Ferhat Mehenni : "…Il s’agit d’un tournant révolutionnaire qui nous attend…"

Yessetma, aytma, Azul,

Avant tout, je tiens à réaffirmer toute mon estime et mon soutien aux militantes et militants qui, en Kabylie, œuvrent au prix de leur liberté, voire de leur vie, à l’aboutissement du combat libérateur de la Kabylie. J’ai été ému de lire qu’ils assument avec honneur et dignité là où ils se trouvent, et particulièrement dans les commissariats du colonialisme algérien, leur appartenance au MAK et leur engagement pour l’indépendance de la Kabylie. Ils forcent l’admiration.

Le troisième congrès du MAK (26 février 2016) a ouvert une nouvelle étape dans la marche de la Kabylie vers son indépendance. Le Projet pour un Etat Kabyle (PEK) a été réécrit de manière à écarter définitivement toute autre option pour notre Mouvement en dehors de l’indépendance du peuple kabyle. Le droit à l’autodétermination de la Kabylie qui reste notre objectif stratégique est bel et bien redéfini comme celui de notre indépendance et non celui d’un autre statut. La dynamique ainsi enclenchée a immédiatement porté ses fruits. L’éclatant succès des souverainistes kabyles les 17 et 20 avril en France et en Kabylie ont plébiscité le PEK, ses concepteurs et ses leaders.

L’adhésion sans précédent du peuple au projet d’indépendance a en elle-même consommé la rupture avec un mode d’organisation et d’action qui, de toutes les façons, est condamné par les réactions de la colonisation et des adversaires du peuple kabyle. Les harcèlements policiers qui ciblent nos vaillants militants, la recherche de points faibles chez nos responsables pour retourner ceux-ci contre nous, les infiltrations opérées dans nos rangs, imposent une nouvelle révolution dans notre organigramme et notre mode de fonctionnement.

Je suis celui qui imprime à la ligne politique du MAK les changements dont le combat a besoin pour mener le peuple kabyle vers sa liberté. Conscient des très lourdes responsabilités qui sont les miennes, j’avais tenu, à la naissance de notre Mouvement, le 05/06/2001, à ne pas déstabiliser, par devoir moral, la structure principale qui gérait la grave et dangereuse situation du Printemps noir. Il avait fallu attendre la mort des Archs pour qu’enfin j’organise le Premier Congrès du MAK, le 14/08/2007 à Ighil Ali. Trois ans plus tard, je force le destin en mettant sur pied l’Anavad. Dès lors que le gouvernement provisoire kabyle est debout, l’objectif initial de l’autonomie porté par le MAK était dépassé. C’est vers la mi-novembre 2011, que dans cette salle, lors d’une conférence, j’ai pour la première fois invité le MAK à passer de l’autonomie au droit à l’autodétermination. Les turbulences générées par chacun de ces changements ont, comme il fallait s’y attendre, provoqué des départs de certains cadres et militants mais aussi des vagues d’adhésion plus importantes pour entamer la nouvelle étape.

Ce n’était pas tout. Si la mise en circulation de l’hymne national kabyle n’avait pas suscité d’opposition interne, ce ne fut pas le cas pour l’anay aqvayli, le drapeau kabyle. Craignant un rejet de la rue, des voix s’élevaient de nos rangs pour demander qu’on gardât le drapeau amazigh qui n’affirmait pas l’identité spécifique de la Kabylie. Il y avait des oppositions jusqu’au sein de l’Anavad ; aujourd’hui, elles toutes sont derrière nous.

En revenant sur ces bouleversements vécus depuis 2001, je voudrais souligner que nous allons en vivre d’autres, avec ou sans moi en tant que dirigeant. Je n’aurais pas accepté un nouveau mandat à la présidence de l’Anavad si c’était pour expédier les affaires courantes et gérer la routine, militer dans le confort… Il y a une feuille de route pour nous en vue de nouvelles réalisations, de nouveaux défis : Mettre sur pied un parlement, une cour de justice, un corps diplomatique, un fonds de souveraineté kabyle, des médias chauds (radio, une télévision), fédérer les comités de villages au pays et en France pour donner à la Kabylie une puissance qu’elle n’a jamais atteinte jusqu’ici. Il y aura de nombreuses actions nouvelles à mener pour toutes ces futures institutions.

Pour que ces projets deviennent réalité j’ai remanié l’Anavad en nommant un premier ministre en la personne de M. Lhacene Ziani. Un homme de qualité, sage et diplomate, engagé, loyal et compétent.

Etant rassuré de ce côté, et ne pouvant pas m’arrêter en si bon chemin, je vais aborder le volet qui va fâcher certains et exalter la majorité des membres de notre famille militante. Il s’agit d’un tournant révolutionnaire qui nous attend et qui va transformer nos rangs de fond en comble.

