La rente s’amenuise et les quelques milliards de dollars, prêtés aux puissances de l’empire pour payer leur crise, en guise de caution pour leur permettre de sévir contre leur peuple dans l’impunité totale, ne valent que quelques containeurs de nourriture. Juste de quoi tenir en laisse pendant quelques temps 40 millions d’âmes sans travail, sans éducation, sans soins et sans avenir. De quoi retarder l’échéance de l’implosion sociale, qui guette la stabilité du pays au moindre grippage de la balance de payement. Une implosion, dont les signes avant-coureurs ne cessent de se multiplier et de s’intensifier, et qui ne saurait tarder à pointer sa menace dans un avenir tout proche.
Un moment tant redouté par ceux qui se sont autoproclamés les héritiers du serment de novembre, pour le pervertir à l’appétit de leur cupidité et de leur cynisme crapuleux. Eux, dont la seule guerre qu’ils ont faite est celle contre les maquisards de l’ALN, qu’ils ont écrasés dans leur progression des frontières vers la capitale, pour venir s’emparer du pouvoir par la force des armes confisquées, que les pays amis, ayant soutenu la guerre de libération nationale, avaient offert généreusement à la glorieuse révolution de novembre.
Ils l’ont perverti au point où ils se sont enfermés dans leur propre piège. Celui-là même qu’ils ont tendu à leur propre peuple. En s’autoproclamant sournoisement leurs libérateurs de l’avilissement dans lequel la barbarie coloniale l’avait acculé, pour le déposséder ensuite de sa souveraineté et de ses biens, alors qu’il s’est pourtant libéré par lui-même en se contenant dans l’humilité et la dignité. Le piège s’est refermé sur eux à présent et ils devront répondre à terme à leurs soutiens, pour l’injustice et la brutalité commise contre leur peuple. Le temps que l’alibi de la prédation sans limite de l’empire arrive à saturation, sous-couvert du non moins sournois « devoir d’ingérence humanitaire ». Ils seront à leur tour pris pour cible à la place et au lieu de l’ancien oppresseur de ce peuple tant de fois meurtrie.
Ils n’auront alors d’autre choix que d’augmenter indéfiniment la rançon de la caution au profit de l’empire, par l’accélération de la pratique de la terre brulée. Prêts à y aller jusqu’à l’hypothèque de l’avenir de la nation. Tout en sachant que le piège qu’ils ont tissé autour de leur peuple a fini par les engloutir, sans aucun espoir de s’en sortir. Même la pratique de la terre brulée, comme dernier secours, ne leur sera d’aucune utilité. Car à peine arrivée à épuisement et à la moindre fuite, ils auront toutes les justices du monde à leur trousse et le peuple de demander la réparation du préjudice qu’il subit, par leur méprise, depuis l’émancipation du pays de l’emprise coloniale. Alors, résignés, ils s’accrochent au moindre sursis. Obtenir encore un dernier sursis, par tous les moyens, pour entretenir une survie qui ne cesse de se précariser et de s’étouffer. Après avoir bradé et dépecé la rente, c’est autour de la souveraineté nationale à présent qu’il faudra tout céder. En tenant un rôle de plus en plus humiliant dans la signature des accords de coopération militaire et d’alliance avec les puissances de l’empire, en se réfugiant dans un statut des plus effacés, celui de simples subalternes, tout juste réduits à l’exécution des décisions prises par leurs souteneurs.
La trahison du serment pour lequel un million et demi d’Algériens sont morts et des milliers d’autres, mutilés et traumatisés, ayant légués leurs souffrances en héritage à plusieurs générations successives, ne pouvait leur épargner la déchéance de l’assemblée de l’humanité, en tant qu’inévitable destinée pour toute forme de traitrise. Même Hugo Chavez, lors de sa visite en Algérie, leur avait murmuré, indigné, « ne gaspillez pas l’argent de votre pétrole ! », en monologuant certainement dans son profond intérieur : c’est l’argent du peuple, qui a été restitué par le sacrifice d’autant de sang coulé, que celui-ci lui reviens de droit et il est le seul légitime à en disposer souverainement.
