"Ce que le jour dit à la nuit", nouveau roman de Yasmina Khadra

Le romancier Yasmina khadra sortira cet été son nouveau livre chez Julliard : " Ce que le jour dit à la nuit". L'écrivain nous offre un grand roman sur l’Algérie coloniale.

Comme à son habitude l’auteur décrit dans une langue d’une précision époustouflante l’âme profonde de ses personnages plongés dans la misère, l’humiliation et la détresse.

" Ce que le jour dit à la nuit" nous raconte à travers 400 pages la vie de Younes qui n’a que neuf ans. Son père, paysan ruiné par un spéculateur autochtone, perd ses terres ancestrales. Accablé, l’homme doit se résoudre à confier son enfant à son frère, un pharmacien parfaitement intégré à la communauté pied-noir d’une petite ville de l’Oranais. Le sacrifice est immense. En abandonnant son fils, l’homme perd du même coup le respect de lui-même. Mais les yeux bleus de Younes et son physique d’ange l’aident à se faire accepter par cette communauté aisée de province.

Rebaptisé Jonas, il grandit parmi de jeunes colons dont il devient l’inséparable camarade. Il découvre avec eux les joies de l’existence et partage leurs rêves d’adolescents privilégiés que ni la Seconde Guerre Mondiale ni les convulsions d’un nationalisme arabe en pleine expansion ne perturbent. Jusqu’au jour où revient au village Émilie, une jeune fille splendide qui va devenir la vestale de nos jeunes gens. Naîtra ainsi une grande histoire d’amour qui mettra à rude épreuve la complicité fraternelle des quatre garçons, écartelés entre la loyauté, l’égoïsme et la rancune que la guerre d’Indépendance va aggraver. La révolte algérienne sera, pour Younes-Jonas, sanglante et fratricide. Il refusera de laisser détruire l’amitié exceptionnelle qui l’unit à ces jeunes pieds-noirs ; il ne pourra tourner le dos à cet oncle et à cette tante qui lui ont offert une vie meilleure ; mais jamais il n’acceptera non plus de renoncer aux valeurs inculquées par son père : la fierté, la déférence envers ses ancêtres et les coutumes de son peuple, le respect absolu de la parole donnée, et, ce, quitte à mettre en péril l’amour déchirant qu’il a pour Émilie.

Avec la verve romanesque qu’on lui connaît, Yasmina Khadra éclaire d’un nouveau jour ce conflit ayant opposé deux peuples amoureux d’un même pays. La grande originalité de cette saga qui se déroule de 1930 à nos jours repose sur une courageuse défense de cette double culture franco-algérienne que l’Histoire a, de part et d’autre, trop souvent cherché à renier.

Biographie Salué dans le monde entier comme un écrivain majeur, notamment par le prix Nobel J.M. Coetzee, honoré dans plusieurs pays (Les hirondelles de Kaboul a été consacré Meilleur roman de l’année aux États-Unis), Yasmina Khadra est l’auteur, entre autres, de À quoi rêvent les loups, Les Agneaux du Seigneur, Cousine K (prix de la Société des gens de lettres), L’Écrivain (Médaille de vermeil de l’Académie française), La Part du mort (prix du Meilleur polar francophone), Les Hirondelles de Kaboul (Newsweek Award ; Prix des libraires algériens), L’Attentat (Prix des libraires 2006, Prix de la critique, en Autriche) et Les Sirènes de Bagdad. Son œuvre est traduite dans trente-quatre pays. L’Attentat est en cours d’adaptation à Hollywood, et Les Hirondelles de Kaboul sera porté à l’écran par le cinéma français.

Source : Dubaifrance.com

30 réflexions au sujet de “"Ce que le jour dit à la nuit", nouveau roman de Yasmina Khadra”

  1. Le tire ressemble étrangement a un film algerien que l’on na jamais revu sur nos écrans, pour des raisons ????? je l’ignore, il sagit de " La nuit a peur du soleil". Puisque yasmina été un militaire, peut-il nous soufler le pourquoi de la disparaition de ce film?

