abyssales de l'oubli avec la complicité de la France et des Amerloc .Conclusion les algériens n'ont pas besoin de liberté ……….ils ont besoin de manger car nous sommes des tubes digestifs.

  4. C'est du chantage, cette histoire et louche, comme d'habitude, pour dire au peuple qu'il ne sais pas choisir, , , , eux en tout cas ils ont les poches pleines, ça pu le fric du pétrole dans leurs poches.
    Il faut revenir à 1991, et le temps passé vous en faites quoi?, vivre au passé, je ne suis pas sûr que cela intéresse les Algériens. Et pourquoi ne pas revenir à 1871 tiens à 1926, marre de reculer juste pour gagner du temps marre de ces vieux chnoques, ils sont figés au passé, bon débarras. prenez même ce que vous vous êtes illégalement accaparés et dégager vous n'avez rien à nous apprendre. la révolution ne se négocie pas, malgré vos sbires sur le net, vos sondage secrets à la con, vous n'avez qu'à continuer à dilapider les biens publiques, acheter des armes pour faire plaisir à ceux qui vous les vendent aussi démocrates soient-ils. La rue va parler prenez votre fis, votre rnd, votre rcd vous n'êtes pas dignes d'Algériens. merci de publier même si je m'emporte c'est mon pays et je l'aime mieux que eux en tout cas merci.

  5. Ce pouvoir est diabolique, il tente de remettre sur la scène politique les criminels du FIS une sorte de chantage, pour replonger le pays dans la terreur, un parti terroriste tel que le FIS interdit ne devrait jamais avoir l'occasion de revenir hanter le peuple algérien, ces terroristes avec les sbires du DRS ont causé la mort de 200 000 algériens. C'est tout simplement un manoeuvre diabolique du pouvoir algérien au complet l'armée, le DRS, le clan d'Oujda qui jouent avec l'avenir du pays qu'ils veulent voir ensanglanter de nouveau, pour se maintenir de force au pouvoir, ces criminels du pouvoir pour éviter le scénario Egyptien, tunisien, lybien, sont prêts à pactiser avec les terroristes du FIS leur créature, qui ont vu le jour dans les laboratoires du DRS pour empêcher le peuple algérien de revendiquer un état démocratique et étouffer dans l'oeuf la révolution de 1988, je dis honte à Aît Ahmed qui s'associe à ce plan diabolique contre le peuple algérien et sa volonté d'un état démocratique, ce plan est concocté avec l'assentiment des USA pour empêcher le peuple algérien de faire chuter le pouvoir, il n'y a qu'à constater la complaisance des USA et des occidentaux face aux massacres à grande échelle par le tyran El Gueddafi commis sur le peuple lybien, les occidentaux et les usa ne veulent en aucun cas que des pays riches en pétrole deviennent des démocratie. Il faut arrêter ces criminels du pouvoir de harki héritiers du colonialisme les traduire devant la justice, ils n'ont pas été élus par le peuple ils doivent dégager, nous ne voulons plus d'eux et leur chantage diabolique. Le peuple algérien a mis dans les oubliettes les terroristes du FIS, il n'y a qu'à se rappeler comment Ali Belhadj a été expulsé par les émeutiers à Bab El Oued. Le retour éventuel du FIS est la dernière carte du pouvoir assassin non élu du peuple qu'il faut faire dégager au plus vite.

  6. Pourquoi alors, avoir attendu 2011, pour réhabiliter le FIS, Bouteflika, n'aurait pas du attendre, que les intégristes massacrent la population et "achèvent" des appelés du service national, propos tenus par un triste émir, et détruisent l'économie nationale, maintenant qu'ils sont vaincus militairement, grace a la détermination de l'armée. Si telle est la solution préconisée par Bouteflika, ce serait de la pure trahison, envers ceux et celles qui se sont battus courageusement, pour une Algérie, libre et démocratique, débarrassée de tous les extrémistes.

  7. Je suis désolé mais ce type d'information me laisse perplexe! C'est comme si dans l'armée il n'y a que le général TOUFIK. Quant au pouvoir de boutef. le nourrisson de six mois sait qu'il n'est qu'une marionnette, un porte parole de la junte.Pour ce qui est du FIS, s'il est réhabilité ce sera le fait des USA et non des grabataires: ait ahmed et mehri.

