JAMAIS il n’aurait pensé qu’un jour l’ennemi aurait été aussi invisible. Au moins, dit-il, quand il risquait sa peau face aux intégristes, slalomant entre les horreurs de la guerre, ramassant ses compagnons « à la petite cuiller », l’ex-officier supérieur de l’armée algérienne Mohammed Moulessehoul ne pouvait s’en prendre qu’à la logique de la guerre.
Mais là, celui qui est devenu aujourd’hui Yasmina Khadra, l’auteur d’une oeuvre littéraire reconnue dans le monde entier et dont le dernier roman, « Ce que le jour doit à la nuit »*, est l’un des best-sellers de la rentrée, fulmine .
Il se sent pire que menacé de mort. « Disqualifié ! siffle-t-il entre ses dents en évoquant son absence sur les listes des prix. Toutes les institutions littéraires se sont liguées contre moi. Ça n’a pas de sens ces aberrations parisianistes ! Les gens pensent que ça a été facile pour moi de devenir écrivain. Ils n’ont rien vu de mon parcours. J’ai été soldat à l’âge de 9 ans. J’ai évolué dans un pays où l’on parle de livres mais jamais d’écrivains et dans une institution qui est aux antipodes de cette vocation. On devrait me saluer pour ça ! J’écris dans une langue qui n’est pas la mienne, avec ma singularité de Bédouin. C’est la poésie de mes ancêtres qui lui donne cette teinte que certains me reprochent. Ils ne savent pas que la langue française peut tout dire, parler d’infinitude. Ils trouvent ça ringard. Pauvre Victor Hugo ! »
« Je ne pense pas pouvoir écrire un livre meilleur que celui-là »
De fait, son nouveau roman (qui figure depuis huit semaines dans les meilleures ventes de la rentrée) aurait mérité d’apparaître sur les listes des jurys. L’auteur de « l’Attentat » y raconte, des années 1930 à aujourd’hui, la trajectoire de Jonas, fils de paysan élevé par son oncle dans les beaux quartiers d’Alger, puis habité par un amour impossible. C’est aussi le portrait d’une Algérie déchirée entre ses communautés. « Ce livre, je le porte en moi depuis 1982. Ce n’est pas seulement une histoire de l’Algérie coloniale, c’est aussi une réplique aux travaux de mon idole, Albert Camus. Il n’a traité que de son Algérie à lui, son jouet d’enfant, de petit pied noir. Il n’est jamais allé de l’autre côté. C’est ce côté-là que j’ai raconté, celui des pieds noirs, des racistes, des gens bien, l’Algérie dans sa globalité. » Il laisse passer un temps puis : « Je ne pense pas pouvoir écrire un livre meilleur que celui-là. »
Sce : Le Parisien
Yasmina khadra ignore quelque chose propre à la société française. Si vous n’avez pas l’éloquence verbale, vous êtes disqualifié. Même si votre travail mérite d’être salué par un succès, il faut avoir de la gueule en France et ça c’est partout. C’est vrai que je l’ai entendu parler, il était un peu decevant, mais ses roman sont bon pourtant. Le titre les allouettes de kaboul, c’est un peu un plagia du titre d’Assia Djebbar " les allouettes naïves". Ils ne lui ont pas pardonné ça. Il doit rebondir sur un travail très particulier et original. Ne jamais plagier un titre, meme pas en partie, ne jamais plagier un travail, une expression car les français sont de grand lecteurs et ils ne vous le pardonnent pas. Cependant, il reste un auteur hors du commun et je prefere me souvenir de son interviw comme capitaine quand il décrivait les terroristes formé en Afganistan. La il excellait car c’etait à lui cet univers et il ne plagiat personne. Etre soit meme est le meilleur moyen de réussir car un plagiat meme en partie fini par être decouvert. Mais je pense que Yasmina Khadra a d’autres trèsort cachés où il nous offrira cette Algérie que seul les hommes de terrain qui ont vu l’horreur de l’islamisme de près peuvent raconter et ça c’est sa force au dela de tout les auteurs contemporains.
Mr Moulessehoul, je viens de terminer votre dernier livre et effectivement je trouves que vous êtes le Camus de ce siècle que les français ne veulent pas honorer votre talent d’écrivain ne devrait pas trop vous déranger les millions de lecteurs qui vous lisent a travers le monde et dans toutes les langues valent mieux que ceux qui font obstruction aux prix que vous méritez .En bon Algérien Mr Mousselhoul continuez a nous faire plaisir avec vos romans nous, nous aimons l’écrivain, le patriote que vous êtes.Au fait comment Younes (Jonas )a vécu de 1964 a nos jours tu nous l’écrira un jour.
