Ferhat Mehenni : "Nous avons fait ce drapeau par respect pour nos enfants"

« Ayssetma, aytma, imdukkal n wul n teqvaylit, azul

Un peuple sans drapeau n’a pas de visibilité internationale. Son sort se règle à huis-clos, dans l’indifférence de la communauté internationale. Il se meurt à petit feu. Les peuples menacés d’extinction par assimilation, en prenant conscience de ce qui les attend, sont toujours déterminés à se battre pour survivre. C’est le cas du peuple kabyle. Ils n’ont pour eux que deux alternatives : Celle de la violence armée et celle du combat politique. Si le pacifisme peut être considéré comme l’arme des faibles, le choix de la guerre pourrait, de son côté, être vu et interprété comme celui des désespérés. Or, le peuple kabyle n’est ni faible ni désespéré. C’est en toute responsabilité que nous avons tranché et choisi notre camp, nous avons pris le parti des valeurs contre celui de la barbarie. La violence criminelle restera toujours le seul réflexe, le seul recours du pouvoir algérien aux abois, incapable d’aller dans une autre voie que celle de la politique du pire. Alors !!!…

A lui la barbarie, à nous la noblesse, à lui le crime, à nous l’honneur, à lui la honte à nous le respect, à lui la chute, à nous la liberté, à lui la mort, à nous la vie !

Le pouvoir algérien cherchera toujours à nous attirer dans le piège du terrorisme pour se donner un double avantage sur nous : celui des armes et celui de la légitimité. Il n’aura de notre côté ni l’un ni l’autre. Guermah Massinissa, le lycéen kabyle assassiné le 18 avril 2001 par les gendarmes algériens, de même que les 129 autres Kabyles tués, toujours par les mêmes gendarmes lors du Printemps Noir, resteront à jamais ceux qui incarnent les victimes d’un régime criminel. Kamel Irchan, un jeune manifestant kabyle, tout à fait pacifique, incarnera pour toujours la noblesse et l’esprit de résistance du vaillant peuple kabyle. En effet, touché au ventre par des balles explosives tirées par des gendarmes algériens, le 27 avril 2001, il eut, avant de tomber, la lucidité et le réflexe surhumain et immortel, d’écrire de son propre sang, le mot LIBERTE sur un mur de Kabylie. C’est à lui, à Guermah et à tous les Kabyles abattus par le pouvoir algérien que nous dédions ce drapeau kabyle. C’est à Matoub Lounes dont l’assassinat a été maquillé pour être attribué au Groupes Islamiques Armés alors que c’étaient des éléments des services algériens qui l’avaient exécuté le 25/06/1998. C’est à Bennaï Ouali, Amar At Hemmuda et Mbarek At Menguellet que nous adressons nos respects en levant pour la première fois de manière solennelle ce drapeau. C’est à Abane Ramdane, Amirouche et Krim Belkacem qui avaient tué en eux le Kabyle qu’ils étaient avant de se faire tuer ou se faire donner par l’Algérien qu’ils voulaient faire naître en chacun d’entre nous.

Je pense à Me Mecili, abattu à Paris le 07 avril 1987, et dont l’assassin a été renvoyé dare-dare à Alger où il coule des jours qui ne doivent être troublés que par le remords. C’est aussi à mon fils Ameziane abattu le 19 juin 2004, également à Paris, pour punir notre aspiration à la liberté kabyle, que je pense en levant ce drapeau.

Nous ne dévierons pas de notre objectif. Regardez ce que nous avons réalisé sans autres moyens que ceux de nos convictions et de notre détermination à arracher le droit du peuple kabyle à son autodétermination !