  8. Je ne sais pas et je ne saurai probablement jamais quels comptes veut regler ce Bouteflika de malheur à ce pauvre pays qu'il semble détester tant et qui lui a pourtant tant donné! Aucun pays au monde, autre que l'Algérie, n'aurait permis le recrutement d'un voleur avéré à la tête de sa magistrature suprême. Sous d'autres cieux moins cléments, Bouteflika serait déchu de ses droits civiques et politiques, une fois sa peine purgée. Ce pays qu'il n'a jamais servi durant sa révolution ne lui a même pas demandé de restituer les sommes colossales qu'il avait détournées sur des comptes suisses. Alors pourquoi, dites-moi SVP, pourquoi s''acharne t-il avec autant de haine contre notre Algérie qui ne l'a pas vu naître? Après l'avoir désindustrialisée, expulsé ses intellectuels, déformé sa jeunesse, incité ses enfants au suicide collectif par noyade ou par immolation, introduit la prostitution, la drogue et la misère, divisé le pays comme la France, n' a pas réussi à le faire…. le voila qu'il s'apprête à remettre le pouvoir à la pègre islamiste, celle-là même qui a ensanglanté le pays durant plus d'une décennie avec à la clé quelques 200 000 victimes parmi lesquelles d'éminents intellectuels et patriotes de la trempe de Djaout, Liabès, Flissi, Boudiaf pour ne citer qu'eux. Serions-nous donc 35, 5 millions de lâches à laisser Néron bruler notre Algérie? N'y aurait-il donc pas sur ces près de 2, 4 millions de kilomètres carré un seul homme capable de se lever et de lui dire haut et fort: "ça suffit comme ça" et lui passer les menottes pour le livrer au barreau d'Alger? N'existe t-il plus en nous, algériens si fiers, un tout petit chouiya de nif pour stopper cette gangrène? L'âge et l'exil ont puisé toutes mes forces et énergies. Ils ne m'ont laissé que mes yeux pour pleurer.

  9. Si ce que vous rapportez se confirme, cela signifierait que les toutous arabistes de Nacer, le parti du chaos, au sein du FLN ont gagné la partie.
    L'islamisme implanté par l'école et les institutions créées par Boumédienne et sa suite aurait ainsi, après avoir submergé l'école, les média l'administration, la société, une place dans la scène politique, dans la réalité algérienne tout court.
    Je ne comprend pas Ait Ahmed qui veut, d'un coté, revenir à la situation de 1962 – ce qui est à mon avis une excellente chose -, d'un autre coté accepte l'intégration d'une des déviations induite par le pouvoir illégitime depuis 1962, à savoir l'islamisme.
    Par ailleurs, le même Ait Ahmed qui ne vaut politiquement rien sans la Kabylie, ne souffle pas mot sur les droits confisqués à cette dernière depuis 1962, en continuation du régime colonial. Ignore-t-il qu'on ne peut asseoir la démocratie en bafouant les droits des peuples et que le temps honni des empires est définitivement révolus ?
    Voila donc pour le messire Ait Ahmed qui a beau courir à droite à gauche, son sort politique et celui de son parti finira, peut-être par jour d'élections, en Kabylie. Ce jour la, il récoltera l'insulte qu'il nous a faite, la profanation du credo de la Kabylie, l'atteinte à la mémoire de nos ancêtres qu'il a élevé en exercice politique favori.

  10. Aprés avoir fait le plein dans les paradis fiscaux et mis à plat les piliers d'une société digne de ce nom (à savoir: l'éducation, la justice, l'industrie, l'enseignement et les services publics), Mr. Boutef et ses sbirs remettent sur la table le chantage à la sécurité en réhabilitant le FIS. Non seulement on est en retard par rapport aux autres pays avancés (de quelques décennies pour ne pas être méchant), mais en plus ils veulent creuser ce retard en donnant le pouvoir aux extremistes sanguinaires du FIS et AIS pour nous ramener à plusieurs siècles en arrière. Dites nous le niveau d'étude de Mr Belhadj, ou de Mr. MADANI? C'est incroyable de voir une sphére d'incompétence continuer à régner sur ce pays!! Quels programmes politique et économique vont-ils nous proposer. Rien, Oualou, Nada, oulach!!! Si on fait un voyage dans le temps vers cette année maudite de 1991 et effacer de la mémoire des algériens 20ans d'horreur de leur vie, autant régler la destination de ce voyage vers 1954 et dire aux Francais de rester. Quand on voit tout ces Algériens qui ont quitté et qui continuent à quitter le pays, c'est à se demander s'il ne faudra pas faire appel à des étrangers "compétents cette fois" pour parvenir à faire quelque chose de bien de ce pays. Mr. MEHRI, AIT-AHMED, et Mr. BOUTEF, vu votre âge et vos comptes en dollars, profitez de vos vieux jours er remettez vous à travailler pour votre seconde vie!! Une double mobilisation s'impose s'impose: faire sortir le pouvoir en place et faire barage au FIS.