  2. Il faudrait raconter ces faits réels suivants :
    La France a tué 1/3 de la Population d’Algérie durant les années de la conquête.
    La France a utilisé la Population d’Algérie comme chair à Canon dans ses guerres.
    La France a pu créer plusieurs statuts parmi les enfants du même peuple, du même sang (Harki, Fellaga, Maquisard, …) pour qu’ils se haïssent à jamais.
    La France a crée le statut d’indigène, de sous homme.
    8 millions d’autochtones travaillaient pour 1 million de colons.
    La France a quitté l’Algérie en laissant 94% de la population Analphabètes en tuant plus d’une million d’Algérien directement ou indirectement durant la guerre d’Algérie qu’elle aimait si bien appeler les événements d’Algérie.

    Il est sous les feu des projecteurs ; tout ce qu’il dira passera ; il es bien directeur du CCA.

  3. On assiste à un ressemblant de réhabilitation indirecte des pieds noirs et leurs ouvres en Algérie, Yasmina Khadra fait partie des agents chargés de blanchir cette période de la colonisation, il est pas le seul d’ailleurs, comme vous l’avez remarqué, ces dernieres années on assiste à un foisonnement d’ouvres cinématographiques et surtut littétaires sur ce sujet qui y ressemble fort à une manipulation et conditionnement psychologique de l’Algérien pour lui faire montrer la colonisation comme oeuvre civilisatrice en occultant que les Algériens étaient à 95% d’analphabètes en 1962.

  4. Je pense à Mouloud Feraoun, qui, sans doute, n’aurait jamais accepté un poste si ce n’est pour faire bénéficier son peuple. Une personne quel que soit son statut et ses médailles si elle reçoit une leçon de démocratie de qui on sait n’est pas en mesure d’apporter une brindille de lumière pour nous tous assoiffés de voir juste, de parler juste, de se raconter juste ou de vivre tout simplement juste… Je vois de mes yeux pas des yeux des autres qui peuvent reconnaitre qui ils veulent quand ils veulent. L’honnêteté intellectuelle t’es où?

  5. C’est un enfant du systeme algérien et quand je dis le systéme je parles des generaux algérien….alors comment voulez vous qu’un ex militaire de l’ANP raconte les faits tels que les miliaires ne souhaitent pas raconter!!!
    IL a accedé au poste du directeur du fameux centre culturel grace à l’appuis et le soutiens des généraux d’ailleur la preuve on l’as bien vu deffendre la constitution militaire lors d’une invitation à assister une emission je me souviens plus du nom!!!c’etais en 2007 juste aprés la sortie de son derniers roman …..

  6. Oui Monsieur brakna tous ce que vous avez dit est vrai la france est derriere tous ces malheur et c’est un fait historique mais qu a fait l’algérie indépendante depuis 1962 pour ces enfant si ce n’est un peuple a l’agonie.avez vous oublier qu on algérie on torturait il n y a pas si longtemp avez vous oublier que pour un délit d’opignon ou vous fait fermer votre journale et on vous met en prison pour 2 ans avez vous oublier que des députés libre on etaient tabassé par des CRS avez vous oublier qu on a assassiné des intellectuels, des enfants, des innocents et que ces assassins on etait amnéstiés alors Monsieur brakna arreter de nous endormir avec vos sursaut de patriotisme a deux balle car l’algérien d’aujourdhui est un homme libre et ne se laissera plus berné par des présdigitateur de la parole et ne se laissera plus faire.

  7. Bravo Akli, tu as vraiment le talent de dénicher les génies du plagiat au sens inverse. On attend la réponse de Yasmina…et d’ici là, voyons ce que l’école Algérienne de Yasmina a produit comme lecteur pour comprendre ce qu’il écrit, ….à moins que….il s’adresse aux autres. Bye.

