Entre le gel anarchique de centaines projets d’investissements publics au début 2015, la loi de finances complémentaire de la même année, par laquelle ingénument, le gouvernement tablait sur un engouement démesurément enthousiaste des porteurs de capitaux informels pour les déposer dans les banques, les mesures d’urgence, basées sur la surtaxe de la vie quotidienne, prises dans le cadre de la loi de finances 2016, l’emprunt obligataire, lancé la même année, et par lequel on comptait sauver les projets d’investissements publics en les faisant financer par les patrons ; entre toutes ces étapes, beaucoup d’illusions, d’hallucinations et de mirages ont recouvert le ciel d’Algérie.
En d’autres termes, la crise des revenus pétroliers a conduit à la mise à nu d’une absence de gouvernance économique, laquelle ne pouvait pas être bien constatée et reconnue clairement pendant les années d’euphorie financière, à l’ombre d’un baril à 120 dollars.
En tous cas, le cafouillage ayant caractérisé les décisions de gel des projets est assez éloquent pour dire l’inanité des organes de planification et de gestion. Alors que plusieurs centaines de projets de développement sont gelés depuis presque trois ans, des ministres, se rendant dans les wilayas, développent un autre discours, « rassurant » la population par des harangues peu crédibles. C’est que le gel des projets ne s’est pas fait de manière « clandestine » ou informelle. L’on se souvient des notes successives de la direction générale du budget (DGB), organe dépendant du ministère des Finances, par lesquelles ce dernier instruit les organes financiers sous sa tutelle (contrôleurs financiers et directeurs de la planification et du suivi budgétaire [DPSB]), exerçant auprès des ordonnateurs du budget de l’État, de geler les projets inscrits mais non lancés sur le terrain. Cela concerne le budget d’équipement, autrement dit, les projets d’investissements publics portant sur les infrastructures de base et les équipements (routes, autoroutes, barrages hydrauliques, transferts hydrauliques, chemins de fer,…).
Il est tout à fait compréhensible que, lorsque ont veut dresser un ordre de priorités dans de tels projets pour réduire les dépenses publiques, ce sont les projets non lancés qui sont faciles à suspendre ou à annuler carrément, car ne générant aucune litige avec d’éventuels entreprises ou bureaux d’études, car les procédures de contractualisation, hormis l’inscription au ministère des Finances, n’ont pas commencé. Cet ordre de priorité est valable du point de vue strictement procédural. Quant à la justification qui s’appuierait, par exemple, sur un ordre de priorité basé sur l’utilité sociale et économique des projets, elle donnerait assurément d’autres résultats.
Il est fort possible, c’est même une certitude, que parmi les projets non lancés visés par le gel décidé par l’ancien Premier ministre, A. Sellal, figurent des projets de haute importance pour les services publics ou pour la base économique du pays. Mais, comme à l’accoutumée, la facilité impose ses lois qui ne cadrent ni avec les impératifs économiques ni avec les nécessités sociales.
Cette façon de réfléchir et d’agir ne date pas d’aujourd’hui. L’on se souvient de la mini-crise de mai 2012, lorsque les prix du pétrole avaient montré quelques signes d’inflexion, mais sans atteindre l’amplitude ou la gravité d’aujourd’hui. L’ancien ministre des Finances, Karim Djoudi, avait annoncé devant l’APN que si la chute des prix de l’or noir allait se poursuivre, le gouvernement serait obligé de prendre ses responsabilité et d’annuler les projets d’équipements programmés non encore lancés. Donc, la même « philosophie » est mise sur la table avec la nouvelle conjoncture, avec cette fois-ci un ordre formel de passer à l’action. Et ce fut fait.
Pour espérer « amortir » les effets de la crise des finances extérieures, le raisonnement du gouvernement de l’époque était étrangement clair et limpide et curieusement opératoire. Car, au fond, il est simpliste. Il s’agit de se dédire par rapport à ce qui n’a pas encore de caractère concret, malgré l’effet d’annonce dont il a bénéficié. Cependant, par rapport aux prévisions de ce même gouvernement en matière de croissance, de pouvoir d’achat et surtout de création d’emploi, voici un revers dont on ne dit pas encore les conséquences. L’inflation, dont le taux officiel est de 7 %, a rogné le pouvoir d’achat. Le taux de chômage dépasse 12 % de la population active. Ce sont là des chiffres officiels établis par l’Office national des statistiques. La réalité sur le terrain est autrement plus dure. C’est la conséquence logique de l’arrêt et de l’affaiblissement des entreprises ayant fonctionné jusqu’ici sur la base de la commande publique. Cette dernière ayant fortement décliné, y compris dans le volet du budget de fonctionnement (fournitures des administrations publiques en matériel mobilier, bureautiques, pièces mécaniques, véhicules,…), il était naturel que les entreprises et les fournisseurs en subissent le coup. Des entreprises n’ont pas perçu l’argent de leur facture depuis plusieurs mois, voire plus d’une année pour certaines. Le résultat ne se fait pas attendre : un grand nombre d’unités ont mis la clef sous le paillasson.