Et si quelqu’un racontait les horreurs commises par la Gestapo algérienne !!! Vous serez bien d’accord avec moi, Monsieur Mehdi, que celui qui entreprendra l’écriture de romans sur les monstruosités commises par notre Gestapo aura assurément du succès. Quelqu’un pourrait raconter les aventures d’un héros, peut être celles d’un méchant, nommé Tartag, conduisant une Peugeot 504 noire. A coup sur, les algériens vont tous se mettre à lire. Je suis certain qu’ils vont adoré la lecture. C’est ce genre de romans que j’aimerais que Khadra écrive. Lui, l’homme du terrain, qu’il écrive un livre sur ces Hommes de l’ombre, ces républicains qui ont défendu la république en 91 et qui l’ont livrée en 1999. J’ai hâte de lire votre livre sur les alouettes de Béni messous ou des Tagarins, Monsieur Khadra.
@ Mehdi
Parler de plagiat à propos de Yasmina Khadra me parait insensé
Après le fiel, le miel, car vous retenez tout de même quelques qualités dans ses romans qui vous le rende sympathique. Seulement voilà, Yasmina Khadra parle des hirondelles de Kaboul, à ce que je sache à part voler et picorer, je ne vois pas la similitude avec les alouettes. Surtout que ces volatiles ont un vol ascendants et d’aucune grâce, alors que les hirondelles, c’est ce qui se fait de plus beau dans le ciel. Levez un peu les yeux et oubliez, lorsque vous parlez de cet inégalable romancier bien de chez nous que vous êtes algérien également, je vous assure que ça marche à tout les coups. Imaginons que Med Moulesshoul était né au Tibet, aucun prix, y compris le Nobel n’aurait été de trop pour le saluer. Naitre dans les dunes contaminées par les essais nucléaires français, vous dispense de tout! Y compris de la première des reconnaissances, celle des siens. Yasmina K est un albatros de la littérature universelle et il la survole avec une aisance de Flamand rose. Tous les canards boiteux peuvent aller se rhabiller lorsqu’il est de sortie! Il peut désormais écrire avec ses pieds ça sera toujours du Yasmina Khadra, donc de l’excellente littérature. Impossible de s’en débarrasser, il vole très haut. Quant à son éloquence verbale, c’est bien la première fois que l’on retient cet élément dans un procès. A ce titre, vous méritez le prix Nobel de la c….Si vous avez suivi les interviews du dernier Nobel, JMG Le Clezio, vous aurez apprécié l’éloquence lorsque l’on s’exprime avec une couille entre les dents. Pourtant il n’est que Franco Mauricien, c’est peut être pour ça ?
Salam
Ya Si Mehdi, vous allez vite en besogne en accablant notre écrivain prodigue, d’avoir éhontément plagié le livre d’Assia Djebbar "Les alouettes naïves" d’abord, il s’agit de deux livres totalement différents parce que traitant de deux sujets vraiment qui n’ont rien de commun! Je ne sais pas si vous avez réellement lu les deux livres, mais celui de Assia Djebbar parle, des danseuses des ouleds-Nail, dans la région de Boussaâda, en Algérie, Afrique et les "Hirondelles de Kaboul" (et non pas "les alouettes de Kaboul", comme vous semblez les confondre!)De Yasmina Khadra, parle plutôt de la vie de femmes Afghanes dans les geôles de Kaboul, en Afghanistan, en Asie!!!!!
Ne fallait-il pas, y penser à deux fois, avant de dire de telles énormités et accuser l’un des plus grands romanciers Algériens des temps modernes de vulgaire plagiat?
Salam
Des qu’il est publié, un ouvrage n’appartient plus à son auteur.C’est le lecteur qui en devient maitre. Je comprends parfaitement la grande déception, voire même la colère de Yasmina Khadra, qui pensait, au moment où il écrivait son dernier livre « Ce que le jour doit à la nuit » qu’il allait faire un tabac avec ce livre, où il ménage le loup français et l’agneau algérien. Si je ne m’abuse, les lauréats des grands prix littéraires ont toujours été les premiers à être surpris par l’attribution de ces prix à leurs modestes personnes.Yasmina Khadra, qui est connu pour n’avoir ni l’ échec ni le triomphe modestes, avait, comme on dit chez nous, « calculé tout seul ». Il ne pouvait que rêver du meilleur, le pire n’arrivant qu’aux autres.Je le félicite tout de même pour avoir osé condamner l’autodafé dont le dernier livre de Benchicou vient d’être l’objet.Demain est un autre jour, disent vos amis d’El Pais, Mohammed.
votre tenue militaire est pour quelque chose.
Mehdi! Avez-vous vraiment feuillté le lvre " les allouettes ( pardon ) les hirondelles de Kaboul". Pardonnez – moi ! mais vous me donnez l’impression de règler des comptes avec vous même et, quand à la littérature vous devriez l’étudier intensément ; elle nourit la sagesse. Les hirondelles de Kaboul doit-être lu .