Le MAK a grandi. Il a donné à la Kabylie une maturité politique telle que nous avons l’obligation d’être à la hauteur des mutations qualitatives que cette croissance nous impose. Nous avons des militantes et des militants d’exception, des cadres de très grande valeur auxquels (cadres et militants) j’exprime autant mon respect que mon admiration. Ils sont tous en mesure d’opérer le changement que l’Histoire nous somme d’accomplir pour ne pas échouer.

Je les appelle toutes et tous à aller vers la discipline. La phase que nous abordons ne permet plus d’amateurisme, d’approximations, de tergiversations ou de laxisme.

Yessetma, aytma

La discipline est l’une des clés principales de la réussite. Toutes les causes avortées, tous les combats qui ont échoué l’ont été par défaut de discipline au sein de leur organisation.

Quand, dans une structure, un cadre ou un militant passe son temps à critiquer les autres, à émettre des doutes sur les capacités ou la probité des responsables, à faire des crocs-en-jambe à ses paires, à se persuader qu’il réfléchit mieux que les autres, il se démobilise et il démobilise ses camarades. A la fin, il fait boule de neige, et ils deviennent nombreux à démotiver, à démobiliser et à décourager le peuple à la conquête duquel on était parti pour accomplir des miracles de l’Histoire.

A l’inverse, même lorsque la cause n’en est pas une (mafia, pègre…) la discipline fait toujours gagner. Les lauréat(e)s, les champion(ne)s, les gagnant(e)s sont des individus et des collectifs disciplinés. La discipline consiste en le respect de trois règles essentielles : le respect de l’autorité, l’engagement et la loyauté.

Il n’y a pas de combat collectif sans autorité. L’autorité est l’attribut de l’ordre, de l’organisation. Elle est la source de la confiance et de la vitalité d’une cause. Refuser l’autorité ou la contester est une atteinte grave à la cause que l’on est censé défendre. Cela ne veut pas dire que l’autorité est exempte d’erreurs mais ses erreurs sont réparables dès lors que son respect demeure.

L’engagement est une qualité qui est soumise à la discipline. L’engagement est affaire de conscience et de convictions. Il implique le respect de l’autorité et de la discipline. L’engagement n’est pas cette qualité que d’aucuns s’octroient à moindres frais par confort moral tout en se permettant indûment de critiquer les vrais militants. Non, l’engagement est respect de la cause et de ceux qui mouillent la chemise pour elle. Quant à la loyauté, c’est une qualité morale, une exigence de probité sans laquelle il n’y a ni organisation ni cause. L’absence de loyauté est en soi une trahison.

En insistant sur ces éléments indispensables à la conduite du combat politique pour l’indépendance de la Kabylie, je voulais vous dire qu’il est temps de perdre les plis pris ces derniers temps par une grande partie de nos militants et de nos cadres.

Le MAK n’est pas un parti et encore moins une association. On ne doit plus y entrer aussi facilement que c’était le cas jusque-là. Une période de suivi et de mise à l’épreuve est nécessaire. Il nous faut au moins un an d’adhésion pour qu’une recrue acquière le statut de militant et ait le droit de voter. Ainsi, les infiltrations seront sinon déjouées, du moins limitées. Nous ne pouvons pas procéder à des élections à des postes de de responsabilité névralgiques. Il y a eu des précédents où les infiltrations ont déstabilisés de l’intérieur, au pays comme en France, nos structures. Le MAK est un Mouvement de Libération de la Kabylie, un mouvement de libération d’un type nouveau, en ce sens qu’il refuse de recourir à la violence. Les outils juridiques internationaux, la mondialisation de l’information et la force de la mobilisation du peuple kabyle sur le terrain, la détermination des militantes et des militants aidés par des cadres compétents et performants sont en mesure de faire aboutir notre combat libérateur plus vite qu’on le pense.

Aujourd’hui, au sein de nos instances, on doit faire la preuve de sa fiabilité pour postuler à un poste de responsabilité ; il faut mériter le poste non pas en se faisant son clan mais en étant dévoué à l’indépendance de la Kabylie, en en faisant quotidiennement la démonstration sur le terrain. C’est pour cette raison que j’ai fait appel à un homme d’exception pour mener à bien cette mission d’instaurer la discipline au sein de nos rangs à l’étranger. Mas Ahmed Haddag qui a fait déjà fait ses preuves où qu’il a eu à militer jusqu’ici. Le MAK-France avait vécu du fait des infiltrations qui l’avaient fait voler en éclats. Sa refondation en tant que Réseau-Anavad par voie de décret présidentiel nous prémunit désormais contre toute tentative de déviation et d’accaparement par des infiltrés.

Dès son installation, Mas Haddag a eu à faire à des tentatives de déstabilisation. Sa ténacité, son savoir-faire et ses qualités humaines ont réussi à mettre de l’ordre au sein du Réseau-Anavad. Tous ceux qui veulent nous ramener au fonctionnement folklorique qu’il y avait auparavant se liguent aujourd’hui pour le faire chuter comme ils avaient réussi à le faire avec son prédécesseur, un homme aussi gentil et aussi dévoué que Mas Gaya Izennaxen.

