A mes compatriotes du M’zab : si la violence est inacceptable, votre colère est légitime

Voilà maintenant un quart de siècle que je défends la liberté de nos compatriotes d’être et de vivre l’épanouissement de leur riche culture, sans qu’il soit nécessaire d’en arriver à la frustration et à la violence. J’en suis épuisé, la bêtise de ce régime militaire n’a pas de fond, elle est sans limites.

Il est inacceptable que nos compatriotes aient été poussés à cette extrémité. Le régime politique algérien, des plus abrutis au monde, n’a pas compris la leçon de son dangereux jeu avec la religion aux fins de détourner les algériens de l’intelligence et du progrès. Il en a fait des monstres à son image. Le voilà qui recommence avec le brulot communautaire.

Les terribles incidents qui se sont déroulés sont une honte pour notre société. Que s’est-il passé pour que des jeunes en arrivent à ce niveau de violence ? Il est insupportable qu’un jeune n’ait pas eu la formation et les chances d’une vie paisible et épanouie, dans un pays qui a croulé sous les excédents financiers, lui évitant ainsi une escalade dans l’horrible.

Je ne sais pas quelles sont les raisons conjoncturelles de cette explosion mais le simple fait d’entendre « violences communautaires » me glace le sang tant cela était prévisible puisqu’il n’y avait aucune alternative positive à faire émerger avec ce régime brutal, idiot et corrompu.

Lorsque la violence atteint cette limite, lorsque le niveau intellectuel des jeunes a atteint le fond, il n’y a plus grand-chose à tenter pour démêler les responsabilités. A cette étape de l’évolution, il est entendu que chacun a un comportement déplorable. Mais il ne faut jamais perdre de vue les causes, même en face de personnes excités jusqu’au crime.

Où sont-ils, nos anciens camarades du M’zab, de Batna, d’Alger ou d’ailleurs, avec leur langage parfait et leur comportement des plus ouverts ? C’est une catastrophe humanitaire des plus regrettables car ce n’est pas d’un siècle que nous reculons mais de plus, lorsque les manifestants en viennent à invoquer «leur tribu» respective dans des heurts aussi violents que meurtriers.

Nous avions connu des jeunes algériens de tous horizons, venir étudier dans toutes les universités du monde, et dont les origines sociales n’étaient pas des plus florissantes. Ils étaient pourtant tous épanouis, curieux de la vie et d’une grande intelligence. Qu’ils aient été du Sud, du Nord ou d’ailleurs, nous avions des discussions et des rêves de notre âge, sans qu’il vienne à l’idée d’aucun de penser que l’origine régionale de l’autre ne soit autre chose que l’occasion d’une découverte, d’un partage d’expérience, ou d’un bon repas de spécialité.

Qu’est-il arrivé à cette jeunesse ? Lorsque je les entends parler à un micro, j’ai l’impression d’avoir à faire à des zombies échappés du moyen-âge. Un langage des plus hésitants, avec un vocabulaire qui ne dépasse pas une dizaine de mots (ce qui dans l’échelle des tests n’équivaut plus à l’espèce humaine), un mélange de langues des plus catastrophiques et un niveau intellectuel de réponse d’une nullité à faire tomber un professeur dans une apoplexie profonde.

Le seul coupable dans cette affaire est ce régime barbare qui nous a menés vers les ténèbres des violences communautaires. Comment calmer les esprits et apaiser les tensions ? Plus personne ne peut aujourd’hui en promettre la solution.

Moi, je voudrais tout simplement leur dire, quelle que soit la répulsion que j’ai envers les violences et les meurtres, qu’il ne faut plus écouter les imbéciles et croire en un avenir plus apaisé que nous devons construire ensemble. Un avenir où il n’est plus utile de clamer aux autres que nous sommes un peuple arabo-musulman, une idiotie que certains compatriotes ne peuvent plus entendre.

