Avec son roman Meursault, contre-enquête, paru d’abord chez l’éditeur algérien Barzakh, puis chez Acte sud en France, Kamel Daoud semble manifestement en passe de séduire le jury de l’’Académie Goncourt. Cette dernière a en effet dévoilé mardi les quatre finalistes en lice pour le plus prestigieux des prix littéraires français, décerné le 5 novembre, parmi lesquels on retrouve Kamel Daoud et trois autres auteurs. Le jury, présidé depuis janvier par le célèbre journaliste et écrivain Bernard Pivot, fait preuve de parité puisque figurent dans cette dernière sélection deux hommes et deux femmes.
Le roman très remarqué de l’écrivain et journaliste Kamel Daoud reste dans la course. Cette présence parmi les quatre postulants au Goncourt que d’aucuns n’attendait aura inévitablement un excellent effet sur la vente de ce roman.
Voici la sélection par ordre alphabétique d’auteurs :
• Kamel Daoud : Meursault, contre-enquête (Actes Sud)
• Pauline Dreyfus : Ce sont des choses qui arrivent (Grasset)
• David Foenkinos : Charlotte (Gallimard)
• Lydie Salvayre : Pas pleurer (Seuil).
Kamel Daoud, journaliste au Quotidien d’Oran, tend dans ce premier roman virtuose un miroir à «l’Arabe» tué par un certain «Meursault» dans le célèbre roman d’Albert Camus L’Etranger (1942), avec en contrepoint l’histoire et les soubresauts, souvent violents, de l’Algérie contemporaine.
Avec AFP
Une des rares et exceptionelles bonne nouvelle aus cours de ces quinze derniéres années, Bravo Kamel Daoud vous faites honneur à l'Algérie profonde, aux authentiques Journalistes, l'essentiel vous etes sur la liste du Goncourt, un baroud d'honneur pour nos écrivains nouvelle génération.
Merci kamel Daoud pour ce "Baume" à l'esprit et l'intelligence.
Kamel Daoud gagneras le prix Gancourt.
Ah, fafa a finalement compris l'expansion extraordinaire de l'Anglais, a travers les ex-colonie – qu'il n'y a pas assez de souchards (francais de souche), comme ils aiment a se distinguer, pour survivre et surtout maintenir ses normes politiques et economiques chez les indigenes. Ceci dit, fellicitations. J'espere que les lecteurs decouvriront plus la substance contenue de ses ecrits que la langue qui les entient – ou est-ce qui les enferme ?
Et si "l arabe" de camus n'était pas arabe ,mais kabyle……la population dite "indigéne"d alger était composée à plus de 80% de kabyles!un peu comme la casbah d alger!
Faudrait il un autre Meursault ;contre enquête …..?!
C Camus qui doit se retourner ds sa tombe!
Faut l'enterrer ce Camus, comme les fafa et leurs potes ont enterre' Feraoun. Ils etaient de la meme epoque, de la meme ecole et patogeaient dans le meme sujet(existentialisme), avec 2 perspectives differentes. L'un est des auteurs les plus lus et reconnus et l'autre non.
Cette critique, je l'ai enttendue, d'une specialiste, d'une universite' Americaine – tout comme le plaisir que j'ai eu a ecouter, une critique de "Salluste", decode' et Analyse' par un antropologue Anglais – Specialiste de l'epoque et connaisseur de tout l'histoire de l'epoque et ses acteurs, comme s'il y vivait. Il dechecte les tournures de phrase, etc. et met en evidence, le besoin de Salluste, de se conformer a une ligne editoriale et parti pris, dans ses memoires…
Jugurtha est alors presente', plutot comme un politicien d'avant-guarde, conscient de la precarite' de "rome', qui n'existait qu'en sucant le sang et ble', de l'Afrique et du royaume Numide. D'apres ce prof, Jugurtha n'etait pas un ombitieux et assoiffe' du pouvoir du tout, qu'il avait deja (d'apres lui, quand il se rendait en Italie, c'est toute la nomenclotura, qui se baignait pour bien sentir, s'habillait bient pour plaire, etc. et tous les lobbyistes qui s'activaient. Il etait le "Prince".
Bref, les dites "aventures" de Jugurtha, etaient des manoeuvres, pour la realisation des voeux de son oncle Massinissa, de se retirer du senat et de Rome et l'edification d'un empire independant et Africain. La Gaule et les environs, n'etaient que des "lieux dits", et "accessoires utiles" sans poids ni importance dans les projets des acteurs, les vrais …
Toute l'importance, de preserver son identite', sa langue et reperes et les forger, en attente de temps plus propices pour s'affirmer et s'affranchir.
Bref, IL FAUT ECRIRE EN KABYLE, OU DU MOINS SE PUBLIER EN KABYLE ET RIEN D'AUTRE. et toujours avoir a l'esprit, d'etre mieux et peut-etre meme plus, lu dans le future. Il est temps d'ecrire, dans la langue qu'on maitrise le mieux, et faire traduire et publier…