Alors, je le dis sans ambages ! Tous les militants qui attentent à l’autorité de Mas Haddag attentent à la mienne. En s’acharnant contre lui, ils essaient tout simplement de m’isoler, de m’enlever un homme-rempart, compétent de surcroît. Je viens d’apprendre que la dernière réunion qui s’était tenue contre lui à Paris est téléguidée depuis Alger. Nous en avons les preuves. Mas Haddag a sûrement des défauts comme tout le monde mais pas ceux que certains voudraient lui imputer. Il est chargé de mettre sur pied une structure solide qui, au bout de deux ans seulement, organisera des élections à certains postes de direction. Mas Lhacene Ziani et lui ont toute ma confiance. Ils me proposent à la nomination aux postes de responsabilités toute personne qu’ils jugent mériter notre confiance.

La réorganisation va aussi toucher les structures du MAK au pays. Profitant de la vulnérabilité de nos cadres, le pouvoir a mis au point une tactique visant à créer des conflits d’autorité entre l’intérieur et l’extérieur. Il y a des signes annonciateurs d’une dérive amorcée dans cette perspective. J’appelle tout un chacun au sens des responsabilités. De toutes les façons, l’Histoire jugera celles et ceux qui provoqueraient des divisions entre nous.

Dans la lancée de ces dérives, on annonce insidieusement, on distille par petites doses, çà et là, des rumeurs selon lesquelles le pouvoir colonial va négocier avec le MAK en vue d’une autonomie de la Kabylie. Il n’aurait donc fallu que quelques manifestations pour faire plier genou en Kabylie au régime colonial algérien ! La belle affaire ! Celui qui croit à une telle baliverne est soit naïf, soit complice. L’approche, tout à fait informelle, faite auprès de certains hauts responsables du MAK, n’est ni sérieuse ni probante. Elle n’a d’objectif que de diviser nos ranges, toujours entre l’intérieur et l’extérieur puis, entre pro-dialoguistes et leurs opposants, ou inversement. Cette démarche tente de rééditer le coup fatal porté aux Archs. On fera croire à une partie des pros-dialogue que les négociations vont aboutir, puis, dénoncés de toutes parts en Kabylie, le pouvoir colonial va les jeter comme des Kleenex. On sait ce qu’il est advenu de toutes les organisations et de leurs cadres qui ont négocié avec lui.

Il est certain que ce pouvoir préférerait tomber que de négocier une parcelle de ses prérogatives. J’appelle le président du MAK à constituer cet autre rempart pour protéger notre mouvement, l’Anavad et son président et à œuvrer à réaliser sa part de la feuille de route énoncée ici. Le MAK et le Réseau-Anavad doivent devenir une seule et même organisation, sous forme de Confédération MAK-Anavad, avec le principe de primauté du président de l’Anavad en cas de conflit d’autorité.

Enfin, ma tête étant mise à prix, et avec la nouvelle reconfiguration de nos structures, je serai moins accessible pour tous. Je m’en excuse par avance auprès de tous les militants qui n’avaient jusqu’ici, aucune difficulté pour me rencontrer ou m’appeler par téléphone. Aujourd’hui, il faut qu’ils sachent que la présidence de l’Anavad est aussi astreinte aux impératifs de discipline. Sa restructuration est imminente.

Cette discipline devrait nous apporter plus de réussite dans nos actions que nous allons mener les mois à venir. La mobilisation pour les marches de Yennayer, Yevrir 2017 et pour la Journée de la Nation Kabyle (14/06) sera dense et mieux structurée.

Nous travaillons toujours sur le Mémorandum d’autodétermination de la Kabylie que nous allons déposer auprès de l’ONU, dans quelques mois. Il y a aussi une force de contrainte que nous avons le devoir de former et de structurer sur le terrain.

Yessetma, aytma, les chantiers, comme vous le constatez, sont très vastes et nous avons besoin d’une adhésion populaire plus accrue pour que dans 4 ans, la victoire sera à notre portée.

Un dernier mot sur les échéances électorales du pouvoir colonial en Kabylie. Nous les boycotterons bien sûr ! Que les partis politiques kabyles sachent que notre politique défend d’abord les intérêts suprêmes de la nation kabyle. Nous ne sommes pas contre eux, ce sont eux qui sont contre nous. Par leur insertion dans le jeu politique algérien et en se présentant aux élections de nos oppresseurs, ils deviennent des gourdins avec lesquels sont réprimés nos jeunes, les armes militaires avec lesquelles sont abattus nos enfants.