Pardon! il y a le texte qui pose problème chez vous ; apprenez à donner du sens au mot !
ce n’est pas sa tenue monsieur gaidi khelifa @ c’est ce qui s’est passé au dernier salon du livre à paris ……..
ce n’est pas à vous d’etre en colére de n’avoir pas eu de prix en étant directeur du centre culturel algerien à paris qui n’est pas la place d’un grand ecrivain, allez demander à bouteflika pourquoi il n’a pas eu le prix nobel de la paix, lui
qui est inscris par ses serviteurs zelés qui se paient sa téte chaque année, donc, monsieur moulleshoul il faut avoir une plume plus crochue, un prix ça se merite
bjr j entends votre cris d injustice yasmina khedra…et je salue votre talent..mais je relis votre entretien lors de votre installation a la téte du CCA PARIS dans lequel vous promettiez quil serait ouvert a tous et a toutes quelque soit leur opinions et leurs écrits et positions…
De grâce, arretez de nous presenter Khadra comme un incontournable de la litterature algérienne. Un ecrivain qui se desolidarise des malheurs de son peuple, est-il digne d’être répertorié parmi les Ycine; Mammeri, A Djebbar, Haddad, Mimouni et Dib? Arretez de prendre les enfant du bon dieu pour des canards sauvages!
Vous dites que Boutef vous a donné une leçon de démocratie. soit! Vous ne croyez pas plutôt que c’est Mr benchicou qui est entrain de donner une vraie leçon de liberté et de démocratie, à tout le monde, vous y compris?
Loin de vouloir vous décourager, je ne crois pa que votre roman mérite un quelconque prix.
Khadra est considéré en France comme auteur de polars, donc un auteur mineur. Maintenant il s’attaque au parisianisme, alors que c’est ce même système qui l’a encensé et surfait..
Je n’ai jamais pu lire un de vos livre, mr khadra…et je m’en excuse.
A voir la reaction des lecteurs, je suis certain qu’ils doivent etre vraiment captivant.
Sachez seulement que de tres grands artists et ecrivains ont eclipses ce monde dans l’indifference la plus totale, et ce n’est qu’apres leur disparition
qu’ils ont enfin pu etre reconnaitre a leur juste valeur…
Moulesshoul, on aimerait bien connaitre votre opinion sur les 20 000 disparus et les executions extra judiciaires dns votre pays.Quant au monsieur qui parle de "republique et de republicains" je crois qu il reve, depuis quand l Algerie a ete une republique ????????? V. definition dans le larousse.Si Khadra etait exempt de tout reproche, il n aurait jamais obtenu la garde du centre de propagande de la junte, et donc un prix, ça se merite. L e fait de pleurnicher donne raison aux jurys.Au fait comment vous avez fait pour devenir officier superieur si rapidement?Comment peut on faire de la morale et etre partie prenante dans un processus de repression?j aimerais comprendre.
M Moulesshoul, on aimerait bien connaitre votre opinion sur les 20 000 disparus et les executions extra judiciaires dns votre pays.Quant au monsieur qui parle de « republique et de republicains » je crois qu il reve, depuis quand l Algerie a ete une republique ????????? V. definition dans le larousse.Si Khadra etait exempt de tout reproche, il n aurait jamais obtenu la garde du centre de propagande de la junte, et donc un prix, ça se merite.Comment peut on faire de la morale et etre partie prenante dans un processus de repression?j aimerais comprendre.
L’écriture de yassmina khadra est une libération, une bouffée d’oxygène, une littérature qui nous emporte et nous fait réfléchir sur la condition humaine.En france on ne reconnait l’écrivain que lorsqu’il rentre dans un moule fabriqué et formaté.Mr Moussehoul, c’est vos lecteurs et lectrices qui sont vos prix, les meilleurs.J’ai tout lu de vous du commissaire Lob à JOnas, et tous ces personnages font partie de nous, comme le disait un de vos titres "à quoi rêvent les loups", je pense que certains loups détestent avant tout l4algérie et toute l’intelligensia qui en découle.continuez, nous seront nombreux à vous lire.
Bonjour tout le monde. j Steinbeck, W Faulkner, Zola, A France, Dib, Zinoviev, Dostoivesky, E Hemingway, Al Aqad… n’ont jamais cherché à figurer parmi la liste des ecrivains devant être primés pour leur travail. La question de figurer sur une quelconque liste de lauréats les auraient fait rire. Un ecrivain reconnu, Victor Hugo, à plus de 80 ans il s’est mis derriere les barricades pour defendre la republique et le peuple français. Un fusil entre les mains, il lance un défi au "petit" Napoléon qui est un ange à côté des généraux algériens que si à Paris il n’en reste que cent opposants, je serai le centieme;si à Paris il n’en que dix pour defendre l’honneur du peuple, je serai le dixieme et si à Paris il n’en reste qu’un seul ce sera moi. A travers les siecles et les modes, les ecrivains, les artistes et d’une façon générale les intellectuels se sont toujours mis au service des causes des peuples auquels ils appartiennent, à tort ou à raison. Et vous Mr Khadra?