  8. D’abord reconnaître à Khadra un talent, une verve et une puissance d’écriture indéniables.
    La trilogie "orientale" constituée par les trois derniers romans de Khadra s’inscrit -elle dans quelle perspective? et le retour à la trame algérienne s’opère-t-il dans quel sens "de l’Histoire"?
    Un intérêt certain, introduisant une dimension d’altérité qui échappe souvent au lecteur occidental, auprès de qui Khadra a grand accueil nous dit-on, dans la vision que ce lecteur a de la situation dans ces trois pays
    (chronologiquement la Palestine, l’Afghanistan et l’Irak) vision souvent prisonnière d’une perception ethnocentrique véhiculée par les médias occidentaux dominants et en ce sens l’oeuvre de Khadra, en plus de sa valeur littéraire intrinsèque, est une contribution intéressante.
    Cependant, en l’éloignant du terrain algérien, en plein déchirement et bouleversement de celui-ci, ne se met-il pas à l’abri de devoir se faire l’écho des contradictions et impasses de la société algérienne.
    Je ne souhaite pas demander à Khadra de se positionner politiquement; ce que l’on a trop fait et à tort à l’égard des hommes et femmes de lettres et des artistes algériens; en oubliant souvent que la guerre d’indépendance était finie et que ceux-ci ont à reprendre leur autonomie par rapport au régime et que leur "devoir" serait plutôt de produire une oeuvre libre et de scruter et traduire les convulsions profondes de la société.
    Et au retour sur le terrain algérien, de se faire par le biais d’un roman, que je lirai sûrement avec le même plaisir que les précédents, dont l’épopée se déroule à l’époque coloniale.
    Le choix de l’époque coloniale dans ce roman n’est-il pas un refus de la part de Khadra de changer de paradigme et d’admettre comme d’autres intellectuels algériens que l’impasse actuelle de la société algérienne est la difficulté à vivre ensemble, la refondation d’un pacte qui reconnaît le conflit social, la régression vers le tribalisme et l’intolérance de pans entiers de la société et enfin, l’émergence d’un individualisme nihiliste chez les jeunes générations.
    N’y’a-t-il pas là un terreau infini où son talent immense pourrait s’épanouir; car il m’arrive de penser qu’au-delà de la solidarité nécessaire avec les peuples opprimés, est-ce une obstination à vouloir garder, en s’appropriant la souffrance des autres, le beau rôle de victime éternelle de l’Histoire au lieu de reconnaître que chez nous même, certains des héros d’hier sont devenus les brutes d’aujourd’hui et avec les leurs!
    au final, je vais lire ce roman mais je reste plutôt SANSAL que KHADRA.

  9. Tous ces prix decernés, un peu vite, à un "ecrivain" que j’estime mineur et primesautier osnt des épiphénomènes qu’un jour, il faudra analyser .
    Entre un Proust qui publie à compte d’auteur et un khadra encensé le "people" a vite fait son choix pour ne pas dire son marché…
    Que restera-t-il de ce galimatias ?

  10. Au frere Koceyla.
    J’adore feraoun mais tu sais qu’il avait un bon poste du pouvoir colonial. Je n’ai pas lu le livre de khadra donc je ne peux apporter de jugement. Mais je sais par contre que les livres de khadra et sansal meme si j’ai des critiques a leur formuler sont disponibles dans l’unique librairie francophone de Toronto. Felicitations.
    Quand on fait des critiques on doit se concentrer sur l’oeuvre. De grace, ne tirez pas sur le pianiste!
    ce que je peux reprocher a ces deux ecrivains, c’est qu’ils sont des ecrivains de conjoncture. Ils presentent d’une maniere excellente l’actualite. mais il y a une absence d’analyse et de vision, En l’occurence, une approche intellectuelle et pas politicienne de nos societes.
    Dans le dernier livre de Sansal, Il s’erige contre le pouvoir algerien de nous avoir laisse ignorants du Genocide nazi. C’est une faiblesse, je l’admets mais pourquoi il ne nous a pas parle du genocide français en Algerie. Mieux il a meme sous -entendu que les nazis ont porte la revolution algerienne. C’est de l’intox.le livre comporte des pages interessantes lorsqu’il parle de l’absence de liberte en Algerie, du manque de democratie. Mais il omet de dire que l’etat français aussi a occulte l’histoire du genocide juif et que c’est recemment qu’on commence a en parler. Un livre est stetoscope social et non un parti pris ideologique. lorsqu’on prend parti, on s’eloigne de la verite.
    J’espere que le livre de kadra nous fasse oublier le cote obscur de cette vie moderne qu’on subit au gre des jours.
    Nasser.
    Toronto.
    je viens d’ecouter la chanson d’Ait Menguellet ( ORJAGH OUIN THOrJA THARYEL). croyez-moi, cest comme un beau livre.