Le pouvoir leur aurait posé un piège en programmant les législatives de 2017 pour le 20 avril, jour de la traditionnelle marche de la Kabylie. Le pouvoir estime qu’il gagne sur toute la ligne. D’un côté, il pense que les partis politiques kabyles vont faire de la rétention de potentiels marcheurs qui, au lieu d’aller manifester, resteraient chez eux pour voter : de l’autre, le MAK, en organisant ses marches, va les priver de voix vitales pour leurs candidats.

Que le FFS et le RCD sachent que le MAK ne sera nullement affecté par ces élections qu’il appelle d’ores et déjà à boycotter. C’est donc à eux qu’il appartient de protester auprès de l’autorité coloniale qui les piège et les méprise.

Yessetma, aytma.

Je compte sur chacune et chacun d’entre vous à être à la hauteur des mutations profondes et des défis qui nous attendent. J’ai confiance en vous. L’heure est au travail et au changement.

Vous êtes la fierté de la Kabylie.

Vive la Kabylie indépendante !

Vive le MAK-Anavad

Hommage à toutes celles et tous ceux qui se sont sacrifiés pour la liberté, la dignité et les droits du peuple kabyle !

Montreuil le 25/09/2016

Ferhat At Sɛid (Mehenni)

Président de l’Anavad

25 réflexions au sujet de “Ferhat Mehenni : "…Il s’agit d’un tournant révolutionnaire qui nous attend…"”

  1. « « Je suis celui qui imprime à la ligne politique du MAK les changements dont le combat a besoin pour mener le peuple kabyle vers sa liberté. » »… BA BA BA BA !!!… D'nekk ay d'nekk !!… Ana houa ana !… JE suis qui JE suis !

    « « Il n’y a pas de combat collectif sans autorité. L’autorité est l’attribut de l’ordre, de l’organisation. Elle est la source de la confiance et de la vitalité d’une cause. Refuser l’autorité ou la contester est une atteinte grave à la cause que l’on est censé défendre. Cela ne veut pas dire que l’autorité est exempte d’erreurs mais ses erreurs sont réparables dès lors que son respect demeure. » » Dixit Sidna Brizidan.

    Comprendre : "Il n’y a pas de combat collectif sans MON autorité. MON autorité est l’attribut de l’ordre, de l’organisation… Refuser MON autorité ou la contester est une atteinte grave à la cause que VOUS êtes censés défendre. Cela ne veut pas dire que JE suis exempt d’erreurs mais MES erreurs sont réparables dès lors que MON respect demeure."

    Kim Il-sung est mort ! Vive Kim Il-sung !!

  2. Wa kichi! Ak yahdou rebbi!
    Je ne peux pas te laisser attentationner au prestige de notre Dieu. Tant que tu t’attaquais au Dieu des arabes je m’en tamponnais, mais là tu exagères, franchement.

    Tu aurais pu au moins saluer la modestie et l’humilité de Nôtre Messie. Car en vérité il ne s’agit pas
    « d’un tournant révolutionnaire » qui nous attend, mais d’un moment de grâce et de la révélation.
    Dizouli ya kichi !
    Je ne peux pas te laisser attentationner au prestige de notre Dieu. Tant que tu t’attaquais au Dieu des arabes je m’en tamponnais, et je disais même :chah fi son qamum. Mais là tu exagères, franchement.
    Comment t’es tu permis de citationner Sidna Ferhat sans ajouter Sadaqa Ferhat el 3adhim.
    Dijà qu’il t’a dit que : « Alors, je le dis sans ambages ! Tous les militants qui attentent à l’autorité de Mas Haddag attentent à la mienne. » Militants ih, alors les non affidés comme twa n’en parlons pas de ce qu’il leur réserve.

    Et twa kistifi ? toukadibou bi kitabihi ?

    Ipi depuis quand thoura khetchini tu es un exégète pour que tu te permettes le traduisage de Sidna Ferhat ?

    D'abord Isk ti un de ses sohaba, ?

    Comprendre : "Il n’y a pas de rêve collectif sans « SOUMISSION » à mon autorité. MON autorité est l’attribut de l’ordre … mais non , matchi de l’ordre, DE LA DIVINITE, de L’OMNIPOTENCE … DE LA FOI … Refuser l’autorité c’est faire injure à mon Omniscience. Et la contester est une atteinte grave.. UN PECHE MORTEL passible d’excommunication de la cause à la quelle VOUS êtes censés vous soumettre aveuglément. Cela ne veut pas dire que VOUS ETES exempt d’erreurs CAR VOUS N’ETES PAS PARFAITS COMME MOI, mais VOS erreurs sont réparables dès lors que VOTRE SUBORDINATION reste totale et que Ma VENERATION demeure."

    Nighak estaghfar, ahat ak yesmmah, sinon je ne répondrais pas de ta pauvre âme !

  3. @Hend Uqaci Ivarwaqène and Kichi Duoduma:

    Trève de radotage, J'ai une petite question pour vous:

    Etes vous pour ou contre les objectifs tracés par le projet "Confédération MAK/ réseau-anavad "ici dénomé PEK (Projet pour un Etat Kabyle).

