Dans ce ring de la politique algérienne où il a fait ses armes, ses réponses, sans esquives, sont à la hauteur de ses talents de puncheurs. Qu’on aime ou qu’on déteste, Noureddine Boukrouh a le mérite d’être clair : il clame haut et fort son refus d’abdiquer, et s’oppose ouvertement au clan des Bouteflika.
Dans cette première partie, le natif d’El Milia, (wilaya de Jijel), nous propose d’analyser son projet révolutionnaire, en portant une réflexion plus profonde sur sa faisabilité.
Le Matin d’Algérie : Vous avez lancé une initiative politique préconisant une révolution citoyenne pacifique . Dans un pays qui a comme modèle la Révolution du 1er novembre 1954, comment convaincre qu’une révolution pacifique puisse être la solution ? La non-violence n’est-elle pas culturellement étrangère aux Algériens ?
Noureddine Boukrouh : Les Algériens ne forment pas un conglomérat d’hommes et de femmes invariable, égal et pareil à lui-même au fil des ères historiques mais, comme les autres peuples, un ensemble humain qui se renouvelle à travers le mouvement de la vie rythmé par les départs et les arrivées. Les générations se succèdent, intègrent les changements de mode de vie et de pensée de leur temps, et se plient aux évolutions mondiales.
Nous ne sommes plus au temps de la guerre froide où de grandes puissances se combattaient par pays interposés clivés en régimes progressistes et régimes libéraux.
Les pays dits révolutionnaires ont disparu de la surface de la terre à quelques exceptions près comme Cuba, le Venezuela, la Corée du nord et l’Algérie où règnent des despotes au nom d’une idéologie soi-disant « révolutionnaire » mais en fait dictatoriale et prédatrice.
Il est vrai qu’en nous penchant sur l’histoire récente de l’Algérie on constate qu’entre 1954 et aujourd’hui elle a été par deux fois au moins le théâtre d’importantes violences dont le les bilans sont estimés à un million et demi de morts pour la première, et à plus de deux cent mille pour la seconde. Si je devais adopter le langage de la philosophe de l’histoire, je dirais que le sacrifice des premiers a été le prix payé pour s’arracher à la colonisabilité, et le sacrifice des seconds le prix payé pour éviter à l’Algérie de connaître le sort de l’Afghanistan des Talibans.
Cela dit, il ne faut pas confondre entre les deux phénomènes. La révolution du 1er novembre 1954 était une lutte de libération nationale contre une occupation étrangère et ne peut donc pas être rangée dans la catégorie des violences. Le mouvement national a essayé de parvenir à l’indépendance par les voies légales, la politique et la non-violence, mais le colonialisme ne lui a laissé d’autre choix que la lutte armée à laquelle il faut joindre l’action diplomatique dont on a tendance à sous-estimer l’importance.
Par contre, le mouvement terroriste déclenché par le FIS à partir de mars 1992 dans l’espoir de prendre par la violence ce qu’on l’avait empêché de prendre par la voie pacifique a inutilement ensanglanté le pays et continue. Il n’a pas réussi alors qu’il était lourdement armé, qu’il a mobilisé des dizaines de milliers de militants et qu’il a été soutenu par l’étranger.
La lutte de libération nationale a réussi parce que c’était une cause nationale, tandis que le terrorisme islamiste était une fausse cause, une fausse idée, celle de « l’Etat islamique ». C’était Daech avant la lettre.
Je ne crois pas que la non-violence soit « culturellement étrangère » aux Algériens, et la révolution citoyenne à laquelle j’appelle est aux antipodes des idées de violence révolutionnaire ou terroriste. Elle se veut une rupture avec le mode de pensée sur lequel repose le « système » qui est devenu un danger pour la pérennité de notre nation, un blocage de notre histoire, un despotisme mafieux qui est en train de vider le pays de ses ressources morales, intellectuelles et économiques. C’est un appel à la raison, à la conscience patriotique des Algériens du dedans et du dehors, à l’esprit de responsabilité vis-à-vis d’eux-mêmes et de leur histoire.
