Saïd Sadi n’aurait pas apprécié sa conférence à Souk El Tenine

L’ex-chef du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), le docteur Said Sadi n’aurait-il pas apprécié la conférence qu’il a animée à Souk El Tenine (Béjaia) le 24 janvier passé ? D’après des militants du même parti, c’est ce qu’il a annoncé aux responsables locaux.

En effet, organisée dans le cadre de sa tournée en Kabylie pour la promotion de la 4e édition de son livre « Amirouche, une vie, deux morts, un testament » la conférence-débat ayant pour thème « Sahel : de la culture refuge à la culture de combat » n’aurait finalement pas été du goût de Said Sadi. « Il était furieux et il l’a fait savoir aux élus locaux », affirment des militants préférant garder l’anonymat.

La conférence a enregistré une affluence remarquable. Des jeunes étudiants, des responsables politiques, et ainsi que d’anciens élus locaux et des militants. Curieux ils avaient les idées floues du fait de la récente polémique enclenchée suite à ses déclarations du 2 janvier dernier.

En outre, cette autre polémique qui a fait des interrogations au sein du parti n’a pas été soulevée. Nous avons essayé de comprendre un peu plus sur ce qui a provoqué la colère de Sadi Sadi. Il s’avère qu’il « n’a pas apprécié les questions de certains « militants » notamment sur l’assassinat de Matoub Lounès, sur les erreurs commises dans son livre et d’autres… ».

« Les questions l’ont mis très mal-à-l’aise, voire embarrassé », avoue-on. Un jeune villageois a pris la parole pour rappeler les propos d’Aldjia Matou, la mère de Lounes. D’après ce jeune, celle-ci lui aurait déclaré que « Said Sadi l’a attendu à l’aéroport d’Alger et lui a demandé de dire que c’est le GIA qui a assassiné Matoub ». Une question qui surement n’a pas été à sa place, puisque la conférence avait un thème autre que ça. Pas de réponse à cette question d’ailleurs.

A une question d’une intervenante (journaliste), relative à l’autosaisie du tribunal sur l’affaire Messali, Ali Kafi et Ben Bella, le conférencier s’est contenté de dire que « c’est une affaire qui est en main de la justice ».

Un autre jeune de la ville, a reproché au conférencier de « perpétuer un mythe colonial en usant des mots Grande-Kabylie et Petite-Kabylie ». Celui-ci regrette que Saïd Sadi « n’ait cité le moudjahid Abderahmane Mira qu’en une phrase ».

« Dans votre ancienne édition, vous avez parlé d’énormité historique. Vous avez dit qu’elle avait déstabilisé la délégation du FLN où Ait Ahmed et M’hamed Yazid s’échinaient à mener un laborieux lobbying… A mon avis, Hocine Ait Ahmed à cette période-là coulait en prison », dira-t-il encore. Un point de vue qu’a partagé d’autres militants qui rappellent que dans la 4e édition de son livre, Saïd Sadi a pris le soin de corriger ce passage en rajoutant ‘’depuis longs mois’’ et une note de bas de page ou il a mentionné : « Ait Ahmed au moment des faits était en prison ».

Des jeunes que nous avons rencontrés à l’extérieur, à la fin de la conférence, n’ont pas pu cacher leur déception. « On n’est pas satisfait de la conférence. Sadi n’a presque rien dit d’intéressant. Il n’a même pas signalé les événements du 8-Mai-1945 (Melbou et Kherrata ville voisines de Souk El-Tenine). Pourtant cet événement est marquant de l’histoire de la guerre d’Algérie », déclare karim, un jeune artiste.

Mounir Ait Larbi

34 commentaires

  1. Evidemment le pouvoir va infiltrer l audience de ces conférences avec ses baltaguias qui poseront des questions pièges pour dénigrer le Dr Saadi.

  2. Toute l'histoire de l'Algérie est basée sur le mensonge et le crime, sur la tromperie, sur les connivences, le colonel LOTFI disait à propos de l'Algérie indépendante :

    «Notre Algérie va échouer entre les mains des colonels, autant dire des analphabètes. J’ai observé chez le plus grand nombre d’entre eux une tendance aux méthodes fascistes. Ils rêvent tous d’être des sultans, au pouvoir absolu. Derrière leurs querelles, j’aperçois un grave danger pour l’Algérie indépendante. Ils n’ont aucune notion de la démocratie, de la liberté, de l’égalité entre les citoyens. Ils conserveront du commandement qu’ils exercent le goût du pouvoir et de l’autoritarisme. Que deviendra l’Algérie entre leurs mains ? Notre peuple est menacé ».

    Said Saadi que l'on soit d'accord ou pas avec lui, il ne laisse personne indifférent face à son charisme, face à sa très belle plume, à son verbe à la fois éloquent et acerbe, la question, que peut faire un livre juste et exacte fut-il devant un peuple analphabète, corrompu et corrupteur, face à une élite organique des plus corrompue, que peut faire le livre de Saadi face à la mort programmé de ce pays, j'ai lu la réponse de la file de Messali le concernant, je me suis rendu à l'évidence, que la violence et le régionalisme dont elle a fa

  3. Pourtant,Sa3id negh, en tant que psy ,devrait connaître les vertus de la pratique du zen !

  4. Pour ton informarton le zen n'est pas une technique de passivité mais d'éveil.Méditer ça veut pas dire dormir mais prendre conscience pour agir consciement et efficacement et c'est bien ce que fait Saadi.

  5. dont elle a fait preuve, l'insulte du Kabyle vu comme traître quoiqu'il arrive, quelque soit ses actions, quelque soit son courage, elle la fille de celui qui a levé une armée contre les Didouche, les Amirouche, les El Hawas, celui qui a trahi l'esprit de novembre, je me dis nous sommes mal barré, nous sommes dans la mouise, ce pays se nourris du régionalisme, de la médiocrité, de la supercherie, de l'amnésie, des gens à défaut d'imposé leur papa à l'histoire des algériens, le font via le tribunal, l'histoire s’écrira à présent devant les juges, nous avons atteint l’abîme, mais nous creusons encore.

  6. Absolument !! Le Dr Said Sadi ne dit rien d’intéressant, la meilleure preuve a cela est cette auto saisine de la justice et le nombre de personnes qui viennent a ses conférences !! Son livre, Amirouche: une vie, deux morts, un testament est le plus vendu depuis 62 en Algerie !! Ce qui dérange, c'est évidement la question de fond abordée par le livre que ses pourfendeurs éludent, a commencer par l'auteur de cet article d'intox Ait Larbi Mounir qui ne peut être qu'un nom d’emprunt !! !!

