L’interdiction d’écrire en amazigh en Algérie : même sur une tombe

Suite au décès, le 30 octobre 1973, de ma très chère et bien aimée grand-mère, L’djouher Laichour, j’ai demandé à un marbrier algérois de graver sur une plaque funéraire en forme de livre ouvert son nom, prénom, ses dates de…