C’est en étant forts de la justesse de cette option pour un combat politique, que nous avons créé le MAK dans le feu du Printemps Noir en 2001. Depuis nous ne cessons d’avancer. Cela nous a amenés à doter la Kabylie de nombreux attributs de souveraineté. Il en est ainsi de la mise sur pied de l’Anavad, le 1er juin 2010. Est venue ensuite, la carte d’identité kabyle que même des personnes âgées, atteintes par de graves maladies, se sont empressées d’obtenir avant leur terme fatal. Être enfin kabyle, en avoir la preuve à travers une carte d’identité délivrée par une autorité reconnue, est moralement apaisant et réconfortant.

Nous avons créé Siwel.info, une agence de presse kabyle pour rendre compte quotidiennement de l’évolution du combat politique de la Kabylie pour sa liberté. Nous avons mis en circulation l’hymne national kabyle. Il lui manquait le drapeau. Il n’y a pas d’hymne sans drapeau et il n’y a pas de drapeau que ne glorifie pas un hymne.

Aujourd’hui, nous y sommes.

Si nous sommes parvenus à le faire c’est d’abord par respect pour nous-mêmes en tant que peuple et en tant que nation, en tant que Kabyles conscients de nos droits nationaux. Nous avons fait ce drapeau par respect pour nos enfants auxquels nous avons le devoir de préparer un avenir digne de celui des grandes nations du monde.

Un drapeau est un repère, un marqueur identitaire d’un peuple, d’une nation. Avec lui, on ne peut plus s’égarer. Même si nous avons l’obligation d’aller vers les autres dans le cadre de la mondialisation et des valeurs d’ouverture et de générosité dont nous ne devrions jamais nous départir, nous avons notre drapeau qui nous rappellera à jamais, en tous lieux et en toutes circonstances, notre appartenance, notre identité, notre langue et notre terre d’origine. Il nous ordonne de l’incarner avec dignité où que nous soyons.

C’est un drapeau plein de sens.

Il est composé de deux couleurs essentielles. Le bleu représente la liberté et notre attachement aux valeurs universelles. Le jaune incarne la Kabylie et son ancrage dans la Méditerranée africaine, en même temps que son insertion dans le monde.

L’Aza rouge exprime nos origines et notre rattachement à la grande famille amazighe.

Enfin, les rameaux d’olivier dont les feuilles ont été stylisées en losanges sont là pour exprimer à la fois notre aspiration à la paix et notre besoin de renforcer l’identité artistique kabyle. La volonté de les rendre en deux couleurs, le jaune et le bleu obéit à deux préoccupations, l’une d’ordre technique, l’autre symbolique.

Sur le plan technique, moins il y a de couleurs sur un drapeau, plus il est facile à mémoriser. Sur le plan symbolique, le fait que dans le bleu, le rameau soit jaune exprime la protection de la Kabylie par la liberté, et inversement, le rameau bleu sur fond jaune dit l’amour de la Kabylie pour la liberté qu’elle a pour devoir de protéger.

Les olives sous forme de pois adoucissent les angles aigus des feuilles, elles symbolisent la fécondité de la terre Kabyle et celle du génie de la Kabylie.

Enfin, permettez-moi d’ajouter un mot sur la symbolique de l’olivier en citant le grand écrivain kabyle Mouloud Mammeri.

« (…) L’arbre que je préfère est l’olivier. C’est l’arbre de mon pays. Celui-là a toutes les vertus. Il est fraternel et à notre exacte image. Il ne fuse pas d’un élan vers le ciel comme vos-arbres (je veux dire ceux du nord de la Méditerranée, d’Europe centrale et l’Asie). Il est noueux, rugueux, il est rude. Il oppose une écorce fissurée mais dense aux caprices d’un ciel qui passe en quelques jours des gelées d’un hiver furieux aux canicules sans tendresse. Il a traversé les siècles (…) ».

Je déclare le drapeau kabyle levé aujourd’hui comme le drapeau officiel de la Kabylie, désormais l’emblème national kabyle.

Félicitations pour la Kabylie et sa nation.

