L’histoire ressemble au fleuve du philosophe Héraclite où ne coule jamais la même eau.
Pour faciliter la saisie des contours de cette question, il faut passer parfois par un regard subjectif nourri par les mots en rupture avec quelque médiocre idéologie. Ainsi le lien entre monde arabe et domination étrangère, c’est d’une certaine façon l’histoire de la relation Orient/Occident. On apprend que l’histoire entre ces deux entités est faite d’échanges sublimes mais aussi de confrontations tragiques. Par le jeu pervers des ruses de l’histoire, ces deux mondes sont venus à se regarder avec des lunettes embuées de préjugés. L’Orient et l’Occident, deux notions géographiques désignant deux contrées où se lève et où se couche le soleil, deviennent sous la plume de certains idéologues des forteresses de civilisations dont le voisin, l’Autre représente l’enfer pour reprendre la formule de Sartre. Sauf que parfois des hommes de pouvoir surmontent les préjugés de leurs ouailles et tendent la main au voisin en question. Ainsi Haroun al Rachid (763/809) fit un présent à Charlemagne (747/814) et fait ainsi entrer cet empereur français dans la ‘’modernité’’ de l’époque.
Ce transfert de technologie au lieu d’ouvrir une ère de relation bénéfique a semble t-il ouvert plutôt la voie à une féroce compétition. Aujourd’hui on peut dire que le sage et lettré Haroun al Rachid en continuant à cultiver ‘’ses’’ jardins suspendus qu’il a hérité de ses ancêtre a commis une erreur. Il s’est laissé enivrer par les parfums des légendaires jardins antiques alors que Charlemagne apprit à compter, à évaluer le temps bien avant les Anglo-Saxons à qui on doit la formule ‘’Time is money’’. Le temps, voilà donc la première frontière qui a précédé les autres frontières érigées par la suite entre les deux mondes ouvrant ainsi le bal tragique entre l’Orient et l’Occident. Ce bal commença à Jérusalem (1099), continua à Constantinople (1453) pour finir en Andalousie (1492). Des lieux et des dates qui ont créé une fracture, un fossé qui perdure encore aujourd’hui. Pour les uns, l’Orient dominé doit se réveiller et renouer avec la grandeur de son passé. Pour les autres, l’Occident devient l’horizon indépassable, une sorte de fin de l’histoire, selon la théorie fumeuse Fukuyama. Ah l’histoire, vieux et éternel débat philosophique ! Pour Hegel un vieux rêve accouchant de l’Etat stade suprême de l’ordre, pour Marx une utopie qui annonce l’extinction de l’Etat pour que l’homme se libère de ses aliénations.
Après ces envolées lyriques, interrogeons concrètement Dame Histoire pour s’approcher au plus près de la dynamique de la domination subie par le monde arabe. Ce dernier et l’Occident sont comme des frères siamois. Ils sont et ont été liés géographiquement et historiquement. Cette double proximité a facilité les échanges mais a été aussi source de tant de guerres. Ca remonte à loin, Rome a dominé tout le pourtour méditerranéen (Egypte de Cléopâtre, Carthage et guerres puniques). Des siècles plus tard, c’est autour du monde arabe de conquérir cette méditerranée y compris la partie européenne (Espagne et les îles italiennes).
Pour son ‘’malheur’’, ce monde dit arabe a eu le privilège d’offrir l’asile aux trois grandes religions monothéistes (judaïsme, christianisme, islam). Cette présence des religions dans cette région a servi de prétexte à l’occident chrétien pour aller ‘’libérer’’ le ‘’tombeau’’ de Jésus à Jérusalem (1099), d’où les croisades. 2000 ans après la mort de Jésus sur la croix, des gens venus des quatre coins de la planète au nom d’un ‘’droit’’ Biblique se sont installés dans cette région et ont créé l’Etat d’Israël.
Plus tard l’Occident moderne qui nait avec la Renaissance en Europe, chasse le monde arabe de l’Espagne et continue dans sa lancée à avaler des territoires les uns après les autres. L’Espagne, la France et l’Angleterre rivalisant dans cette politique de conquête se retrouvent puissances coloniales dominantes dans le monde arabe. Ces faits historiques n’expliquent pas totalement le ‘’miracle’’ qui a fait de l’Occident le maître de vastes pays qui ont connu pourtant de brillantes civilisations et hélas ont fini par ‘’mourir’’ selon la formule de Paul Valéry : ‘’les civilisations sont mortelles’’.
Il faut savoir que ‘’le miracle’’ de l’Occident est dû en vérité à l’émergence du plus formidable mode de production de richesses inconnu jusque là. Il a pour nom le capitalisme. Et par une ruse de l’Histoire, ce capitalisme a germé grâce à des apports scientifiques et philosophiques de ce monde arabe. La monnaie qui est le socle du capitalisme était utilisée dans le monde arabe et ces pièces de monnaie se retrouvent dans les musées en Europe, (j’ai vu des pièces dans un musée en Estonie, petit pays mais jadis grande nation maritime dont les bateaux arrivaient jusqu’en Algérie). Inutile de s’attarder sur la puissance de l’Occident à la fois économique et militaire tant elle est visible et omnipotente depuis 5 siècles. Elle explique donc son appétit démesuré pour les conquêtes. Celles-ci sont dans la nature du système en question. Lequel a besoin à la fois de s’accaparer les richesses d’autrui et exploiter le travail des hommes, ces deux sources alimentent l’accumulation du capital, accumulation qui est le secret de son fonctionnement et de sa réussite.
Quant au monde arabe, c’est un gros morceau à diagnostiquer pour arriver à saisir les raisons de sa domination par l’Occident.
Avec le recul du temps, deux faits s’imposent à l’observateur. Ce monde a construit une grande civilisation symbolisée par ses savants et ses poètes appartenant à différents pays pas forcément arabes. Ensuite ce monde a signé son déclin avec la perte de l’Andalousie qui correspond avec la découverte des Amériques, tout un symbole d’un monde qui va faire parler de lui. Le monde arabe en déclin bien avant la chute de Grenade et Cordoue a si on peut dire les penseurs qu’il mérite, comme Ibn Thoumert qui symbolise une pensée sclérosée qui flirte avec les ténèbres contrairement aux splendeurs qui ont illuminé les premiers siècles de l’islam. Une religion qui, il ne faut pas l’oublier s’est répandu grâce à la puissance de son livre sacré (le Coran) mais aussi par des conquêtes militaires.
Avant de cerner les multiples raisons de la domination du monde arabe par l’Occident, il faut mettre aux premières loges son rendez-vous manqué avec le capitalisme. Est-ce par incapacité ou méfiance que le monde arabe n’a pu s’intégrer à ce système ou bien par le machiavélisme de l’Occident qui lui a imposé le maintien du féodalisme dans la production des richesses et dans les relations sociales et politiques. Nous avons l’exemple du Japon qui a négocié avec l’Occident son ‘’intégration’’ au capitalisme (1). Le Japon acceptant l’ouverture et le commerce avec l’Occident tout en maintenant son système de valeurs sociales particulièrement rigides. Une étude sérieuse d’historiens peut éclairer notre lanterne sur l’absence de pareil ‘’contrat’’ dans le monde arabe comme le fit le Japon.
Les tors de ce rendez-vous manqué sont-ils partagés ? Le temps (symbolisé par l’horloge offerte par Haroun al Rachid) ce concept si abstrait mais combien imposant et s’imposant à la réalité, est un acteur qui ne semble pas avoir été pris en compte par ce monde arabe aussi bien en économie qu’en politique.
Maintenant que nous avons esquissé les causes historiques et le corpus culturel et philosophique du monde arabe, il faut cerner les contradictions internes des sociétés composant le dit monde arabe. Sans sous-estimer l’environnement historique et international, il faut réserver une juste place aux contradictions internes et spécifiques de chaque société. Ceci dit, deux facteurs tiennent une place prépondérante dans tous les pays constituant ce monde, la religion et les régimes politiques. Autant la religion a joué un rôle de résistance durant la colonisation, autant 14e siècle après la naissance de l’islam, elle constitue souvent un blocage à la fois économique et culturel parce que instrumentalisée par des pouvoirs politiques. Le cas de l’Arabie saoudite rivalise avec les caricatures des bandes dessinées, genre Tintin en Chine.