Je vois qu’il y a deux type de critiques, les courtisans et les islamistes qui se mettent sur la défensive dès que l’on critique leur copains qui égorgent les femmes et les enfants dans les villages. Pour Tartag, je n’ai aucun doute que c’est un méchant et d’autres aussi mais cela ne dispense en rien que l’islamisme a été préparé en latence pour chasser les algériens et les remplacer par des arabe en fin d’exploitation de puits de pétrole dans leur désert stérile et des palestiniens ayant perdu leur combat à cause du détournement de l’argent de la cause dans des paradis fiscaux. Pour Yasmina Khadra, sont éloquence, je doute pas qu’il en a mais quelques fois ont se retrouve un peu intimidé par les caméras, les critiques et un environnement un peu hostile. Pour la lecture, je doute que quelqu’un ai lu autant que moi parmis les intervenants et pourtant je suis dans les mathématiques et non pas dans la littérature. Je suis convaincu que le capitaine maitrise la plume et saura nous livrer comme il l’avait dèja fait des scènes que lui seuls a vécu comme homme de terrain.
Pour les islamistes, vous perdez votre temps à vouloir dispenser de leur responsabilité dans le drame algérien, les groupes islamistes généreusement financé par les pays arabes qui savent que la fin de leur état arrive puisque leur puits est en train de vivre ses derniers moment.
Celui qui n’a pas compris qu’ils veulent remplacer le peuple algérien par des saoudien, des egyptiens et des palestiniens en forçant des millions d’algériens à l’exil et en massacrant le reste en les déclarant comme kofr, alors je leur demande que leur faut-il pour comprendre.
Monsieur KHADRA. Je voudrai vous dire que j’avais pour vous une admiration sans pareil, au point où je vous ai abordé un jour dans le hall d’un grand hôtel algérois pour vous féliciter et vous faire la bise. Aujourd’hui je découvre une personne prétentieuse, immodeste et imbue de sa personne. Toutes ces fleurs que vous vous lancez, c’est immoral. Vous dites :« Je ne pense pas pouvoir écrire un livre meilleur que celui-là ». QUELLE PRETENTION !!! Enfin, je voudrai juste ajouter cela: le matin, devant votre miroir, pensez un peu à ZOLA, STEINBECK, ERICH MARIA REMARQUE, AMINE MAALOUF, etc. et je vous promet que vous découvrirez alors votre véritable dimension. Une promesse : PLUS JAMAIS JE NE LIRAI VOS LIVRES !!!
et bien, on ne peut pas dire que yassmina khadra ne suscite pas des commentaires.Je suis surpris de l’animosité de certains et surtout de Mehdi qui s’érige en donneur de leçon.les admirateurs de khadra ne sont pas tous islamiste, je suis un laîc convaincu et depuis des années je me bats contre la bête immonde du fascisme, alors de grâce, nous avons un écrivain qui nous donne des clés et des grilles de lecture sur notre société.dans ces écrits, il y a la douleur, la déchirure, la souffrance, la joie, toutes ces émotions qui ont bouleversées l’Algérie.Profitons de cet écrivain qui nous donne tant de plaisir et arrêtons ce jeu de massacre dés qu’un Algérien émerge.
a Monsieur Mahdi : je peux vous certifier que je suis athee et fiere de l etre. Donc vos affirmations sont archi fausses et par ricochet votre analyse autant. Ne dit on pas que la fin justifie les moyens ? Ceux qui combattent l oppression ne se posent pas de questions.Il n y a pas pire aveugle que celui qui veux bien l etre et une petite derniere qui veux tuer son chien l accuse d avoir la rage.Gloire au marquis de sade, mon prefere.
vous etes un grand romancier certes, mais vous n’etes pas un grand homme.Vous ecrivez pour gagner des prix c’est de la pretentieux!Le meilleur prix c’est la reconnaissance du public surtout Algerien.Cessez d’ecrire pour les autres. Quelle aberration !
LA simplicite est le sommet de l’inteligence.!
Il me semble ya Si Mousselhoum, qu il est temps de choisir son camp!Soit vous continuer a etre "l intelectuel de service"(cite par B.Sansal) qui sert d alibi a un pouvoir corrompu et en decomposition, soit vous demissionner de votre poste et vous rejoigner l "Algerie patriotique et democratique" !L histoire retiendra !!
j’ai pas suivi l’actualité de khedra, mais il est un des meilleurs, et importants ecrivains algerien, je lui souhaite bonne chance, et il doit continuer à ecrire
Mr Mehdi!je confirme:je suis egyptien, et mon voisin de palier et séoudien, celui de l’etage d’en haut est syrien, on viens de s’installer dans votre pays pour remplacer les autochtones partis en harragas.bien vu l’ami.
Pour ceux qui ont répondu à Mehdi:le seul tord de l’ecrivain yasmina khadra est de ne pas etre kabyle…et pour cela on ne peut etre ni démocrate, ni republicain, ni bon romantier…pour nos berberistes.