Nous sommes ce que nous sommes, nous-mêmes, avec nos forces et nos limites, nous sommes algériens et menons la vie culturelle que nous souhaitons, qu’elle soit transmise de nos parents ou d’ailleurs. Appelez-nous wisigoths, musulmans ou austro-hongrois, on s’en fiche, nous voulons que ce pays soit libre de sa pensée, avance dans sa formation intellectuelle et que chacun vive comme il l’entend, dans la communauté culturelle et de pensée qu’il souhaite. C’est pourtant si simple !

Oui, mais ce discours, je ne crois pas qu’ils soient en mesure de l’entendre ou de le comprendre. Le travail du régime militaire sera long, très long à inverser tant il les a menés dans les profondeurs des abîmes.

Sid Lakhdar Boumédiene

Enseignant

7 réflexions au sujet de “A mes compatriotes du M’zab : si la violence est inacceptable, votre colère est légitime”

  1. Laissez-moi vous dire d’emblée que ce qui va suivre ne vous concerne pas en tant que personne mais ce qui en ressort de votre contribution. Il me semble qu’à force de concentrer la critique sur « le pouvoir » qui a si bon dos mais si large aussi qu’il peut porter toutes les critiques que nous lui adressons et qui finissent par s’y fracasser et ressembler à de pieuses incantations, nous participons à l’occultation de la vérité que nous étions censés découvrir avec beaucoup de prétentions.

    Je suis convaincu, cher camarade, que maintenant nous avons besoin d’une critique radicale de notre société. Seule une critique radicale de notre société est pertinente- .- rappelez-vous la comédie humaine de Balzac (son introduction par l’auteur).

    J’ai lu quelque part d’éminents compatriotes qui suggéraient la construction de mythes fondateurs de notre nation autres que le Premier Novembre ou autour de celui-ci. (Ils sont comme vous avec l’idée de Dieu, si un peu kamim, et pardon de remettre ça, c’est juste pour la méthode et non pour me refâcher avec vous. Je pense qu’il faut faire le contraire. Il ne faut rien tenter pour le moment, toute la tâche devrait consister à déconstruire d’abord toute la tmenyicologie fondatrice de ce bordel qu’on appelle pompeusement un pays. Et cela valable pour la mythologie fondatrice de nos différences culturelles.
    Il faut une critique radicale et de ce qui nous différencie et de ce qui nous uni. Quand un de nos parangons de la laïcité , dont je ne tairais le nom juste parce que c’est Said Sadi, a dit je me suis trompé de société, je lui ai : dit bienviendé au club. Quand il a dit on va retourner à l’islam de nos parents, je lui ai dit: khetchini rouh nek ad qimagh (vas-y tout seul). Puis il a disjoncté carrément en multipliant amour vache, acoquinement et divorcement à l'italienne.

    Je vous lis Monsieur avec beaucoup d’étonnement de vous voir étonné par ce qui arrive à notre pays J’aurais aimé écrire ici "notre société", mais hélas, il faut bien convenir que le mot société n’est pas approprié car il laisserait supposer des valeurs communes plus fortes que celles qui différencient les diverses composantes de notre pays.

    Or, si tous les nationalismes, les nations, se sont construits sur la négation des différences linguistiques religieuses et culturelles et que ce n’est pas sur ce chapitre là qu’on devrait critiquer l’orientation politique depuis 62, on conviendrait que l’autisme chronique et persistant qui continue à ne voir le pays qu’avec la lorgnette du nationalisme, nous envoie directement dans le chaos.

    Jusque-là, seule la Kabylie constituait une note discordante dans l’euphonie arabo- nationalo-islamisante apparente. Et comme il s’agit de la Kabylie cette résistance à l’uniformisation et au rouleau compresseur arabo-islamo-nationaliste semblait comme constitutive de ce phénomène : une contingence obligée.

    Le pouvoir est une grande partie de nos élites continuèrent à nier l’évidence : ce qui continue encore à faire de nous un pays ou, allez, disons une société, c’est moins des valeurs intrinsèques ou spécifiques à notre pays mais surtout des valeurs universelles : Par exemple la langue française et la culture universelle que nous partageons mois et vous, Monsieur Boumédiene. Ces valeurs là sont si fortes, je suppose, qu’elles balaient et annihilent nos différences ethniques réduites à l’état d’aspect folkloriques de nos personnalités. ( ?) , si ethniques, osons : vous êtes oranais, je suis kabyle.