Quant aux pouvoirs politiques, on trouve dans ce monde, des régimes féodaux/monarchistes et des régimes dits républicains par facilité de langage. Entre ces deux régimes, il y a ceux qui se rattachent au mouvement national/patriotique qui ont libéré le pays et qui se nourrissaient d’une idéologie de progrès social, pas toujours mise en application. Et puis il y a les régimes monarchistes dont la libération a été ‘’facilité’’ par une alliance avec un colonialisme ascendant (Angleterre) contre l’empire ottoman déclinant. Ces régimes se veulent religieux et ne nourrissent aucune animosité idéologique envers l’économie du marché de l’Occident tout en rejetant la démocratie de cet Occident ‘’mécréant’’. Ce dernier s’accommode très bien de cette contradiction qui l’arrange bien. Elle maintient les peuples sous la férule des dictateurs et leur permet ainsi de siphonner tranquillement le pétrole.
A présent on peut résumer la question posée dans le titre de l’article. Le monde arabe a été colonisé, d’autres pays comme la Chine l’ont été, parce que la force mécanique et les idées politiques nouvelles étaient du côté du capitalisme qui a eu raison de structures économiques et sociales archaïques des pays. Aujourd’hui, il continue d’être dominé non pas forcément militairement mais à cause de ses relations troubles avec l’occident et surtout en l’absence des libertés démocratiques. Il est évident que le maintien du féodalisme et autre tribalisme fragilisent une société et offre un terrain favorable aux ingérences étrangères. Ainsi une société fragilisée et cadenassée par la dictature, c’est du pain béni pour tout prédateur tapi dans l’ombre attendant le moment propice pour sauter sur sa proie. Les évènements en Irak et en Syrie sont une illustration et un condensé de ces longues et criminelles ingérences étrangères par la faute de ceux qui permettent à l’histoire de se répéter. Et quand l’histoire se répète, comme dit le philosophe, la première fois c’est une tragédie, la seconde fois c’est une farce… à qui la faute ????….
Ali Akika cinéaste.
Heureusement dans votre papier vous dites un moment donné le monde dit arabe, parce que voyez vous Monsieur, avec tout le respect que je vous dois, ce concept est galvaudé, premièrement si on convoque son altesse le chiffre et Madame les statistiques, on trouvera maximum 15 % d'arabe dans l'islam, la majorité des musulmans sont non arabe, et une bonne partie des arabes ne sont pas musulmans, chrétiens Copte en Egypte, chrétiens mandéen en Irak, …., si on convoque Madame l'histoire, on saura que le monde arabe est voulu et théorisé par Napoléon 3, les habitants de ses contrées ont des structures type tribale, famille, clan et tribu, ce qui n'arrangeait pas les affaires du premier état nation de l'histoire, ils ont décidé alors d'exporter le concept état nation à travers le nouveau concept du monde arabe, d'ailleurs la faillite des états sortis des accords de Sykes picot est affligeant, les états fabriqués de toute pièce par la France et l'Angleterre comme l'Algérie et le Mali est un échec cuisant, car la structure d'un état nation type jacobin demande une organisation sociale verticale différente de l'organisation tribale.
Vous parlez de la civilisation musulmane et de l'autre côté des invasions chrétiennes, un européen aura une vision à l'opposé de la votre, je ne dis pas que vous avez tord, je suis très mal placé pour cela et aucune prétention de ma part, c'est juste que l'autre n'est pas d'accord avec vous, Jules Ferry et Victor Hugo ont chanté la mission civilisatrice de la colonisation Française en Algérie, ils ont certainement consulté les rapports et récits des expéditions Françaises, la cruauté et la brutalité de la conquête, pourtant ils parlent sans vergogne d'une mission civilisatrice, de la même façon pour vous, les musulmans qui ont conquis l'Afrique du Nord par le sabre et la force ont des représentants comme vous le faites si bien, qui parlent de civilisation, alors que l'Afrique du Nord était païenne, puis devenue par la force du sabre chrétienne, ensuite musulmane par le même procédé.
Si on consulte les Prolégomènes du grand ibn Khaldoun, pourtant ce n'est pas un berbère, il est d'origine yéménite car il le dit lui même, il raconte la cruauté et la sauvagerie de l'invasion arabe du onzième siècle conduite par l'Egypte musulmane en Afrique du Nord devenue musulmane depuis le huitième siècle, l'apport de cette sauvagerie n'est que destruction, désolation et massacres de masse, les populations de l'Afrique du Nord ont subis l'oppression militaire et un énorme poids dû aux impôts, ce que tout les colons font, vous appelez cela une mission civilisatrice, Charles Martel ne voyais pas les musulmans comme des êtres venus lui apporter la civilisation, il avait raison d'ailleurs.
La colonisation Turque en Algérie est un autre exemple, ceux qui ont une approche musulmane disent que c'est un protectorat, les autres parlent de colonisation, quand on fait le bilan de la "présence Turque" pendant 3 siècle et 75 années, ils n'ont pas construit une école, ils n'ont pas formé un algérien, ils n'ont pas ouvert une route, ils mobilisaient de force les jeunes pour alimenter l'armée de conquête de Soliman le magnifique, prélèvent d'énormes sommes en impôts pour les fastes de la cours et de l'empire, voyez vous les habitants de cette contrée, ont subi l'oppression militaire et le poids des impôts, toujours le même procédé, affaiblir socialement et économiquement le colonisé, le rendre ignorant pour qu'il ne puisse jamais relevé la tête.
Les Chinois par exemple, une expédition de 1412 conduite Zheng He avec un équipage de 30 000 hommes a attient le moyen orient et l'Afrique de l'ouest, un siècle avant la misérable expédition de Christophe Colombe si on compare les moyens et la puissance des équipages, de retour en Chine, les chinois ont décidé de se refermer sur eux mêmes, ils ont détruit tout les savoirs maritimes et tout les navires dont ils disposaient, une grave erreur payé chèrement par la suite, le traité entre autre de l'opium et les invasions japonaises.
Voyez vous Monsieur l'être humain est né féroce et programmé féroce, aucun peuple ne pourra prétendre traversé les océans ou le désert pour aller apporter le bonheur à un autre peuple, c'est une utopie, le meilleur service qu'un peuple peut rendre à un autre est de le laisser tranquille, toutefois l'humain n'est pas de cet avis, il domine et écrase les autres pour satisfaire son égo, il est programmé ainsi.
Quant au développement des peuples, il est vrai que la colonisation retarde l'évolution d'un peuple, il suffit juste de voir le Japon et la Chine, toutefois, on ne peut pas objectivement expliqué cela par l'unique phénomène de la colonisation, je vous donnes deux exemple, la Coré du sud, en 1960 était au niveau du Mali d'aujourd'hui, la situation de l'Algérie de l'époque est de très loin meilleure, les sud coréens avait un projet de société et une vision, en espace d'un demi siècle ils sont parmi les dix premières puissances du monde, le Japon sorti de la seconde guerre mondiale larvé, deux bombes atomiques, pays totalement dévasté, toutefois, le projet de société et la vision du peuple japonais à hissé ce pays dans les quatre premières puissances mondiales, voyez vous Monsieur, quand on laisse la porte de l'enclos ouverte, ce n'est pas la faute du renard mais celle du berger.
Les civilisations sont conquérantes et de ce faite mortelles, chacun tente d'écraser l'autre, c'est juste une histoire de communication, notre époque l'illustre parfaitement, celui qui détient le meilleur médias de propagande détient les clés de la victoire, Sir Churchill l'a bien compris avant beaucoup de monde, il a mis en place pour la première fois le ministre de l'information, d'après les historiens cet instrument de propagande a convaincu l'oncle SAM d'entrer en guerre.