Le défaut de la cuirasse de tout l’échafaudage du gouvernement, en matière d’investissements publics, se trouve sans doute dans ces décisions intempestives de gel de projets, que le même gouvernement qui les a conçus finit par les juger « non prioritaires » ou carrément fantaisistes. Abdelamelk Sellal en avait même donné des exemples, avec le gel de projets de tramway dans certaines villes du Sud et des Hauts Plateaux. Sur quelle base ces projets ont été inscrits ? Quelle fiabilité accorder aux études ayant conclu à l' »opportunité » de ces équipements ?
Pour se démarquer de l’ère Sellal, Abdelmadjid Tebboune, nommé Premier ministre en mai 2017, n’a pas hésité à promettre publiquement, avec un certain air de démagogie, la réactivation de plusieurs projets gelés par son prédécesseur. En a-t-il étudié l’opportunité et la pertinence ?
Dans le contexte de crise persistante des finances publiques, comment le gouvernement se résoudra-t-il à financer ces projets après s’être rendu compte, de façon formelle, que le financement alternatif – tel qu’il a été imaginé avec l’emprunt obligataire – n’est pas garanti?
Il est pour le moins paradoxal et curieux, voire énigmatique, que, au moment où les autorités politiques ont été appelées à prendre des décisions de cette ampleur- conception de projets, gel, dégel,…-, décisions nécessairement lourdes de conséquences, le gouvernement se soit délesté de tous les organes de planification et de prospective [secrétariat d’État aux statistiques et à la prospective, Commissariat général à la statistique et à la prospective,…], qui auraient pu réaliser des projections et des scénarii, avant de se résoudre à prendre une décision qui a des répercussions de grande ampleur sur le plan socioéconomique. L’inscription même de ce projet aurait due être soumise à ces organes qui n’existent plus aujourd’hui dans l’organigramme du gouvernement.
Comment compte le gouvernement Ouyahia mener sa barque dans ce capharnaüm, sachant qu’un grand nombre de projets, aujourd’hui gelés, ont été proposés et conçus lorsqu’il était, avant septembre 2012, Premier ministre ?
Amar Naït Messaoud
Ouyahya ne va pas hésiter à appliquer les médecines de cheval pour permettre aux prédateurs du pouvoir de s'accaparer de ce qui restera de la rente en petro-dollars. Il va par exemple, comme au début des années 90, initier une directive pour ponctionner les salaires de la fonction publique disons autour de 10%-20%, puis carrément réduire les budgets des ministeres et licencier ceux qui n'ont pas de parrain pour être protégés. C'est l'homme qu'il faut à la place qu'il faut.
Non il va faire pire que ça.Ce type marchera sans aucun ètat d'âme sur les cadares de 40 millions d'algériens pour maintenir le système dont ilest le benficiare numero 2 aprés la Brouette son chikour
A noter que je n'ai signalé que ses dernieres magouilles .La liste des anciennes magouiles serait trop longue a reproduire r ,elle est de surcroit connue de tous .
Je sais que les internautes ne seront pas d'accord avec ce que je présume.
Ouyahia reste pour moi une énigme, en effet malgré toutes les tempêtes qu'il a eu affronter : désignation, limogeage, retour, remercié encore et retour pour occuper poste de Directeur de cabinet le voilà encore Premier Ministre en août 2017. On dit que c'est l'homme de l'armée. Ouyahia est un homme patient qui sait vraisemblablement attendre son destin national. Je crois que s'il veut être Président cela pourrait être à sa portée pour peu qu'il applique ce que sieur Tebboune a voulu, ceux qui sont aux commandes savent à présent les aspirations nationales : à savoir moralisation des affaires de la nation, justice indépendante, liberté d'expression etc…
Tout ce cirque etait predit, avec la convergeance de toutes les analyses et opinions, doctore'e, conseille'es, introduites ou pas ,c.a.d. intuitive comme la mienne.
Je suggere a ceux qui suivent de pres et connaissent la mecanique economique al-khorotienne a merveille, d'extraire de toutes les formes l'expression de l'economie algerienne, des factorisations qui isolent le Budget de Fonctionnement de la Mafia(BFM) en un produit de la rente des Hydrocarbures(R) fois X. Un X dans lequel peut rentrer tout ce que vous voulez, incluant le haram, le chretin et meme le kosher.
En fait, pas besoin d'etre un specialiste, introduit, diplome' ou je ne sais quoi. Baire, un Mathematicien peu connu helas, n'a pas dit, mais a demontre' que ce je suggere est possible moyennant des changement de base et transpositions d'espaces.Quelque chose genre le commerce d'autrefois: On fout un poids metalique de X kilos sur un plateau, une Dalaha sur l'autre et ongarnit la Delaha de piment, tomatish, loubia, etc jusqu'a ce qu'equilibre advienne ! Dans notre cas, la delaha c'est la part de l'arme'e suivie d'une serie d'autres "sous-organisations", c.a.d. parainne'es – quelque choses comme les Babushkas Russes. c.a.d. la factorisation est deja faite.