A présent, ils sont la risée du monde. Dépourvus d’une diplomatie digne d’un État souverain, ils sont réduits à communiquer avec le monde extérieur par l’intermédiaire de « ripoux », sans instruction, ni cohérences dans le propos, et s’exprimant au nom de l’État algérien. Un État inexistant du reste, ni régime de gouvernance non plus. Juste un cercle de mafieux qui exercent le pouvoir arbitrairement dans l’ombre, dont ils sont réduits à le localiser virtuellement sur un paraplégique, confiné lui aussi dans l’ombre, qui ne peut, ni se tenir debout, ni communiquer par la voix. Excepté quelques babillements et quelques mouvements aléatoires de la main, pour les besoins de l’image télévisuelle. Pour les besoins de la propagande et de la manipulation. Pour quémander lâchement la conversion du sentiment d’un peuple écœuré en compassion charitable. Que les hérauts chargés de propager la pitié, louent à tue-tête des actes imaginaires de réussite de leurs employeurs sous le registre du mensonge et de la duperie. Créant sans cesse des diversions autour d’un seul objectif : la reconduction du système pour 2014. D’enchères en enchères, de fausses disputes en faux chiffres, la campagne électorale pour plomber le statu quo bat son plein. Ils se sont transformés en acteurs zélés d’une pièce tragi-comique depuis le retour de « LUI » des invalides, sans pourtant jamais être revenu à lui. Il est et demeure toujours invalide. Mais là n’est pas le problème pour le système. Les placards de la république regorgent de ces pièces de rechange, conservées précieusement dans les greniers de la rente. Benflis ou Hamrouche, ainsi que tant d’autres incontournables voies de secours, feront certainement l’affaire, en cas de défaillance de dernière minute de « Lui ». Benbitour avec un joker sous la manche, celui de l’homme intègre, qui a su claquer courageusement la porte au nez du système sans rougir, ne parvient tout de même pas à l’affronter courageusement dans ses retranchements militaires. D’autant qu’il est isolé avec ses maigres cercles de soutient et dont aucun parti dit « démocrate » n’est venu lui porter main forte. Se contentant de plaider la cause économique, sans rien brancher sur des questions proprement politiques, qui sont au demeurant essentielles à une transition de régime politique, du despotisme vers la démocratie.
Certaines élites, dont on ne sait quelles sont les véritables motivations, continuent à polluer le débat et à s’évertuer dans l’éloquence en recourant à des mots et à des expressions savantes, pour noyer la vérité sur le système de pouvoir dans d’interminables digressions stériles : « Les déterminants de la décision politique », nous disent-ils sont fluctuantes au grès des rapports de force à l’intérieur du système. Alors que cela dure depuis cinquante ans. Tandis que le peuple se retrouve en bute face à l’institution militaire et à ses forces de répression, à chaque fois qu’il a manifesté un peu bruyamment son indignation sur la place publique. Celle-là même qui est chargée de toute forme de brutalité contre le peuple, allant de la torture à l’assassinat tout court.
Devant cette imposture qui chasse une autre et cette nouvelle méprise qui s’apprête à venir se superposer sur la précédente, toujours au détriment de l’intérêt du peuple et de la Nation, il appartient à ses élites de mettre un terme à ce processus cynique, en s’appuyant sur la volonté du peuple et en se réappropriant avec force et conviction le serment de novembre tant dévoyé par le miroir de la trahison, pour peu que l’on examine courageusement sa conscience.
Youcef Benzatat
Des hommes de la trempe de Monsieur, Larbi ben M'hidi et de ceux qui lancé la guerre en 1954, contre la troisième puissance mondiale de l'époque, malheureusement n'existe plus, soit la guerre les emportés, soit leur frères les ont assassinés, il ne reste plus que ceux qui du sang de la trahison dans les veines et c'est cela malheureusement qui gouvernent en Afrique du nord.
Les peuples de l'Afrique du nord, ils sont devenus inerte, la mort et meilleur pour aux, que leur vie de pitoyables miséreux, les femmes sont meilleures qu'eux, elles ont plus de courage que les hommes, ils sont devenus si lâchent, qu'ils n'ont pas le courage de se regarder dans une glace.
Nous connaissons le courage des femmes Algériennes, nous connaissons leurs passions des guerres, elles ont écrit en lettre de sang, l'amour qu'elle portaient à leur pays, mais toujours au côté de leurs hommes, or ces hommes de nous jours, ils ont n'existent pas, dans les villes comme dans les campagnes. c'est le désert et la disparition des vivants, il reste plus que le monde des morts.