  11. Rien n est du fait des generaux et des USA monsieur kamel Dior, bouteflika est president et est epaule par le clan d oujda et l amerique peut nous aider si on met du notre pour les chasser car leur politique consiste a nous tirer vers le bas ( c est le contrat morale qu ils fait avec la france coloniale avant qu ils-les francais- ne leur remette les clefs algerie) et ce pour que notre pays ne soit d auncun danger pour l economie francaise en particulier et europeenne en generale c est pourquoi a chaque fois que la democratie ouvre une porte, ils ferment toutes les portes devant nous pour nous assembrir l avenir c est ceci leur strategie politique de se maintenir au pouvoir.

  12. Si cela est vrai, je n'ai qu'à dire que notre pays est bel et bien entre les mains de gens sans état d'âme, incultes et mafieux! Pis, ils sont des gens qui ne méritent même pas de vivre. Ce type de personnes, il faudrait les exécuter et les exterminer afin que cesse le mal qu'ils font à notre pays! je souhaiterais un jour qu'ils connaissent le même sort que celui de Saddam Hossein!

    A quand la fin de cette dictature chez nous, à quand l’instauration d'une République démocratique où le maitre et le premier décideur sont son peuple et rien que la voix de son peuple, à quand le vrai soulèvement et la vraie révolution, à quand la séparation de la religion et la politique, à quand la bonne personne à la bonne place, à quand tout cela?????

    Quand je pense que les personnes qui ont massacré tant d'algériens, qui ont semé la terreur pendant une décennie dans mon pays, sont amnistiés et pardonnés de tous leurs crimes, quand je pense aux proches des victimes, j'ai envie de tuer un par un les responsables de cette Algérie! Ces responsables qui ont fait de ma patrie une scène de théâtre et de mascarade! Ces mafieux et dictateurs qui ont fragilisé les instituons du pays, qui ont marginalisé et écarté la jeunesse de ce pays, qui ont mené ce pays aux déboires, le chômage, l'immigration, le suicide, le banditisme, …
    Ces responsables, tout ce qu’ils méritent c’est de crever dans des cellules, d’être exécutés, exterminés comme des sauterelles ravageuses, je ne leur souhaite que cela ! Car je les hais et je les méprise, ils m’ont fait détesté mon pays, ils m’ont fait fuir mon pays, ils ne causent que du mal à la jeunesse de l’Algérie dont je fais partie !
    Je ne leur pardonnerai jamais, et en tant qu’une jeune personne algérienne vivant à l’étranger, je demande et propose, avant de vouloir changer de système et de décideurs, il faut que les personnes qui sont à la tête de ce pays soient jugés et punis pour tout ce qu’ils ont fait et font pour mon Algérie, que leur jugement (punition, ou même exécution) serve de leçon aux autres futurs décideurs !

  13. il n'ya pas de politique qui vaille autre que celle de la realité disait de gaulle!!!!!! il serait pas serieux du tout voire irresponsable de concevoir la sortie de crise en faisant fi des islamistes! ils ont là! et c'est à l'homme democrate eclairé de savoir "gerer" ces hommes -je le concede volontiers- barbus puants obscurantistes voire analphabetes en politique( l'expression n'est pas de moi) savoir les gerer et meme les integrer dans sa strategie pour que la solution soit definitive!!!!! les algeriens ne sont pas islamistes!!!!!!!!!! seuls ceux de mauvaise foi soutiennet le contraire

  14. Pour survivre on dit que tout les coups sont permis, on connais cette histoire "l'epouvantail" les islamistes ou bien eux histoire de faire peur, mais ça marche en dirais cette histoire ??? on verras

  15. Les partisans de la "solution finale " sont de retour, il faut se croiser les doigts et conjurer le mauvais sort et les malheurs des temps maudits du FIS et de ses milices fanatisées. L'imam Ali Aya de cinq maisons qui etait dans le domaine savait de quoi il parlait lorsqu'il avait averti par ces mots inoubliables :" si ces gens-là prennent le pouvoir, je m'exilerais en Israel ". C'est dire implicitement que tous les fascismes se ressemblent .