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Le pays ne peut pas continuer à être dirigé comme il l’est, il faut préparer le passage à une nouvelle période, à une nouvelle mentalité, à de nouvelles modalités d’exercice du pouvoir, démocratique et transparent. Si les citoyens ne le font pas, personne ne le fera pour eux : ni la Providence, ni l’armée, ni les partis politiques, ni l’étranger, ni un homme providentiel. Le défi qui leur est posé est d’engager l’action collective qui les fera passer du statut d’habitants de l’Algérie à celui de citoyens d’Algérie, ses vrais propriétaires et ses gestionnaires effectifs à travers le système électif.
L’initiative que j’ai lancée n’est pas épuisée. Je n’en ai dévoilé que les préliminaires pour polariser l’attention sur l’idée essentielle que notre salut viendra de notre mobilisation autour d’objectifs et d’actions à mener d’ici la prochaine élection présidentielle en avril 2019.
C’est l’occasion ou jamais de se débarrasser du « système ». Si on le veut, ça se fera. Si chacun continue de compter sur l’autre pour que ça se fasse sans lui et qu’il en profite gratis, tout le monde sombrera.
L’indépendance n’a pas permis de parachever la révolution, bien que le but principal (la liberté) fût atteint. Un gouvernement révolutionnaire a pris place à la tête du jeune Etat alors que la révolution était censée se terminer le jour de l’indépendance. Comment faire pour se normaliser et sortir de la révolution chronique ?
La lutte de libération nationale visait la libération du territoire, la reconquête de la souveraineté nationale, le timbre, l’hymne et le drapeau, mais pas les libertés citoyennes considérées comme un luxe, comme des lubies de bourgeois. Les partis et associations du mouvement national ont restreint leur combat à la conquête de droits politiques nationaux, pas à la préparation des Algériens à remplir des devoirs citoyens pour construire leur Etat, leur nation et leur économie.
A l’époque, le monde était partagé en deux visions politiques antagoniques : la vision démocratique impliquant la participation du peuple dans la conduite des affaires publiques à travers des représentants élus et nécessitant par conséquent une éducation civique et l’affirmation des valeurs de la citoyenneté, et la vision « révolutionnaire » qui considérait que c’est à ceux qui ont lutté contre l’occupation qu’il revenait de diriger le pays sans implication des citoyens, sans élections et donc sans nécessité de favoriser la culture de la citoyenneté, ce qui aiderait à maintenir le peuple dans un état de docilité inconditionnelle.
Ce qui s’est produit en 1962, c’est la prise du pouvoir par la force, une usurpation de pouvoir par la violence. Le parti unique et l’économie administrée étaient des instruments idéaux pour exercer le despotisme avec les remerciements et la gratitude des victimes. Le discours « révolutionnaire » véhiculant un populisme sorti en droite ligne de l’idéologie marxiste-léniniste n’était qu’un catalogue de slogans projetant des chimères pour tromper les peuples et les asservir à moindre frais aux intérêts d’une nomenklatura.
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C’était juste bon à savonner la pente au culte de la personnalité, au mythe du « moudjahid » et de l’homme providentiel derrière lesquels se cachaient des mégalomanes ignorants se comportant en propriétaires du pays hérité des colons.
L’Algérie est l’un des derniers pays où ce système est encore en vigueur sous les apparences d’une démocratie pluraliste. Nous vivons sous un despotisme ni oriental, ni communiste, mais crapuleux.
Après s’être accaparé du patrimoine laissé par la colonisation, biens vacants, terres agricoles et autre, ils ont dilapidé les ressources énergétiques trouvées dans le sous-sol dans des politiques dont il n’est rien resté puisqu’on en est à imprimer des billets de banque pour payer les salaires des fonctionnaires et des députés. L’Algérie est à refaire de fond en comble, en commençant par la reconstruction de l’homme à partir d’un enseignement épuré de l’idéologie totalitaire du despotisme et du charlatanisme qui se nourrissent l’un de l’autre. Sinon, l’indépendance n’aura servi à rien.
