Le ministre de l’Intérieur s’est finalement exprimé sur l’humiliation qu’ont subi les étudiants pharmaciens mercredi à Alger. S’exprimant lors d’un point de presse a animé jeudi soir en marge d’une visite de travail dans la wilaya de Tizi-Ouzou et en réponse à une question d’un journaliste sur une « répression violente » de ces étudiants, M. Bedoui, a affirmé que « la DGSN a été instruite d’ouvrir une enquête sur cette affaire ». Les images rendues publiques sont pourtant imparables en l’espèce. On a bien observé des policiers brutaliser et humilier violemment les jeuns étudiants qui tentaient pacifiquement de tenir un rassemblement. La charge inouie des policiers a irrité plus d’un et mis les réseaux sociaux, seul lieu d’expression libre sur l’Algérie, en rogne.
Le ministre de l’Intérieur a rappelé que « nous sommes dans un Etat de droit » cependant il est difficile de croire de telles assertions quand de scènes aussi brutales se répètent en Algérie.

Comme pour montrer la bonne volonté des institutions à régler la question des étudiants pharmaciens, le ministre a signalé que des représentants des étudiants en pharmacie ont été reçus par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, et que les deux parties se sont mises d’accord sur des « recommandations que le gouvernement et le Ministère de l’enseignement supérieure et de la recherche scientifique oeuvrent à concrétiser sur le terrain », a-t-il soutenu selon l’APS.
Reste à savoir quelles seront les suites de cette enquête ouverte ?
La rédaction
tout dépend des ordres,