Khadra est un écrivain qui a un sens aigu du détail. C’est le propre même du bon romancier mais ne le comparez pas aux autres car il n’y a pas d’hiérachie dans l’art d’écrire les belles lettres. Il ne nous a pas tout livré encore. Il a vécu de près les horreur de l’islamisme et il doit nous dire avec un oeil neuf le comment et le pourquoi pour que plus jamais ça n’arrive. Certe l’Algérie est un grand hopital psychiatrique depuis 20 ans déja. Je le vois dans mon passé quand j’y vivais et je le vois dans les yeux et le comportement des algériens qui sont là depuis moins de 5 à 6 ans et pire encore dans les yeux qui viennent d’arriver. Puis un avoeux encore, je vois dans leur yeux quelque chose d’effrayant dont il se demandent un peu si c’est un cauchemar ou une réalité. Que faut-il faire. Ce sont des hommes comme Yasmina Khadra qui peuvent explorer ce cauchemar et nous décrire avec un esprit d’analyse et des scènes véraces car vécu comme un poignard encore enfoncé dans sa mémoire, oui c’est des homme comme khadra qui peuvent raconter tout ça pour que l’on commence enfin à appliquer une thérapie à notre cher pays blessé, martyrisé et par dessus accusé d’avoir eu mal et d’avoir encore mal. Les écrivain sont les médecin de l’âme des peuple. Ne dit on pzs que la révolution française a eu comme préludes les grandes plumes pour reveiller les peuple de leur cauchemars
Djeha voulant vendre sa chevre malade, maigre comme un clou, tenant a peine debout, demanda un prix un prix tellement eleve que tous le marche l entoura lui demandant ce qu elle a de particulier pour valoir un prix si astronomique.Djeha leurs dit:"Je le dirai seulement a celui qui l achetera ." Un riche acheta la chevre et demanda a Djeha le secret de la chevre.Djeha lui dit:Voila le secret, a bien reflechir avec sa peau en peut faire une Derbouka, mais pour faire un Tebal ou un Bendir la peau n est pas suffisament grande.
A vous de comprendre la moral de l histoire.Salutations a tous.
FAKOU
vous êtes certainement un bon écrivain, mais le fait d’avoir accepté un poste administratif vous disqualifie auprès de l’opinion algérienne et internationale.on ne peut pas prétendre à un prix si on ne le mérite pas. l’histoire nous renseigne que le jury est toujours influencé par les qualités humaines de l’auteur. vous êtes loin du compte actuellement monsieur mouleshoul.
cher monsieur, vous n’osez pas reconnaitre les raisons de votre disqualification…..elles sont toutes simples, en fait il y a une seule:on ne boycotte pas le soixantieme anniversaire d’israel et le salon du livre dedié à ce grand pays dans l’impunité…khaled, avant vous a declare qu’il donnait un concert en israel et s’est retracté, qu’est il devenu, l’abbé pierre, josé bové et bien d’autres ont osé mais l’ont payé cher.recemment l’humouriste francais, jm bigard a ete traité de revisionniste, pour avoir douté sur le 11 septembre, dieudonné est mis sur le banc des accusés et la liste est longue….alors ne jouez pas l’ignorant, vous etes un grand ecrivain et vous le restez pour nous….
@Bilal. Bonjour. A Camus auquel Y Khadra dit repondre dans son dernier roman, a, malgré l’amour qu’il voua à sa mere au detriment de la liberté, écrit et denoncé dans des articles de presse l’arbitraire et l’injustice qu’avait imposé la colonisation au peuple algérien. Ce qui n’est pas le cas de Y Khadra qui est resté de marbre en dépit de la monstruosité des crimes commis par la junte militaire contre les populations algériennes. Ceci d’une part. D’autre part, nous aimons beaucoup plus Kateb Yacine, Med Dib, Assia Djebbar et maintenant tres sensibles à la litterature de Kamel Daoud. Voyez vous tous ces gens ne sont pas kabyles, mais nous les adorons, parcequ’ils sont sinceres et ils parlent la langue du peuple sans complexe.
je pari que tous ceux qui ont critiquer mouleshoul sont kabyle laisser cette ecrivain nous donner du plaisir encors si vous pouvaient faires mieux ne vous gener surtous pas sinon arreter vos idioties car ce monsieur est connue dans le monde est ecrit dans plusieurs langues faite pareil au moins.
Monsieur l’oiseleur,
A trop mélanger les genres -en l’occurrence, les espèces de volatiles- vous risquez de tomber dans vos propres rêts. En effet, pour être "naives", les alouettes n’en sont pas moins gracieuses en dépit de leur "vol ascendant"(sic!)
Pour ce qui est des albatros -oiseaux impavides dans les nuées, mais patauds et empruntés sur le plancher des vaches (merci Baudelaire!)(1)-j’avoue ne pas leur trouver grand charme… Souffrez donc que des lecteurs comme monsieur Mehdi puissent avoir leur opinion sur l’oeuvre de Y.K.dont l’égo hypertophié ne fera jamais de lui un écrivain majeur.
(1) par plancher des vaches, j’entends le plateau tv de Laurent Ruquier oû Y.K nous a paru tellement terne et dérisoire avec sa malheureuse "réplique" : "laissez parler un arabe" Pourla grandeur, il va falloir repasser, mr Mouats.Pour l’heure, nous serions bien avisés de relire -ou lire- la "trahison des clercs" de Julien Benda -suivez mon regard…
Salutations.