  7. Mr Sadi tous ce que t'as ecrit la Kabylie le savait depuis la nuit des temps d'accord,maintenant je t'invite a aller et faire tes conferences ailleurs dans les regions arabophones,puisque tu es Anegerianiste la surprise ne tardera pas a vous secouer.Encore une fois je te fais rappeler que la Kabylie a choisi son destin d'etre elle meme cad avou-imazoughenes l'ndependance.All I know of tomorrow that KABYLIA will rise before the Sun.One country,One love,One President Mass Ferhat Mehenni.Alors Mr Sadi please ne tourne pas en rond en Kabylie.Thanmirt.

  8. Soyons sérieux, le bonhomme a fait un travail remarquable en essayant de rassembler dans un livre de grande qualité (que j'ai recommandé dés sa première sotie) les témoignages de compagnons et de témoins de l'époque sur l'apport de l'un des grands hommes qu'à enfanté cette glorieuse région de la Kabylie, coeur battant de l'algérie … L'auteur est venu pour parler essentiellement du sujet de son livre … qui n'est pas des monidre !!!

    On ne peut quand même pas demander à l'auteur de citer nom par nom et l'ensemble des faits d'armes des quelques 12000 combattants que comptaient la wilaya 3… sans compter ses agents de liaisons, ses fidaiis ou moussebel, …

  9. Dans ce cas il n ya pas de bataglia de qui que ce soit! Il ya des chercheurs de verite qui denoncent le manque de respect de ce douctour envers les Kabyles qu'il prend des fois pour des imbeciles. Le lendemain de l' assassinat de Feu Matoub, notre Said Saadi a ete interviewe par une tele francaise et il a dit pertinement que "on sait que c'est le GIA qui l'as assassine" . Il ya des gens qui ont la memoire courte. En tant que grand admirateur de Matoub, je n'oublie pas. La question qui lui a ete pose a Souk Ltnine est une question qui seras toujours d'actualite tant que la verite officielle ne seras pas faite sur cet assaasinat. Je pose la meme question: qui a dit a notre douctour de clamer sans enquete ses dires a une tele francaise ?

  10. Said Sadi,est un homme politique hors paire ;qui n'a pas son équivalent en Algérie!Sadi a dit haut ,tout ce que les algériens pensent bas!Ce pouvoir mafieux et assassin,qui a tout falsifier pour perdurer au pouvoir,et maintenant que la boite de pandore est ouverte,il procède par intimidation!Qu'a dit Sadi de faux?Tout le monde connait qui est qui!
    Sadi a parlé de Messali qui a trahi,mais oui;il a trahi;à qui appartient le MNA,qui assassinait les militants algériens de la fédération de France,qui collectait l'argent pour la révolution ?le MNA,c'est Messali qui la créé pour lutter contre le FLN!Tous les messalistes le reconnaissent!il faut les questionner,il y en a beaucoup qui sont vivants !Par qui est financé le MNA,si ce n'est par le pouvoir français pour casser le FLN! S'agissant de Ben Bela,il faut lire sa biographie,pour se rendre compte qu'il a été fabriqué par Degaulle à Monte Casino,après la bataille d'Italie ,puis durant la révolution ,il a été adopté par Djamel Abdenacer et son chef des renseignements Fethi Dib!Ben Bela était une marionnette entre Nacer et Fathi Dib!même l'assassinat d'Abane a été programmé par les égyptiens !Ils croyaient qu'ils allaient diriger la révolution algérienne sous le slogan de l'arabisme!Quand à Kafi,Il faut revenir au congres de la Soummam,concernant la délégation de la Wilaya 2,le constantinois,à leur arrivée à Ifri dans la Soummam;pour participer au congres,Il y avaient Zirout,Didouche,et Kafi qui à l'époque ,en 1956 n'était que capitaine,donc ne pouvait assister au congres!Zirout et Didouche étant reçu dans la salle de réunion par Abane,puis quelques instants après,Zirout sortit de la salle pour intimer l'ordre à Kafi de repartir rejoindre sa Wilaya!Kafi n'a jamais accepté le fait qu'il ne prenne pas place à Ifri durant le congres de la Soummam!Voilà pourquoi Kafi est allé très loin pour traiter l'architecte du congres de la Soummam de traître!car il n'a jamais digéré cela ,et ça lui est resté en travers de la gorge,car vu son grade, il ne pouvait y participer ,et en plus chaque Wilaya devrait déléguer uniquement deux dirigeants ,mise à part la Wilaya 3 ,qui avait droit à un privilège,car c'est chez eux que le congres s'est déroulé et automatiquement ,ils sont les premiers responsables de la réussite du congres,c'est ainsi qu'on retrouva,Abane Amirouche,responsable de la sécurité; Krim Belkacem,Slimane Dehyles et Ouamrane Amar!Mais Kafi ,dans ses soit disant mémoires,utilisa un subterfuge,disant qu'il allait intercepter un lot d'armes qui allait être largué par un avion,qui allait venir on ne sait d'ou!ce genre de bobards ne peuvent passer,un avion qui va larguer des armes ,alors que notre territoire à l'époque était surveillé minutieusement,et que le peu d'armes qui rentraient au maquis ,rentraient par les frontières,à dos d’ânes! Voilà pourquoi ,on s'en prend à Sadi,car ,il dérange,il a cassé la loi de l'omerta!il veut casser toutes cette chape de plomb,qui couve notre histoire,qu'on a falsifié et travesti!Tiens ,je voudrais souligner ,que Said Abadou,ex ministre des moudjahidin a bien insisté en 2011,dans une interview,disant que Messali est un traître et que tous les messalistes le sont!Pourquoi on n'a rien dit à Abadou?C'est sur TSA,vous pouvez le consulter ,juste en saisissant :propos de Said Abadou en 2011,sur Messali,et vous verrez son message!On s'en prend à Sadi,parce que Sadi est Kabyle et surtout ,il est en train de déterrer tous les malheurs ,coups bas,les imposteurs ,les révolutionnaires de Palace,tous les tricheurs et usurpateurs,sont visés par Sadi qui est en train de dire toutes les vérités de la révolution, en écrivant et en cherchant de déterrer toute l'histoire de la révolution de 1954 avec ses hauts ,ses bas, ses héros et aussi ses traîtres!lesquels traîtres sont actuellement dans les rouages du pouvoir!Je reviens à l'affaire Messali;il faut bien savoir que c'est Hollande qui a dit à Boutef à Tlemcen je cite;<<Qu'attendez vous pour réhabiliter Messali?>>et c'est donc Hollande ;le Français qui a réhabilité Messali le traître,car il leur a rendu un grand service en France quand ses miliciens tiraient sur les hommes de la fédération de France du FLN!c'est cela la vérité!Je n'oublirai pas que Sadi ,a bien adressé un courrier officiel à Hollande,lui disant;je cite<<Ce qu'il penserait si j'appelais la France à Réhabiliter le maréchal Pétain>>.Pour ceux qui ne connaissent pas Pétain ,c'est un maréchal Francais ,qui a trahi la France ,en se joignant à Hitler!No comment!Alors ,je dirai à ces imposteurs,que personne ,ne peut donner de leçons de nationalisme à Sadi ,ni d'ailleurs à aucun Kabyle,car ce qu'a payé la Kabylie comme tribut aucune autre Wilaya ne la payé,et que désormais toutes les vérités,ne peuvent venir que de chez nous,et cela tout le monde le sait ,et que dorénavant ,rien ne nous arrêtera pour faire éclater toutes les vérités,et que le traître,reprenne son véritable statut de traître à l'image de Messali,et ses paires,et que le véritable héros reprendra,son statut de héros!La machine qui déterre la vérité a démarré et rien ne l’arrentera,on est prés à tout!et Chiche!

