« Nous recevons des plaintes de torture en permanence » a déclaré le président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme (LADDH) à El Khabar, le lendemain de l’examen par le Conseil de la situation des droits de l’homme en Algérie. M. Bouchachi qui considère que les réponses de l’Algérie sur les préoccupations des membres du Conseil des Nations Unies ne reflètent pas la réalité de la situation a affirmé que les « droits politiques sont bafoués sous prétexte de l’état d’urgence ». Il a fait part des préoccupations de son organisation au sujet de la torture dans les établissements pénitenciers et relever le recul considérable des droits économiques et sociaux, recul qui se traduit par le phénomène des harragas et par la répression du mouvement syndical autonome. Même constat du coté de la Ligue algérienne des droits de l’Homme (LADH). Le président de cette association considère que le discours officiel ne reflète pas la situation du pays. Il note qu’il y a une contradiction entre le discours officiel qui présente une bonne situation des droits de l’Homme, et la réalité qui enregistre une détérioration de ces droits du point de vue social et économique.
Le Matin (Source El Khabar)
Une fois que les choses sont dites et que les atteintes aux droits de l’homme sont confirmées.
Et maintenant, qu’elle sera la suite que l’ONU entend donner à cet état voyou?
Laissez faire?….
Il serait intéressant d’avoir une réponse à cette question.
La plus grande torture est la torture morale, là ou vos cris ne sont pas entendus, là ou vos droits les plus élémentaires ne vous sont pas respectés
Le respect des droits de l’homme en Algérie. Est-ce une blague? N’avez-vous pas vu sur la une de presque tous les journaux la réponse donnée par le pouvoir aux travailleurs de la fonction publique qui ont manifesté leur refus de la nouvelle grille des salaires et qui n’ont fait que réclamer leur dignité bafouée : La matraque. Imaginez un peu tous ses enseignants qui se sont faits tabassés sous le regard de leurs élèves. Voici où en sont les droits de l’homme en Algérie.
la torture à tojours existé ans les géoles algeriennes et personne ne peut nier ca.Depuis l’independance l’appareil repressif a cmmencer a en decoudre d’abord avec les opposants du baathisme qui s’appretait a gouverner l’algerie et en passant par la torture des protagonnistes du mouvement berbere de 1980 et la suite est longue, alors pour ma part je suis tout a fait d’accord avec le rapport de l’onu et celui de la ligue des droit de l’homme algerienne.
Qu’en pense notre KSENTINI national aprés sa dernière sortie ?
Cette dernière KHERJA du Maître de service n’est-elle pas commandée elle aussi par Khoubz Louleds et la luxure à laquelle a goûté cet avocat de pacotille ? Beaucoup d’autres questions qui ont évidemment leurs réponses ; réponses que tout le monde connaît aussi bien en Algérie qu’à Genève.
meme si on est pas en prison, etre en liberté en algerie est deja une torture voir les corrompu s’accaparer des richesse de la nation nous souffre, voir les peres de familles dans le désaroi face aux besoins de leurs famille nous blesse, voire les jeunes diplomés trainé sans travail nous blessent voir ces salops au pouvoir qui font semblant de travailler pour le bien de la nation et demande aux peuple des sacrifice or que eux ils peuvent meme pas faire un sacrifice d’un centième de leurs salaires au profit de nos jeunes c’est honteux. les haraga, j’ai vu a la télévision un officier de la gendarmerie qui se dit triste de labsence de sanctions à l’encontre de ses jeunes haraga, alors qu’il devait se demander les raisons de ce phénomene, qui n’est autre que en premier lieu le fais de la CORRUPTION le vol de l’argent du peuple. ou va l’algérie????
Que devons-nous faire? Non seulement nous avons affaire à des voyous, mais aussi à un Etat policier au service exclusif de ceux qui tiennent les commandes. Et ils osent parler du peuple, alors que leur premier souci est de quadrupler leurs salaires, de construire des villas ici ou ailleurs et de remplir leurs portefeuilles.