    Ce débat porte sur les intérêts suppèmes de la kabylie et pas sur Mass M'henni on le rapelle encore une fois.Il faut évacuer une bonne fois pour toutes les zizanie entre kabyles.

  4. Wa Moh,

    Mais je n'ai pas le gène de la kabylitose. Pourquoi voudrais-tu que je sois pour le PEK ? Je vais me retrouver à l'extérieur du dehors de la kabychie aki nwène!

  5. Espérer torpiller ,par des suspicions grossières,d'aussi nobles aspirations relève bien soit de la naïveté puérile soit d'une incompétence à pouvoir dissimuler sa nature ténébreuse . Il est nécessaire de produire des affirmations argumentées de preuves irréfutables pour verrouiller une personne redoutable ou programmer des récepteurs sachant décoder des infamies; n'est-ce pas messieurs Kichi Ivariqèn ?

  6. Moh arwal belle réplique et honnête position.
    PEK pour la Kabylie bravo et naturel.
    Mass M'Henni F POK ," certains font les révolutions et les autres prennent les pouvoirs…." à ne pas oublier.

  7. Pourquoi si peu de kabyles sont-ils pour le MAK ? Le projet du MAK n'est pas une Kabylie libre. Ce n'est pas un projet sérieux. Je ne veux pas me débarrasser d'un joug pour m'affubler d'un autre. Nous étions tous jubilants le 5 juillet 1962, mais aujourd'hui il nous restre un goût amer dans la bouche. Quand un individu s'érige en Leader Bien Aimé et me demande de lui prêter allegeance, parce que je ne sais quoi, je m'en contrefiche qu'il soit kabyle, chinois, suédois ou Papou, mes poils se hérissent d'indignation.
    Il y a quelques semaines, on parlait de Si Muhend. Rappelle-toi ses paroles célèbres « Goullegh si Thizi-Wezzou — a'lma d-akfaddou — our a-h'kimen dg'aken ellan — »
    La question de l'indépendance elle-même, je ne suis pas nécessairement contre, si ça devient absolument nécessaire, et applicable, et si le prix à payer en vaut la peine. Je dis ça en étant pleinement conscient que ça peut ressembler à de la lâcheté, mais ce n'en est pas, c'est juste de la prudence. Le pouvoir en place ne lâchera pas le morceau, il faudra presque certainement la guerre pour arriver à cette indépendance, et encore il se peut très bien qu'il y ait une guerre et que nous la perdions. C'est assez facile à imaginer car le pouvoir algérien est acheté par les puissances occidentales, donc nous aurons et le pouvoir algérien et les occidentaux à combattre. Si nous perdons, imagine les nombreux problèmes que ça va créer entre arabophones et kabyles une fois qu'il y a eu la guerre entre nous.
    Sinon, avant de commencer une guerre, il faut bien réfléchir aux nombreux problèmes: Quelles seront les frontières ? Et surtout: que va-t-il arriver aux millions de kabyles qui sont nés et qui habitent dans les régions arabophones ? Et les mariages mixtes arabophones-kabyles ? Ne pas oublier : sans support extérieur, comment allons-nous vivre ? Sur quel support extérieur pouvons-nous compter ? Israël ? Il va probablement aider le pouvoir algérien. Il risquerait de nous arriver la même chose qu'à Abdelkrim au Rif en 1921-1926.
    Il y a des situations où vraiment c'est la liberté ou la mort, et alors en ces moments-là il faut risquer sa vie si on est un homme, mais autant que nous haïssions le pouvoir actuel, nous n'en sommes pas encore arrivés à ce point.
    Ça te suffit comme réponse a Dda Mouh negh ala ?

  8. Non De Dieu ! Même Narcisse, n’aurait pas osé ça ! Un mélange de salat elwada3 et d’auto-canonisation !

    Une chose est claire, comme dans tout mouvement, à prétention révolutionnaire, les radicaux finissent toujours par l’emporter et à imprimer par tous les moyens leurs marques. Tous les fondateurs du mouvement révolutionnaire russe ont été persécutés ou éliminés : Trotsky, Boukharine, Zinoviev, Kamenev, et beaucoup d’autres ont été victimes des purges staliniennes. La situation de l’époque interdisait toute modération : Impérialisme américain, montée du nazisme, décolonisation, ouvraient la voie aux extrémismes dans tous les camps. Staline était l’enfant le plus légitime de cette folie. Qui d’autres qu’un parano comme Staline pouvait accéder au pouvoir en ces temps ?
    Ses camarades n’avait pas choisi Staline pour sa monomanie, c’est l’exercice du pouvoir , qui l’a rendu ainsi.