  11. Ce mec est imbu de sa personne …il est convaincu de sa supériorité sur tout le monde …il tient ses amis et ses ennemis dans le mépris.

  12. A mon tour de Ait-Mounirer.

    Sidi-Belabes, Sidi-Aich, In-Salah

    A l'Ouest s'est un jeune Arabo-Islamisant qu'il a fallut taire. A l'Est, c'est un psychiatre et, au Centre, c'est tout le monde. Je me souviens encore “comme si cela datait d'hier”, de l'hivers 2014, de mes casse-tetes, et ceux de tout le monde: Vas-ont il(s) oser ?

    Puis Vas-On-T-On n'osera-t-on pas – Zils executent avec certitude – et la triche, et le mepris et l'arnaque; sans meme pas pousser la foule. Quelle foule ! Une doctoorette ramasse'e par-ci, un intellobyle ecrase' par-la, et le reste(du betail) a vite compris, que le berger n'a pas de limite. Il peut decreter l'Aid a tout moment et en toute saison, qu'il y ait Ramadhan avant ou boulimique importe peu – dans les affaires sacre'es, seul Sidi Rab sait, lui seul peut decider quand, ou, comment, qui et pourquoi. Quand aux autres Sidis d'Algerie a l'Est, a l'Ouest ou, n'importe-part ailleurs, ils parleront quand on leur demandera de parler, pas avant.

    2014 est passe' et les Sidi s'averent pas anonymes en 2015, si on osait reguarder de pres. A Sidi Belabes il s'appele Sidi-Daoud, a Sid'Aich Sidi Saadi et a In-Salah, c'est c'est Sidi-ToutLeMonde. A l'Arabo-Islamiste qui se reveille a l'Ouest, on rappele la fetwa divine, a son camrad aine' qui cherche midi a quatorze heures a l'Est, on invoque la loi sacre'e; et a tout le monde, il semle qu'un grand plat de Couscous khorote' fera l'affaire. Mais quand on y pense serieusement, pourquoi perd-on meme le temps de s'en occuper, alors qu'il y a tant d'autres choses a faire?

    Le Si-Daoud reclame le droit de choisir, le Si-Saadi celui de savoir, et les autres, beh les autres veulent veulent du sanglier pur, sans melange cochon. Pas possible de siner hallal, quand le cuisto est un cretin et la viande du cochonglier. Je suis un Zomme et j'ai le droit de choisir semble reclamer cousin le new Intello. Je suis maintenant grand, majeur et vaccine' – qui dit que je veuille du cochon, du sanglier ou meme du cochonglier? Je reclame du moutonchon, et je le veux maintenant. Et voila que c'est tout le plat qui est remis en cause – personne ne veut plus manger, c'est tout le plat t3am-couscous qui est est remis en cause et, ca chuchotte partout.

    Mais d'ici, de loin, de chez Brother MacMachoires ou on sert de tout et de rien, ca nous donne un peu de retrait et nous percevons un semblant d'ordre qui s'etablit. Un ordre qui ne nous arrange pas autant que ca. Meme si le petit Jeunot semble pret a avaler du n'importe quoi, genre qu'on sert ici, ses mechontentements semblent faire l'echo de son cousin, qui veut a tout prix non seulement reflechir, mais aussi dire – et ca, ca c'est facheux – car voila que c'est tout le monde qui a reclame son droit de parole, celui d'eau pure et pourquoi du ble' peut-etre ?

    Ici, pour ceux qui ne sont ni cuistos ni serveurs, ni caissiers ou balayeurs, les choses tout autres. L'insestieux Sidi-Rab n'assume plus – il est enerve', et nous sommes inquietes. Un sabre marque Hamadache dans une main et une musoliere marque MacBrother dans une autre, il risque de peter boulon a tout moment. Le jeunot est puni dans sa chambre, le cousin est somme' a la cravache et le reste est prie' de veiller a la collision familliale. Je suis aussi bien pere que grand-frere de tous, vous avez raison et j'ai raison, prions et mongeant – de la volaille. C'est moins nourrisant, mais c'est delicieux et certainnement moins dangereux, et sans besoin d'abattoir ni de sang.

    Mais nous ne sommes pas convaincus. D'ici, nous n'avons pas enttendu le Sidi-Saadi parler d'un pere illegitime, mais de la promiscuite' qui s'est installe' chez lui. Non ce n'est pas a lui que le nom echape, mais ceux, les noms, des petits orphelins d'apres guerre qui n'arrivent a distinguer leurs peres de leurs grand-freres. Et c'est l'origine de la colere du Sidi Rab. Ce n'est ni le cochon, ni le mouton ou la volaille qui le derangent du tout, c'est un Coqu moutonchon debout sur 2 pattes lui-meme. Ce qui derange, c'est qu'on en parle – et la parlotte cree du bruit, des questions, des reponses – des scenes. Et la ca risque. Ca risque la bonne ombiance, l'enttente, le rassemblement et meme la verite'.