La révolution à laquelle vous appelez est un peu une révolution façon Camus qui cherchait à construire une conscience collective exprimée dans son cogito : « Je me révolte donc nous sommes ». Vous l’exprimez à travers les « Non » qui ponctuent votre appel. Camus écrit dans « L’homme révolté » : « Qu’est-ce qu’un homme révolté ? C’est un homme qui dit non ! ». Est-ce une coïncidence ?
C’est une coïncidence pour celui qui croit la déceler dans ma démarche alors que j’ai les pieds sur terre, en Algérie, et que je rêve d’une évolution à notre portée, qui a trop tardé, et non à une révolution aventureuse, dangereuse et coûteuse en vies humaines et destructions du patrimoine public. Je ne me situe pas dans cette problématique philosophique propre à la culture française et liée à une conjoncture historique qui a engendré l’existentialisme comme réponse au « sentiment tragique de la vie » et au sentiment d’absurde inspiré par deux guerres mondiales en un quart de siècle.
Je note que lorsque la réalité a frappé à la porte de Camus, le sommant de choisir entre un idéal (la Justice) et sa mère, c’est cette dernière qu’il a choisie en tout conformisme, en tout conservatisme, loin de tout esprit de « révolte ». L’homme révolté a dit, en l’occurrence, « Oui ! » à la colonisation d’un peuple par un autre ; il ne s’est pas insurgé contre cette anomalie, il a, au contraire, qualifié de « terroristes » ceux qui s’étaient révoltés pour conjurer ce sort injuste. Cette philosophie a rendu son dernier soupir en mai 1968.
Si je devais prendre exemple sur Camus, ce serait pour m’inscrire prosaïquement dans la réalité philosophique, politique et sociologique de mon pays qui s’est libéré du colonialisme pour édifier un Etat moderne et qui se retrouve coincé entre le mauvais et le pire, ballotté entre un despotisme de douar et une tentation théocratique, l’un et l’autre étant une réclusion à perpétuité dans le passé cruel et archaïque.
La révolution citoyenne à laquelle j’appelle mes compatriotes est de type moral, psychologique et intellectuel, et destinée à le doter de la volonté et de la conscience collective dont vous parlez.
Avec l’arrivée de nouvelles générations et la mise à leur disposition de moyens de communication, de contact, de rencontre, d’échange et d’action concertée, ils tiennent les outils moraux et matériels avec lesquels ils peuvent se libérer de l’emprise d’un pouvoir qui rappelle la gérontocratie soviétique à la veille de l’effondrement du mur de Berlin.
Je les exhorte à s’élever pacifiquement mais résolument contre le sort fait à leur pays par une poignée d’aventuriers sans idéologie, sans philosophie, sans politique, sans programme, sans horizons, gouvernant le pays à vue, au jour le jour, échouant et recommençant comme si de rien n’était, envers et contre tous.
Si cette révolution devait se mettre en branle, qu’est ce qui garantit qu’elle ne déviera pas de la trajectoire que vous lui assignez ? Vos mots d’ordre ( Non à un cinquième mandat pour Bouteflika, non à une succession arrangée d’en haut !) ne sont pas un programme, un but, un idéal… La prise de conscience c’est bien, mais autour d’idées essentielles comme la liberté, justice ou bonheur, ce qui va au-delà d’un simple appel au refus d’obtempérer.
Les Algériens ont eu tout loisir ces dernières années et décennies de suivre sur leurs écrans de télévision le déroulement de plusieurs révolutions citoyennes en Europe, en Amérique du sud, en Afrique et même tout près de chez eux (Maroc et Tunisie). Ils ont vu que lorsqu’un certain nombre de citoyens (au maximum 5 % de la population ce qui donnerait, dans notre cas, deux millions de personnes) se mettaient en mouvement avec des revendications claires, raisonnables, de nature politique et sans violences, ils ont à tous les coups obtenu gain de cause.