Je salue ceux qui, en ce moment lèvent ce drapeau en même temps que nous à Milan. Je salue particulièrement la municipalité de Montpellier qui, sur l’esplanade où sont dressés les drapeaux du monde entier, a accepté de mettre l’un d’entre eux en berne pour hisser à sa place, le drapeau de la Kabylie. Je salue ceux qui, dans six heures vont lever ce drapeau à Washington. Je félicite ceux qui l’ont déjà levé à Montréal.

Nous le lèverons le 25 avril à Evians, le 26 à Marseille, le 30 à Bruxelles et le 02 mai 2015 à Toulouse. Nous prévoyons de le faire dans la plupart des pays européens.

Je ne peux terminer sans adresser mes félicitations au club de football de Vgayet, le MOB qui accède à la finale de la coupe de cette année et à ses supporters qui ont entonné l’hymne national kabyle.

Pour sourire, rappelons que le pouvoir ordonne toujours aux policiers de fouiller les supporters des équipes kabyles de football pour leur arracher leurs drapeaux berbères ou les déchirer pour les humilier. Désormais, c’est le pouvoir lui-même qui va être tenté de commander les drapeaux qu’il confisquait pour les leur offrir, à condition de ne pas brandir le drapeau kabyle. Même les hommes politiques qui interdisaient à leurs militants, par algérianisme, de manifester avec le drapeau amazigh seront désormais libérés pour le porter eux-mêmes. Le combat pour la Kabylie a fini par faire admettre au pouvoir algérien et à ses relais que, devant le danger kabyliste, il est urgent de lever l’interdit sur les symboles amazighs.

On le voit, ce drapeau kabyle, cet emblème béni par son peuple, est libérateur. Vive le drapeau, kabyle.

J’appelle toute la Kabylie à honorer ce drapeau ce 20 avril à Tuvirett, Vgayet et Tizi-Ouzou. Comme j’appelle tout le monde à aller le 27 avril à Icherriden pour symboliquement, là où, hier, Fadma N soumer et ses résistants étaient tombés, le peuple kabyle se relève aujourd’hui. Anda neɣli iḍelli ara nekker ass ayi

Tanemmirt

Ferhat Mehenni

21 réflexions au sujet de “Ferhat Mehenni : "Nous avons fait ce drapeau par respect pour nos enfants"”

  1. C'"est le drapeau digne pour cette Algérie…. VIVE LA KABYLIE UNI POUR TOUJOURS….

  2. Awah, y a des jours où j’ai envie d’arrêter d’être kabyle !

    "Je ne peux terminer sans adresser mes félicitations au club de football de Vgayet, le MOB qui accède à la finale de la coupe de cette année et à ses supporters qui ont entonné l’hymne national kabyle. "

    Se réjouir que le Mob participe à une finale "nationale" pour des autonomistes, c'est le comble!
    Vous ne devriez pas plutôt lui demander de la boycotter?

    Voila pourquoi, j'interdis à quiconque de parler en mon nom!

  3. Pendant que Ferhat ibi3 ghali, ses anciens potes A3li Yahia et Sadi sont en train de se rapprocher de leurs ennemis en mettant sur le marché un nouveau produit au marketing élargi. La régionalisation (positive chez le FFS) prélude au fédéralisme.

    Awah, quand je vous disais que nous traversons une phase messianique, vous m’avez banni comme chitane juste parce qu’il avait refusé de s’incliner devant un tas de glaise et devant la nouvelle philosophie de Boureb !
    Aux temps préislamiques et même au début de l’islamisme chaque tribu avait son propre Dieu portable qu’elle trimbalait là où elle allait. Et d’ailleurs dans la période qui a suivie la mort du Prophète la religion n’était qu’un ramassis d’extraits du folklore tribal où chacun y mettait ses propres versets, avant qu’il n’en soit expurgé lors de ses premières transcriptions au gré des victoires des uns sur les autres.