Voulant jouer un tour a notre bien connu Djeha, on lui proposa d acheter une chevre malingre n ayant que la peau sur les os en lui disant pour l interesser et le persuader qu’ elle produit au moins 10 litres de lait par jour.Sentant le coup fourre il leur repondit:Vous avez raison "bayna alla oujha" dommage je suis allergique au lait de chevre.
Vourourou
Karim Sarroub, psychanalyste et romancier, accuse Yasmina Khadra d’avoir, dans son dernier roman Ce que le jour doit à la nuit (2008), plagié le récit Les amants de Padovani de l’écrivain algérien Youcef Dris, sorti en 2004 seulement en Algérie. Il reproche à l’ancien officier de l’armée algérienne de s’être largement inspiré du livre de Youcef Dris tout en dénaturant l’histoire de ses deux amants qui ont réellement existé dans l’Algérie des années 30.
Le psychanalyste a publié sa note sur son blog (Nouvel Obs) où il donne tous les détails, y compris les photos des deux amants, et qualifie par la même occasion le roman de Yasmina Khadra de sous littérature. Tout le monde en prend pour son grade.
(Déborah Walter, Le Monde)
http://latraverseedudesir.blog.lemonde.fr/
Comment peut-on se plaindre de pas avoir reçu de prix pour un livre qui est un plagiat ? Sans parler de la langue de bois dont il a usé lorsque le psy lui a parlé de son manque de soutien à Mohamed Benchicou. Comment il fait ?
Pour les mordues de lectures et ceux qui veulent avoir un aperçu du plagiat (sans lire le livre de Youcef Dris ni l‘article de Karim Sarroub), voici un résumé du livre qu’il a plagié, Les amants de Padovani (2004) :
(editions Dalimen) :
Si les deux amants ne s’étaient pas trompés d’époque, leur idylle aurait été toute de lumière. Mais dans l’Algérie des années 30, lorsqu’on s’appelle Amélie et Dahmane, les histoires d’amour n’ont pas droit de cité. Et ce sont les pages d’une vraie tragédie qui composent ce roman qui n’en est pas un. La fille de Démontès mourra d’avoir « pêché » avec un indigène; le petit-fils de Fatma paiera d’une vie de malheur une passion qu’il n’a pas su esquiver. Il y a dans « Les amants de Padovani », outre le souffle d’un grand drame sentimental, l’évocation douloureuse d’une Algérie accablée par l’apartheid colonial.
A noter :
Dans le livre de Yasmina Khadra, les amoureux s’appellent Emilie et Jonas./// Dans le livre de Youcef Dris : Amélie et Dahmane./// Les deux livres commencent dans les années 30./// Les deux arabes dans les deux livres tombent amoureux tous deux d’une européenne, Emilie pour Khadra, et Amélie pour Dris./// Le héros de Khadra débarque à Oran, celui de Dris à Alger./// De modeste condition, ils sont tous deux scolarisés./// Dans les deux livres, l’arabe est empêché de vivre son amour avec la jeune Amélie/Emilie./// Dans les deux livres, ils assistent au départ des Français d’Algérie./// Dans les deux livres, la fin se passe dans le sud de la France, à Aix dans le livre de Khadra (ou l’auteur a vécu), à Saint Raphael dans le livre de Youcef Dris (qui a respecté la vraie histoire, car le psy parle d’une histoire véridique dans le roman de Youcef Dris)/// Dans les deux livres, Amélie et Emilie accouchent./// Dans les deux livres, Amélie et Emilie meurent, mais pas le bébé./// Dans les deux livres, Amélie et Emilie écrivent une lettre à Dahmane et à Jonas.///
Voici le commentaire d’un lecteur que cite le psy, un commentaire bien antérieur à l’article du psy (le psy donne le lien vers le site web) :
Abdallah, au mois de sep. 2008 :
« Ce roman de Yasmina Khadra (2008) me fait penser étrangement a du déjà vu ou lu. En effet, l’histoire ressemble étrangement à celle d’un autre roman LES AMANTS DE PADOVANI de l’auteur algérien Youcef Dris paru en mars 2004 et présenté au Salon du livre à Paris où je l’ai acheté. Le héros de Khadra débarque à Oran, celui de Dris à Alger. De modeste condition, ils sont tous deux scolarisés ; chose pas aisée en cette période coloniale pour des indigènes. Ils tombent amoureux tous deux d’une européenne, Emilie pour Khadra et Amélie pour Dris. Ils assistent tous deux au départ massif des français d’Algérie et tous deux vont se recueillir sur la tombe de leur dulcinée à Aix en Provence pour Khadra et à Saint-Raphaël pour Dris. Et les coïncidences sont légion dans les deux textes. Qui s’est "inspiré" de l’autre ? »
Et voici les clés que donne le psy, avant de descendre le livre de Khadra en parlant de « sous littérature », d’un mauvais plagiat :