Demander la tenue d’une élection régulière, transparente, avec toutes les garanties de sincérité, est en soit une cause, un idéal, car si cette revendication est satisfaite, le peuple aura recouvré son principal pouvoir souverain, celui de choisir ses représentants.
Etant donné l’architecture pyramidale de notre système institutionnel en l’état actuel de la Constitution, c’est par le haut qu’il faut commencer, par la présidence de la République où sont concentrés les pouvoirs et d’où partent les impulsions vitales, sans dire qu’il est plus facile de contrôler une présidentielle qu’une législative.
Il faut se préparer à vouloir cette revendication, il faut communiquer cette volonté au plus grand nombre possible de compatriotes, il faut réfléchir à la manière de s’organiser pour l’imposer.
Le jour où les Algériens auront mis à la présidence de la République celui qu’ils auront librement choisi, ce jour-là ils commenceront à goûter aux fruits de l’indépendance qui viendront dans le sillage de cet acte de liberté, de souveraineté. Ils effaceront de leur conscience le souvenir douloureux des luttes fratricides et des assassinats pour la prise du pouvoir, et se réconcilieront enfin avec leurs institutions, condition d’un nouveau départ dans l’Histoire.
(À suivre)
Entretien réalisé par Hebib Khalil
Dans l'état de délabrement mental sévère ou se trouve ce pauvre peuple ,cela m'étonnerait qu'une révolution de velours se fasse ,sans effusion de sang et sans violence. Il ne faut pas rêver à des lendemains meilleurs sans larmes et sans douleur.
Tous ces grands tarés qui nous gouvernent ne partiront pas sans appliquer la politique de la terre brûlée car ils ont ,déjà ,
"vendu le pays en viager" aux barbus qui attendent patiemment leur heure. Parler d'une révolution intellectuelle est utopique en plus d'être un voeu pieux. L'islam politique a sournoisement , instillé dans l'A.D.N de chaque algérien , le poison de la démagogie islamiste , grande remplaçante , s'il en est , de la dictature mal éclairée qui prévaut , dans notre pays, ce grand corps malade et ce, depuis 1962.
Soyons vigilants et pas trop naïfs, le pays est véritablement en grand danger et une véritable transition ne se fera pas ,sans heurts. Ce peuple, notre peuple a été ,trop longtemps lobotomisé ,meurtri dans son âme et dans sa chair,
Je crains qu'à force de nous balancer entre le choix de la peste et du choléra, nous finirions par se prendre ,dans la gueule , le pack complet avec une guerre civile comme "bonus"
Yes SIR !!!
ce boukrou est complice de la fermeture, et la liquidation du journal le matin,
ce boukrou est complice de l'interdiction du livre de benchicou,
ce boukrou est complice de l'emprisonnement de benchicou,
ce boukrou est un profiteur du système,
ce boukrou vit avec un salaire pour un travail qu'il ne fait pas depuis 11 ans
y a si Boukhrouh le système c'est le FLN et sa grande Queue RND et tant que ces deux partis existen rien ne changerta et l'Algérie restera sous domination dont si les martyrs se réveillent un jour il dirons " Aalietana limadha arhamna arouahina min el Hayat pour donnez l'Algérie à ces morpillons que se sont collé au koursi comme si l'Algérie est un royaume.
Et un coup porté contre ton concitoyen est un coup laissé en sursis contre toi. Soyons donc solidaires , altruistes et humains dans ce qui frappe nos concitoyens. Ensemble bougeons pour briser les cloisons qui nous séparent , les préjugés et les stigmatisations qui détournent les regards , le régionalisme , le népotisme et les divisions qui disloquent les liens et la cohésion de notre société. Restituons à notre peuple sa gloire d'antan celle d'un cha3b 3adhim (un peuple grandiose).