    Ce sont souvent les rapports en jeu qui impriment la démarche à ces mouvements. C’est aussi l’adversaire qui détermine la réaction.
    L’autisme, et la surdité, du pouvoir, ne laissait aucune possibilité à un mouvement autonomiste d’espérer. C’est ainsi que le MAK des origines a vécu et est mort-né .
    A l’échelle individuelle, les plus lucides, ou les mesurés ont toujours du mal, à endosser des responsabilités dans cette voie, ils quittent le mouvement d’eux-mêmes ou sont épurés.
    Un des fondateurs du MAK d’avant le MIK ,Ahmed Aït Bachir écrivait :.C'est ainsi que nous avons initié la première pétition "pour l'autonomie de la Kabylie" dans la perspective d'un état fédéral ». L'autonomie de la Kabylie dans une " ALGERIE UNE ET INDIVISIBLE", avant de déchanter et de voir ses hantises se réaliser. « Maintenant, je pense que le MAK est arrivé à la croisée des chemins : pour aller de l'avant, il doit se défaire de ses éléments qui confondent :
    – l'islam et l'islamisme,
    – l'arabe et l'arabisme,
    – l'autonomie et l'indépendance.
    En un mot, il doit cesser de donner l'image d'un mouvement extrémiste et xénophobe. »
    C’est déconcertant de naïveté !

    Contrairement à ce que dit Ferhat ce n’est pas : » L’adhésion sans précédent du peuple au projet d’indépendance « qui a « en elle-même consommé la rupture avec un mode d’organisation et d’action Mais ce qu’il appelle « les réactions de la colonisation et des adversaires du peuple kabyle. »
    Qui s’attendait à une autre réaction du Pouvoir ? La majorité des contributeurs a souligné ici la surdi-cécité du pouvoir, concernant la question kabyle. Et Ferhat lui-même le sait « il est certain que ce pouvoir préférerait tomber que de négocier une parcelle de ses prérogatives. ». Et surtout que sur cette question le pouvoir fait l’unanimité des algériens non kabyles et d’une partie des politiques kabyles : Nebbou (FFS) à Tizi-ouzou, un 1er mai : « L’indépendance, la souveraineté et l’unité nationales, sont nos lignes rouges ».

    Les harcèlements policiers qui ciblent nos vaillants militants, la recherche de points faibles chez nos responsables pour retourner ceux-ci contre nous, les infiltrations opérées dans nos rangs…. » C’est rien à coté de ce qui va venir. Et si cette réaction du Pouvoir : » impose une nouvelle révolution dans notre organigramme et notre mode de fonctionnement »
    Ferhat ne nous dit pas jusqu’où il peut aller. Et il ne le dira pas. D’où ses je suis-j’ai-je

    « enfin, ma tête étant mise à prix »…. « je serai moins accessible pour tous » «Je suis celui qui imprime à la ligne politique du MAK ».
    Mais il ne faut pas être un génie pour le deviner. Soit il est conséquent et c’est la dérive vers l’apocalypse, soit il ne l’est pas, et c’est ce que les psys appellent "le trouble de la personnalité narcissique" et la monomanie.

    http://www.psychomedia.qc.ca/personnalite/qu-est-ce-que-le-trouble-de-personnalite-narcissique.

    Allah yestor !

  9. Wa Moh arwal,

    Ce n’est pas tant les idées d’autonomie, nagh de fédéralisme, nagh de régionalisme positif, ou d’indépendance, ni même d’extraction de la Kabylie de l’Algérie pour l’implanter dans l’Océan , très loin de l’Orient et de l’Afrique qui me répugnent. Toutes ces idées sont en tant qu’idées discutables.

    Il y a aussi le problème de la praxis : ce que donnent ces idées dans la pratique et aussi et surtout les moyens d’y parvenir. Et je ne suis pas contre la personne de Ferhat, dont je ne doute ni de l’engagement ni de la sincérité.

    Nous savons tous que le pouvoir est récalcitrant à toute idée de singularisation de la Kabylie.

    Maintenant c’est moi qui te retourne ta question dis-moi trach, puisque Ferhat a clairement, ici, choisi l’affrontement avec ce Pouvoir, si tu es prêt à le suivre ?

  10. @ Kichi Duoduma:
    You are far far out. Tu as perdu la boussole .
    On ne peut pas savoir où nous allons ,si on ne regarde pas derriére nous, pour savoir d'où on vient.
    medite sur ces mots simples de Mass Lounes Ait enguellet:
    " AYARACH NAGH EL DZAIR TSAMOURTHNAGH"
    il ne faut pas jeter le bébé avec l'eau du bain. l'Algerie entière est à nous de Tamanraset à Alger pas seulement la kabylie.Nos aieux ont prèté serment à l
    l'aube du 1er Novembre 1954 de la libérer du colonialisme quelle que soit la race des colonisateurs. La déclaration du délenchement de la guerre de libération a été redigée en terre kabyle, par des kabyles, et diffusée en terre kabyle par des kabyles.Idem pour la plate forme de la Soumam.
    Allons trahir ces vaillants ancètres et nous soumettre à un pouvoir illegitime de matrice anti amazigh et accepter une constitution qui annexe la terre de Jugurtha à l'arabie UNIQUEME, PARCEQUE KIchi Duoduma VEUT NOUS FAIRE PEUR EN AGITANT LE SPECTRE DE FLEUVES DE SANG AMAZIGH QUE LES ARABES FERONT COULER. Chante canari !!
    karnas imzouar nagh:

    "loukan dhi si7esev oufellah our tsi zerayara"
    (si le paysan pensait aux scarifices a faire avant la récolte du grain il ne le semerait point.)