  16. Vous me faites rire quand vous parlez de la mise a l'ecart de l'armee, pouvez-vous preciser comment, quand et ou. Vous etes trop naifs. Si ca ne tenait qu'a Boutef, il mettrai a l'ecart tout le monde, meme le peuple algerien. La mort va regler cette histoire dans une vingtaine d'annee.

  17. Analyse peu vraisemblable. Je ne vois pas comment le DRS s'écarterait-il du pouvoir s'il ne consent pas, lui-même, à son départ. Comment pourrait-on arriver à dissoudre le RND et mettre à la touche Ouyahia, allié avéré de Mediene? Le FFS et le FIS, étant les ennemis de toujours du DRS, comment peut-on imaginer le scénario du retour de ses deux leaders, en l'occurrence Ait Ahmed et Abassi Madani, sachant qu'ils ont de tout temps voulu régler leur comptes avec l'institution militaire qu'il considèrent à l'origine de leur écartement de la scène politique, voir même de leur répression. Soyons sérieux: difficile d’accepter qu’un criminel puisse accepter d’accueillir les avocats de ses victimes sachant qu’ils allaient le condamner. Le DRS n'est pas dupe et n'est pas prêt d'ouvrir la porte et d'accueillir ceux qui ne manqueront pas de lui demander des comptes. Un tel scénario, Messiers du Matin, demande d'abord et surtout le consentement des puissances étrangères, et encore, qui est loin d'être acquis pour ces trois séniles de l'opposition algérienne. Et puis, vous avez pêché de considérer le caméléon Bouteflika acquis à cette thèse et capable de mettre en scène un tel scénario sachant, d’abord, qu’en dix années de pouvoir, les promesses données à l’opposition de saint-égidio ne sont que mensonges qui lui ont permis de renforcer, par la dilapidation des biens du citoyen algérien, sa dynastie familiale et surtout de faire croire à l’opinion acquise à cette thèse que s’il n’a rien pu faire jusque-là c’est parce qu’il n’arrive pas à se défaire, tout seul, du DRS. De plus, n’oubliez pas, Messieurs Dames du Matin, l’aqmi au Sahel! Croyez-vous vraiment que Les États Unis et la France, sans lesquels ce chamboulement d’ampleur envisagé n’a aucune chance d’être, sont prêts à lâcher les services secrets algériens pour les cantonner dans les seules limites de la caserne? J’en doute très fort! Le régime, au moment des crises, sait jeter un os à l‘opposition, comme il le fait aujourd’hui à travers Bouteflika, pour faire miroiter un espoir de changement à travers la mise en scène du scénario d’une supposée lutte de clans intestinale, savamment orchestré des deux côtés, pour gagner du temps, le temps que le cyclone de la « révolution arabe » passe. Ait Ahmed, Mehri et Abbasi sont des vieillards. Ils ne leur reste encore que peu d’années à vivre. Après, l’on entendra plus parler du retour à la case de départ de 92 ni même de 62. Et ce sera mission accomplie pour Bouteflika d’avoir sauver et épargner la famille du MALG de tous les crimes commis depuis 1957! Mes respects, Monsieur Benchicou.

  18. Et pourquoi pas un pacte avec le diable pendant qu’on y est, c’est pitoyable se qu’on subi de ce régime comme ridicule, une marionnette qui se croit marionnettiste, il se croit le chef suprême, mais peut-être qu’il ne sait pas qu’il est indésirable lui et ses compagnons, qu’es qu’un homme de plus de 70 ans peut espérer encore de cette vie ?

  19. De grâce, pas le FIS et autres partis religieux. A moins que Bouteflika ne décrète qu'après lui c'est le chaos. Histoire de semer la zizanie.

  20. ils sont déja au pouvoir avec le partie el islah, l'essentiel pour eux c k il y a leur budjet de (wizarat chou2oun diniya)

  21. Entretien avec une trotskiste « caviar », Louisa Hanoun.

    Bonjours Madame. Je vois que votre goitre prend, de plus en plus, une forme inquiétante. Ajouter à cela des dents jaunies et noircies par je ne sais quel autre aliment ou boisson néfastes. Vous savez bien, Madame, que tout « leader » doit veiller à des règles d’hygiène strictes. Une bonne présentation physique est nécessaire. Il y va de votre réputation politique Madame.