    Sauf que pour l’instant Sadi ne s’est pas encore mis à faire de la concurrence déloyale à l’autonomie. Il ne fait que vanter sa propre marchandise sans casser du grain sur le dos de l’autonomie.

    Pendant ce temps là, le FFS lui persiste sans réussir à se défaire de sa fixation schizophrénique sur la constituante. En faisant kamim des clins d’œil à tous ceux qui seraient tentés par Ferhat en n’oubliant pas d’évoquer thamazight dans un fatras de considérations complètement rédhibitoires à toute tentative autonomiste (lire ici Mebtoul et sa constituante).

    En lisant l’article du FFS, thougnaliyid l’angoisse enni des années soixante. J’ai l’impression d’entendre un cacique du FLN. A l’époque quand on leur parlait de Thamazight, ils nous menaçaient : La sixième flotte était à nos portes, Fafa menaçait de revenir nous recoloniser, l’unité nationale avant tout, cha3bou ldjazyri mouslimoun wa illa l3ouroubati yentassib, ipissitou.Thamazight delahdja. Ihi skriviyid trach sethmazight! tha3ravt d.awal arebbi, thifinagh d'tichrad matchi d'lektiva.

    Je vous jure que ça commence à être compliqué d’être kabyle !

  4. En véritable homme de progrès qui a pour point de départ un respect profond du passé, je vous offre directement MASS Farhat mes respectueux hommages pour ton courage et tes grandes valeurs.

  5. je te l ai dejà dis ,si tu ne veux plus ètre stressé tu dois te réduire à une simple expression : meslikan stekvaylith,pour ne pas compliqué ton identité

  6. Au debut je n'approuvrais pas entièrement les idées de Ferhat parcequ' il avait, petit a petit, laché le combat imazighene pour bifurquer sur le combat pour la kabylie autonome ,Je trouvais celà non conforme à l ideal du MCB initial. Cependant des decennies sont passées et ,force est de constater que les autres regions berbéres de tamzgha en genéral et de l'Algérie en particulier bougent peu ou presque pas. A l'exception des mozabites.les autres tardent à se reveiller en dépit des espoirs placés en eux par les kabyles et les mozabites , durant les recentes confrontations sanglantes (avril 2001et ghardaia) avec le pouvoir assassin. Ils ont un devoir de solidarité dans ce combat sinon les kabyles finiront par cesser d être altruistes comme par le passé, et serons malheureusement et avec regrets,contraints d'appliquer le dicton qui dit :
    il vaut mieux etre seul que mal accompagné.
    Pour ètre clair ,je dis: pourquoi les chaouis ne se sont pas unis (puisqu'ils sont nombreux du point de vue population ) aux mozabites et aux kabyles pour faire une seule marche pour l officialisation de tamazight qui est et sera toujours, notre probléme commun , afin de lancer un message fort d'unité et de cohérence .
    Ou est passé donc notre stratège mas porfesseur Mebtoul .Sommes nous encore dignesdescendants des grands stgratèges de notre histoire comme Fadhma Nsoumer. Amirouche, Ben boulaid Abane Ramdane: L'union ne fait elle plus la force chez nous ????

  7. Comme tu ne peux arrêter de respirer tu ne peux pas, non plus arrêter d'être toi même. Be yourself and just yourself !!

  8. Sans se definir dans aucun parti berbériste démocratique ou autre,il faut admettre que malgré tout ,
    Le MAK inquiètent beaucoup de gens occupées dans la politique politicienne parce qu' il combat pour la liberté et la dignité d une minorité identitaire opprimée ,au nom de Dieu ,par l'arabo- islamisme Il mérite d'être soutenu par tous les berbères pas seulement les kabyles,ne serait ce que sur le plan intelectuel, sinon, abstenons nous, au moins ,de le dénigrer.