    Voila donc ce que semble vouloir dire et signifier le Sidi Rab aussi bien a Sidi Daoud qu'a Sidi-Saadi. On t'as laisse' parler de la grande maison, de sa court, pui de son salon, puis de sa cuisine et c'etait du tout bon. Puis tu continues sans qu'on te le demande, de la cuisine a la salle-a-manger, et de la salle-amanger aux WC, puis la douche et meme la chambre a coucher. Et la chambre a coucher veut dire “qui a couche' avec qui, et qui est qui?

    Et voila que c'est la foule qui se pose des questions. Ca commence a In-Salah avec du qu'est-ce qu'on mange vraiment? Et ca sera quoi demain – qui est le fils de qui? Qui est poule, qui est cochon, et qui est mouton? Le scellier se vide et les appetits jamais d'avant aussi grands. Les vieilles histoires, du laboureur et ses enfants, la grande maison, etc. tout ca c'est du passe'. Au temps du Tweet en temps reel, des copin-copines pour tous, du facebook et status social changeant a grand-vitesse, un pour les grandes vacances d'ete', une autre pour les petites d'hivers, la parlotte s'avere dangereuse. Tout le monde est fils hallal, tout le monde veut son bac-sur-papier, sa bourse et chambre universitaire, une berline et non une symbole… Mieux encore, tout le monde veut etre un Sidi-quelqu'un ! C'est la crise des Sidi.

    Interroge' sur quels gros-mots aurait-il prononce' pour meriter la colere des Sidi Rabs, le Sidi Saadi explique:

    ”Les propos que j’ai tenus sur Messali à Sidi-Aïch n’étaient pas ceux qui ont été rapportés. De plus, la conférence ne portait pas sur les personnes citées mais sur un sujet qu’il m’importait de discuter avec les populations de la région ; à savoir les valeurs mobilisées dans la vallée de la Soummam qui a abrité des mouvements politiques et sociaux d’une importance historique majeure comme l’insurrection de 1871, la grève des mineurs de 1953 qui a duré 9 mois avant de faire plier le pouvoir colonial ou encore le Congrès de la Soummam.”

    Ooops ! Le Psy suggere:

    “une greve de neuf(9) pour faire plier le pouvoir coloniale.”

    L'importance du congre' de la Soummam n'est pas dans les personnes, mais la mobilisation des mouvement sociaux. Mais ca va? Un petit commentaire sur Internet resonne a Alger, et mobilise partout, meme au-dela de partout – A In-Salah. Et ca sera sera ou apres? Hassi-Watan, Tamanrasset, Tiguentourine? Ca y est, ce n'est plus Zeralda ou meme Al Mouradia – C'est le porte-feuille que vous voulez !

    Et la question merite d'etre pose'e. Que serait Al-Mouradia si le reste du pays ? Que serait les Sidi Rabs, si tout le monde decidait de devenir un Sidi Quelqu'un ?

  13. Bien sur qu'il est plus facile de chercher la petite bete à un citoyen, de surcoit kabyle, dans un coin perdu de la Kabylie que d'oser dire librement sa pensée meme discutable et par écrit et surtout à contre courant de la résignation ambiante. Rien que pour ça Said Saadi mérite respect et considération.

  14. Bouteflika et le clan au pouvoir ont peur d'hommes comme Said Sadi, à ne pas oublier surtout et historiquement que Messali el hadj, Ahmed Ben bella et Abdelaziz Bouteflika appartiennent à la mémé pate d'imposture , du Zaimisme et des reniements, cela est un fait historique établi avant d'etre aujourd'hui un sujet d'Actualités qui donne des sueurs froides au pouvoir anti algérien et bien sur anti kabyle,un pouvoir anti nationalioste depuis ses cogitations franco-marocaines d'oujda.
    La fille de Messali el hadj, Djenina Benkalfate a vécu longtemps aussi au maroc avec son pére avant de d'ériger en fausse bourgeoisie à Tlemcen à l'indépendance.
    Ahmed Ben bella dont la tribu d'origine marocaine a été déporté pour une partie à Maghnia est avant tout un adjudant de l'armée francaise parmi les indigénes marocains et point final.
    Alors , Abdelaziz Bouteflika en voulant briser des tabous, quels tabous, ceux de réhabiliter les anciens harkis d'algérie, de rendre ses marocains exfiltrés plus algériens que les algériens de souche , de renouer avec nos anciens juifs d'algérie (qui ne se reconnaissent nullement avec un marocain connu) au vu de l'épisode à Rabat avec Ehud Barak et celui d'Enrico Macias le constantinois à paris, amis cela reléve aussi du summun de l'imposture de Bouteflika pour leurrer certains lobbys du libéralisme occidenl.Rappellez vous ses présences innopportunes à Davos et Crans montana qui lui fait un "pied de nez" récent mettant la diplomatie sahraouie en difficulté.
    En quoi Sadi les dérange, c'est la crudité et la véracité de faits historiques réels et effectivement induscutable, Sadi menace la phase finale d'imposture du pouvoir de réecrire une histoire bouteflikiste du mouvement national qui a échoué avec Messali el Hadj.Sadi dérange les lubbies d'hybridation historique de l'algérie et de l'Afrique du nord y compris le role historique de Mohammed V (grand pére de l'actuel roi du maroc) dont le pouvoir d'alger évite d'en parler, car sans Mohammed V un grand roi ami de l'Algérie le FLN aurait échoué (Dommage Boudiaf assassiné , s'il était en vie il aura beaucoup de correctifs historiques à apporter que seul Ait Ahmed dernier survivant peut avant de nous quitter , restaurer bien des vérités.
    L'algérie de 1962 est en phase finale d'échec de l'imposture , car l'afrique du nord et sa dynamique indépendantiste a été occulté et amoindri par les mercennaires du MALG d'Oujda jusqu'à ce jour, lisez les prétendues réponses sur le soir d'algérie d'un larbin Deroua.On évite de rappaller l'étoile nord africaine et allal Fassi le marocain, Benyoucef le tunisien et les leaders berbéres comme Abdelkrim du Rif Marocain, ce sont eux le levain du mouvement nationaliste en afrique du nord.
    Aujourd'hui on assiste à la chasse par le Baton judiciaire à un homme de notre génération qui ne fait qu'assembler des vérités historiques prouvées, authentifiées par d'autres, on veut l'intimider et intimider les véritables révolutionnaires d'Algérie, qui, rarement se situent dans ses zones frontaliéres (Un pied dans une rive et un autre pied dans une autre rive) , alors que des kabyles de services posent des questions "Kabylo-kabyles" EST NETTEMENT EXPLICITE DE FAIRE RETOURNER les Kabyles les uns contre les autres, alors en quoi cette manipulation va t elle changer la déconfiture historique des pouvoirs imposteurs depuis 1962 y compris Chadli Bendjedid qui nous laisse finalement le plus lourd héritage de turpitude et d'anti nationalisme avec son ex smala et celle de Halima l'épouse de Mazouna.
    Inutilités et vanités d'usurpateurs révolutionnaires et de la souveraineté nationale algérienne, inutilité parce que ce crime est trop grave et le prix le plus lourd sera payé par ses imposteurs,dont Bouteflika et son clan semblent assumer le role de "Sauveteur avant le déluge", d'ou ses vanités pour une centaine de familles prébendiéres et traitres.