Monsieur BOUKROUH, j'ai pu regarder certaines de vos interventions et je dois dire que vous assenez certaines vérités que souvent j'ai entendu ou dis moi même.
Effectivement , il y a une fenêtre de tir en la situation actuelle qui ne se représentera pas de si tôt ou plus …
Nous avons à faire depuis 50 ans à des gens qui n'ont aucune estime de ce trésor qu'il nous ont confisqué par les armes et dans le sang.
Il n'ont aucune culture et aucune idée de ce qu'est une nation,un état.Il n'ont cure des droits de l'homme et ont usé et abusé de fourberie en tout genre pour asservir,domestiquer,voir standardiser tout un peuple.Les repères ont été gommés,l'histoire falsifiée,les racines dépouillés et les valeurs inversées.
Il est l'heure de se mobiliser et d'exiger , non pas de demander,je dis bien exiger coute que coute le départ de ces indus occupants afin d'édifier un état de droit digne des sacrifices qu'ont consenti les femmes et les hommes de notre terre pour arracher notre liberté .
Ce sera cela ou le pire frappera à notre porte
Etes -vous sûre M Boukrouh, qu'on sait définitivement arraché à la colonisabilité, thème cher à M M Bennabi???? On a l'impression que les conditions historiques qui ont pré-existé à la nuit coloniale, sont de nouveau à l'oeuvre surtout depuis l'arrivée du Roi nain qui a exacerbé tous les antagonismes de la société Algérienne pour perdurer. Ce pouvoir illégitime, a conduit un processus de narration historique, infantilisant , qui exclut le peuple comme moteur de son destin. Il a détruit notre habitus, ce socle, qui nous a permit de rebondir à chaque fois. Il laisse les gens sans repères à part ceux des réseaux obscurantistes qui sont à l'affût.
Nous sommes peut être condamné à revivre notre histoire comme dirait da Marx.
Dommage, des hommes de la la trempe de Boukrouh est une denrée rare. Pour une fois, un homme politique, vrai intellectuel, ose courageusement et sans faux fuyants désigner la source des malheurs des Algériens et propose des moyens doux pour extirper le poison. Bien sur, Boukrouh n'est pas un ange, il a ses défauts et certainement sa part de responsabilité dans ce ce qui nous arrive. Mais quel Algérien est indemne de cette responsabilité? A ma connaissance aucun et dans tous les milieux (pseudo-islamistes, berbéristes, panarabistes…). Il est vrai aussi qu'il est très peu probable qu' un peuple conditionné et meurtri à ce point soit réceptif à l'idée même d'un changement. Au mieux, il va manifester violemment le minimum vital: du pain et du lait. Tout comme il est vrai que, du point de vue communauté de citoyens, seule la Kabylie est mûre et prédisposée à ce changement radical. Ce dont Boukrouh et d'autres intellectuels comme Amine Zaoui, Boualem Sansal … ont déjà implicitement ou explicitement pris acte. Hélas, je ne crois pas que la Kabylie d'aujourd'hui, elle même traversée par des courants politiques et pseudo-religieux irréconciliables, accepte de servir de victime expiatoire.
L'homme révolté, c'est aussi celui qui a dit " oui " à tout; jusqu'au jour où il décide de dire " NON ", au delà de ce seuil je ne peux plus accepter!!
Camus a choisi sa mère à la justice, mais il le fait après avoir dénoncé beaucoup d'injustice. Comprise de cette manière la sentence de camus porte en elle même son absolution.