Le soit-disant « Monde Arabe » n’a jamais eu le potentiel, même théoriquement, d’arriver au niveau de développement du soit-disant « Occident » de ces derniers siècles. Nous sommes tous des humains doués de la même cervelle exactement, mais nous sommes limités par notre environnement, du moins nous l’étions par le passé. L’Occident a toujours détenu la plupart des atouts qui permettent de développer une civilisation humaine: immenses terres fertiles, surabondance d’eau, de bois, de gibier, de minerais en tous genres, etc. Ce serait en fait à son discrédit que ça lui ait pris tant de siècles avant d’acquérir la puissance lui permettant de dominer le reste du monde, sauf qu’il faut garder en tête que justement jusqu’à ces cinq ou six derniers siècles l’Europe était essentiellement une immense forêt. Pour aller d’une ville à une autre, c’était un voyage sous les arbres. Les siècles étaient donc nécessaires pour faire émerger ces terres immensément riches. Des pays comme la France ou l’Allemagne aujourd’hui peuvent se permettre d’avoir des populations de 100 millions d’habitants ou plus, et ils peuvent tous bien vivre; le mode de production seul limite leur potentiel. Dans quelques décennies, grâce aux percées scientifiques et technologiques, ils n’auront même plus besoin des ressources énergétiques extérieures, le soleil, le vent, les vagues et qui sait quoi d’autre leur suffiront.
Le monde dit « arabe » par contre ne possède à peu près rien comme ressources, sauf “temporairement” les hydrocarbures et le soleil. Grâce à sa cervelle humaine, l’habitant de ce monde arabe a arraché sa survie au désert ou semi-désert, mais le potentiel d’aller loin au delà de la survie n’est tout simplement pas là. C’est bien pourquoi l’époque d’or de la civilisation dite arabe s’est faite en dehors de l’Arabie, en Europe justement, en Espagne. Les ressources matérielles pour développer une civilisation n’existent pratiquement pas chez eux. Par exemple le bois : on n’y pense pas, mais sans le bois en très grande abondance et d’une immense variété et qualité, la navigation au large n’aurait pas été possible, il faut d’énormes quantités d’arbres, et de la qualité qu’il faut, pour construire de grands vaisseaux sans lesquels l’Amérique n’aurait donc jamais été découverte. A l’intérieur du continent européen lui-même, les immenses et nombreux cours d’eau ont fourni un réseau de navigation dans la forêt, puis plus tard une source d’énergie pour les moulins, qui a eu un impact certain sur le développemtn du capitalisme, sans compter les sources de protéines que sont les poissons.
L’eau, la terre, le bois, les minerais, plus la cervelle humaine : sans eux point de civilisation. Le monde arabe n’a rien de tout ça, et aujourd’hui il n’a même plus la cervelle, donc rien. Comment ya boureb l’Egypte va-t-elle nourrir 100 millions d’habitants ou l’Arabie Saoudite 40 millions sans tout acheter de l’extérieur ? Ces pays ne devraient pas avoir plus de 15 et 3 millions respectivement, l’Algérie pas plus de 12 ou 15 millions.
Le monde dit "arabe"n'existe que dans la tête de pauvres demeurés
Les arabes existent et occupent la péninsule arabique en asie mineure.
Mais il est vrai que des pays non arabes se sont laissés "colonisés" par les ancêtres de ces arabes et sont devenus des pays vassaux à ces arabes .Ainsi les défaitistes et "soumis" amazighs en afrique du nord qui sont devenus des "colonisés arabisés par l'islam"(cheval de troie de l'arabisme) et dont les pays en afrique du nord TAMAZGHA font partie colonialement des terres amazighs devenues ARABES!
Pauvres imazighénes colonisés par les arabes,vous êtes uniques dans le monde que DE RENIER VOS ORIGINES et vous laissez vassaliser par des arabes!
Vos terres ,vos pays sont devenus des terres arabes ,n'avez vous pas honte!
La photo choisie pour cet article est aujourd’hui réminiscence de :
Est-ce que la Grande-Bretagne coloniale une mauvaise chose ?
Elle l’était tout simplement et possiblement la plus réussie à faire ce que beaucoup d’autres nations à la même époque avaient essayé de faire. Dans l’ensemble, oui absolument. Mais la Grande-Bretagne n’était pas l’Allemagne nazie, ni la France des convulsions Révolutions/Ancien Regime en Algérie, ni celui du roi Léopold de Belgique au Congo.
Les horreurs que ces autres parties avaient commises n’excusent pas les défauts de l’Empire britannique, mais il n’est pas juste ou raisonnable de les traiter comme s’ils étaient tous pareils, non plus. Bon nombre d’anciennes colonies de la Grande-Bretagne restent en bons termes avec la Grande-Bretagne aujourd'hui, comme le démontre l’existence du Commonwealth. Ce qui n’est pas le cas d la Francophonie ni celle des Hispaniques ou des Portugais.
Par exemple parce que la Grande-Bretagne avait exporté son système de jurisprudence à ses colonies, beaucoup des nations du Commonwealth se tournent toujours à la Cour Suprême du Royaume-Uni pour résoudre des problèmes juridiques épineux dans leur propre pays. Personne ne recommande ses cas d’appels juridiques au Portugal a l'Espagne ni meme a la France.
La Grande-Bretagne n’avait pas traité toutes ses colonies pareils. Les Maltais ont beaucoup moins a se plaindre que les Indiens, par exemple.
Sur cette photo, on voit Abdul Aziz bin Saoud avec des officiers Britanniques a Bassora en 1930. Un accord a eu lieu lors d’une réunion secrète avec un officier Britannique Sir Percy Cox.
L’accord écrit a la main précise : «Je, Sultan Abdul Aziz Bin Abdul Rahman Al Saoud al-Faisal et je reconnais et admet à Sir Percy Cox, délégué de la Grande-Bretagne, que je n’ai pas d’objection à ce que la Palestine soit mise a la disposition des Juifs ou autres pauvres. »
Le monde arabophone est-il condamné indéfiniment à l’absolutisme politique ? Son peuple est-il frappé d’infirmité congénitale démocratique ?
L’histoire montre bien sûr le contraire, encore faut-il l’interroger et savoir décrypter ses messages pour saisir la portée de son cours.
Aucun peuple, aucune nation ne s’est constituée sans heurt, sans violence et sans guerre. Il aura fallu au monde occidental deux guerres mondiales (et nous avons raté de justesse la troisième) pour connaître enfin la prospérité et la paix durable qui sont siennes depuis moins d’un siècle. Le monde arabophone, (je préfère cette appellation qui ne nie aucune origine ethnique de cet espace géopolitique, que le terme «monde arabe», imposé par les Orientalistes au XIXe siècle pour gommer toute nuance ethnolinguistique dans cet espace), n’échappe pas à cette règle universelle de l’histoire. Il aura connu une longue période de stabilité ou plutôt de sommeil léthargique sous l’empire Ottoman, durant plus de 5 siècles pour se réveiller brutalement au début du XIXe siècle.
Le choc Orient-occident : La campagne d’Egypte de Napoléon
Jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, plus exactement jusqu’en l’an 1798, le monde arabophone en général et le Machrek en particulier vivaient dans l’illusion d’une puissance indestructible qui puisait sa force et son ciment dans l’Islam. L’intrusion inattendue et violente de la civilisation occidentale dans cet espace par le débarquement de l’armée de Napoléon Bonaparte en Egypte a constitué un premier choc qui heurtera violemment la conscience collective et mettra en pièces toutes les illusions de puissance et de grandeur dans lesquelles ronronnait cet espace sous la protection ottomane. Mohammed Ali, le khédive de l’Egypte, un non-Arabe qui gouvernait ce grand pays pour le compte de la Porte Sublime, a compris à cette occasion l’énorme retard militaire mais aussi scientifique et culturel que l’Orient avait accumulé au cours des siècles par rapport à l’Occident. Il eut l’intelligence de s’ouvrir au savoir de l’Occident agresseur, en envoyant refaire leurs classes à des dizaines d’intellectuels égyptiens dans les universités européennes, en particulier en France, à Montpellier et à la Sorbonne, mais aussi en encourageant le débat d’idées contradictoires dans le pays. Par cette ouverture, il permit un nouveau départ à un processus historique jusque-là bloqué par l’inertie intellectuelle des élites arabophones, en raison principalement du poids considérable du dogmatisme religieux sur la pensée arabe.