    Louisa: Si vous savez combien je me maudis d’être née femme! Qu’est-ce que je donnerai pour être un homme! Mais je fais avec. Heureusement que la nature m’a compensé par ce goitre! Il donne à ma voix un aspect viril. Il en faut en politique. Pour mes dents, je vous rappelle que je suis une femme libérée, c’est-à-dire, que j’ai les mêmes goûts que ceux des hommes, y compris donc la consommation des liqueurs envoûtantes. De toute façon il en faut quand on est une femme politique en Algérie. Pour ce qui est de mon aversion pour le maquillage, c’est une façon de tuer en tout homme tout penchant qui l’éloignerait de mes pensées politiques. Rare sont les hommes pour qui je me maquille. Il n’y a qu’un seul à qui je le fais; C’est quand je rencontre ce beau moustachu kabyle Hmimed. Face à lui, Louisa n’est plus la même. Il sait satisfaire le moindre de mes caprices. Mais, il faut savoir que je le lui rend bien. Comme toute femme, j’essai moi aussi d’être derrière un homme. Et le mien, je l’ai bien trouvé!

    –C’est donc pour cette raison que vous le soutenez à chaque fois qu’il se fait rattrapé par la désolation de l’état politique et économique. Vous prenez toujours le parti du plus fort. Le parti du bourgeois au détriment du prolétaire. Vous l’avez fait avec le FIS et aujourd’hui avec la coalition gouvernementale. Vous êtes de tous les râteliers. De plus, je constate que vous êtes toujours la première à voler au secours d’Ouyahia et du président quand ils se font lynché par les députés du RCD.

    Louisa: Il faut savoir que sans mon Ouyahia et Bouteflika de Khalida, il n’ y a aucun avenir pour mon parti politique et, donc, pour nous aussi. Je vais être franche avec toi. En tant que communistes, que peut-on attendre d’un peuple complètement islamisé et arabisé, c’est-à-dire, à jamais abrutis? Il n’y a aucun idéal pour des projets politiques démocratiques dans ce bled. Et c’est une grande expérimentée des arcanes politiques du sérail qui vous parle! Sachez, que si une véritable démocratie est instaurée, je n’aurai pas plus de zéro virgule d’électeurs qui viendront voter pour moi. Le seul avenir qui me reste est de m’accrocher coûte que coûte au flan du pouvoir. Et la tendance actuelle est le retour au point zéro de 92. On ne construit pas une démocratie ni un avenir politique avec de la plèbe pareille. C’est pas possible. De cette façon, j’arrive toujours, du moins, à négocier mon quota de sièges à l’APN. Un quota largement suffisant pour être des mieux servis.

    Pour ce qui est du RCD, il représente tout ce que j’ai toujours redouté de toute mon existence politique. D’abord, c’est un parti kabyle et les Kabyles sont plus instruits, bien formés et, surtout, plus compétents à bien des égards et dans bien des domaines par rapport aux autres. Ne voyez pas de la jalousie dans ce que je dis, mais je sais que je n’aurai aucune place parmi eux dans une Algérie libérée et surtout « désislamisée». L’initiative du marabout A. Ahmed est à saluer. Avec Mehri et le président Bouteflika nous oeuvrons à construire une démocratie sociale et un Maghreb des peuples ouverts à tous les marginaux, notamment, ceux du FIS injustement dissous. Revenons maintenant aux démocrates kabyles laïcs, ce qui m’inquiète le plus chez eux, c’est cette propension déconcertante à se laisser manipuler facilement par la franc-maçonnerie de la droit américano-franco-sioniste, ennemie des peuples du sud. Regardez les accointances de cet autre Kabyle Ferhat avec des cercles sionistes, ennemis viscéraux des peuples arabes.

    Les kabyles sont un danger pour l’unité nationale. Ils ne doivent jamais êtres les meneurs des contestations populaires. Alors, entre la démocratie promise par les Kabyles et la dictature de cet autre kabyle Ouyahia, mon choix est vite fait. De toute façon, comme vous le constatez, en Algérie l’on ne sort jamais des cercles kabyles; c’est juste une question de bon choix.

    –Des sources bien informées vous accusent d’avoir participé à dilapider les deniers publics du peuple algérien. La preuve, votre compte bancaire suisse dont la somme jugée faramineuse dépasse, et de très loin, ce que votre poste de simple députée devrait normalement vous permettre. Que répondez-vous à cela?