  15. Et voila encore un journalisme Amateur!

    Il ne sait pas le pôvre Gavroche, l'ordre du jour de la conférence, on ne programme pas de parler des escargots pour parler des serpents, au service de qui que t'as osé sortir ce boulet incestueux pour le compte des messalistes et des traitres.

    Pour juste contredire SS, voici une preuve comme quoi ce qu'a dit SS sur Ben Bella est vrai:

    Le FLN du Caire était arrimé au services secrets Egyptiennes et eux même infiltrés par des juifs russe à leurs tête l'ambassade de Russie à l'époque, Solode! il faut lire au moins un livre d'histoire pour écrire une ligne de ton Histoire pas celle du FLN de Saadani stp.

    Le FLN infiltré par Fethi DHIB sur le site de la fondation de Messali Lhadj, voic une preuve vivante ce qu'a ditS adi sur Ben Bella de mère née sous x, est vrai:

    Lire ce passage sur le site :

    "Rappelons qu’en novembre 1954 se jouait une grande partie diplomatique au Caire. Le FLN qui venait de se créer s’était arrangé de façon à avoir la main sur l’ensemble de l’activité du Mouvement National Algérien. A cet égard il tenta par la ruse et par la terreur d’entraîner Ulémas, Réformistes et Centralistes pour arriver à ses desseins.[ N’oublions pas aussi qu’il jouissait de l’appui total des services de renseignements égyptiens]. Malgré toute sa ruse et ses moyens mis en mouvement, il n’arriva pas à tromper nos frères grâce à la présence de Mézerna et de Chaddly qui sont arrivés quand même à rétablir la vérité devant tant de difficultés."

    http://www.fondationmessali.org/Affaire%20Bellounis%202-4.html

    Donc Sadi a dit vrai sur Ben Bella
    KAFI avait traité Abane, malgré qu'il était l'auteur et l'architecte de la révolution Algérienne, lui même qui a liquider Benai et Ait Hamouda, lui même liquider par Boussouf, Krim, Boulediéne, et Bentobal, mais comment a t'il osé traité Abane de Traitre lui qui a sacrifié ses frères berbéristes, sa famille, pour que vive l'Algérie qu'il soit traité par un heuruex survivant de l'holocauste Français de traitre, là je dirais les rôles se sont inversés, un Chaoui dites vous!

    Pour ce qui est de Messali, son bras armé Belounis et ses engagements en faveur d'une Algérie Française suffisent pour le classer sur le registre de Pétain et Vichy!

    RMII

  16. Matoub c 'est une histoire trés compliquée.Personne ne conteste son combat héroique, Son assassinat fera couler encore beaucoup d'encre.Il existe un contentieux et beaucoup de suspicions sur les mobiles de cet horrible liquidation qui ne sont pas l'objet de ces commentaires ni le thème du débat de Saadi dans ses conférences:Je ne crois pas qu'un simple citoyen ,même si chercheur de verité,comme nous tous ,choisisse ce moment précis et ce lieu pour sortir des vieilles rumeurs sans preuves /Rcd/Matoub) afin de casser la dynamique de restauration de la vérité (pas toute bien sure, mais une bonne partie de la verité), sur l histoire de guerre de liberation.honnêtement enclanchée par le Docteur Saadi.Personne ne peut nier que cette initiative gène le pouvoir dans la mesure ou elle revèle en grande partie des faits graves qu il (pouvoir) a lui même falsifiés ou cachés au peuple /Tellle la depouille du corps d Amirouche lah irahmou.
    La preuve est aussi que ce pouvoi a reagit par des moyens d' intimidation.Pour moi il a aussi essayé de déstabiliser Saadi avec parasitage de la confèrence.
    Tout prete a croire que Saadi est sur la bonne voie.De hautes personalités ont fait les memes temoignages que Saadi par exemple le ministre des anciens moujahidines. et le site de la fondation messali.Tu ne demandes de dire pourquoi Saadi a accusé le GIA personne n 'a encore prouver le contraire que je saches.

  17. En tout cas l'article de Ce pseudo AIT (douteux) rapporte des tayabat el hamam dans le but de faire dispertion. Les algériens veulent entendre Saadi et l histoire de leur patrie bonne ou mauvaise mais avec preuves et non pas des on m a dit,ils ont dit,on dit que tata batata,

  18. Tu dis toi même que la verité offciielle su feu Matoub n a pas été faite donc ne jette pas la pierre sur un intellectuel qui écrit de son mieux pour apporter une contribution à nos recherches de verité et qui ne prend certainement pas les kabyles pour des imbeciles comme tu dis.Respectes si tu veux etre respecté.Prend ce qui t interesse et laisse tomber le reste. Il ne sait pas tout et toi et moi non plus.

  19. Azul
    Je suis mort de rire de voir tout ces commentaires qui dépassent la longueur de l'article. Pourtant le journaliste n'a fait rapporter des "mots" sorti de la bouche des "militants" du RCD.
    Les verbes, en plus, sont conjugué au conditionnel ! (faites une petite révision).
    Il rapporte ce qu'a dit un villageois ! Ce dernier a le droit de penser, de parler et de chercher…
    L'auteur du papier a dit qu'il a cherché à comprendre pourquoi on parle de déception : "Il s’avère qu’il "n’AURAIT pas apprécié les questions de certains "militants" !!
    Je crois qu'il n'y a ni Bouteflika ni Amar Bouzouar….
    Nous restons, à vie, un pays non démocratique ! Grave qu'un parti de culture et de démocratie nie les questions d'un citoyen qui est pourtant instruit !
    Maintenant si ça se passe pas bien entre eux ! là les journalistes s'en foutent carrément ! ils veulent à tout prix un scoop 😉
    sans rancune