Dans le livre de Youcef Dris, le petit arabe (Dahmane) reste toujours arabe, jusqu’à la fin. Quoi de plus normal, l’histoire est vraie. Dans Ce que le jour doit à la nuit, le petit Younes fait comme l’auteur du livre : dès la page 70 il change d’identité et devient Jonas, un français qui vivra en Algérie parmi les Français, isolé des « siens », très poli, non violent, en plus un vrai beau gosse avec des yeux bleus. Un garçon à croquer. Tout un fantasme qu’on va s’abstenir de rappeler tellement il est gros. Quant à Emilie, c’est la même : dans le récit de Youcef Dris (2004), elle s’appelle Amélie et, comme l’autre, accouchera, puis mourra en France après avoir écrit une lettre à Jonas.///
Yasmina Khadra a été confié à l’armée algérienne par son père à l’âge de neuf ou dix ans, comme le jeune Younes. Comme le jeune Jonas, c’est une nouvelle famille que Yasmina Khadra avait retrouvée au sein de l’armée, une « famille » avec laquelle il vivra plusieurs décennies. Ce n’est pas le plus gênant mais on aurait aimé ne pas y penser, car il est impossible de ne pas faire le parallèle, durant la lecture, entre le personnage du roman principal confié à une famille de pied noir à l’âge de dix ans, avec la vraie vie de l’auteur.///
Depuis septembre dernier, j’avais dans ma bibliothèque deux romans qui contiennent la même histoire et je ne le savais pas. Yasmina Khadra est doté d’un culot phénoménal. A ma connaissance, il est le seul romancier, dans l’histoire de la littérature française, à avoir réclamé aussi stupidement un prix littéraire pour un livre qui n’est rien d’autre qu’un plagiat caractérisé.///
Pire que le plagiat, le pillage. Son dernier roman est une pâle copie d’un récit paru en 2004, une histoire véridique d’un amour impossible entre une pied-noir et un algérien, une histoire qui a déjà été racontée, photos à l’appui, quatre ans auparavant (en 2004), par l’écrivain algérien Youcef Dris dans un livre de 142 pages : Les amants de Padovani, un excellent récit, bouleversant, sans dialogues superficiels ni niaiseries, un récit publié aux éditions Dalimen, et uniquement en Algérie.///
Sur plus de 400 pages, Yasmina Khadra a, dès la fin de la première centaine, repris à son compte tout le récit de Youcef Dris pour en faire un médiocre roman de gare, une histoire à l’eau de rose, digne des pires romans d’amour, une histoire sans queue ni tête qui a dû faire pouffer de rire l’auteur des « amants de Padovani. »///
La video de leur débat (il y a un an, le psy n’a apparemment pas encore lu ni le livre de Khadra ni celui de Dris) Ecoutez la langue de bois de Khadra et son hallucinante mégalomanie avec les phrases qu’il prononce :
(50000 personnes ont vu la vidéo !) :
http://www.dailymotion.com/video/x9063t_yasmina-khadra-humilie-par-le-psych_news
En faisant des recherches sur Youcef Dris, écrivain que j’avoue ne pas connaître jusque là, je suis tombé sur un site qui m’a donné beucoup d’informations sur cet auteur. Je crois même que c’est son blog perso. c’est le blog : http://blog.aufeminin.com/blog/see_378975_1/Afrique-du-nord
J’ai appris que cet auteur a effectivement écrit LES AMANTS DE PADOVANI en 2004, et le résumé est étonnamment ressemblant au livre de Khadra Ce que le jour.. etc. Plus curieux, j’ai approfondi mes recherches et, en plus des écrits très élogieux de la presse algérienne sur l’auteur Dris, une autre preuve du talent de cet auteur se trouve dans le site suivant: http://album.aufeminin.com/album/see_607893_2/ILLUSTRATIONS-LES-AMANTS-DE-PADOVANI.html
où j’ai découvert les photos du livre qui ont servi de support au texte des AMANTS DE PADOVANI, sans doute publiées par l’auteur lui- même. Alors je suis persuadé aujourd’hui que c’est bien Khadra qui a plagié Dris, car si c’était le contraire, il aurait fallu que Dris entre dans le cerveau de khadra pour lui pomper une idée qu’il disait(Khadra) avoir eu en têt depuis 20 ans dans un entretien dans le QUOTIDIEN D’ORAN, lorsque la polémique avait commencé enAlgérie au sujet de ce plagiat. Il serait alors très fort comme médium. Je me pose la question de savoir, si l’éditeur de Khadra a lu LES AMANTS DE PADOVANI, et surtout, pourquoi, ni Youcef Dris, ni son éditeur ne se sont manifestés pour donner leur point de vue sur l’affaire, et éventuellement agir en conséquence?
S’en prendre à un monument de la littérature algérienne, lu et apprécié par des milliers de gens en Algérie et ailleurs est de la lâcheté ou de la jalousie. Je ne desepère pas que Khadra intevienne dans ce débat glauque et tendentieux pour rétablire la vérité. Ce qui me turlupine, c’est qu’aucune réaction des antagonistes n’a été enregistrée, je parle de Youcef Dris et de sa maison d’Edition Dalimen, qui sont en droit de se manifester officiellemnt mais aussi officieusement pour qu’on puisse avoir les deux sons de cloche.