En effet, faut-il rappeler qu’après une première époque brillante civilisationnelle à Bagdad, puis en Andalousie qui s’est développée du VIIe au XIIe siècles sous la brillante pensée des Mouaâtazalites à Bagdad et Bassora, qui s’est poursuivie en Andalousie particulièrement avec Ibn Rochd, puis suivra une longue plongée dans le sommeil intellectuel plombé par les thèses politico-religieuses successivement d’Ibn Hanbal XIIe siècle), d’Ibn Tamiyya (XIVe siècle), puis d’Ibn Abdelwahab (XVIIIe siècle). Le monde musulman, en particulier arabophone, va ainsi plonger dans un long sommeil, une longue phase de reflux historique qui facilitera sa domination par l’empire ottoman.
D’ailleurs, s’agissant d’un empire se prévalant de l’Islam, cette domination n’a pas été vécue comme une colonisation, mais plus comme une protection des peuples arabes par le grand frère turc ! L’enfermement durable dans cet espace, dont le centre de décision politique et la base de rayonnement culturel sont loin à Istanbul, a considérablement réduit les contacts de la périphérie de cet empire avec le monde occidental. Les peuples arabophones, tant au Machrek qu’au Maghreb, avaient le regard fixé vers la Porte Sublime et la Mecque, seules références à la fois religieuse et culturelle.
Un événement historique aussi inattendu que brutal, en l’occurrence la campagne d’Egypte de Napoléon en 1798-1801, va brutalement remettre en question les certitudes enracinées dans la conscience arabe depuis Souleymane le Magnifique. Cette campagne d’Egypte n’avait pourtant pas pour objet de réveiller les Arabes, loin s’en faut, elle avait un but stratégique militaire : couper aux Anglais, l’ennemi juré de la révolution française, la route des Indes. Elle avait aussi un but subsidiaire inavoué, mais tout aussi important dû à Talleyrand : éloigner de Paris ce jeune officier turbulent et par trop ambitieux.
Le choc fut violent aussi bien sur le plan militaire avec la déroute au pied des pyramides, symbole de la profondeur millénaire de la civilisation égyptienne, que moral avec la découverte stupéfiante du retard scientifique et culturel que l’Orient avait pris sur l’Occident. A l’initiative de Mohammed Ali, un travail intellectuel s’organise et transforme l’humiliation de la défaite en une volonté farouche de rattraper le retard par l’effort intellectuel et scientifique au contact des universités occidentales et par l’ouverture du débat intellectuel jusque-là plombé dans le monde arabophone par le dogmatisme intellectuel et religieux.
Le cours libérateur de l’histoire, figé par des siècles de domination ottomane, va timidement reprendre son cours et voir naître deux mouvements de pensée, le mouvement d’Ennahda, à l’initiative de nombre d’intellectuels arabophones, notamment Djamel Eddine El Afghani et Mohammed Abdou, dont les idées, quoique réformatrices, resteront chevillées aux concepts de la oumma et à l’idée fondamentale de s’inspirer en toutes choses des principes de l’Islam. Le 2e courant d’idées, plus proche de la philosophie des Lumières avec des penseurs comme Taha Hussein et Rifaâ Al Tahlawi ou le Copte Boutros El Boustani, va défendre la nécessité d’ouverture et de réforme profonde de la pensée arabo-musulmane par l’ijtihad.
Ces derniers, trop en avance sur leur temps, resteront très peu entendus car considérés comme trop proches de l’Occident ou s’éloignant dangereusement des principes de l’Islam, et même parfois les deux. Bien que finalement en contradiction avec elle- même et peu résolue à sortir du champ religieux, la Nahda pose malgré tout la question du devenir des peuples arabophones et musulmans dans un monde dominé par l’appétit dominateur du monde occidental. Ce mouvement aurait pu constituer une nouvelle alternative, un nouveau point de départ historique pour sortir les peuples arabophones du long sommeil dans lequel les a plongés la pensée dogmatique religieuse depuis le XIIe siècle et la longue domination ottomane.
Probablement que si elle ne s’était pas enfermée sur la seule problématique réformiste religieuse et si elle avait su s’allier au courant de pensée plus «laïque» de Rifaâ, la Nahda aurait pu déboucher sur un mouvement révolutionnaire arabe et peut-être faire échec à la nouvelle inféodation des peuples arabes aux empires anglais et français. En raison de cette cécité idéologique et du manque de vision stratégique dans lesquelles l’union des forces aurait dû prévaloir, la Nahda n’a pas été en mesure d’organiser la résistance populaire face à l’offensive de l’Occident dans son entreprise coloniale, et de ce fait ratera son rendez-vous avec l’histoire.
Les conquêtes coloniales au Machrek
L’affaiblissement de l’empire ottoman, à partir de la 2e moitié du XIXe siècle, va permettre à l’Occident de s’installer d’abord insidieusement, puis brutalement par la force dans la région. L’alliance de la Turquie avec l’Allemagne, lors de la Première Guerre mondiale, va accélérer la conquête coloniale anglo-française avec le soutien des tribus arabes du Negb et du Hijaz, mobilisées par la duperie de Lawrence d’Arabie. Les tribus arabes hachémites, sous la direction de Fayçal, vont se liguer aux forces armées anglo-françaises pour chasser leurs coreligionnaires turcs avec la promesse, à court terme, de l’établissemen d’un «royaume arabe» englobant la Palestine, le Negb et le Hijaz (actuelle Arabie Saoudite), le Cham (actuellement Syrie-Liban) et la Mésopotamie (actuel Irak), avec comme capitale : Damas.
Pendant que les Arabes menaient combat contre l’ennemi aux côtés des troupes anglo-françaises, à Londres se signaient les accords entres ces deux puissances européennes, (pour l’histoire : un 3e larron, Russe, était complice dans cette affaire, mais la révolution bolchévique de 1917 le fit disparaître), qui se partageaient le gâteau : ce sera les fameux accords de Sykes-Picot. A la France reviendront les actuels Liban et Syrie, aux Anglais tout le reste et, cerise sur le gâteau, la Palestine devra accueillir le fameux «foyer national juif» qui sera la première pierre de l’édification de l’Etat d’Israël. Après la victoire, lorsque Fayçal le Hachémite, naïf et sûr de son fait, arrive à la tête de ses troupes à Damas pour prendre possession de son «royaume», il sera accueilli à coups de canon par l’armée coloniale française.
En guise de compensation, on l’installa comme Emir à la tête du futur Etat d’Irak… sous le contrôle d’un gouverneur anglais représentant du vrai pouvoir. Les Hachémites auront par la suite une compensation : l’actuelle Jordanie. Ces événements capitaux, ce reniement cynique et méprisant des anglo-français signera l’acte de décès de la Nahda et renverra aux calendes grecques la révolution arabe. Dans ce climat de stupeur, d’humiliation et de colère, une nouvelle élite politique va émerger. Elle appuiera sa nouvelle vision sur un syllogisme d’une simplicité biblique : ceux qui ont eu la faiblesse de faire confiance à l’Occident et sont allés chercher la connaissance dans leurs universités en s’éloignant de notre idéologie musulmane, ont fait de nous des auxiliaires des «croisés» dans cette guerre contre les Ottomans. Nous y avons perdu notre âme, notre souveraineté et reçu en réponse un coup de poignard dans le dos : la dépossession de nos terres en faveur des immigrés juifs. Ils ne parlaient pas ainsi des intellectuels «laïques» mais de la Nahda !
A cette analyse a priori logique mais si simpliste s’ajoute le diagnostic sur la cause du sinistre : le renoncement à notre unique source d’inspiration, l’Islam. Dès lors, le retour à ce qui est convenu d’appeler l’âge d’or de l’Islam sous le pouvoir militaire et politique du Prophète et de ses premiers califes à Médine au début du VIIe siècle apparaît au yeux des islamistes comme l’unique alternative pour se sortir de ce piège tendu par «les croisés». Le salafisme triomphant avec sa version wahhabiste va se diffuser dans ce climat de défaite, de trahison et de déshonneur comme une traînée de poudre. Ainsi sont nés les Frères musulmans en Egypte, ainsi fut mis un frein au processus historique d’émancipation raté par la Nahda, enterré par El Banna.