  20. SADI a rendu l'âme a Souk El Thenine.
    La question sur la Grand-Kabylie et la petite lui ai restée au travers de la gorge.
    Une question sur Matoub Lounes restee sans réponse quant à elle l'a achevée.
    Une autre question l'a mis hors de lui, un jeune lui a tenu tête et l'a bien distabilisé. Livre de SADI a la main, il lui a fait voir des vertes et des pas mûres. Il s'en souviendra de lui, je n'ai aucun doute.
    J'ai assisté, j'étais fier de cette jeunesse de Souk El Thenine. Ils lui ont posés des questions tres pertinentes, il été distabilisé et poussé dans ses derniers retranchements, il a perdu pied. Je n'ai vu aucune baltaguias ni rien du tout. SADI a été victime de lui-même, il a voulu intimider un jeune, mais en vain, ce jeune semblait avoir lu son livre au bout des doigts, et s'est battu dignement au point que le docteur a arraché "je vais répondre a ces questions à charge" ou encore "vous m'accusez" alors que la question était clair "a votre pourquoi tous les colonnels de la wilaya 3 sont tous de Tizi Ouzou? Où est l'accusation si ce n'est SADI qui as perdu son sang froid.

    Ce jeune lui as donné du fil à retorde. Livre de SADI à la main, il a osé dire a SADI, vous avez osé écrire une énormité historique "en 57, suite a l'affaire Melouza, Ait Ahmed n'était pas a New Yourk, mais en prison" s'en est suivi un echange bien musclé, sans que le jeune homme ne lâche. Effectivement SADI n'a pas voulu admettre, mais dans la 4 ème édition il a bien rectifié son erreur. C'est ça la malhonnêteté intellectuelle pure.

    Est-ce que vous avez sollicité Houcine Ait Ahmed pour un témoignage ? SADI Bloqué, répond avec difficulté pour sortir une connerie : je lui ai écrit une lettre lors de l'assassinat de 126 jeunes en Kabylie (en publiant qu'il était au gouvernement à ce moment là), mais il n'a pas répondu, je ne vais pas quand-meme aller mendier son témoignage !

    Il lui enfonce le clou encore plus loin, là ou SADI n'aime pas parler : dans votre récit vous avez perpétué un mythe colonial, en deux pas, pour ne citer que ces deux, vous avez écrit la Grande-Kabylie et la Petite-Kabylie 7 fois, pourquoi perpétuer ce mythe qui divise ? Sais répond encore une fois distabilisé : j'ai repris le contexte de l'époque.

    Mais la plus belle de toute et la question relative à Aberhmane Mira, le jeune homme lui lâche avec une élégance royale, un très bon français et une assurance déconcertante ceci : Sadi, en lisant votre récit historique, j'ai eu le sentiment a la fin que vous êtes un révolutionnaire. Vous avez tellement parlé se vous, vous avez organisé un gala à Taous Amrouche a Ben Aknoun, vous encore, le RCD… Par contre un grand révolutionnaire de Béjaia, Abderahmane Mira, vous l'avez survolé en seule phrase et encore pour dire quu'il était jaloux de l'ascension de Amirouche. Le Docteur a eu des sueurs froides.

    Pour ceux qui connaissent le mégalomane de SADI, il comprendront que ce n'est pas étonnant qu'il soit furieux. Pour lui, il faut l'applaudir est c'est tout. Aussi, il n'y a rien qu'il aime que de rabaisser Béjaia, la petite Kabylie, il a peur de hommes.

    Sur Matoub Lounes, la question qui le hantera à vie, le jeune homme qui lui as posé la question, ne savait certainement pas que SADI pouvais l'étrangler pour cette question. Il s'est avancé avec un sourire, très sincère pour asséner ceci au docteur : la mère de Matoub m'a raconté que vous lui avez dit a l'aéroport d'Alger que si quelqu'un vous demande qui as tué Matoub, il faut dire que c'est le GIA, est-ce vrai Dr SADI. SADI a ignoré cette question qui lui a donné le vertige.

    Bravo à la jeunesse de Souk El Thenine. J'ai bien aimé les questions. Ceux qui disent ici les baltaguias n'étaient meme pas présents. Les baltaguias se sont ses propres militants qui servent de sources à la presse. Pourtant c'est eux qui ont alimenté le journaliste que je salut au passage pour son courage, car personne n'a osé parler de ce débat houleux qu'à eu le docteur, sinon du quart d'heure tres chaud qu'il a passé a Souk El Thenine.

    Il ne vas jamais l'oublier, je suis certain.

    Bravo les jeunes et bravo au journaliste pour ton courage de dire la vérité, toute la vérité et rien que la vérité.

  21. Très bonne réponse. Il n'y a ni baltaguias ni rien du tout. Pourtant le P/APC est élu du RCD, la population se connaît tres bien. J'ai assisté à la conférence, enfin a la pièce théâtrale. A chaque fois que quelqu'un posait un question je demandais aux personnes à côté de moi de me dire qui ils étaient. Des jeunes du village, connu de tous apparemment. Donc où est les baltaguias. C'est ça le drame de SADI, si tu n'est pas d'accord avec lui, tu es beltaguia !

    En plus, dans l'article, il est clair que ceux qui ont vendu la mèche de cette colère du Docteur sont des militants du RCD locaux ! Une enquête doit certainement être ouverte pour sanctionner, SADI je tolère pas ce genre d'approximation.

    Une jeune brave, qui est venu débattre tout simplement, mais Sadi ne s'est pas montré à la hauteur, il ne veux pas de débat, mais un simulacre. Débat, mais svp épargnez moi vos questions qui dérangent. Il était acculé et pourssé dans ses derniers retranchements, la jeunesse de Souk El Thenine, lui as montré qu'elle n'était pas un troupeau de mouton. Et encore une fois, je les salut, je n'ai pas fait le déplacement pour rien. J'en ai eu pour mon voyage.

    Une jeunesse en OR. J'étais heureux et content de les voir poser des questions sur Matoub, heureux de voir des jeune qui lisent et qui apportent la contradiction à l'auteur, quand ces jeunes ne le mettaient pas dos au mur. Qu'espérer de plus? Ça fait plaisir.

    Sadi au lieu de se réjouir d'avoir un potentiel jeune, il a tenté des les intimider et de les duper. Non, il n'ont pas lâché prise. En dépit de la forte présence des militants et des cadres du parti, cette jeunesse a bravé la peur, a eu de l'audace pour affronter Sadi, déboussolé par les questions. Il etait perdu dans sa tête, il n'avait pas l'habitude.