  11. Réponds clairement à ma question d'abord, ensuite je repondrais volontier et clairement à la tienne Pas de triche dhilanaya7 a hand nagh,-
    Abat tes cartes, tout le monde sait que tu ne porte pas mass Ferhat dans ton coeur et que ce n'est pas la première fois que tu le denigres sur ce forum, les archives du matin Dz peuvent en témoigner.

    Une autre question pour toi :
    "Dis moi , as tu quelqu' un de reserve à nous proposer pour faire face a l'extermination de notre civilisation ? Toi peut ètre ?".

    Tu as répondu à ma question par une question la logique veut que j' en faisse autant.

    a Hand ammi , anech theghridh ith khoussadh !!

    Hand ,mon fils ton ignorance égale ton instruction

  12. Le MAK ,son gouvernement élu ,et le peuple kabyle en majorité ,ont tranché en 2011. Ils ont opté pour l' indépendance totale et sans conditions de la kabylie par des moyens pacifiques à ne pas confondre avec un affrontement. aux conséquences désastreuses comme vous en aviez parlez toi et ton ami Kichi penser en ces termes relève d'un esprit defaitiste pour ne pas dire de soumission amsiou Hand !!

  13. A moh arwal,

    J'ai répondu à ta question et je ne fais que çà ici !

    1) Je t'ai dit que je n'avais pas le gène de la kabylitose, pour suivre Ferhat aveuglément.

    2)Encore une fois, ce n'est pas de Ferhat ou de son avenir personnel qu'il s'agit , mais de la Kabylie et du destin auquel il la voue..

    3) Moi je ne parle qu'en mon nom, en enlevant toute velléité de convaincre qui que ce soit: je donne mon opinion.

    4) Oui j'ai quelqu'un à proposer: Toi!

  14. Tu radotes encore.Oui, effectivement tu as toujours parlé et tu parles encore en ton nom et pour ton compte et tu ne cherches pas à convaincre qui que ce soit .
    Là précisement ,réside la difference entre toi et moi .

    Tu nous ouvres ton mental et tu debites des philosophies dans ta langue kabylosée et c'est celà que je te reproche,

    En tout cas, même si le MAK /réseau Anavad (cad la Kabylie) venait un jour ,après avoir epuisé les moyens pacifiques, à déclarer la guerre aux bougnouls d' Algerie, on en aurait rien perdre, donc,aneraz ouala aneknou, puisque nous sommes dejà morts depuis 1962.

  15. Et si cette génération MAK perd une ou plusieurs batailles, ses enfants reprendront le combat et gagneront la guerre.

    La pureté, la vérité et l'amour triomphent toujours sur l'imposture le mensonge et la hogra. Question de temps.
    Tu n'as qu' à te soumettre si cela te chantes, nous on dit vive
    l' indépendance de la kabylie , vive le combat libérateur,vive le MAK /réseau Anavad. en avant tout !!

  16. A entendre Kichi et Hand le pouvoir assassin d'El Mouradia est invincible et le Mak/réseau Anavad , risque de lancer la kabylie dans un bain de sang Pour cette raison ils nous conseillent de baisser les bras parce qu il n' y aurait aucune chance de reussir projet PEK (projet Etat Kabyle) selon eux.

    Il n 'y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir.

    D'où tirent ils ces raisonnements Ignorent ils que les combats pour les causes justes finissent toujours par aboutir à la victoire . Ils sont bombardés de doutes, ignorons ce défaitisme.Passons autre chose.

  17. " Le MAK a grandi. Il a donné à la Kabylie une maturité politique telle que nous avons l’obligation d’être à la hauteur des mutations qualitatives que cette croissance nous impose. Nous avons des militantes et des militants d’exception, des cadres de très grande valeur auxquels (cadres et militants) j’exprime autant mon respect que mon admiration. Ils sont tous en mesure d’opérer le changement que l’Histoire nous somme d’accomplir pour ne pas échouer.

    Je les appelle toutes et tous à aller vers la discipline. La phase que nous abordons ne permet plus d’amateurisme, d’approximations, de tergiversations ou de laxisme.