PLutôt pourquoi le monde AMAZIGH se laisse t il encore occupé et colonisé par cet imposteur archaïque et moribond monde dit "arabe"?!
le cadeau de haroun errachid à charlemagne vient d'archiméde mort en 212 Avant la naissance de Jésus,
les arabes font ce qu'ont fait les pharaons avant eux, ils construisent de plus en plus gigantesque battisses pour rien,
les occidentaux ont la culture qui leur permet de savoir quoi faire de ce qu'il ont entre les mains au dessus de leur tètes ou sous leurs pieds,
les arabes sont fainéants donc automatiquement ils ne peuvent être que dominés,
alors que les autres construisent des battisses immenses pour des idéologies qui mènent nul part les occidentaux construisent des cités, et d'autres moyens pour le confort de l'homme, 90 % des villes et des infrastructures du monde sont l'oeuvre des occidentaux de l'age de la pierre à l’ère du plastique;
si l'arabe va vers l'eau, l'occidental la ramène vers lui, et c'est la plus importante différence,
et alors que l'épanouissement de l'arabe lui est venue de la religion, la décadence de l'occidental (moyen age) lui est venue de la religion aussi,
et tout deux ont changé leurs destins respectifs en se séparant chacun de sa religion, c'est drôlement bizarre
il y a un juste un siècle les arabes ont étaient manipulés contre les ottomans par les anglais (occidentaux) pour leurs livrés la palestine et jurésalem pour en faire l'état d’Israël devenu une épine dans le dos des arabes,
les arabes ne savent pas ce qui est bien pour eux et ce qu'il ne l'est pas,
un siècle après les anglais font joué aux ignares qataris le scénario lawrence d'arabie,
c'est pas étonnant que "'ignorance ne s'apprend pas" vient d'un occidental,
AUX RÉVISIONNISTES PERVERS ET AUTRES OCCIDENTALISTES PRO EUROPÉENS REVANCHARDS JE VOUS LIVRE CE QUI SUIT C'EST TRÈS ÉDIFIANT !
CETTE PIQÛRE DE RAPPEL DEVRAIT ANNIHILER A L'AVENIR TOUTE TENTATIVE DE FALSIFICATION DES FAITS HISTORIQUES AVÉRÉS CONNUS ET RECONNUS MONDIALEMENT :
Citations de personnes célèbres sur l'islam: de Voltaire à Nietzsche en passant par Victor Hugo.
Voici des points de vue et des paroles d'hommes historiquement très connus au sujet de la religion musulmane, toutes ces paroles ont été exprimés par écrits, souvent dans des livres et des lettres (référencés cf) :
A/ VOLTAIRE (1694-1778) Écrivain et philosophe français :
Au départ, Voltaire était très hostile à l’islam.
La pièce théâtrale « Mahomet, ou le fanatisme » composée en 1742, était considérée comme le parfait exemple pour dépeindre le personnage du Prophète Mohammed « Mahomet le fanatique, le cruel, le fourbe, et, à la honte des hommes, le grand, qui de garçon marchand devient prophète, législateur et monarque. »
(Recueil des Lettres de Voltaire (1739-41)..)
Mais au fur et à mesure, Voltaire va faire ses recherches personnelles et délaisser les vieux ouvrages sur les musulmans que propageait l’église.
Voltaire se détache des sources héritées du Moyen Âge et sa perspective change radicalement. C’est en travaillant en véritable historien, sur son Charles XII, que Voltaire forgea ses idées sur le monde musulman et plus particulièrement sur les Ottomans.
L’évolution de Voltaire sur l’islam arrive à son point culminant avec l’Examen important de milord Bolingbroke, ou le tombeau du fanatisme, intégré au Recueil nécessaire, en 1766.
Dans cet écrit, il fustige sévèrement le christianisme et fait l’éloge du Prophète Mahomet qui établit un culte qui « était sans doute, plus sensé que le christianisme».
Voltaire accuse et attaque le christianisme qu’il considère comme « la plus ridicule, la plus absurde et la plus sanglante religion qui ait jamais infecté le monde. » (Lettre à Frédéric II, roi de Prusse, datée du 5 janvier 1767).
Par contraste, il vante la doctrine musulmane pour sa grande simplicité : « Il n’y a qu’un Dieu et Mahomet est son prophète. »
« Chanoines, moines, curés même, dit Voltaire, si on vous imposait la loi de ne manger ni boire depuis quatre heures du matin jusqu’à dix heures du soir, pendant le mois de juillet, lorsque le carême arriverait dans ce temps ; si on vous défendait de jouer à aucun jeu de hasard sous peine de damnation ; si le vin vous était interdit sous la même peine ; s’il vous fallait faire un pèlerinage dans des déserts brûlants ; s’il vous était enjoint de donner au moins deux et demi pour cent de votre revenu aux pauvres ; si, accoutumés à jouir de dix-huit femmes, on vous en retranchait tout d’un coup quatorze ; en bonne foi, oseriez-vous appeler cette religion sensuelle ? »
Et la fin de son article est une leçon qui déteste et rejette la caricature : « Il faut combattre sans cesse. Quand on a détruit une erreur, il se trouve toujours quelqu’un qui la ressuscite.» (Dictionnaire philosophique 1764)
La dernière phase de Voltaire sur l’islam se situe entre 1768 et 1772.
B/ Napoléon Bonaparte (1769-1821) Empereur de France :
Sur les 3 religions monothéistes :
Judaisme : "Moïse a reçu de Dieu, un message pour guider les hébreux sur le droit chemin. Mais conséquemment, ces derniers ont gardé pour eux-seuls les merveilleux enseignements de Moïse. Ils ont détourné ce message pour le confiner à “une race d’élus de Dieu”, au lieu d’en faire profiter le monde."
Christianisme : Puis vint Jésus. Jésus a souligné une belle vérité sur Dieu. Il a dit que Dieu est Unique et que vous devez l’aimer de tout votre cœur, et aimer votre voisin comme vous même. Mais, après la mort de Jésus, un groupe de politiciens, de Rome, a vu dans cette religion, une possibilité de contrôler une masse importante de gens. Ils ont donc élevé Jésus au rang de Dieu, et partie de Dieu Lui-même. Ils ont ensuite donné à Dieu des partenaires. Ils étaient maintenant trois en un.
Islam : -Puis enfin, à un certain moment de l’histoire, apparut un homme appelé « Mahomet». Et cet homme a dit la même chose que Moïse, Jésus, et tous les autres prophètes : il n’y a qu’Un Dieu.
C’était le message de l’Islam. L’Islam est la vraie religion. Plus les gens liront et deviendront intelligent, plus ils se familiariseront avec la logique et le raisonnement. Ils abandonneront les idoles, ou les rituels qui supportent le polythéisme, et ils reconnaîtront qu’il n’y a qu’Un Dieu.
Et par conséquent, j’espère que le moment ne tardera pas où l’Islam prédominera le monde, car il prédominera le monde. Napoléon Bonaparte a déclaré qu'il était musulman : “L’Islam attaque spécialement les idolâtres; il n’y a point d’autre dieu que Dieu, et Mahomet est son Prophète; voilà le fondement de la religion musulmane; c’était le point le plus essentiel: consacrer la grande vérité annoncée par Moïse et confirmée par Issa Jésus. (…)
Il n’y a pas d’autre dieu que Dieu et Mahomet est son Prophète. (…) Je suis, moi, musulman unitaire et (que) je glorifie le Prophète. (…) J’espère que le moment ne tardera pas où je pourrai réunir tous les hommes sages et instruits du pays, et établir un régime uniforme, fondé sur les principes de l’Alcoran (Islam – nda), qui sont les seuls vrais et qui peuvent seuls faire le bonheur des hommes.”