    Quand je lis les commentaires, je me décourage, certains voient en Sadi le Messie. Il n'est rien, si ce n'est un nombriliste avéré qui profite de l'ignorance de cette jeunesse pour raconter ses mensonges. Il a été pris en flagrant délit au Sahel, terre des hommes. Il a porté un coup dur à son partie dans la région, par son mépris des événement du 8 mai 1945, le RCD laissera des plumes. Il se mettra à chercher "des traîtres", comme il adore utiliser ce mot pour exclure du RCD ceux qui ont osé divulguer sa fureur après la conférence. J'ai lu un autre article sur cette dernière, où le titre etait encore plus fort : conférence "furibonde" pour Sadi a Souk El Thenine.

    On ne fais que casser du jeunes, mais personne n'ose pour une fois se poser la question sur Sadi? Pourquoi Sadi est-il intouchable? Pourquoi il ne faut jamais lui porter la contradiction, même lors de ses conférences? Pourquoi accabler toujours cette jeunesse avide du savoir? Sadi est-il propre de tout soupçon? Ce ne sont pas ces jeunes qui ont déclaré qu'ils étaient "ami avec Bouteflika", ce ne sont pas eux qui ont rencontrés Khaled Nezzar, non plus pas eux qui ont un patrimoine qui reste injustifiable pour un psychiatre avec 2 mandats de députés.

    En tous cas, il s'en souviendra que cette jeunesse l'a humilié mais en toute humilité. Contrairement au mégalomane qu'il est.

    Bravo aux jeunes sincères et au militants sincères qui ont pu nous laisser savoir qu'il était furieux. Alors est-ce que les sanctions vont tomber contre ces militants du RCD? Je suis persuadé que Sadi ne sera tranquille qu'après avoir fait pays cher aux militants leur "traîtrise", il procède exactement comme un tyran et comme un dictateur.

    Bravo au journaliste, sans qui, toutes ces questions étaient restées inconnues car censurés par les amis de Sadi, de Tsa, a liberté, etc…

  22. Ya3ni, il ne faut pas sortir de Saint Cyre, pour voir que cette article n'en est pas un. C'est un artifice parmi tant d'autre contre Said Sadi. Il a tout l'air de rentrer dans le canevas des scripturalités commandées à moins qu'il soit le résultats d'un zèle dénué de déontolgie de la part pseudo-journaliste auquel manque les bases du metiers. L'auteur n'aime pas Sadi et il peine à le cacher. Il est libre et a le droit de le faire, mais ce mésamour hélas prend en otage la qualité du débat dans leque il veut se faire une place. Pour utiliser une image de souvenirs d'écolier : il était courant que les conflits entre bambins se matrialisent par des écrits sur les murs du type : FLAN HIMAROUN FI AL MADRASSATI. Le contenu de cet article est de ce niveau là. Ya si Mounir, en jouant à passer ton opinion dans un article primaire comme celui ci, tu t'es imposé une épreuve dont le résultat est sans équivoque : le chemins pour devenir éditorialiste ne sont pas pour toi. Makanch niveau, Allah Ghaleb 3lik. Mais la question la plus graves en revanche, c'est comment la rédac du MATIN DZ a accepté de diffuser un tel souribouillage. L'empecher n'aurait pas relèvé de la censure, mais du professionalimse de base. C'est affaire de matériaux, on ne fait pas de chirurgie avec des buldozer, ni de la maçonnerie avec de l'anesthèsie; Ya monsieur le REDAC il y mélange des genres et le niveau tah et s'est cassé la gueule.

  23. Bonsoir,

    Vous semblez par contre être un conditionnel fan de Said Sadi, non?
    Sur quelle base vous jugez le journaliste ? Sur la base des informations ou sur la base de votre appartenance politiques? C'est différent, Monsieur le donneur de leçon.

    Si le matin a accepté de publier ça, c'est tout simplement parce qu'il a la culture de la liberte d'expression. Si vous étiez présent à la conférence, vous aurez applaudi le journaliste, pour son courage.

    Je vais vous faire une autre confidence, si vous-êtes intelligent vous comprendrez. C'est un journaliste d'un quotidien national – qui a renoncé au professionnalisme – qui as conduit le Dr Sadi a Béjaia. C'est ce même dernier qui lui a fait un article sur mesure le lendemain dans le journal et ceci sans faire aucunement allusion au débat. Bien entendu, ce quotidien ne se permettra pas d'écouter des gens remettre en cause Sadi ! C'est ce qu'on appelle un presse aux ordres.

    Une autre journaliste d'un quotidien électronique, ennemi du RCD il y a quelques années etaient également présente, mais aujourd'hui, ce sit d'information est devenu une tribune pour le RCD, idem, aucun mot sur le débat, ni sur les impressions des jeunes. Pourquoi?

    Il est facile de s'attaquer aux hommes qui veulent changer les choses. Vous vous prétendez démocrates, acceptez le débat et la critique. On ne peut pas tous se ressembler, c'est ce qui fait la richesse. Ce qui est frappant, encore une fois, c'est cette défense systematique de Said SADI ! Thachou akayi? Vous pouvez quand même réfléchir un instant ! Où-est passé votre sens critique? Votre part du doute et de réflexion? Vous avez donné à Sadi carte blanche, vous-êtes libres, mais ne blâmez surtout pas ceux qui ne pensent pas comme vous.

    Pour casser Said Sadi, ça, ça mérite d'être inscrite en gras et en gros, avec 1 % de voix aux présidentielles, je ne vois pas qu'est-ce qui reste à casser ? Il n'a jamais été une mena ce pour qui que ce soit, si ce n'est pour la Kabylie. D'ailleurs, à Souk El Thenine, les jeunes ont compris, d'où je pense la question sur la Grande et la Petite Kabylie. Est-il faux que Sadi aime bien ce langage? Prenez son livre, lisez, cultivez-vous, vous vous rendrez compte que vous-êtes victime d'une thérapie collective du psychiatre.

    Voilà pourquoi le matin a accepté de publier cet article, quel qu'il soit, il aura au moins eu le mérite de dire des choses réelles, sans censure. Vous n'aimez pas la vérité, vous cautionnez la censure, c'est une preuve de plus de la décadence du RCD. Moi, je rend encore hommage à ces militants du RCD qui ont vendus la mèche, rare sont les sincères comme ça. Ils etaient déçu. Ce n'est pas ça la liberte d'expression, et non pas ça l'idéal pour lequel ils militent. Qu'ils trouvent ici mon témoignage de sympathie et de reconnaissance.