en fait boukrou est toujours ministre du chef supréme puisque il touche toujours son salaire de ministre depuis son limogeage d'il y a 11 ans, et ça ne se passe qu'avec des chefs ignorants et inculte qui font des lois idiotes malhonnêtes et injustes,
ce boukrouh ne remet pas en cause la rente dont il bénéficie indument et malhonnêtement depuis 2005, ni les autres dont benfli toujours chef de gouvernement du chef supréme de part le salaire qu'il touche lui aussi depuis 2004, sans aucune gène,
ces deux personnes -boukrou et benfli- ont maintenant le même objectif à savoir déloger le chef supréme alors qu'en 2004 :
Benfli était contre le second mandat du chef supréme et s'est porté candidat contre lui, et est devenu un paria,
et boukrou était pour le second mandat du chef supréme et a eu droit à une récompense en restant ministre du chef supréme,
et normalement c'est deux personnages ne doivent pas s'entendre sur quoique ce soit puisqu'ils doivent être diamétralement opposés,
ce qui est plus inquiétant ce sont certains qui ne sachant quoi faire s’accroche à ces deux clowns du chef supréme,
ce qui est burlesque c'est que ces deux ces deux girouettes trouvent tribune auprès d'un journal qu'ils ont fermés, et auprès d'un monsieur qu'ils ont mis en prison de part leurs fonctions politiques à l'époque des faits,
ce qui est malheureux c'est qu'ils font appel à des citoyens dans certains sont morts parce qu'ils réclamaient aux gouvernement dont ils étaient membres justice et liberté ainsi qu'un ETAT de droit pour tous les citoyens,
ce qui est bizarre c'est qu' en 1998 ces deux énergumènes faisaient les louanges du chef supréme et ont balisés sa prise de pouvoir et sont à l'origine du dégout de zeroual qui préféra retourner chez lui pour finir sa partie de dominos de 1993 au lieu de continuer à faire de la politique avec des minables,
ces deux tourteraux, boukrou particulièrement devraient s'expliquer à zeroual le général qui à mis une place la constitution de 2016 avec deux mandats seulement,
si boukrou -ou benfli- sort dans la rue (n'importe où) et arrive à convaincre cent personnes seulement alors il est certain que c'est un héros,
la révolution qui n'est qu'un retour au point de départ ou le tournoiement dans un cercle vicieux, et ça cet intello de boukrou le sait,
ya si boukrou et ya si benfli si votre chef supréme est responsable des échecs de ces 18 ans au pouvoir, vous l’êtes tout autant que que lui sinon plus parce que vous êtes ses complices et partenaires et sans vous il ne serait pas devenu maitre absolu des lieux,
le probléme c'est pas le chef supréme mais toi ya si boukrou et toi ya si benfli ainsi que vos semblables qui l'ont aidés et soutenus,
ya si boukrou ton occasion tu l'a ratée quand tu étais ministre de ton maitre de 1999 à 2005 et dieu sait qu'il y en avait des occasions chaque jour, et idem pur toi ya si benfli,
lghachi c'est toi ya si boukrou avec ton autre chef benfli, et ceux qui sont qui te suive mêmes par des écrits,
il y aura beaucoup de délire de la part de certains mais bon
toi boukrou tu étais ministre pendant 6 ans et tes chefs étaient,
le chef supréme,
son frére en tant que conseiller,
et ouyah chef du gouvernement,
et finalement tu ose les trahir, eux qui te donne un salaire de ministre depuis 11 ans et les avantages qui vont avec sans contre partie,
montre que tu es sincère :
en remboursant tes salaires indus,
et en réclamant la liquidation de ce fameux FSR,
ce que tu fais c'est ni plus ni moins que de la gabegie,
Le peuple Algérien est un peuple patient qui ne s’emporte pas aussi facilement qu’on le voudrait.
Ce peuple a survécu à quelques 700 ans de dynasties arabo-berbères, patienté a 300 ans de rentes de la corsaireries turco-ottomanes et plus de 130 ans à tolérer des petits colons amateurs en mal d’impérialisme qui n’a d’ailleurs jamais réussi. C’est dire que 55 ans d’imbécilités à côté peuvent ne peser pas lourds mais comme j’ai une seule vie et je voudrais voir ce changement. Je ne prends pas de chance.