C/ Goethe (1749-1835) Poète, romancier, scientifique allemand
Aussi souvent que nous le lisons (le Coran), au départ et à chaque fois, il nous repousse. Mais soudain il séduit, étonne et finit par forcer notre révérence. Son style, en harmonie avec son contenu et son objectif, est sévère, grandiose, terrible, à jamais sublime. Ainsi ce livre continuera d'exercer une forte influence sur les temps à venir. (Goethe, 1819, West-Oestlicher Divan, dans Dictionary of Islam (1885), paru chez Laurier Books Ltd, 1996, p. 526, Thomas Patrick Hughes).
C'est dans l'Islam que je trouve le mieux exprimées mes propres idées.( Goethe, 20 septembre 1820, Lettre à Zelter, dans Goethe et l'Islam, paru dans Studia Islamica, No. 33 (1971), p. 151, G.-H. Bousquet.)
D/ VICTOR HUGO (1802-1885) Ecrivain, poète et homme politique français
Extrait de "La Légende des siècles" Première série, III "L’Islam: L’An neuf de l’Hégire " (au sujet du prophète Muhammad)
<< Comme s'il pressentait que son heure était proche, Grave, il ne faisait plus à personne un reproche ; Il marchait en rendant aux passants leur salut ; On le voyait vieillir chaque jour, quoiqu'il eût À peine vingt poils blancs à sa barbe encore noire ; Il s'arrêtait parfois pour voir les chameaux boire, Se souvenant du temps qu'il était chamelier.
Il semblait avoir vu l'Éden, l'âge d'amour, Les temps antérieurs, l'ère immémoriale. Il avait le front haut, la joue impériale, Le sourcil chauve, l'œil profond et diligent, Le cou pareil au col d'une amphore d'argent, L'air d'un Noé qui sait le secret du déluge. Si des hommes venaient le consulter, ce juge Laissant l'un affirmer, l'autre rire et nier, Écoutait en silence et parlait le dernier.
Sa bouche était toujours en train d'une prière ; Il mangeait peu, serrant sur son ventre une pierre ; Il s'occupait lui-même à traire ses brebis ; il s'asseyait à terre et cousait ses habits. Il jeûnait plus longtemps qu'autrui les jours de jeûne, Quoiqu'il perdît sa force et qu'il ne fût plus jeune.
À soixante-trois ans, une fièvre le prit. Il relut le Koran de sa main même écrit, Puis il remit au fils de Séid la bannière, En lui disant : « Je touche à mon aube dernière, Il n'est pas d'autre Dieu que Dieu. Combats pour lui. » Et son œil, voilé d'ombre, avait ce morne ennui D'un vieux aigle forcé d'abandonner son aire. Il vint à la mosquée à son heure ordinaire, Appuyé sur Ali, le peuple le suivant ; Et l'étendard sacré se déployait au vent. Là, pâle, il s'écria, se tournant vers la foule : « Peuple, le jour s'éteint, l'homme passe et s'écoule ; La poussière et la nuit, c'est nous. Dieu seul est grand. Peuple, je suis l'aveugle et je suis l'ignorant. Sans Dieu je serais vil plus que la bête immonde. » Un scheik lui dit : « Ô chef des vrais croyants ! Le monde, Sitôt qu'il t'entendit, en ta parole crut ; Le jour où tu naquis une étoile apparut, Et trois tours du palais de Chosroès tombèrent. »
Lui, reprit : « Sur ma mort les anges délibèrent ; L'heure arrive. Écoutez. Si j'ai de l'un de vous Mal parlé, qu'il se lève, ô peuple, et devant tous Qu'il m'insulte et m'outrage avant que je m'échappe ; Si j'ai frappé quelqu'un, que celui-là me frappe. » Et, tranquille, il tendit aux passants son bâton. Une vieille, tondant la laine d'un mouton, Assise sur un seuil, lui cria : « Dieu t'assiste ! »
Il semblait regarder quelque vision triste, Et songeait ; tout à coup, pensif, il dit : « Voilà, Vous tous : je suis un mot dans la bouche d'Allah ; Je suis cendre comme homme et feu comme prophète. J'ai complété d'Issa la lumière imparfaite. Je suis la force, enfants ; Jésus fut la douceur.
Le soleil a toujours l'aube pour précurseur. Jésus m'a précédé, mais il n'est pas la Cause. Il est né d'une vierge aspirant une rose.
Mais les hommes surtout ont fait saigner ma vie ; Ils ont jeté sur moi leur haine et leur envie, Et, comme je sentais en moi la vérité, Je les ai combattus, mais sans être irrité ; Et, pendant le combat, je criais : « Laissez faire !» Je suis seul, nu, sanglant, blessé ; je le préfère.
Qu'ils frappent sur moi tous ! Que tout leur soit permis ! Quand même, se ruant sur moi, mes ennemis» auraient, pour m'attaquer dans cette voie étroite, Le soleil à leur gauche et la lune à leur droite, Ils ne me feraient point reculer ! C'est ainsi qu'après avoir lutté quarante ans, me voici Arrivé sur le bord de la tombe profonde, Et j'ai devant moi Dieu, derrière moi le monde.
Quant à vous qui m'avez dans l'épreuve suivi, Comme les Grecs Hermès et les Hébreux Lévi, Vous avez bien souffert, mais vous verrez l'aurore. Après la froide nuit, vous verrez l'aube éclore ; Peuple, n'en doutez pas ; celui qui prodigua Les lions aux ravins du Jebel Kronnega, Les perles à la mer et les astres à l'ombre, Peut bien donner un peu de joie à l'homme sombre. »
Il ajouta : « Croyez, veillez ; courbez le front. Ceux qui ne sont ni bons ni mauvais resteront Sur le mur qui sépare Éden d'avec l'abîme, Étant trop noirs pour Dieu, mais trop blancs pour le crime ;
Presque personne n'est assez pur de péchés pour ne pas mériter un châtiment ; tâchez, en priant, que vos corps touchent partout la terre ; L'enfer ne brûlera dans son fatal mystère que ce qui n'aura point touché la cendre, et Dieu À qui baise la terre obscure, ouvre un ciel bleu ; Soyez hospitaliers ; soyez saints ; soyez justes ;
Là-haut sont les fruits purs dans les arbres augustes ; Les chevaux sellés d'or, et, pour fuir aux sept cieux, Les chars vivants ayant des foudres pour essieux ; Chaque houri, sereine, incorruptible, heureuse, habite un pavillon fait d'une perle creuse ; Le Gehennam attend les réprouvés ; malheur ! Ils auront des souliers de feu dont la chaleur Fera bouillir leur tête ainsi qu'une chaudière.
La face des élus sera charmante et fière. »
Il s'arrêta, donnant audience à l'esprit. Puis, poursuivant sa marche à pas lents, il reprit : « Ô vivants ! Je répète à tous que voici l'heure où je vais me cacher dans une autre demeure ; Donc, hâtez-vous. Il faut, le moment est venu, Que je sois dénoncé par ceux qui m'ont connu, et que, si j'ai des torts, on me crache au visage. »
La foule s'écartait muette à son passage. Il se lava la barbe au puits d'Aboulféia. Un homme réclama trois drachmes, qu'il paya, disant : « Mieux vaut payer ici que dans la tombe. » L'œil du peuple était doux comme un œil de colombe en regardant cet homme auguste, son appui ; Tous pleuraient ; quand, plus tard, il fut rentré chez lui, beaucoup restèrent là sans fermer la paupière, et passèrent la nuit couchés sur une pierre.
Le lendemain matin, voyant l'aube arriver : « Aboubèkre, dit-il, je ne puis me lever, Tu vas prendre le livre et faire la prière. » Et sa femme Aïscha se tenait en arrière ; Il écoutait pendant qu'Aboubèkre lisait, et souvent à voix basse achevait le verset ; Et l'on pleurait pendant qu'il priait de la sorte.