En voici, comment l’illustre et feu BENYOUCEF Benkhedda, il tenta daugurer parfaitement les voix où était précipitée la patrie, en ce printemps de 1962. Il dit sur ces contingences; « Il se pose ici, le problème de l’intégration de l’ALN, et plus particulièrement de celle des frontières. Cette question délicate qui constitue l’un des points essentiels de la reconversion, ne pouvait et ne peut être tranchée que par la création de l’armée nationale Algérienne. C’est seulement dans ce cadre et sous l’égide de l’autorité centrale, que ce peut s’opérer la fusion de l’ALN des frontières et celle de l’intérieur. Or, certains officiers qui ont vécu à l’extérieur, n’ont pas connu la guerre révolutionnaire comme épreuve de leurs frères du maquis, guerre basée essentiellement sur le peuple dont l’ALN n’a été que le fer de lance. Le peuple a été l’artisan principal de l’indépendance, ces officiers qui sont restés pendant la guerre aux frontières Tunisiennes et Marocaines, ont souvent tendance à ne compter que sur la force des armes. Cette conception dangereuse, conduit à sous-estimer le rôle du peuple, voir à le mépriser et crée le danger de voir naître une féodalité ou une caste militariste, telle qu’il en existe dans certains pays sous-développés, notamment en Amérique latine. Là, se retrouve la maladie de l’exil. La révolution n’est pas l’œuvre d’une fraction du peuple, mais elle est basée sur la mobilisation de tous les Algériens ; la cheville ouvrière, le gardien vigilant de la révolution, c’est le militant avec ou sans uniforme, qu’il soit dans le FLN, l’ALN, les syndicats ou toute autre organisation nationale. L’armée est au service de la nation, c’est-à-dire, qu’elle est sous l’autorité directe et absolue, du gouvernement qui exprime la souveraineté nationale. Elle n’est pas la source du pouvoir selon l’idée simpliste qui confond force armée et origine du droit et du pouvoir. Cette origine ne peut être que le peuple, c’est là un principe de base de notre révolution et de toute démocratie.». Cet homme, lorsqu’il professait ces choses saintes, sur son visage se dessina la figue des justes et des vaillants, tandis que ceux des lâches, ne peuvent jamais nous donner cette impression d’élévation et de sainteté. Inopportunément, la puissance n’était pas du côté de cet illustre qui avait bien saisi que l’asservissement du peuple qu’il venait de libérer du colonialisme étranger, était venu avec les chars qui écrasaient la démocratie. Mes recherches pour pénétrer avec le maximum d’authenticité les événements qui avaient accompagné la proclamation des accords d’Evian en 1962 et qui avaient failli précipiter toute la patrie dans une guerre fratricide, alors que cet illustre était le chef du gouvernement provisoire qui, non seulement avait tenté de raisonner tous ses concurrents, hélas, ses aspirations justes et honnêtes de construire un État de droit et de partage du pouvoir s’étaient heurtées à la macabre trame d’une cabale qui avait son propre projet, celui de soumettre le peuple à sa servitude, pour lui abandonner la partie et la sauver de cette guerre insensée. Honnêtement, ce discoure devrait non seulement frémir le moins inspiré par la politique nationale, plutôt même montrer combien ce monsieur avait vu juste quant à cette caste militaire qui continue jusqu’à ce jour de nous soumettre à son joug au nom de la sauvegarde de la nation, alors qu’elle ne veille qu’à ses intérêts et à ceux de cette caste de fortunés chargés de la régence de la patrie. Inévitablement, si de tels sages ne naissent qu’une fois, je le jure que la patrie a été abandonnée depuis ces temps-là aux hydres de la déchéance. Combien, il est regrettable de dire que depuis, la disparition de tels magnanimes, il ne demeure dans la patrie que des dissimulés à mille simagrées, toutefois mal à propos on est surpris de cette longueur des enchaînements sur notre société. Les choses sont tellement insolites que nous devrions frémir de l’avilissement qui nous a été imposé, comparé à nos pères, nous sommes devenus plus que des brebis; il semble qu'éblouis par les prestiges qui nous ont été légués nous nous empressions par honte de faire bon marché de notre dignité au profit de toutes les incongruités qu’on ne cesse de nous infliger. Le poids de la déloyauté -Atheras Amsoune-
La révolution est dans la rue et personne n'en veut . Parce que le peuple , un Peuple est tout un ensemble d'éléments qui sont unis par un idéal consensuel en l’occurrence pour le Peuple Algérien : la Foi . Or la Foi, de nos jours se limite au matérialisme qui en a fait un mot d'ordre de tag âla mene tag . De la devise de un pour tous , tous pour eux nous en sommes à gérer le chacun pour soi et à chacun son dieu . Le jour où nous avons osé mettre de côté le Maitre de l'univers comme un subordonné (astaghfirouAllah) chargé de ce qui se rapporte à la mort et autres catégories de poids lourds comme gérer des planètes , des galaxies , ce jour-là prédit par le Prophète (qssl) : "il viendra le temps où certains renieront la foi en la fatalité". l'hypocrite sera honoré et le croyant avili . Nous voilà donc devant des énergumènes , vraiment sans foi ni loi ( il ne faut pas se fier aux prières de l'Aid et autres circonstance religieuses ) qui s'accaparent de tout ce qui brille .
Il ne faut donc pas s'étonner de voir des humains "vénérer" leurs semblables pour juste un avantage éphémère . Et la situation est vraiment amère . Nous en sommes à un virage où le contrôle de tous les paramètres , angles du virage, vitesse d'approche, conducteur, sont prépondérants . Et les nôtres sont tout indiqués pour nous jeter dans le précipice . Certains diront qu'il faut bouger , mettre un stop , une plaque de déviation , enlever le co-pilote : il n'y a rien à faire : nul n'est indispensable . Dieu nous a créé des yeux pour voir de belles choses de sa création mais pour s'épater aussi devant l'effet de Ainsi soit-il réservés aux injustes . Ce n'est qu'une question de temps et qui vivra verra . La révolution viendra donc comme decrétée , souhaitons que nous en serons des éléments actifs et pas de ceux qui ne trouveront nulle terre d'asile que la place publique de leur pays qu'ils ont trahi .
où voyez vous des elites monsieur Youcef, je vois que des courtisans des chiyatines qui attendent les bonbons, je n'ecoute plus leur blabla tellement ils sont nuls,