  11. Je hais les différents gouvernements de l’Algérie indépendante qui a sait faire fuir les meilleurs de ses enfants. Non seulement je ne suis pas d’accord mais je m’y oppose de toutes mes forces à ces tenants du pouvoir illégitime qui n’arrête pas de dire que si vous n’êtes pas contents prenez vos familles et quittez l’Algérie (Cette terre des aïeux de nos aïeux). Ce pays m’appartient; les différents colonisateurs et forces militaires qui ont traversés mon pays en laissant beaucoup de blessures doivent reconnaître la vérité historique. Je suis plus patriotique que le dernier des algériens, mes arguments à deux balles (comme vous les appelez) ne vont être que confortés par le temps qui passe parce que c’est la pure réalité. Quand à notre Directeur du CCA ; cet écrivain de polars il doit bien remercier sa nouvelle patrie (la France), il lui doit bien ces polars pour faire oublier ou plutôt voiler l’histoire amère de notre peuple.

    Vous voulez connaître l’histoire de votre pays, suivre les liens suivants :

    http://un2sg4.unige.ch/athena/selva/maupassant/textes/kabylie.html

    http://www.algerie-ancienne.com/livres/histoire/histoire2.htm

    Histoire écrite par les français de surcroît.

  12. Brakna, merci pour les liens, je rajoute que Yasmina Khadra ou Sansal son en mission pour blanchir l’histoire noir de la colonisation.
    Pour Yasmina Khadra on comprend son silence sur les budgets du CCA détournés par son prédécesseur Taleb-Bendiab Moktar, pourquoi n’a t-il pas suivie la procédure normale en dénonçant les anomalies comptables au moment de la prise de sa fonction ? On se dénonce pas entre membres de la même équipe..

  13. Les éditeurs Français pensent aux lecteurs Français. les thèmes qui intéressent les Français, n’intéressent pas forcément le lecteur Algérien. il existe de forlidables histoires de légionnaires Hongrois, Autrichiens et autres qui ont rejoint les rangs des maquisards Algériens. je ne pense pas que ça puisse intéresser le lectorat Frnaçais. l’islamisme, la shoah, les amours impossibles ou ratés entre la société pied noir et les Algériens, ça fait vendre. le petit Fouroulou ou bien la colline oubliée, ça donne pas de frissons, c’est trop terre à terre. je suis fier malgré tout de nos courageux écrivains que nos deux  »civilisés » d’à côté nous jalousent.

  14. Ceux qui ont fini par nous faire voir la période coloniale comme un paradis c’est bien ces gens qui gouvernent ce pays. Soyons sérieux, allez demander à qui vous voulez, jeunes, vieux, femmes, étudiants, paysans, chomeurs, même les malades mentaux, tout le monde vous dira : le colonialisme était mieux que ces marsiens. Arrêtez votre cinéma. Un écrivain va blanchir le colonialisme, n’importe quoi. C’est bouteflika et les militaires qui ont rendu le colonialisme positif. On a pris l’habitude, nous les Algériens de traiter ce peuple de tous les noms, c’est vrai. Mais je crois a une chose malgré tout, le peuple n’est pas bête, il sait très bien qui lui a fait du mal et qui l’a respecté. Allez chiche, organisons des élections présidentielles avec ce même système en Algérie. Avec 2 candidats, bouteflika et Sarkozy. Les Algériens vont voter en masse Sarkosy. La haine de bouteflika est tellement grande que les gens sont capables de voter pour un rat d’égout. Quand les jeunes à Bab El Oued criaient visa, visa c’était pour emmerder bouteflika et lui dire t’a devant toi un homme qui travaille pour son pays, Chirac, et toi tu vaux pas un clou rouillé. C’est un comportement naturel, l’être humain rejette l’arrogance et l’injustice. Tous les Iraniens vous diront ( à part les mollahs) que l’époque du chah était meilleure que la république islamique. Toute la souffrance coloniale, par contraste avec celle d’aujourd’hui, a pris un goût plus soft. Quel est l’ancien moudjahid, le plus honnête, quelque soit son rôle pendant la guerre, (allez prenons pour exemple Ait Ahmed, encore respecté pour cette période) qui osera regarder des jeunes dans les yeux et leur dire le colonialisme et tout le blabla. Avec le mal être des jeunes d’aujourd’hui, il aura l’impression de dire des gros mots. Moi qui n’a pas connu l’époque Française, mon colonialisme à moi c’est le FLN 62. le plus grand danger pour notre mémoire c’est le régime d’aujourd’hui. Le FLN 54 malgré tout nous a laissé une façon de voir la vie, ce ne sont pas les pieds noirs qui nous ont fait du mal, c’est le système politique colonial. Les pieds noirs seraient restés si l’OAS n’avait pas existé. Le système colonial, par sa politique d’injustice a permis aux pieds noirs, de pratiquer le racisme et l’arrogance contre les Algériens. Le système politique d’aujourd’hui permet a une certaine frange de la société de bouffer les autres. C’est connu. Alors, Joseph ou Mohamed l’injustice les gens n’aiment pas.
    Quand aux artistes et écrivains, ils ont le droit de s’exprimer, sur tous les sujets, ils sont l’âme de la société. C’est quoi ce réflexe archaique qui nous a d’ailleurs fait tant de mal pendant la guerre de libération de toujours voir chez les intellectuels, des traîtres.