Et l'ange de la mort vers le soir à la porte apparut, demandant qu'on lui permît d'entrer. « Qu'il entre. » On vit alors son regard s'éclairer de la même clarté qu'au jour de sa naissance ; Et l'ange lui dit : « Dieu désire ta présence. — Bien, » dit-il. Un frisson sur ses tempes courut, un souffle ouvrit sa lèvre, et Mahomet mourut… >>
E/ Gandhi (1869-1948) Dirigeant politique, guide spirituel : « Je suis désormais plus que jamais convaincu que ce n’était pas l’épée qui créait une place pour l’Islam dans le cœur de ceux qui cherchaient une direction à leur vie. C’était cette grande humilité, cet altruisme du prophète, l’égard scrupuleux envers ses engagements, sa dévotion intense à ses amis et adeptes, son intrépidité, son courage, sa confiance absolue en Dieu et en sa propre mission. »
F/MONTESQIEU (1689-1755) Moraliste, penseur, philosophe et écrivain politique français des lumières
Extrait de " LETTRE Persane XXXIX ". HAGI IBBI AU JUIF BEN JOSUE, PROSELYTE MAHOMETAN. A Smyrne:
Il me semble, Ben Josué, qu'il y a toujours des signes éclatants qui préparent à la naissance des hommes extraordinaires; comme si la nature souffrait une espèce de crise, et que la puissance céleste ne produisît qu'avec effort. Il n'y a rien de si merveilleux que la naissance de Mahomet.
Dieu, qui par les décrets de sa providence avait résolu dès le commencement d'envoyer aux hommes ce grand prophète pour enchaîner Satan, créa une lumière deux mille ans avant Adam, qui, passant d'élu en élu, d'ancêtre en ancêtre de Mahomet, parvint enfin jusqu’à lui comme un témoignage authentique qu'il était descendu des patriarches.
Ce fut aussi à cause de ce même prophète que Dieu ne voulut pas qu'aucun enfant fût conçu, que la nature de la femme ne cessât d'être immonde, et que le membre viril ne fût livré à la circoncision.
Il vint au monde circoncis, et la joie parut sur son visage dès sa naissance; la terre trembla trois fois, comme si elle eût enfanté elle-même; toutes les idoles se prosternèrent; les trônes des rois furent renversés; Lucifer fut jeté au fond de la mer; et ce ne fut qu'après avoir nagé pendant quarante jours qu'il sortit de l'abîme, et s'enfuit sur le mont Cabès, d'où, avec une voix terrible, il appela les anges.
Cette nuit, Dieu posa un terme entre l'homme et la femme, qu'aucun d'eux ne pût passer.
L'art des magiciens et nécromants se trouva sans vertu. On entendit une voix du ciel qui disait ces paroles: J'ai envoyé au monde mon ami fidèle. Selon le témoignage d'Isben Aben, historien arabe, les générations des oiseaux, des nuées, des vents, et tous les escadrons des anges, se réunirent pour élever cet enfant, et se disputèrent cet avantage.
Les oiseaux disaient dans leurs gazouillements qu'il était plus commode qu'ils l'élevassent, parce qu'ils pouvaient plus facilement rassembler plusieurs fruits de divers lieux. Les vents murmuraient, et disaient: C'est plutôt à nous, parce que nous pouvons lui apporter de tous les endroits les odeurs les plus agréables.
Non, non, disaient les nuées, non; c'est à nos soins qu'il sera confié, parce que nous lui ferons part à tous les instants de la fraîcheur des eaux. Là-dessus les anges indignés s'écriaient: Que nous restera-t-il donc à faire? Mais une voix du ciel fut entendue, qui termina toutes les disputes: Il ne sera point ôté d'entre les mains des mortels, parce que heureuses les mamelles qui l'allaiteront, et les mains qui le toucheront, et la maison qu'il habitera, et le lit où il reposera.
Après tant de témoignages si éclatants, mon cher Josué, il faut avoir un cœur de pierre pour ne pas croire sa sainte loi. Que pouvait faire davantage le ciel pour autoriser sa mission divine, à moins que de renverser la nature, et de faire périr les hommes mêmes qu'il voulait convaincre?
(A Paris, le 20 de la lune de Rhégeb, 1713.)
G/ Alphonse De LAMARTINE (1790-1869) Poète, écrivain, historien et homme politique français :
« Jamais un homme ne se proposa, volontairement ou involontairement, un but plus sublime, puisque ce but était surhumain : saper les superstitions interposées entre la créature et le Créateur, rendre Dieu à l'homme et l'homme à Dieu, restaurer l'idée rationnelle et sainte de la divinité dans ce chaos de dieux matériels et défigurés de l'idolâtrie…
Jamais homme n'accomplit en moins de temps une si immense et durable révolution dans le monde… » « Si la grandeur du dessein , la petitesse des moyens, l'immensité du résultat sont les trois mesures du génie de l'homme, qui osera comparer humainement un grand homme de l'histoire moderne à Mahomet ?
Les plus fameux n'ont remués que des armes, des lois, des empires; ils n'ont fondé, quand ils ont fondés quelque chose, que des puissances matérielles, écroulées souvent avant eux.
Celui-là a remué des armées, des législations, des empires, des peuples, des dynasties, des millions d'hommes sur un tiers du globe habité ; mais il a remué, de plus, des idées, des croyances, des âmes.
Il a fondé sur un Livre, dont chaque lettre est devenue une loi, une nationalité spirituelle qui englobe des peuples de toutes les langues et de toutes les races, et il a imprimé, pour caractère indélébile de cette nationalité musulmane, la haine des faux dieux et la passion du Dieu un et immatériel…
Philosophe, orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérant d'idées, restaurateur de dogmes rationnels, d'un culte sans images, fondateur de vingt empires terrestres et d'un empire spirituel, voilà Mahomet.
À toutes les échelles où l'on mesure la grandeur humaine, quel homme fut plus grand ? » « Il a fondé une nationalité spirituelle (…), la haine des faux dieux, et la passion du Dieu un et immatériel. Ce patriotisme vengeur des profanations du ciel fut la vertu des enfants de Mahomet (les musulmans); la conquête du tiers de la terre à son dogme fut son miracle, ou plutôt ce ne fut pas le miracle d’un homme, ce fut celui de la raison.
L’idée de l’unité de Dieu, proclamée dans la lassitude des théogonies fabuleuses, avait en elle-même une telle vertu, qu’en faisant explosion sur ses lèvres elle incendia tous les vieux temples des idoles et alluma de ses lueurs un tiers du monde. » (« Histoire de la Turquie » 1er Tome).
H/ jean Paul II (1920-2005) Pape catholique
" Les Arabes du Machreq et du Maghreb, et plus généralement les Musulmans, ont une longue tradition d’étude et de savoir : littéraire, scientifique, philosophique. Vous êtes les héritiers de cette tradition, vous devez étudier pour apprendre à connaître ce monde que Dieu nous a donné, le comprendre, en découvrir le sens, avec le goût et le respect de la vérité, et pour apprendre à connaître les peuples et les hommes créés et aimés par Dieu, pour vous préparer à mieux les servir.
La foi en Dieu Créateur et miséricordieux rapproche Chrétiens et Musulmans Bien plus, la recherche de la vérité vous conduira, au-delà des valeurs intellectuelles, jusqu’à la dimension spirituelle de la vie intérieure.
L’homme est un être spirituel. Nous, croyants, nous savons que nous ne vivons pas dans un monde fermé. Nous croyons en Dieu. Nous sommes des adorateurs de Dieu. Nous sommes des chercheurs de Dieu.
L’Eglise catholique regarde avec respect et reconnaît la qualité de votre démarche religieuse, la richesse de votre tradition spirituelle.
Nous aussi, Chrétiens, nous sommes fiers de notre tradition religieuse. Je crois que nous, Chrétiens et Musulmans, nous devons reconnaître avec joie les valeurs religieuses que nous avons en commun et en rendre grâce à Dieu: – les uns et les autres, nous croyons en Dieu, le Dieu unique, qui est toute Justice et toute Miséricorde ; – nous croyons à l’importance de la prière, du jeûne et de l’aumône, de la pénitence et du pardon ; – nous croyons que Dieu nous sera un Juge miséricordieux à la fin des temps et nous espérons qu’après la résurrection, Il sera satisfait de nous et que nous serons satisfaits de Lui. Mais la loyauté exige de reconnaître qu'il y a des divergences importantes entre foi catholique et musulmane.