    Et voila que les mozabites s’en mêlent. Si les kabyles se mélangent facilement aux autres algériens et partagent le même rite religieux et se marient aisément entre eux (mes cousines sont mariées à un oranais et à un constantinois, mon slif est de Souk-Ahras). C’est moins le cas des mozabites qui vivent carrément en autarcie dans le pays.

    Donc si l’arabo-islamo-nationalisme porte une grande part responsabilité dans la situation actuelle au Mzab, il ne faut pas absoudre les élites mozabites de leur responsabilité.

    Il faut convenir que cela ne leur sera pas facile, car tout est à construire, je dirais plutôt tout est à détruire avant toute tentative d’édification d’une société mozabite, moderne, ne serait-ce que pour soi. Ce que je dis là , je l’ai dit aussi à propos du messianisme autonomiste kabyle.

    Pour transcender, non pas transcender! Pour dépasser.. non plus, m….! Il faut échapper à la fois au risque de la fragmentation et au risque totalitaire.

    Ils sont mal barrés quoi!

    Sitou pour aujourd’hui.

  2. Nous avions tous cotoyé sur les bancs des écoles des enfants de cette région ainsi que leurs familles … ces gens sont discrets, respectueux, honnetes et surtout travailleurs !!!

    il y'a des mains cachées dans cette région qui essayent de l'embraser … et il faut les débusquer et les punir comme personne !!!

  3. Bonjour,

    Vous allez être étonné, je vous donne raison, mille fois raison.

    Je suis conscient de ce que vous dites et de mon tropisme à toujours accabler le régime militaire. C'est tout à fait exact qu'il faut franchir le pas et accuser la société.

    Pour ce qui est de ma critique dans le privé, je ne m'en épargne aucune force pour lui imputer très largement la responsabilité, de part et d'autre. Mais je suis un peu gêné, lorsque la parole est extérieure, par quelque chose qui est, je le reconnais, mon frein inconscient.

    Pour parler comme vous, avec des phrases très emportées (je dirais, très recherchées, on ne va pas encore se fâcher), il n'y a pas parallélisme des formes entre la qualification d’une société et l’évocation d’un droit de cette même société. Les deux ont, à mon sens, un traitement différent à opposer.

    Pour la première forme, je me suis toujours interdit de qualifier une communauté, une société, dans son ensemble. Une société n’est pas qualifiée de « voleuse, brutale, intelligente, illettrée ou civilisée…) mais ce sont les individus qui le sont. J’arrête systématiquement une conversation lorsque j’entends « vous, les oranais…. ». J’ai un nom, un prénom, une personnalité et une éducation spécifique à ma personne. Je ne sais pas ce qu’est un « oranais », si ce n’est que le je suis, à titre individuel.

    C’est ainsi que je suis extrêmement gêné de dire que les arabes, ceci ou cela, ou que les berbères, ceci ou cela, ou que les « chauffeurs de taxis, les fonctionnaires, les noirs, les gitans et les journalistes… ».

    Ainsi, je ne m’attaque qu’à la représentation politique des communautés, c'est-à-dire au pouvoir militaire puisque c’est ainsi qu’il faut le nommer en Algérie. Il me semble bien que les régimes politiques sont le reflet de la société, j’aborde donc bien la critique de la société. Lorsque vous me lirez la prochaine fois, lisez en sous-titre que je critique la société. Mais vous me pardonnerez de ne pas franchir ce pas d’une manière claire, par la réticence que je viens de vous expliquer.

    Pour la seconde forme, c’est différent, je peux dire « les berbérophones » ou les « kabyles » lorsque j’évoque la défense d’un droit. Car par définition, revendiquer le droit plein et entier des berbérophones dans ses attributs linguistiques et culturels, englobe tous les citoyens de cette société. Sans compter que pour ma part, très personnellement, je considère que c’est un droit qui déborde le périmètre des seuls berbérophones puisqu’il est aussi mon droit car faisant partie du pays où je suis né. Là, je n’ai donc aucun scrupule à englober tout le monde dans un tout.
    Vous avez donc tout à fait raison, ma critique de la société est entièrement dirigée vers le pouvoir politique, pour les raisons de la première forme. Mais il y a bien un moyen de dénoncer les arabophones, sans globaliser, par la question « Pourquoi des individualités arabophones, nombreuses, ne s’élèvent-elles pas contre l’ostracisme envers les autres communautés et le reniement de leur droit ? ». C’est la seule question qui vaille car elle individualise les responsabilités sans les confondre dans un tout.