Ce que propose le monsieur a beaucoup de sens et c’est l’occasion ou jamais pour l’Algérie de changer de voie. Intelligemment et pacifiquement s’il vous plait. Les temps ont changé et ce genre de gouvernance n’est plus acceptable car génératrice de mouvements migratoires et personne ne pourrait plus accepter ces flots de réfugiés sans en faire payer le prix aux pays de départs. Comme il est beaucoup plus préférable de prévenir que de guérir, je vous laisse le soin de tirer votre propre conclusion.
Mais sans aller si loin et comme dans le monde entier, je voudrais voter librement et opter pour un candidat de ce calibre pour un mandat et au maximum 2. Merci.
L’Algérie pourrait se racheter aux yeux du monde après avoir enduré ses ricanements pendant si longtemps.
boukrou était le parolier du chef supréme et donc c'est à cause de ce que faisait dire boukrou au chef supréme que le ghachi à était dupé et donc c'est boukrouh qui est responsable de la situation,
et comme les discours deviennent des mensonges c'est celui qui les écrit les qui est le menteur et pas forcement ou seulement celui qui les lit,
conclusion,
boukrou est entrain de dire exactement ce qu'il faisait dire à son chef supréme donc des mensonges,
remplacer un chanteur par son parolier ou que le parolier change de chanteur
ne change puisque ça sera toujours la même chanson,
Il n y a pas de dynasties arabo berberes ;il n y avaient que des dynasties berberes musulmanes :
Elmohad et el moravides
Malheureusement ,et celà dure jusqu'à ce jour,l islam est le cheval de troie de l'arabisme en TAMAZGHA ;d où ce concept colonial panarabiste qui denie le droit aux peuples africains du nord ,en particulier aux peuples amazighs algeriens, d être eux mêmes à savoir des berberes ,amazighs,des nords africains et non des "faux arabes" ou des arabes qu ils ne sont pas.
L histoire de ce pays ira ,quel que soit ses vicissitudes,dans le sens de sa libération de tout ce qui l empêche d être lui même ,c est à dire amazigh multilangue ,nord africain .
@Moha Mohamed,
Pourquoi je cite " HELAS " la Kabylie n'accepte plus de servir de victime expiatoire à ce pays.
Moi je dirai plutôt, heureusement que les Kabyles se sont réveillés de leur longue léthargie, et n'accepte plus de servir de chaire à canon, lors de luttes de succession entre les barons du régime.
Le(s) modérateur(s) de cette rubrique devrai(en)t éviter de publi-poster ces interventions qui déchirent les algériens (et, plus largement, les maghrébins) entre arabophones et amazighophones: c'est stupide et contre-productif !
Les problèmes sérieux de l'Algérie (et, partant, du Maghreb) sont autrement plus sérieux et plus urgents, eu égard à l'imminence des catastrophes annoncées! De plus, sérieusement, certains intervenants sont d'une ignorance crasse quant à la maîtrise de l'Histoire de l'Afrique du Nord et de son peuplement depuis les temps immémoriaux ! J'invite vos lecteurs de consulter les ouvrages de Gabriel CAMPS (qui nous a quittés, il n'y a pas longtemps), et, en particulier, son livre "Les Berbères – Mémoire et Identité". Vos lecteurs y apprendront que, de tout temps, contrairement aux allégations du colonialisme, la pression migratoire en Afrique du Nord s'était toujours faite d'Est en Ouest, que les premiers Proche-Orientaux à s'y implanter n'étaient pas les Phéniciens, que les derniers ne sont pa
(Oups! Je n'avais pas terminé mon propos!) …que les derniers ne sont pas les Béni-Hillal ! Que, de tout temps, les échanges humains avec le Proche-Orient prolifique, au plan démographique (en particulier, le Yémen et la Syrie -Palestine) ont consisté ont un apport positif au Maghreb, de populations. En témoigne la judaïsation précoce de tout le Maghreb (alors que sa christianisation n'a concerné que le littoral). En témoigne surtout l'apparten
(Re-Oups!) En témoigne surtout l'appartenance du berbère au même groupe linguistique chamito-sémitique, comme le syriaque, l'araméen, l'hébreu et enfin l'arabe ! Le berbère, contrairement à ses autres langues soeurs, a moins évolué et n'a perduré que du fait de l'enclavement géographique défavorable aux échanges commerciaux et culturels. Je me désole donc d'assister à ces luttes fratricides par méconnaissance de notre propre histoire et me désole encore plus de ne pas voir intervenir nos spécialistes en paléoantropologie, en archéologie, en pré-histoire et en linguistique comparée pour qu'ils éclairent nos concitoyens sur ce sujet qui nous déchire ! Professeur K. BENDJEMAA, Universitaire.