    Louisa: Disons que cela vient de la conjugaison d’un cumul de fonctions. C’est vrai que je travaille en Algérie mais pas seulement pour l’Algérie. J’ai d’autres patrons, « amis de l’Algérie », pour qui je travaille et auxquels je dois constamment rendre des comptes. C’est tout ce que je peux vous dire à ce propos.

    Cet entretien est bien sûr imaginaire.

  22. Il se "chuchotte" de plus en plus, du côté des tagarins, que 3 autoproclamés généraux, notamment nezzar, qui a toujours un rôle au côté de lamine médienne, qui se voient réguliérement, sont entrain de "pousser" à une prise en main de la situation anarchique et de déliquescence installée par bouteflika .Médienne, aprés, l'assassinat de tounsi, semble coincé par la prieuvre du clan présidentiel…..le voleur de pharmacie, zerhouni, jubile!.
    Ces trois généraux ne veulent pas d'un retour du fis, car ils savent qu'à court terme, bouteflika, les livrera pieds et poings liés aux islamistes .
    Nezzar, serait, hors de lui….médienne, en se rapprochant de bouteflika, est pris dans sa toile d'araignée depuis la mort d'elharrachi, celui qui était prêt à liquider 3millions d'algériens, pour que le systéme maffieux militarofln continuât, le papa de la multimillionnaire amel, l'import import pharmaceutique, samain lamari….ouyahia n'arrête pas d'encourager NEZZAR…..said bouteflika de presser son frére de basculer, vite trés vite, vers mehri, ait ahmed, hamrouche…..et madani!!!

  23. Algérie : L’arrêt du processus électoral de 1991
    Ses objectifs et ses conséquences sur l’opposition
    Par : D.Messaoudi

    En décembre 1991 se sont tenues les premières vraies élections dans l’Algérie post-indépendante. Les résultats ont surpris le monde entier : le FIS, un parti politique né des événements d’octobre 88, donc un bébé par rapport aux partis comme le FLN et le FFS, les a remportées avec une majorité écrasante dès le premier tour déjà ! Le deuxième tour n’aura pas lieu ; une alliance issue du régime et de certains partis d’opposition a arrêté le processus le 11 janvier 1992 sous prétexte de vouloir sauver la république. Cette suspension définitive est par contre considérée par le parti gagnant et certains autres opposants comme un coup d’état. La suite est connue. Questions : quels sont les objectifs réels derrière l’interruption du processus électoral ? Qui a raison : les « Janvieristes » qui ont arrêté les élections, ou ceux qui ont appelé à aller au deuxième tour et à respecter coûte que coûte les résultats finaux du scrutin ? Et enfin que doivent faire les Algériens pour se débarrasser de ce système mafieux qui a érigé la terreur, la manipulation et la division en mode de gouvernance ?

    Avant de répondre à ces questions, commençons par une analyse des conditions qui ont aidé un parti islamiste, qui montrait déjà des signes d’intégrisme, à rafler les voix des Algériens. Il y a certainement plusieurs facteurs, en corrélation ou pas, qui ont permis au FIS de se lancer sur la scène politique algérienne, de s’accaparer en un temps record des espaces d’expression, et de séduire une frange assez large de la société algérienne. Tout d’abord, il y a cette volonté-là du régime militaire algérien de faire des islamistes un barrage à l’avancée démocratique menée depuis 1963 déjà par les berbéristes. L’activisme islamiste se limite à ses débuts aux universités et ce n’est pas un pur hasard ; c’est en fait de là que se ressourcent les mouvements berbéristes qui n’hésitent pas, par occasion, à sortir dans la rue. La SM du régime a cultivé en les islamistes une telle haine envers les berbéristes qu’une première victime, un Kabyle nommé Kamel Amzal, est tombée à l’Université de Ben Aknoun. Depuis, le conflit entre les berbéristes, que la propagande du pouvoir décrit comme séparatistes et ennemis de l’islam et de l’arabe, et les islamistes qu’on a incités à défendre ces soi-disant constantes nationales, ne cesse de s’aggraver, parvenant même à affaiblir les berbéristes, qui doivent alors se battre sur deux fronts, ce qui a garanti au régime mafieux la protection contre le changement jusqu’à octobre 88.