    Et là, je n’ai plus de mots (c’est rare), je reste dans un silence gêné car je ne suis responsable que de moi-même. Le juriste de formation que je suis invoque pour sa défense que les procès sont toujours individuels, il n’existe pas de justice collective. Je me sens un peu seul dans cette histoire mais je n’y peux rien.

    Vous voyez, lorsque vous vous maitrisez, non seulement vos paroles sont compréhensibles mais elles sont pertinentes et justes.

    Amicalement

  4. Nighak a Hend, comme il a dit lui « idha 3ouribat khouribat !», oubliant de rajouter que « Idha s’taslamat touyoufiyat !» .

    Moralité, les vieux zombies parlent aux jeunes zombies, comme l’atteste le cas Saïd Sadi qui stipule quasiment que « plus « bon » musulman que moi tu meurs » !

    Je me suis amusé ce soir, Bacchus comme unique témoin, à faire le décompte du verbe combattre, conjugué à toutes les sauces, dans le kitab d’Allah. J’ai compté 100, soit une moyenne de « combattez les et tuez les » toutes les 5 pages, et j’avais trop soif pour continuer !
    Et d’aucuns osent séparer le terrorisme de l’islamisme, c.a.d. de l’Islam !
    Athawaghith !

    Mozabites, Chaouis, Kabyles, Targuis, Gharbis….etc, toutes nos tribus sont enfermées dans le même piège, celui du message de la grotte de l’an 622 ! Et, on a beau jouer aux plus « zintelligents » du monde, avec des analyses de haute voltige, tant que ce message n’est pas renvoyé à sa source, la grotte hira, nous n’avancerons pas du moindre iota !

    À cet égard, quoiqu’on dise, la grande erreur de maman la France c’est d’avoir quitté l’Algérie 20 ans trop tôt ! 20 ans après 1962, nous serions rentrés dans le monde de Voltaire et Kateb Yacine. Un monde dans lequel des Chamsedine, des Mezrag, des Bouteflika, ou des Hadj Benflis n’ont rien à faire !

    Allez, je m’arrête là ! D'y penser, la rage pénètre et brûle mes tripes !

    Allaaaaah santé !

  5. La prédation et ses manoeuvres

    Les pyromanes prédateurs rallument,ici ou là,des foyers d incendie pour détourner l'attention sur leurs méfaits par autre chose d aussi grave ,et occuper le peuple misérablement et clycliquement,et les laisser continuer ,tranquillement,à s'adonner à la rapine,au détournement d une rente hydrocarbure ,non renouvelable,et au saccage de ce pays
    Personne n'est dupe ,désormais,de ce térrorisme résiduel en kabylie,de ces affrontements incessants et sanglants au pays mzab,et de cette propagation du terrorisme salafo-médiatique,de cette gestionn catastophique qui a ,SCIEMMENT,fait dépendre catastrophiquement ce pays d une seule source de richesse non renopuvelable ,plus de 98% du pnb algérien!!
    Ce crime économique de dépendance vis à vis des hydrocarbures,n est il pas aussi une sorte de terrorisme qui menace gravement ce pays?!

    La kabylie ,les aurés,ghardaia,et l'amazighité de cette terre en général ont enfanté pour l algérie algérienne,leur terre ancestrale, le meilleur d elles même.

    Hélas ,les "gueux' qui ont séquestré,par trahison, l'algérie depuis plus de 53ans,aprés une autre séquestration humiliante qui a duré plus de 130 ans ,la privent toujours de son algérianité mulitlangue,riche de diversité!