Puis, d'etaler la sequence de ses(BFM) valeurs successives au fil du temps. Vous remarquerez que le BFM flutue avec la rente, independemment du reste quelque soit-il, c.a.d. comme on dirait "quelque soit X." En fait, si on s'amusait a substituer la rente par le temps, onaurait un signal (de Fourier) ou meme une ondelette, si vous avez jamais chauffe' un banc en face d'Yves Meyers – recompense' aujourd'hui, a partir d'Oslo.
Bref, la question est QUAND bfm atteindra-t-il Zeeerooooo … que je cesse de parasiter ce site, car il s'agira alors de choses aussi serieuses que reelles, c.a.d. de Politique et d'Economie.
Regardez bien ces deux suceurs de sang algerien comme il ms sont super vitaminés. Reste a savoir si c est pas diu Viagra ou de la coca
Nous tous et les kabyles en particulier devons faire très attention a ce que fait et fera ce valet du système fils de berger assoifé d'argent et de pouvoir.
Il fait tout pour péreniser le clan au pouvoir pour 100 ans encore
Ce nest pas pour rien que Ould abes SG du FLN, parain du RND prepare les mentalités dans ce sens.
Ouyahia a scier la branche sur laquelle reposait une generation trés importante d'algeriens patriotes capable
d' assurer a moyen et long terme le redressement démocratiue et economico-financier de notre pays. Les generations de jeunes binationaux en etat de servire et ceux qui le seront dans peu dannées sont né et formés en France et ont une culture generale de modernité du niveau europeen des reflexes et comportements non arabo.fanatiques .Il sont trilingue tecnochrates mutireligieux et capèables de fournir une gourvernance optimale anotre pays mais les4 renards que sont Boutef A et S , Ouyahia et Oulabes ont pris les deavnmts on coupant lherbe sous les pieds nos enfabnts et petits enfants binationaux pour les en pecher en leur bararnt pour letertinté (constitutionnelement) la route du retour au pays pour prendre les commandes en mains avec les autres cadresn propres qui exietent en bonne quantité mais paralisés paceux qui sont parrainés.
les projets peuvent être relancés mais en monnaie locale,
les dollars et les euros ont étés consommés en importations et il y en a plus certes mais leurs équivalents en monnaie existe puisque finalement l'état fait dans le change lors des opérations d'importations,. l'état reçoit en contrepartie de la monnaie local qu'il converti en euros et en dollars selon les cas.
donc normalement les montants utilisés pour les importations existent toujours en monnaie local,
60 milliards usd sortis pour l'importation en une année ça fait 6000 milliards DA entrées en caisse, donc l'argent y' en a, et comme depuis 2000 y a au minimum 20 milliards usd d'importation ça fait au minimum 34000 milliards da disponibles,
et si c'est le cas y ' de l'argent pour relancer les projets mais en monnaie locale, et là il faudra faire appel à des entreprises locales et utilisés des matériaux , des produits et des compétences du bled,
ça peut être du bon, la crise,
depuis l’embargo occidental sur la russie, les russes développent leur agriculture et d'ici peu ils n'auront plus besoin de s'approvisionner en europe,
sauf que dans ce pays ………….. y a pas des russes et pas du tout des allemands aux commandes ,
La monnaie locale dont tu parles a été convertie en euros et dollars pour être utilisée au reglement des importations de containers de cailloux . des avions bombardiers qui ne bombardent personne et des chars pour massacrer le peuple .Il ny a de disponiblités que dans ton immagination tordue.
la monnaie n'est pas une denrée alimentaire qu'on mange et qui finie dans les égouts,
l'argent tourne et change de mainn quand il y a crise et que des banques ou des fonds déclarent faillite donc qu'ils ont perdus leurs argent ça ne veut pas dire que l'argent s'est volatilisé mais qu'il passé ailleurs entre d'autres mains,
madoff a fait perdre plus 50 milliards usd à ses clients() et bien les plus de 50 milliards de madoff sont toujours sur terre; ils n'ont pas disparus; ils sont passés dans d'autres comptes, oui les clients de madoff n'ont plus leurs 50 milliards usd mais sont devenus la propriété d'autres personnes et sont en circulations, l'argent quand il est volé il ne disparait pas il change de propriétaire,
les milliards de khalifa n'ont pas disparus ils sont passés chez d'autres c'est ça la magie de l'argent,
et ça il faut un esprit tordu pour le comprendre,
pauvre type
imagination tordue,
pauvre type,
trop facile
trop court,
normalement y a rien qui puisse pousser quelqu'un à avoir des réactions de ce genre,
mais bon, chacun est libre de penser à sa manière et selon ses capacités
personne n'est parfait,