  9. Croire encore,après ce qui s'est en 1963 et avril 2001, à une union Etatique avec le peudo monde arabe est une auto-illusion

  10. «On ne peut pas cacher indéfiniment à un peuple son histoire. Il finit par la connaître et par l'écrire lui-même.» Ferhat Abbas

  11. Une pensee à ce fils de l'algérie algerienne amazigh arabophone notre cher Kateb yacine

    " on veut nous faire passer pour une minorité mais ce sont eux les arabes qui le sont" Nous avons mis fin au mythe ravageur de l’Algérie française, mais pour tomber sous le pouvoir d’un mythe encore plus ravageur : celui de l’Algérie arabo-musulmane par la grâce de dirigeants incultes. L’Algérie française a duré cent trente ans. L’arabo-islamisme dure depuis treize siècles ! L’aliénation la plus profonde, ce n’est plus de se croire français, mais de se croire arabe".kateb yacine

  12. Ecoutez-moi je n'ai rien compris à cette histoire d'autonomie ou d'indépendance de la Kabylie. Je ne suis au fond ni pour ni contre pour commencer. J'aimerais seulement comprendre avant de prendre position. La langue tamazight doit être officialisée sans délais, c'est une décision éminemment politique et urgente, ce n'est pas l'affaire de spécialistes ou de concertations entre différents ministères comme je l'entends dire sur des plateaux de télé. Cette officialisation est une revendication démocratique de tous les démocrates algériens, je ne comprends pas que cela devienne la revendication des seuls kabyles et que cela doive passer nécessairement par l’indépendance de la Kabylie. Ce qui me trouble le plus en fin de compte c’est que (à ma connaissance !) les démocrates ne s’expriment pas la dessus et plus encore que ce soit Le Matin électronique qui en fait mention dans ses pages. Non pas bien sûr qu’il faille censurer Ferhat Mehenni mais qu’il soit exigé de ce dernier d’être un peu plus explicite sur ce projet :
    1. S’agira-t-il d’un nouvel Etat avec les attributs traditionnels d’un Etat : frontières, Constitution, Gouvernement, armée etc. mis à part le drapeau et l’hymne national qui sont déjà mis en place. .. ?
    2. Sera- il facile de tracer les frontières de ce nouvel Etat avec l’accord du pouvoir dictatorial qui nous gouverne et qui ne tolère même pas une manifestation pacifique pour revendiquer plus de liberté ? Ou bien devra-t-on passer par une guerre d’indépendance en bonne et due forme ? Bordj et Sétif seront-elles kabyles ?
    3. A part les Kabyles clairement identifiables qui vivent actuellement en Kabylie, qui décidera de dire si un Algérien Lambda est kabyle ou non ? Qui définira les critères ? Les Cadres actuels du MAK ? Qu’en serait-il des kabyles qui vivent, certains depuis des siècles, en dehors de la kabylie ? Auront -ils la nationalité kabyle et dans ce cas, seront-ils sommés de « rentrer au pays » ou seront –ils considérés comme des émigrés ?
    4. On ne peut pas se poser, à ce stade, toutes les questions qui devront se poser..
    5. J’étais pourtant très favorable à l’idée d’une très large autonomie de toutes les régions d’Algérie, y compris à plus forte raison la Kabylie, mais maintenant je vois que le mot « indépendance » a été lâché. Finalement MAK ou pas MAK ?

  13. Ecoutez ya si Mohamed, vous êtes dans le droit de vous poser toutes ces questions ! Ce sont des questions que tout le monde se pose ! Concernant Sétif ou Bordj : quel Bordj au fait ? Badji Mokhtar, Elbahri, Menaêl, ou Bou3raridj ? Enfin quoi qu’il en soit la question sera tranchée par référendum.

    Puisque le MAK est partagé entre les autonomistes au sein de la nation et les indépendantistes de la nation. Ce qui a donné le nouveau MAK : mouvement pour l’autodétermination.
    Donc, ce jour-là com tivou tichoise.
    Mais moi j’ai peur des surprises.