    À partir de cette date, un vent de changement a déjà commencé à souffler sur le bloc socialiste menaçant d’écroulement pas mal de systèmes totalitaires. Le régime algérien devrait alors trouver une issue pour sortir indemne. Fort de ses experts en matières de tromperie et de manipulation des masses, il engage le pays dans des réformes dignes de celles-là qui ne s’observent que dans de grandes démocraties du monde. Ouverture de radios et de télévision publiques aux opposants ; création de journaux dits privés ; création de multiples associations à caractère politique ou social, etc. Mais dans tout cela, il y a un élément clé sur lequel le pouvoir mafieux compte pour assurer sa survie, et c’est un élément qui n’a suscité aucun doute chez les Algériens, pas même au sein de nos politiciens et intellectuels, malgré le fait que la constitution est claire à ce sujet : c’est la création d’un parti officiellement islamiste, le FIS, à côté d’un autre qui renvoie implicitement aux mouvements berbéristes, le RCD. Une bombe à retardement, qui détruira ensuite le rêve d’une Algérie démocratique, est ainsi mise au point.

    En décembre 1991, on annonce enfin la tenue des élections. Pendant toute la durée de la campagne électorale, l’ENTV, l’organe officiel du régime algérien, multiplie les confrontations entre les partis islamistes et les partis laïcs. Mais les débats qui suscitent plus d’intérêts et qui bénéficient de plus de médiatisation, et ce n’est pas pour rien, sont ceux-là qui opposent le leader du FIS, Abassi Madani, au leader du RCD, Said Sadi. Connaissant l’attachement aveugle des Algériens à l’islam, le régime machiavélique tente de discréditer, à travers les réactions et les déclarations du RCD, tout le pôle démocratique. Il a réussi à merveille, comme le montreront après les résultats du premier tour. Ainsi donc, le premier objectif préélectoral est atteint. Reste maintenant à affaiblir l’autre concurrent, le FIS, qui a jusque là bénéficié de la « négligence intentionnelle » du régime pour le besoin de noyer les démocrates. Pour atteindre ce deuxième objectif, le régime usera de toute sorte de propagande et de manipulation. Ainsi, encouragés en plus par le cadeau qui leur a été fait aux élections municipales de juin 1990, les islamistes du FIS multiplient les déclarations publiques dans lesquelles ils révèleront les changements radicaux, en quelque sorte les horreurs, qu’ils feraient subir à la société algérienne s’ils accédaient au pouvoir. Cette période a connu même des cas de violence envers les femmes non voilées, les fumeurs, etc. Les « moukhabarates » ont finalement rapporté à leurs maîtres l’heureuse et rassurante information selon laquelle le peuple algérien ne votera JAMAIS pour de tels monstres, i.e. les islamistes.

    Ainsi donc, rassuré d’un côté par ses services secrets quant à l’incapacité des islamistes à peser lourd au scrutin, et réconforté d’un autre côté par sa large base constituée de ce qu’on appelle « la famille révolutionnaire » et ses satellites, le régime algérien organise les premières vraies élections de l’histoire algérienne dans l’espoir non pas de provoquer un changement du système bien entendu, mais afin de pérenniser sa présence au sommet du pays en toute légalité. Les résultats officiels du scrutin ont été un grand choque aussi bien pour le régime que pour les démocrates. Les calcules se sont avérés faux. Il faut agir vite et surtout pas seul.

    La hiérarchie militaire, soutenue par des éléments de l’opposition « ultra-laïque », dont le RCD, se réunit d’urgence et décide d’arrêter le processus électoral. Cette décision a été justifiée par le souci des démocrates de préserver le caractère républicain de l’État algérien menacé par les islamistes. L’Occident, notamment les pays de la rive nord de la Méditerranée qui sont horrifiés par l’idée d’un état théocratique à leurs portes, salue la décision « combien sage » des dirigeants algériens et de leurs alliés. Par contre, des voix parmi l’opposition laïque modérée, dont le FFS, se sont élevées contre le non respect du choix du peuple. Pire encore, les militants du FIS, qui se sentent lésés, prennent les armes et, manipulation des services secrets du régime aidant, entraînent le pays entier dans des conflits armés interminables ; conflits dont se sert encore de nos jours le pouvoir pour empêcher d’aller à tout changement du système.

    Mais qui a enfin raison dans toute cette histoire ? Les initiateurs de la suspension des élections, ou les partisans de l’achèvement du processus électoral ?