La loyauté exige aussi que nous reconnaissions et respections nos différences. La plus fondamentale est évidemment le regard que nous portons sur la personne et l’œuvre de Jésus de Nazareth.
Vous savez que pour les Chrétiens, ce Jésus les fait entrer dans une connaissance intime du mystère de Dieu et dans une communion filiale à ses dons, si bien qu’ils le reconnaissent et proclament Seigneur et Sauveur.
Ce sont là des différences importantes, que nous pouvons accepter avec humilité et respect, dans la tolérance mutuelle ; il y a là un mystère sur lequel Dieu nous éclairera un jour, j’en suis certain.
Nous avons à nous respecter, et à nous stimuler les uns et les autres dans les œuvres de bien sur le chemin de Dieu Chrétiens et Musulmans, nous nous sommes généralement mal compris, et quelquefois, dans le passé, nous nous sommes opposés et même épuisés en polémiques et en guerres.
Je crois que Dieu nous invite, aujourd’hui, à changer nos vieilles habitudes. Nous avons à nous respecter, et aussi à nous stimuler les uns et les autres dans les œuvres de bien sur le chemin de Dieu.»
(Discours de Casablanca le 19 Aout 1985)
I/ Friedrich Wilhelm Nietzsche (1844 – 1900) Philosophe et un philologue prussien
"Le christianisme nous a frustrés de la moisson de la culture antique, et, plus tard, il nous a encore frustrés de celle de la culture islamique. La merveilleuse civilisation maure d’Espagne, au fond plus proche de nous, parlant plus à nos sens et à notre goût que Rome et la Grèce, a été foulée aux pieds (et je préfère ne pas penser par quels pieds!)
– Pourquoi?
Parce qu’elle devait le jour à des instincts aristocratiques, à des instincts virils, parce qu’elle disait oui à la vie, avec en plus, les exquis raffinements de la vie maure!… Les croisés combattirent plus tard quelque chose devant quoi ils auraient mieux fait de se prosterner dans la poussière […]
Voyons donc les choses comme elles sont!
Les croisades? Une piraterie de grande envergure, et rien de plus! […] La noblesse allemande est à peu près absente de l’histoire de la culture supérieure: on en devine la cause… Le christianisme, l’alcool – les deux grands moyens de corruption… En soi, on ne devrait même pas avoir à choisir entre l’islam et le christianisme, pas plus qu’entre un Arabe et un Juif.
La réponse est donnée d’avance: ici, nul ne peut choisir librement. Soit on est un tchandala, soit on ne l’est pas. «Guerre à outrance avec Rome! Paix et amitié avec l’Islam.» C’est ce qu’a senti, c’est ce qu’a fait ce grand esprit fort, le seul génie parmi les empereurs allemands, Frédéric II [Hohenstauffen]. L’Antéchrist (1888))
Si l’Islam méprise le christianisme, il a mille fois raison: l’Islam suppose des hommes Pleinement virils. L’Antéchrist (1888)
J/ Gustave Le bon (1841 – 1931)
Anthropologue, psychologue social, sociologue et scientifique français
S'il faut juger de la valeur des hommes par la grandeur des œuvres qu'ils ont fondées, nous pouvons dire que Mahomet fut un des plus grands hommes qu'ait connus l'histoire. Des préjugés religieux ont empêché bien des historiens de reconnaître l'importance de son œuvre ; mais les écrivains chrétiens eux-mêmes commencent aujourd'hui à lui rendre justice.
La Civilisation des Arabes (1884), éd. La Fontaine au Roy, 1990, Livre deuxième, chapitre premier, Mahomet, p.76 . Mahomet a été le plus intelligent, le plus religieux, le plus clément des Arabes de son temps. Il n'a dû son empire qu'à sa supériorité. La religion prêchée par lui a été un immense bienfait pour les races qui l'ont adoptée.
(Mahomet et le Coran (1865), Jules Barthélemy Saint-Hilaire, éd. Didier et Cie, 1865, p. 82)
lES ARABES ces peuples incapables de civilisation
Des verites dites aux arabes par un arabe!comme quoi ils sont pas "lobotisés",parfois un peu de raison peut traverser ses esprits arabes sectaires et déliquescentes
https://www. youtube. com/watch?v=iY7IyM0bF4A
Il n' y a pas de fumée sans feu , comme dirait le vieil et solide adage français !
il n' aurait pas eu ce vil racisme d'une petite minorité d'algériens contre l' arabe si la Civilisation arabe d'expression arabophone et de Culture musulmane n'existaient pas !
point barre !!!
Les arabes vont d'une contraction a l'autre je viens a pein de lire ce comentaire surle matin dz encore en ligne qui dit que les algeriens sont d origine amazigh à 90 % et malgréça la constitution DZ stipule que l 'algerie est "terre arabe* cet autre dit parcontre ceci:
veriteAMER dit
Il y a 7 heures 49 minutes
Il n' y a pas de fumée sans feu, comme dirait le vieil et solide adage français !
il n' aurait pas eu ce vil racisme d'une petite minorité d'algériens contre l' arabe si la Civilisation arabe d'expression arabophone et de Culture musulmane n'existaient pas !
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question a 2 dinars:
Qui est raciste ? qui occupe la terre de l'autre ?
qui est vil et se renie l'arabe l'amazigh ??
khalid merad dit
Il y a 1 heure
Les algériens sont à 90% de descendance amazigh, sauf que c’est des amazigh de plaines et de steppes à locuteur arabophone contrairement aux amazigh qui se sont retranchés dans les montagnes de la kabylie, de la chaouiya, de chenoua, à ghazaouet et dans la vallée du m’zab et la région des targui.
Contrairement à ce qu’ils veulent faire accroire aux tiers (surtout étrangers) les ressortissants compatriotes de Kabylie, ne constituent en aucun cas une « minorité éthnique ou culturelle nationale » dont les droits, en comparaison des autres citoyens, sont bafoués.
Rien que pour la capitale Alger :
45 à 50% des habitants de la capitale algérienne sont d’origine par des aieux de 3ème strate au maximum, des grande et petite Kabylie ; laquelle région est en tête au niveau national du taux de fécondité/natalité.
Bensalah le natif marocain a assisté en arabie saoudite à la reception par les rois faineants ibn saoud de TRUMP en qualité de qui et de quoi?
Le drapeau algerien était présent dans la salle de reception pour représenter quoi lors de cette reception des saouds de leur hôte "chikour" américain trump qui leur a fait payer cher sa rencontre avec ces arabes en millions de dollars d achats pour l'armée américaine et son industrie!
Est ce comme allégeance de notre pays l'algerie algerienne au pays de OKBA le vil envahisseur?!
Est ce comme "colonie" du monde dit arabe qui mettrait l'arabie saoudite en tant que "MERE PATRIE"?
HONTE à ceux qui ont permis cette nouvelle humiliation!
L'algerie algerienne rencontrait à l'époque où elle n'était pas sous l influence coloniale arabe ,des présidents américains tel KENNEDY ….pourquoi maintenant cette algerie panarabiste a besoin de passer par les saoud d arabie pour rencontrer le chikour trump?!
LES RÉVISIONNISTES PERVERS OCCIDENTALISTES PRO EUROPÉENS REVANCHARDS
sont ceux qui sont restés colonisés par les européens au point de ne croire qu'en ce que croient les européens et ce que disent les européens
vous croyez vraiment que l'islam est vérité parce que c'est que disent
voltaire – napoléon – ,goeth – hugo – ghandi – montesquieu – lamrtine – jean paul II
c'est le comportement du type même du colonisé qui ne peut rien faire de lui même, les arabes -de religion musulmane- sont aux anges heureux et dans l'extase quand un européen embrasse l'islam, parce que c'est un soulagement pour eux et la preuve pour eux que leur religion est la bonne et qu'il sont sur la bonne voie, un européen devient musulman et l'arabe se débarrasse un peu de ses doutes envers l'islam
un arabe n'est certain que de ce qui vient de l'européen, et c'est le signe de son ignorance et de son incapacité à réfléchir, ce qui lui dire que l'islam est vérité juste parce que ces messieurs européen en disent du bien,