  15. Mr Khadra est de la lignée des Finkielkraut, Houellebecq, Poivre etc.Hugo, Zola, Tolstoï ont, depuis longtemps, déserté des rayons des librairies.Il y a un temps pour tout.

  16. A croire que vous etes nostalgique de la colonisation! Meditez cela et vous comprendriez pourquoi nous en sommes toujours au meme point..

  17. tantpis pour vous .l’obstination ne peut conduire qu’a la déstruction .voir son passé pour mieux entreprendre son futur est une bonne resolution mais un patriotisme aveugle peut nuire a la bonne maitrise de son avenir car tros de patriotisme peut conduire au rejet de l’autre .on a vue les leaders arabes ces grand nationalistes comment ils ont précipités leur pays vers la ruine et cela dans tout les dommaines car tous simplement ce sont des hommes qui n’accepte pas la critique et n’admettent pas d’oppositions et résultat des courses ils se retrouvent prisonnier de leurs idées retrogrades dépassé par le temp et par les evenements comme nos chers dirigent algériens incapable de régler un probleme des plus futiles qu il soit. et sacher Monsieur brakna que la haine est contraire a la raison et au bon sens et pour terminer je reitere ce que j’ai dit c’est a dire cesser avec ce discourt de patriotisme completement dépassé car les algériens on le soucis de la survis au quotidiens et non que faire du discourt plein de fausses notes qu on entend depuis 1962.

  18. Brakna, votre tort c’est d’avoir donné des liens qui font mal, alors on vous crucifie.

  19. Oui, j’ai la haine et la colère envers tous ceux qui ont spolié, asservis, chassés, maltraités mon peuple. Oui j’ai la haine envers les différents gouvernements gérés par des sectes qui ne veulent pas laisser les compétences émerger dans mon pays. Oui j’ai une terrible haine contre ces présidents ramenés depuis l’exile qui galvaudent des propos rabaissant envers les universitaires algériens qu’il paie à deux sous et il les invite à travailler comme serveurs dans les hôtels s’ils n’ont pas trouvé du travail. Oui j’ai une haine terrible de voire que dans mon pays l’échelle des valeurs est complètement renversés à cause de ces différents gouvernements qui se serrent au lieu de servir leurs peuple.
    Oui j’ai une haine terrible de voir mon pays travestis par ceux qui n’ont jamais donnés le meilleur d’eux même pour qu’il se libère. Oui j’ai la chair de poule de voir des hommes de la tempe de http://www.youtube.com/watch?v=VANxaWwOpxc et de constater qu’à la fin le résultat est trop nuisible à mon peuple. Oui je ne suis pas contents d’être représenté par des doubles et triples nationalités qui voyagent en mon nom et exhibent leurs autres nationalités dans les aéroports du monde. Oui je ne suis pas content de voir le CCA offert à quelqu’un qui a passé plus de 36 ans de sa vie dans la caserne.

  20. Bonjour
    J’ai eu à lire la totalité des livres de Y Khadra et je trouve que ce sont tous des chefs d’oeuvre. Beaucoup de gens des milieux litteraires français l’accuse d’être un homme à la solde du pouvoir ou un agent de la DRS, moi je dis ceci: qu’il soit agent de la DRS de la Guestapo ou du mossad, ses oeuvres restent grandioses et ce n’est pas donné même à un tout puissant du pouvoir d’en faire autant.