    Yessetma, aytma"
    de toute sa déclaration je retiens principalement ce passage ci-dessus….Perplexe sur la Maturité Kabyle et évoquée de manière niant toute maturité politique avant, et cet appel à la discipline organique d'un mak non adolescent et adulte…?
    franchement la formulation est fort ambiguë, seul Mehenni pourra compléter en détaillant les idées contenues dans ce passage de sa déclaration, merci s'il répond à mes interrogations simplement.

  18. Annagh a Muhend ammi !… Tu sais bien que toi et moi sommes de vieilles carcasses qui ne risquons pas d'être mobilisés en cas de troubles. Pour envoyer le fils ou e père de quelqu'un faire face aux balles, il faut réfléchir. Ce n'est pas ton dérrière qui serait exposé aux balles, c'est le dérrière de jeunes gens que tu ne connais pas. Les balles, tu sais, ce n'est pas joli. Ça te troue le foie, les poumons, ça fait éclater ta cervelle, ça te transperce l'estomac et les intestins et ça déverse la merde et les aliments non encore digérés dans ton estomac. Pas beau à voir, un homme déchiqueté par les balles ou les bombes. Pour risquer ça moi-même, il faudrait que je n'aie aucun autre recours, mais pour exposer le fils de quelqu'un d'autre à ça, mon ami, non, je ne veux pas de cette responsabilité. Tu crois que Mas Ferhat va prendre les armes lui-même en cas de besoin? N'y comptes pas.

  19. A mon humble avis:
    1.-Il n 'a pas parlé de la période d 'avant MAK ,ni en bien ni en mal.il veut dire que le MAK adevellopé plus de maturitö en kabylie et c 'est vrai.il a fait plus le rcd et le ffs reunis.
    2.-par "mak non adolescent et adulte"il entend expliquer la necessité de ressérer les rangs et d'ouvrir l'oeil face a un pouvoir qui dernièrement a sorti toutes ses griffes et tente de corrompre ,de linterieur par infiltration, les structures initiales
    qu 'il faut donc renforcer .

    Pour ta lecture j'espère avoir éclairci un tant soit peu ,le passage en question.

  20. @Moh Arwal: D'abord, on voit à quel point tu ignores la culture kabyle en disant que c'est Aït Menguellet qui a dit "Ayarache ennegh — Ledzayer tsamourth ennegh". Nous chantions ça quand j'étais tout petit, en 1962 ou même avant ça. Je crois que c'est Djamila qui chantait ça la première. Aït Menguellat n'était qu'un petit gosse à l'époque.
    Encore une fois a Mouh Herwel, tu sais bien que ce ne sont pas tes fesses à toi qui seront mises en danger, car tu es vieux et tu vis en France. Ce sont les enfants des autres, ces jeunes kabyles et ces jeunes arabophones qui seront la chair à canon. Mais peut-être que pour toi les enfants des autres n'ont aucune valeur, surtout les arabophones ?
    Tu parles de ma soumission (et celle d'Averwaq) au pouvoir parce que tu n'as pas le sens des nuances. Tu es tout simplement incapable de faire la part des choses. Si demain une guerre éclatait, ce sont ceux qui parlent le moins qui feront le plus.

  21. à moh arwal@…… Ma question s'adressait au president Du MAK F Mehenni; bien que j'ai apprécié votre réponse, néanmoins seul Mehenni peut nous éclairer par son sous-entendu dans ce passage de sa déclaration.
    Je n'ose rappeller que vous etes "Moh arawal@….." et non Mehenni
    (à moins qu'il ne vous ait chargé de répondre à sa place?
    ) car la question que j'ai posé est très sérieuse et ravive tout l'historique de la maturité Kabyle politiquement parlant et bien avant que F Mehenni ou nous memes soyons de ce monde.
    Je serai très heureux et le redemande simplement qu'il nous explicite simplement sa" pensée sous entendue" dans ,son passage cite dans ma contribution.
    Cordial et respectueux dialogue à tout le monde, sans excés; et à checun son opinion personnelle, explicitement votre RYAN GORMAZ

  22. je n 'ai pas cette prétention ni la volonté de répondre au nom de Mass M'henni ou au nom de quiconque d 'autre mais comme je ne l 'ai jamais vu répondre à des commentaires sur ce forum donc pour t 'aider j ai essayé par gentillesse de te donner ma modeste compréhension personnelle sur le passage qui te semblait pas claire car cela m'étonnerait fort qu 'il utilise son temps précieux pour répondre aux commentaires des forums médiatiques. Tout de même c'est le président du GPK pas un forumiste .

  23. Pour précision je ne suis pas porte parole de Mass M'Henni, ici je ne fais que donner mes opinions pasr rapport aux sujets sur lesquels j' estime avoir des choses construtives et positives à dire. Je comprends ton point de vue et te souhaite d'avoir plus amples éclaircisements . Ca m' interesserait aussi ,d'en savoir plus,.

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