    Nous avons Assez de toutes ces insultes de "chawi hacha rezk rabi" de "eqbeyli essouvage" ,de "mzabi esserak elfayeh"……surtout lorqu elles sont commises par des gens censés nous gouverner et donner l 'exemple de probité,de citoyenneté et de civilité !!!

    L'algerie algerienne n 'est pas dupe et sait pertinemment que ces vautours du haut de leurs maccabres manoeuvres,la divisent racialement pour la voler et la dépouiller en toute IMPUNITE !!!!

    Ils sont capables de mettre l'algérie à feu et à sang ,au lieu de reconnaître tous les torts qu ils ont faits à ce pays vaste de noblesse et d espace !
    Qu ils prennent les sommes colossales qu ils ont volées et qu ils s en aillent ,rejoindre,le "voyou" khelil et ses sbires ,loin ,trés loin de cette terre qu ils ont souillée de leurs rapines,de leurs méfaits et de leurs prédations,terre qui ,tôt ou tard les maudira de cette séquestration ,de cette humiliation et de ce misérable sort dans lequel ils l ont plongée depuis plus de 53 ans!

    VADE RETRO SATANAS

  6. Personne n'a hérité de son pére ce pays comme lègue personnel … ce pays appartient à tous ses enfants … qui veulent le batir !!!

  7. Je souscris entièrement à ton post et te dis merci pour cette contribution. Je profite de l'occasion pour dire ceci : Les mozabites, en général tels qu'ils sont réputés, sont braves, disciplinés, travailleurs et pacifistes (j’en ai connu à l’université, côtoyé et noué d’amitié). On s'en fout qu'ils soient introvertis, renfermés sur eux-mêmes, avec leurs us et coutumes, et leurs rites propres à eux, à la limite ça c'est culturel et c'est normal. On peut parler des kabyles de la même façon. Mais dès qu'ils s'agit d'observer des événements qui augurent une discorde entre les algériens, l'éclatement de l'unité nationale algérienne, des velléités de déstabilisation de la société, là il faut chercher les responsables dans la société toute entière en oubliant toute appartenance à toute minorité car l'ennemi existe et il est partout, et même chez les kabyles haut placés (on en a vu des pires, dans les gouvernements successifs corrompus), séparatistes et anti-arabe, alors que cela ne veut, au fond, rien dire. Quand on est algérien, on doit l'affirmer dans le respect de la citoyenneté algérienne, mais pas en tant que communauté, (que de fois je me suis senti insulté, sans être visé, par certaines phrases maladroites émanant de certaines personnes qui se sentent plus algériens que les autres, parce qu'ils sont kabyles !?! ou pas algériens du tout mais, comme ils disent, « d’origine kabyle », (et Dieu sait que j’en ai des amis kabyles.. bref)). On en trouve (des ennemis) parmi les fervents islamistes (à différents degrés d’islamité, car à ce qu'il parait, il y a des degrés) qui sont algériens mais qui sont à la solde des qataris et de l’Arabie saoudite. Ces derniers, d'ailleurs ne nous considèrent pas comme des arabes et tant mieux. Ils ont raisons (personnellement, je n’ai rien de commun avec eux). On les trouve parmi des algériens lambda, anonymes (mais souvent bien placés), qui ont une double casquette : algérien pour piller, se servir avidement et servir les autres (mères d’adoption : américains, français ou européens en général), ces gens là ont bien conscience que l’on ne vit qu’une seule fois, « et après moi… ‘ y a rien ». L’Algérie est effectivement visée de toute part. Alors Algériens Algériennes, ne tombez pas dans le piège, la carte qui se joue en ce moment est un atout, truqué, aux mains des ennemies de l’Algérie : c’est la carte communautaire. Refuser ce jeu et déclarez le « fausse donne ». Il faut démasquer les gens qui sont derrières ces tentatives de déstabilisation où qu’ils soient… Il faut sauver l’unité des Algériens et l’intégrité du territoire, pour lequel, Kabyles, Mozabites, Chaouias, touareg, arabes et non arabes, mouslem et non mouslem ont payé le prix du sang. Que vive l’Algérie, mon biled el 3aziz, libre et démocratique.
    Walid Sdak

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