  21. "Le (koursisme)n’est pas seulement la course pour le siège éjectable, c’est une opinion, une conviction, un mode de pensée, un savoir-faire."(Leila aslaoui, le 17/11/2007)http://www.lematindz.net/news/yasmina-khadra-vu-par-leila-aslaoui.html

    La notoriété, il en a en plus qu’il en faut d’après ce que rapporte la presse. Après tout ce qui a été dit sur cet auteur que je n’ai jamais lu, il ne cesse de parler de lui à chaque occasion.

    L’acceptation du poste de Directeur du CCA à Paris ne laisse aucun doute qu’il s’agit bel et bien d’un homme du systeme algérien. Par cette acceptation, il cautionne tout le mal que fait le systeme au peuple algérien.

    Mon opinion est iréversible car je persiste et signe.

  22. "Le (koursisme)n’est pas seulement la course pour le siège éjectable, c’est une opinion, une conviction, un mode de pensée, un savoir-faire."(Leila aslaoui, le 17/11/2007)http://www.lematindz.net/news/yasmina-khadra-vu-par-leila-aslaoui.html

    La notoriété, il en a en plus qu’il en faut d’après ce que rapporte la presse. Après tout ce qui a été dit sur cet auteur que je n’ai jamais lu, il ne cesse de parler de lui à chaque occasion.

    L’acceptation du poste de Directeur du CCA à Paris ne laisse aucun doute qu’il s’agit bel et bien d’un homme du systeme algérien. Par cette acceptation, il cautionne tout le mal que fait le systeme au peuple algérien.

    Mon opinion est iréversible car je persiste et signe.

  23. YA HAMOUDI MOUSSA CE N’EST PARCEQU’IL EST ALLE A L’ECOLE DES CADETS DE KOLEA AVEC TOI QUE TU "LUI PORTE", JE PLAISANTE MAIS C’EST UN GRAND MONSIEUR IL A HONORE TOUTE L’ANP. ET ENCORE MERCI POUR LUI.

  24. Le patriotisme Algérien est vraiment caractéristique. j’aurais bien aimé faire des études de sociologie ou d’histoire pour avoir à portée de main les éléments scientifiques qui me permettent de creuser la question pour satisfaire d’abord (excusez moi de l’égoisme) ma curiosité personnelle. c’est dans l’étalage de la haine des gens du pouvoir que beaucoup d’Algériens pensent prouver leur patriotisme. Le rejet du système politique qui gère l’avenir du pays est général et déjà vieillot. Cela fait 20 ans déjà que ali benhadj (hachakoum) a failli devenir calife en instrumentalisant ce sentiment de rejet de ce pouvoir qui fait désormais partie intégrante du caractère Algérien. Mais vouloir, consciemment ou inconsciemment réduire le patriotisme et la fierté d’être Algérien à la haine de ce régime, moi je pense qu’il y’a un problème et ce n’est que leur rendre service que de s’en tenir uniquement à cette attitude de dénonciation stérile et rien que ça. Prouver son amour de la patrie en éructant sa haine du pouvoir, c’est à mon avis dommage et dangereux, car c’est réduire la grandeur de la patrie à l’insignifiance de ce régime et surtout risquer de confondre entre la noblesse de la patrie et la déchéance de ceux qui la tienne en otage. Les Algériens, depuis 62, vomissent ce régime en privé. Depuis 88, ils le vomissent en public. C’est devenu depuis, un fond de commerce pour tout le monde. Le pouvoir lui même a compris le parti qu’il peut en tirer. Boutesrika en personne, dans certains de ses discours imite le langage de la rue pour faire crédible. Le pouvoir lui même s’en sert à volonté. Des gens du pouvoir pour salir un de leur rival l’accusent de DRS. Non seulement le pouvoir nous fait du mal concrètement par sa politique maffieuse mais il faut se rendre à l’évidence aujourd’hui que sa simple présence nous neutralise tous. Aujourd’hui, si une association courageuse ou un groupe de personnes courageux prennent une initiative citoyenne libre, le pouvoir est tout à son aise pour la casser. Il suffit de lâcher la rumeur que c’est le pouvoir qui est derrière et ça tombe à l’eau. Quelle aubaine pour ce même pouvoir. Oui, au risque de me répéter, mais sa simple présence nous neutralise tous. On justifie notre passivité, notre manque de courage, notre absence sur le terrain et pour tout dire notre lâcheté par le pouvoir. Je n’ai jamais adhérer à un parti. Je les respecte tous. Les démocrates bien sûr. Cela m’a permis de mieux analyser les choses. J’ai participé à toutes les actions citoyennes, depuis le 5 octobre jusqu’au printemps noir. Dans ma localité Ain-Benian, le comportement d’un militant RCD et un FFS sont venus confirmer exactement ce que je pensais. Le maire FFS et son premier adjoint RCD avient 2 personnalités. A l’intérieur de la mairie, comme élus ils s’adonnaient au trafic et au piston, à l’extérieur avec leurs amis ou bien avec d’autres citoyens ils reprenaient le discours populaire c’est à dire la crtique du pouvoir. Aujourd’hui, je me méfie des gens qui exagèrent dans l’insulte du pouvoir. On peut prouver son patriotisme en soutenant les artistes Algériens qui percent à l’étranger par exemple. Comment se dire patriote et dénigrer avec autant de haine Yasmina Khadra ou Boualem Sansal. J’arrive pas à comprendre. Les Marocains et les Tunisiens sont devenus malades après la victoire de Souad Massi aux victoires de la musique. Beaucoup de gens veulent réduire l’Algérien à un barbu terroriste. Et pourtant dans cette France que nos 2 voisins vénèrent, c’est l’Algérie qui fait parler d’elle dans les productions de l’esprit. Massi, Khadra, Sansal ont crevé les écrans et en plus ils viennent d’Algérie. C’est pas des beurs. Certains milieux ont tout fait pour salir Zidane en propageant des rumeurs qu’il est fils de harki. C’est son origine Algérienne qui dérange. Alors pleurer sur les méfaits de ce pouvoir pour prouver son patriotisme c’est pas du nationalisme à 2 sous c’est de la gaminerie périmée en plus. En toute Amitié

