Le journal saoudien n’a pas pour autant pris les paroles du Premier ministre pour argent comptant. Il avait formulé des réserves, quant à la sincérité de l’État algérien en introduisant des réformes dans la dernière constitution concernant la liberté de la presse notamment : « (…) Le gouvernement emprisonne des activistes des réseaux sociaux à cause de leur opinion sur des responsables civils ou militaires. Un journaliste (Tamalt) est actuellement à l’hôpital à cause de ses positions à l’égard de la politique du président », observe le journaliste.
« Il n’y a pas un seul prisonnier d’opinion en Algérie », répliquait Sellal avec appoint. Droit dans ses bottes, il ajoute : « L’emprisonnement est une décision judiciaire qui n’est pas du ressort du gouvernement. La nouvelle constitution a consolidé les libertés individuelles et collectives et interdit d’appliquer des sanctions privatives des libertés. D’un autre côté, le législateur insiste sur le principe de l’égalité devant la justice et la nécessité du respect de la vie privée, de l’honneur, et des mœurs. Aucun Algérien n’a le droit, quel que soit son métier, d’injurier, de calomnier ou d’inciter à la violence. L’Algérie est un pays de droit et d’institutions, et mon respect à ce principe m’interdit de commenter des décisions de la justice, quel que soit le dossier. » A défaut de réponses claires, Sellal se lance dans les grands discours creux empreints de moralisme surrannée et convoque des textes législatifs peu respectés par ceux-là même qui s’en revendiquent.
Le Premier ministre nous apprend dans cet entretien, que l’Algérie a atteint l’autosuffisance et s’apprêtait à exporter le superflu de production :
« (…) La production est National approchant l’autosuffisance et se dirigeant vers les exportations dans des domaines tels que les industries de ciment et matériaux de construction Pharmacie. Les exportations des produits agricoles ont dépassé 800 millions de dollars US, par année ».
Abdelmalek Sellal, a abordé d’autres questions d’ordre nationales et internationales. Il a notamment loué les efforts de l’Algérie dans la lutte antiterroriste, et ses capacités à diversifier ses sources de revenues hors hydrocarbures. Il s’est dit enchanté de visiter l’Arabie Saoudite, le 15 novembre prochain, tout en souhaitant un partenariat d’exception avec le royaume wahhabite.
Hebib Khalil
Il n’y a que des opinions de prisonniers. Il n’y pas de prisonniers d’opinion : La liberté d’opinion est inviolable, selon notre constitution.
Et de conscience aussi. Sauf qu’une loi secrète définit exactement de quelle conscience et de quelles opinions il s’agit.
Il n’y pas de prisonniers en Algérie, il y a des retenus pour affaire les concernant.
monsieur el faghaghirs , pas de prisonniers politiques ?: tu est qu'un menteur et tu est simulacre de premier ministre : je m'explique : Le Général Ben-Hdid, Général Hassan, et combien d'autres qui croupissent au 7 hectares ?. Les citoyens sont considérés comme des moins que rien ?. Et tu nous saoule avec tes affirmations bidons . Arrête tes âneries toi aussi et respecte au moins ta personne ?.Vous avez pourris ce pays vous fln et rnd ,vous êtes tous des voleurs . Regardez ce que raconte le protégé du zerdi d'el mouradia le minable (chakib khallil à la tv, ?.
Ah bon et le Docteur Fekhar et ses 23 codétenus c'est quoi d'après vous Mr le premier ministre?
Et le harcèlement continuel des militants du MAK par vos services de sécurité?