Les citoyens du sud sont vent debout depuis des mois. Aux déclarations rassurantes du gouvernement et de ses supporters, la rue déborde et reste de plus en plus sourde aux promesses tant de fois ressassées. La boîte de Pandore est ouverte depuis des mois déjà. Et les réformes du président à coups de dizaines de milliards de dollars n’ont changé rien, ou presque, dans la situation des Algériens. Les mêmes problématiques sont posées et reposées sans que le programme du président ni son gouvernement ne soient arrivés à endiguer, voire à redonner espoir à ces milliers de jeunes sans emplois ni perspectives.
Le sud ne décolèra pas pendant que le nord observe
Oui, manifestement il n’y a qu’au sud que les problèmes de chômage et de logement sont posés par la rue. La région nord reste étrangement silencieuse. Cependant même si la colère des chômeurs gagnent en ampleur elle est plus intense dans le sud. Tant et si bien qu’elle a atteint la lointaine ville de Tamanrasset, à 2 000 kilomètres au sud d’Alger, où les jeunes chômeurs s’apprêtent à organiser des actions de protestations pour se faire entendre. Les mesures d’apaisement mises en place par le gouvernement pour calmer le jeu, ne semblent pas être efficaces. Les contestataires qui réitèrent leur attachement indéfectible à l’unité nationale ne semblent toutefois pas prêts à céder d’un iota de leur revendications ayant pour fondement l’emploi.
Dans cette logique, le comité local des droits de chômeurs (Cnddc), œuvre pour éviter d’éventuelles manipulations. Si les préoccupations essentielles des chômeurs de cette région reculée du pays sont liées majoritairement à l’emploi, il n’en demeure pas moins que l’accès au logement est également source de conflit. «L’injustice et la marginalisation» contre lesquelles ils ne cessent de lutter seront défendues le 20 avril prochain lors d’une action de protestation. À Ouargla, principal hub de la protestation, l’affichage «controversée» d’une liste de bénéficiaires de logements sociaux a failli tourner au vinaigre. Des échauffourées ont éclaté alors que les protestataires menacent de renouer avec ce mode d’action si justice n’est pas faite.
La rue pour s’exprimer
Une action est prévue durant la journée du 13 avril prochain dans la wilaya de Ghardaïa et une autre, le 20 avril, à Djelfa. Tahar Belabès, coordinateur du Cnddc compte sur la participation massive des citoyens à ces actions de protestation. L’administration ne respecte pas les mesures prises par le Premier ministre pour répondre aux revendications des chômeurs. Cette administration, gangrenée par la corruption, continue ainsi d’échouer dans sa mission de service au citoyen. Le contraire est perceptible à travers toutes les régions d’Algérie où le clientélisme et le passe-droit sont devenus les modes de fonctionnement et de gestion des affaires de la cité.
La rue est devenue la seule tribune d’expression des milliers de jeunes, forcés au « désœuvrement ». Les représentants des chômeurs ne sont pas entendues par les autorités. Elles n’ont toujours pas daigné les associer au dialogue ce qui complique la situation et encourage les protestations. Les chômeurs et leurs représentants continuent toutefois d’y croire et espèrent que les pouvoirs publics réagiront positivement à leur demande qu’ils considèrent comme « légitimes ». La ville de Tamanrasset est aujourd’hui sous les feux de projecteurs. Mais les autres régions du pays ne sont pas à l’abri d’éventuelles contestations.
R.N./Afrik.com
Er Tamanrasset c'est aussi et toujours l'Algérie . El guelb olla ma yhenneche ikender ! Le consensus est maintenant acquis , place à l'action ! Demain, c'est déjà 2 ans que le président à posé son regard hagard sur des feuilles de papier contenant les éternels tab djenennou .. Maintenant les fruits sont pourris et il n'y aura pas de cueillette , ils vont tomber tous seuls .
choufou choufou yal khawa
voilà l'Algérie de 2030:
http://www.youtube.com/watch?v=iaoatMIMnJk
on a chassé le colonialisme français voilà ce qui nous attend, voilà la richesse culturel qu'ils veulent nous importer du moyen orient surtout n'oublier pas d'applaudir
Début d'un soulèvement populaire….
mister, vous allez certainement convaincre beaucoup qu'il n'y a de probleme que celui de l'emploi en algerie… mais pas les algeriens. Mais il y a beaucoup de de choses a faire en algerie… tout un pays a construire – Le probleme est ailleurs ! Ils ne savent rien faire, sinon s'attaquer aux femmes. Il n'y a rien d'autre a leur faire faire sinon de les pointer comme piquets en guisede cloture. Le petrole et d'autres materiaux sont la sous leurs pieds… que vont ils en faire? vendre aux chitans croise's? pourront-ils meme les identifier? qui va pouvoir recycler 35 millions de chameaux?
C'est un peu comme en Syrie – Les rebels disent, grace a allah on va vaincre, mais on a besoin d'armes…. les armes des chitans biensur…
Il n'y a qu'une solution: la pillule hellal …
DEPUIS QUAND LE SUD A FAIT DES MANIFESTATIONS????IL A ETE TOUJOURS ACQUIS POUR LE FLN…
Jamais ,jamais et ce depuis l'indépendance…Ils n'ont bougé le petit doigt..
Quelques opportunistes profitent de ce mouvement qui n'a rien de spontané…pour s'affirmer plus tard.
Car pour ce pouvoir il suffit de faire du bruit pour "être récompensé",comme pour les jeunes qui ont reçut des centaines de Milliards pour l'emploi de jeune???La majorité ont acheté des voitures de luxes..
IL N'Y AURA JAMAIS DE CHANGEMENT DE SYSTEME 80% DES ALGERIENS NE PENSENT QU'A LEUR. VENTRE.
QUAND ON MANIFESTE C'EST POUR UNE IDEOLOGIE PAS POUR LE VENTRE.
IL N'Y A QU'UNE SEULE REGION QUI FERA TOMBER LE SYSTEME CELA NE VIENDRA PAS DE CES VENTRES. SANS FIN..COMME UN PUIT.
" Il n'y a qu'une solution la pilule hellal…" vous voulez dire le facteur déclencheur hellal ; le déclic libérateur , celui qui arrache notre jeunesse aux bouffeurs d'énergies et aux prêchi-prêchas interminables des mosquées. Une jeunesse qui prenne enfin conscience de sa misère , de sa servitude , de son exclusion sociale , une jeunesse consciente politiquement et qui rejette la notion de mektoub , qui rejette la condition d'asservissement moral et d'exploitation de l'homme par l'homme auxquels l'ont réduit et acculés la grande bourgeoisie turbo-capitaliste et campradore à la Bouteflika et sa pléthore de supplétifs dévoués et volontaires empruntés à l'intégrisme islamiste et aux zaouias du fin fond du pays.