A RIGOLETTO,
Et si c’était un vrai plagiat, vu les détails troublants qui sont donnés ?
Moi je n’accuse ni Khadra de plagiat, ni Karim Sarroub de jalousie. Parce que je n’ai pas lu leurs livres.
Un conseil : lis les deux livres au lieux d’admirer aveuglément ton monument de la littérature. Tu pourras te faire ton propre avis.
A Rigoletto
Je ne voudrais pas te décevoir, mais non seulement Khadra est un plaigiaire dans cette affaire, mais il est si mégalo qu’il a répondu dans son site de manière ignoble. En plus de traiter les Internautes de nuls, il dit ceci, je le cite:"Pour ma part, je n’ai jamais lu ni eu entre les mains le livre en question. Ni même entendu parler de cette histoire somme toute ordinaire.
"Ce que le jour doit à la nuit" est une oeuvre magique, belle, exceptionnelle. Et comme toutes les oeuvres grandioses, elle ne fait frémir que les gens qui en sont dignes
Puréeeeeeeee!!!
Personne ne le sait en Europe ni en Algérie, mais cette fois, pris en flagrant délit, Yasmina Khadra reconnait lui-même avoir plagié un auteur arabe ! ///
Ca se passe aux USA.///
C’est sur le blog du psychanalyste Karim Sarroub ce texte : ///
“bonjour Karim Sarroub ///
Yasmina Khadra avait déjà reconnu un plagiat. ///
Son livre a été retiré de la vente pour le retrait des parties plagiées, qu’il a reconnu, avant d’être remis à la vente, suite à la plainte de l’écrivain AL-TAHER WATTAR. ///
Yasmina Khadra a plagié des passages du livre Al-Laz (1974), de l’écrivain AL-TAHER WATTAR. ///
C’est ici, en anglais : ///
Khadra also published several early novels under his real name. Two, Houria and Amen! (both 1984) were published in Algeria. He published three more novels under his real name, one in France— De l’autre coté de la ville (1988; The other side of the city)—and two in Algeria: La fille du pont (1985; The girl on the bridge) and Le privilège du phénix (1989; The privilege of the phoenix), Written during his youth, at age twenty, Le privilège du phénix was blocked because of the presence of a character in the novel named Llaz. He was accused of plagiarism and the novel was withdrawn. It was many years later and only after he made changes that this novel was finally published. Though Khadra refrained from mentioning the name of the writer who accused him of plagiarism, it was in all probability AL-TAHER WATTAR, author of the novel Al-Laz (1974). According to its author, Le privilège du phénix is a modest novel, “managed in an acceptable manner and partially complete
d” (Ghellal, 2004, p. 310). ///
http://encyclopedia.jrank.org/articles/pages/5769/Khadra-Yasmina-Muhammad-Moulessehoul-1955.html “
Yasmina Khadra accusé de DEUX PLAGIATS sur un site américain.(http://kleinjonathan.wordpress.com)
"Tout ce que Khadra m’a fait ne m’a rendu que plus fort", écrit Youced Dris à Jean-Jacques Reboux
Publié le 17 juin 2014 | 10 commentaires
Youcef Dris s’exprime sur le blog de Jean-Jacques Reboux, le premier éditeur en France de Yasmina Khadra.
"Youcef Dris, dont le roman Les amants de Padovani (éditions Dalimen) a été pillé par Yasmina Khadra dans Ce que le jour doit à la nuit, m’écrit :
.
"Tout ce que Khadra m’a fait en reprenant un de mes romans quasi-intégralement ne m’a rendu que plus fort. Les marques de sympathie reçues des lecteurs m’ont encouragé à continuer d’écrire, et mes ouvrages sont présents dans toutes les librairies d’Algérie et d’ailleurs. Je ne m’étonne pas de sa réaction à votre encontre. Quand cet individu est acculé, il rue, vocifère et menace. C’est le lot des imbus."
.
La dignité de ces propos contrastent avec la hargne de Yasmina Khadra, dont les menaces de procès à mon égard sont restées à l’état de menace. Tous les détails sur ce plagiat sur le blog de Karim Sarroub."
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http://jeanjacquesreboux.blogspot.fr/2014/06/youcef-dris-plagie-par-yasmina-khadra.html
Autres articles:
Il faut aider Youcef Dris (4 avril 2014)
Le récit pitoyable d’une haine débordante (Fayçal Métaoui, El Watan, 28/3/14)
Accusé de plagiat : Ce que Khadra doit à Dris (Editions Dalimen.com, 27/12/13)
Les amants de Padovani (Slemnia Bendaoud, 28/12/13)
Khadra en 3D, (Jérôme Garcin, 17 sep 2011)
Ce que Yasmina Khadra doit à Tahar Ouettar (10 avr 2010)
Ce que Yasmina Khadra doit à Youcef Dris (29 nov 2009)