L’ennuyeux avec Ahmed Ouyahia c’est sa foi de camelot. A force de changer de discours selon la marchandise du moment, l’homme a fini par gagner la réputation de l’arracheur de dents et c’est, au mieux, avec indifférence mais parfois avec une féroce ironie qu’on l’écoute dérouler son nouveau catalogue d’éloges ou, selon le cas, de réprimandes.
Pourtant, sa dernière sortie n’est pas dénuée d’intérêt. L’homme a lancé un cri d’alarme : l’Etat algérien n’existe plus. La dégénérescence du tissu national est telle, que l’Algérie a perdu toute autorité sur son propre destin, qu’elle plie sous le poids de n’importe quel lobby, de n’importe quelle mafia…Le déclin est tel que l’Algérie abdique devant des maquis islamistes ou des gangs de l’import-export. Le déclin est tel que l’Algérie a renoncé à toute influence politique ou stratégique, maghrébine, arabe ou africaine. Le déclin est tel que l’Algérie se donne aujourd’hui au plus offrant, qu’elle brade non seulement ses banques et ses entreprises comme on vendrait au clou ses vieux bijoux de famille, mais qu’elle en vient à quémander une usine de montage à Renault, elle qui ambitionnait d’être exportatrice de voitures. Ou d’abdiquer aux caprices de l’indien Mittal Steel, elle qui caressait le rêve de faire d’El-Hadjar le symbole de la souveraineté nationale.
Pourtant, sa dernière sortie n’est pas dénuée d’intérêt. L’homme a lancé un cri d’alarme : l’Etat algérien n’existe plus. La dégénérescence du tissu national est telle, que l’Algérie a perdu toute autorité sur son propre destin, qu’elle plie sous le poids de n’importe quel lobby, de n’importe quelle mafia…Le déclin est tel que l’Algérie abdique devant des maquis islamistes ou des gangs de l’import-export. Le déclin est tel que l’Algérie a renoncé à toute influence politique ou stratégique, maghrébine, arabe ou africaine. Le déclin est tel que l’Algérie se donne aujourd’hui au plus offrant, qu’elle brade non seulement ses banques et ses entreprises comme on vendrait au clou ses vieux bijoux de famille, mais qu’elle en vient à quémander une usine de montage à Renault, elle qui ambitionnait d’être exportatrice de voitures. Ou d’abdiquer aux caprices de l’indien Mittal Steel, elle qui caressait le rêve de faire d’El-Hadjar le symbole de la souveraineté nationale.
L’Algérie se meurt : c’est ce cri qu’a poussé Ahmed Ouyahia
Face aux mafias, il n’y a presque plus personne.
Bien sûr, on peut rappeler à Ouyahia qu’en tant que chef du gouvernement, il a participé à la destruction du système immunitaire algérien, en collaborant à la répression des contre-pouvoirs, en emprisonnant les cadres, en bâillonnant la presse, en harcelant les syndicats libres…
Il reste que l’arracheur de dents a désigné, pour une fois, la mère mourante. Et qu’il a laissé sa question inachevée : reste-t-il encore un peu d’honneur et de dignité à ses fils ?
M.B.
c fini le pays a vecu 45ans et bouteflika en est le vrai fossoyeur allah irham bladna el herba tselek.
Bonjour
Le système maffieux algérien est basé sur le postulat simple suivant: Le voleur vole le voleur, le voleur aide le voleur, le voleur commerce avec le voleur, le voleur gruge le voleur, le voleur ment au voleur et les vaches seront bien gardées.
vous etes trop pessimistes. ils sont 23 millions de moins de 30 ans qui vont pousser au changement, chaque jour un plus fort!
La derniére sortie d’Ahmed Ouyahia nous rappelle, à certains égards, le départ précipité de l’ex-Premier Minitre Abdelhamid "La Science" et le scandale des 26 milliards de l’époque Chadli. Dans un systéme politique du Parti Unique, du syndicat Unique et du régime Unique qu’il connait pourtant bien, Ahmed Ouhahia vient tout simplement de se faire Hara-Kiri, il s’enfonce de plus en plus dans la disgrâce et l’isolement total et même ses propres partisans ne vont pas tarder à le fuire comme un pestiféré.Il n’y aura personne pour le repêcher, ainsi est fait le systéme qu’il a tout le temps soutenu et auquel il a contribué de toute son énergie .Sa bravade inattendue de ces derniers jours est un coup d’épée dans l’eau car en réalité le RND dont il est le patron n’a aucun ancrage dans la société, c’est juste un épouvantail de jardin (l’Administration) destiné à éloigner les pauvres citoyens que nous sommes du festin de la rente pétrolière et pour mieux faire prospérer les carriéres de la Nomenclatura du Système.
N’oublions pas que ce hableur malfaisant dirige un parti fabriqué de toutes
pièces par le DRS et qui n’a aucun ancrage dans la société, sinon auprès des prédateurs.
Ouyahia n’est qu’un piètre représentant de clan et un imposteur qui a lui aussi participé au coulage de la patrie.
salut a tous les democrates algeriens
c’est la fin du regime integriste soutenu par son grand chef abdaka, soyez unis et fiere de vous meme parce-que vous n’avez pas laissez tomber l’algerie
Mais quelle mouche l’a piqué çui là ? Et le programme du Président, alors ? Qu’est ce qu’il en fait !