    Lors des élections de 1991 les ércédistes se vantaient de vouloir gagner Oran. Résultat , le FIS a pris Dra-El-Mizan. On disait à l’époque rahna ndjibou wahran khserna Dra-El-Mizan.

    Djiyi trankil a moh arwal !

  14. Abbas Ibn Firnas est un savant musulman d'origine berbère ! Un scientifique de l’époque médiéval en Espagne .Avec quelle langue menait il ses travaux et ses recherches scientifiques , à votre avis?

  15. Sur votre gribouilli, on peut lire ceci:
    "… Le problème avec le MAK c’est qu’il a basculé vers une sorte d’extrémisme kabyle et de xénophobie à l’égard des « Arabes » ou du moins des arabophones jusqu’au point de côtoyer la droite française et israélienne. Cet extrémisme que je condamne, peut s’expliquer. En effet, celui-ci est dû à l’oppression du peuple nord-africain, en particulier des berbérophones et des minorités non-musulmanes (Chrétienne, agnostique et athée), par ces régimes dictatoriaux arabo-islamistes. …"

    Et c'est le MAK que vous taxez d'extremiste ???

    Pourquoi donc? lui reprochez-vous de ne pas evantrer vos femmes, ne pas vous decapiter?

    Vous n'aimez pas le mirroire !!! La laideur que vous y voyez, n'est pas derriere, mais devant !

  16. Monsieur, vous êtes aussi farfelu que le Monsieur, qui se prétend président des chèvres des montagnes de Kabylie, cessons la plaisanterie avec ces genres d'idioties s'il vous plait.

  17. Inutile d'y répondre à votre question idiote, d'abord il faut cité la région d'Espagne cet aurait exercé sa science.

  18. De quels enfants vous parlez, les votres cela vous regarde, ceux de la Grande Kabylie personne ne vous désigné tuteur testamentaire pour commencer.
    Un drapeau ou un emblème c'est quoi selon votre étroitesse dictée ailleurs en vos méninges si Mehenni.
    Un drapeau ne sécurise pas et un GPK ne crée rien d'autre, l'état Kabyle dont vous parlez au nom de millions de Kabyles est il un mandat du peuple Amazigh de Kabylie?
    Stoppez vos dérives verbales, tout cela risque de se retourner contre vous, vous faites l'allié précieux aux stratagèmes de ce pouvoir imposteur à la veille d'un chaos, que vous accélerez aussi , peut etre malgré vous et votre GPK.
    Je suis fédéraliste, et j'avoue plutot rejoindre la clarté de Said Sadi et le franchise direct du fils du Colonel Amirouche, mais vous avec ce show médiatique me reppelle le tintamare de l'ex chanteur Ferhat Mehenni.
    Un drabki au FLN suffit alors nous rajouter du karkabou , merci et prenez un peu de recul car les sentiments personnels quels qu'ils soient sont souvent des subjectivités erronées, que Dieu protège la Kabylie du pouvoir actuel et des autres pseudo amis ou revanchards mielleux.
    Enfin votre opinion et vos déclarations sont les votres et ne concernent que votre personne, nul n'est tuteur de l'autre, autrement le langage de la poudre va s'installer.

  19. Annay aqvayli d azamul n tnekkit Taqvaylit.
    D ticreťt n weghref imi yuzzelen idammen.
    D tajmilt iy imaghrasen n 2001 ugar akin. 1963….
    D lefnar ger igharfan (igduden /leğnas) n umadal.
    Imawlan nughen s wannay afransis, r nan amennugh s wannay adzayri.
    Tasuta n 2001 terfed amennugh s waylas.
    Aylas d ANNAY AQVAYLI.
    Azamul n timunent.

  20. Les kabyles sont les héritiers de la Pensée amazighe selon le Grand historien Younes ADLI.
    Ce qui veut simplement dire que la disparition de la Kabylie signifierait l'extinction à jamais des Amazighs.

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