    Ce qui est indéniable est que si le FIS avait accédé au pouvoir, il aurait certainement nettoyé la scène politique algérienne de tout parti ou association qui ne soit d’obédience islamiste. Ces élections-là ne feraient en conséquence que remplacer une dictature par une autre. Ceux qui ont suspendu les élections ont donc bien fait ! Non. Comme nous l’avons dit supra, le FIS est un parti issu de mouvements islamistes créés, entretenus et manipulés par les services secrets du régime pour servir, au début, de déviateur du combat démocratique des berbéristes, et ensuite d’alibi pour l’arrêt des élections qui sauveront le système. Ce sont alors ceux qui ont défendu l’achèvement du processus électoral qui ont raison ! Là encore, c’est non. En fait, en entraînant le FIS, déjà diabolisé, jusqu’à la victoire pour ensuite la lui confisquer, le pouvoir vise à créer une sorte de victime qui amènera la partie de l’opposition qui ne lui est pas acquise à se discréditer par elle-même. Cette combine est si ingénieuse que même un vieux routier de la politique comme Aït Ahmed ne s’en est pas aperçu. En multipliant, sur les médias nationaux et étrangers, ses déclarations en faveur du deuxième tour du vote, qui aurait porté les islamistes au pouvoir, le FFS n’a fait que détruire son image d’un parti démocratique. Et lorsqu’en 1995, soit aux débuts de la rébellion armée des islamistes, Aït Ahmed se réunit à Sant’Egidio avec, entre autres, des leaders du FIS dissous en exile, une bonne partie de ce qui a resté de crédibilité du FFS est partie et l’on assiste depuis, au grand bonheur du régime mafieux, à des démissions en série de ses militants.

    À la lumière de ce qui a précédé, on peut dire que le régime militaire algérien a préparé son maintien au pouvoir depuis déjà la première révolte kabyle, celle du FFS en 1963. Le nationalisme arabe et ensuite l’islamisme ont été deux cartes utilisées par la mafia au commande de l’Algérie pour semer en la société algérienne l’ignorance, le fatalisme, le doute, la défiance, la haine, le racisme, la désolidarisation, la désunion et toute sorte de conflits qui fragilisent le peuple et favorisent sont assujettissement ou son impuissance. Ceci dit, ni le RCD ni le FFS, qui s’entredéchirent quotidiennement, n’ont honoré la Kabylie qui a été bien avant l’indépendance déjà à l’avant-garde de tous les combats démocratiques et de toutes les révoltes libératrices. Quant aux partis qui se ressourcent de l’arabo-islamisme, manipulés ou de leur propre chef, ils n’ont jamais cessé de vouloir s’imposer comme la seule alternative au régime mafieux actuel, et en agissant ainsi ils n’ont fait que provoquer des craintes et même du rejet en l’autre partie de l’opposition, ce qui a bien arrangé le pouvoir en place. Et pour finir, s’il veut se débarrasser de cette dictature et ne pas devenir l’otage d’une autre peut-être bien pire, que le peuple algérien sache choisir désormais entre la bonne graine et l’ivraie et qu’il sache également que tout ce qui brille n’est pas or.

  24. Eh oui..il faut toujours un bouc émissaire pour s'enraciner au pouvoir. Le FLN a eu le même reflexe en autorisant le FIS à devenir un parti politique, croyant diviser pour regner à jamais. Maintenant que ce magalomane de Bouteflika n'a pas reussi à soulever les kabyles et partager les algériens entre eux, il sort son atout de pique, le FIS…Ouallah, même Dieu échappe à leurs calculs..Et il n'y a que Dieu qui est capable de déclencher un tsunami comme celui du Japon, mais qu'il dirigera uniquement vers ces voleurs insatiables et vicieux qui ont violé l'Algérie.
    FIS, BOUTEFLIKA, FLN, RND, continuez vos magouilles satanesques

  25. Machiavel n'est plus maître il est dépassé par l'éléve Bouteflika Il faut lire le livre de Mohamed Benchicou "Bouteflika une imposture algérienne" pour cerner ce personnage imbu de sa personnalité Les intrigues, les coups bas, les alliances contre nature font partis de ses armes pour asseoir son existence Je le verrai bien sur la place des martyrs jouer au bonneteau en ayant comme rabatteur Belkhadem Mehri Abassi Madani et comme garde corps Ali Belhadj Le peuple bouge on sent une révolte gonder Le systéme est aux abois On appelle Mehri pour jouer le modérateur en attendant un clone FLN qui va sortir du chapeau et on est reparti pour unre décennie
    Je suis triste pour mon pays Il ne mérite pas ce sort

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