-( Algérie: la lente agonie d’un système )
-Noureddine Boukrouh,
-Mène une campagne de Dénigrement contre l'Algérie,
-Retournant son Arme contre ses Anciens Maîtres du Régime,
-Allant jusqu'à s'accaparer le droit de qualifier les gens de Mécréants selon lui par ce Verset du Coran qu'il appuie,
-( « Et certes, tu les trouveras les plus attachés à la vie d’ici-bas, pire en cela que les mécréants. Tel d’entre eux aimerait vivre mille ans. )
-Et de pourparler de Dieu,par ce Verset Toujours selon lui, :
( Mais une pareille longévité ne le sauvera pas du châtiment » (Coran, al-Baqara, 96).)
-Apres avoir Qualifié le Peuple Algérien de ( Ghachi ),
-Voilà qu'il Qualifie ses Hôtes qui lui tendent la main de ( Kouffars ),
-( Quand le Prophète est tombé malade……..il ne s’est pas fait transporter chez les « kouffars » pour qu’ils lui rendent la santé. )
-Pour ce qui est de :
-( Quant aux autres Français, ils pensent pour beaucoup d’entre eux (à tort) qu’il vient se soigner chez eux « à l’œil », alors qu’ils sont en crise, et n’apprécient pas les désagréments qu’il occasionne, ne serait-ce que la fermeture d’une ruelle ou la perturbation de la circulation devant la clinique de Grenoble.)
-Sache Monsieur Boukrouh,
-Que c'est grâce aux Africains en Général,
-et aux Maghrébins en particulier que
-Qui ont faits de la France,de l'Europe toute entiére,
-et de leurs Populations
-ce qu'ils sont Aujourd'hui
-Verdun et Monté Cassino,
-Témoignent jusqu'à nos jours,
-de la Bravoure des Anciens Combattants,
-et du 3 éme Régiment des Tirailleurs Algériens
-Au moment où ces Français,
-ces Européens et leurs Semblables
-Fuyaient tels des Rats,
-et Chiaient dans leurs Culottes,
-et Pantalons devant l'Artilleries Nazis,
-et déclaraient leurs Villes,
-Villes Ouvertes l'une après l'autre
( -VIDÉO :
-À la mémoire des héros du 3e Régiment de Tirailleurs Algériens
https://youtu.be/gJV2t2Q0de8 )
( -AVANT L'AFRIQUE ÉTAIT À EUX,
-AUJOURD'HUI LA FRANCE ET L'EUROPE SONT A NOUS !
https://i.skyrock.net/7438/16147438/pics/1650225224.jpg )
-Selon Boukrouh,
-( L’ Algérie n’a pas un président malade, elle a un malade pour président. )
-( Je ne sais pas si le président est conscient de l’image humiliante, tant pour lui que pour nous, qu’il donne au monde. )
-il arrive à un Aigle comme Abdelaziz Bouteflika,
-de tomber aussi bas qu'une Poule,
-Mais il n'arrive Jamais à une Poule,
-comme Noureddine Boukrouh de Voler aussi qu'un Aigle,
-( signer la fin de l’Algérie !)
-Sache bien que ce sera bien ta Fin avant celle de l'Algérie !