  25. à mon avis notre chér Y Khadra est prêt à organiser une autre année de l’algérie en france histoire de faire decouvrire notre culture à un peuple ou une sociéte qui nous a colonialisé pendant un siecle et demi et pour mieux s’arranger à detourner encors quelques 700 milliards de centimes…quoi que il se pourrait qu’on l’organise dans autre pays comme la grande bretagne, le canada, l’allemagne..ect mais à condition toujours d’avoir l’accord des généraux…

  26. Juste une précision Mr anti Pouvoir
    Y khadra est le directeur du centre culturel algérien à paris (France) pas de celui de la grande Bretagne c’est logique vous ne croyez pas ! donc ne lui demande pas des choses qu’il ne pourra pas faire genre le célébrer en G.bretagne ou nulle par ailleurs il est un simple directeur et non pas le président de la république. Vous savez Mr que tous les pays font de la publicité pour leurs cultures en France : Liban qui est en guerre, le Maroc malgré leur vie sociale qui se dégrade, la Tunisie pays où il n’y a guère un droit de l’homme et tout les ressortissants de ses pays sont fiers de ses événements culturels à par vous Mr anti pouvoir c’est vraiment décevant ! Vous savez il faut couper le codon ombilical qui vous lie à cette guerre 54-62 il est temps de tourner la page et essayer d’avancer pour le bien de tout le monde.

  27. MR MOULESHOUL N’EST PAS UN HOMME A SE LAISSER FAIRE TIRER PAR LES OREILLES.L’ARMEE ALGERIENNE L’A BIEN EDUQUEE ET SURTOUT L’A FORGEE EN TANT QU’HOMME.EN AVANT ET QUE DIEU VOUS AIDE.

  28. franchement, nous sommes déchirés: un écrivain brillant, un vrai soulève autant de boucliers; ça c’est déjà vu dans l’histoire c’est normal, on a encore mal à notre histoire, c’est toujours comme ça tant que l’intégration inconsiente du colonialisme n’a pas été exorcixée; il ya toujours ses relais et ils sont bel et bien vivants: ex: un scandale très récents à l’ecole des beaux-arts d’alger où le concours de magistère vient de se terminer: les épreuves n’existaient qu’en français et les profs qui ont corrigé ne connaissent que le français, seuls des étudiants francophones ont étét admis et tant pis pour ceux qui travaillent en, arabe c’est à dire dans la langue qu’il ont acquise pendnat leurs études comme outil de travail, voilà comment on assure la relève de hizb frança qui règne allègrementd ans cette école grâce à une administration qui y veille
    si vous voulez réussir, vous avez intérêt à "poser" en français!!!!!!

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