    S'attaquer au journaliste, relève de la bassesse. Plutôt que de s'attaquer a ceux qui ont occulté la vérité, on s'attaque aux honnêtes hommes, c'est l'Algerie. Ça se comprend et l'explication trouve sa place sans difficultés. Attaquez-vous a A.R celui as conduit le Docteur a Béjaia et qui lui as taillé un article sur mesure. Non, les règles que Sadi vous a imposez vous l'interdit. Il vous a chargé de guetter la moindre publication qui ne va pas dans le sens de son discours pour essayer de déscréditer des hommes sincères. Il vous a demandé de créer des profils et de se poster comme des tireurs d'élite pour tirer sur tous ceux qui ne partagent pas son avis. C'est des méthode digne de la mafia. Vous le démontrez si bien ici. Mais pour rien. Les fait sont là, les présents ont entendu et vu Sadi se faire humilier. Sadi se souviendra de son passage de ce village.

    Excusez moi du peu, plus de 7300 lecture pour l'article, plus de 160 partages, etc… Cela prouve tout l'intérêt de cette article. La population a soif de vérité, elle a trouvé ici un bout. Permettez a ce peuple de le partager. Et ce n'est pas fini.

    Encore merci au journaliste et au site le matin pour leur courage. Ni vous, ni personnes nous intimeras dans notre combat pour la liberté d'expression. Nous allons continuer à parler et a dire tout ce que nous pensons, n'en déplaise aux pseudo-démocrates.

    Halte à la censure.

  24. Mais pourquoi Sadi n'a pas répondu a la question. C'est au minimum du mépris envers ce jeune qui lui as posé la question ou sinon au pire, il a quelque chose a se reprocher ! Sadi n'est pas un enfant de cœur. Il sait ce qu'il fait. Oui des zones d'ombre demeurent sur l'assassinat de Matoub, a chaque fois, il nous sort avce quelque chose, laissez faire la justice (celle qu'il dénonce aujourd'hui), sinon, refuse de répondre aux questions !!

    Mais le plus grave pour quelqu'un qui prétend chercher et rétablir des vérités historiques, il est très malsain d'aller jusqu'à dans le fief des événements du 8 Mai 1945 et trouver le moyen et l'audace de parler des turques et des ottomans et éviter de parler de ces evenements et de ce massacre. De plus, c'est un génocide, normalement, il entamera sa reponse avec une minute de silence à leur mémoire. Mais son nombrilisme l'a défaussé. Il faut ete Sadi pour faire un truc pareil. La honte personnifiée.

    Il s'offusque mais sélectivement ! Abderahmane Mira, à ce jour personne ne sais où sont ses ossements, ni où il a été tué, mais Sadi l'ignore comme si c'était un harki, non, c'est un grand révolutionnaire. L'histoire sélective est une hypocrisie dont les desseins s'avéreront graves.

    Sadi, si tu continue comme ça, tu vas diviser la KABYLIE en deux, et diviser l'Algerie en trois. Pourquoi une tournée kabylo-Kabyles? Va raconter ailleurs ton histoire, nous, nous sommes agueri et averti. Mais tu sais qu'ailleurs ce ne seront pas des questions, mais des tomates. Pauvre Sadi.

  25. ET toi tu viens de la rendre ici-meme !

    Le sujet du Psy n'etait pas "le format ou le CHOIX du sujet" – celui-ci se dicute avec la maison de publication !!! Ce qu'une petite de Baltaglias justement viennent perturber le SUJET PERTINENT DANS LE LIVRE. Pourquoi dr. Saadi ne parle pas du beau temps et de la pluie, selon vous, aurait ete' une question pertinante… Alors je vais vous remettre sur les rails – pas pour defendre le Psy, mais le sujet dont il s'agit:

    Interroge' sur quels gros-mots aurait-il prononce' pour meriter la colere des Sidi Rabs, le Sidi Saadi explique:

    ”Les propos que j’ai tenus sur Messali à Sidi-Aïch n’étaient pas ceux qui ont été rapportés. De plus, la conférence ne portait pas sur les personnes citées mais sur un sujet qu’il m’importait de discuter avec les populations de la région ; à savoir les valeurs mobilisées dans la vallée de la Soummam qui a abrité des mouvements politiques et sociaux d’une importance historique majeure comme l’insurrection de 1871, la grève des mineurs de 1953 qui a duré 9 mois avant de faire plier le pouvoir colonial ou encore le Congrès de la Soummam.”

  26. Ni sortir de la msoque'e d'al-harach ou quelconque Hamam d'Oujda, pour savoir que LE CHOIX DU CONTENU d'un libre ne se discute pas dans les ventes dedicaces, mais avec l'Editeur, c.a.d. la maison d'edition – Je l'ai ecrit plus bas, et je le reecrit au cas ou vous etiez tres appeure' lors que vous AVEZ EUT A EXECUTER LA FRAPPE(Tape) de la comedie de quelqu'un d'autre biensur…

    Vous cherchez a noyer/diluer le veritable sujet du livre et celui que discutait le Dr. Saadi, que je vous rappele ici – pas besoin de transmettre au commanditaire, et certainement redacteur de votre pseu-commentairev-il connaissent la pertinance du sujet, mieux que quiconque.

    ________________________________________________________________________________

    Interroge' sur quels gros-mots aurait-il prononce' pour meriter la colere des Sidi Rabs, le Sidi Saadi explique:

    ”Les propos que j’ai tenus sur Messali à Sidi-Aïch n’étaient pas ceux qui ont été rapportés. De plus, la conférence ne portait pas sur les personnes citées mais sur un sujet qu’il m’importait de discuter avec les populations de la région ; à savoir les valeurs mobilisées dans la vallée de la Soummam qui a abrité des mouvements politiques et sociaux d’une importance historique majeure comme l’insurrection de 1871, la grève des mineurs de 1953 qui a duré 9 mois avant de faire plier le pouvoir colonial ou encore le Congrès de la Soummam.”
    _______________________________________________________________________________

    Le sujet qui vous gene, est le fait qu'il ne s'agisse que de "9 mois pour faire plier baggage" au pouvoir colonial, dans le quel vous ou du moins votre commanditaire se reconnait – pas lui/eux seulement, mais tout les Algeriens !

  27. Je parie que Salah Aideri disparaîtra aussi brutalement qu'il s'est invité sur ce site pour tenter de faire de la diversion !! Dans cette histoire, il s'agit de la peur qui saisit ceux qui ont trahi et ruiné l'Algerie a chaque fois que la lumière commence a pointer son nez !!

  28. Quand on est larbin, votre réaction me paraît naturelle ;).

    Vous avez abandonné votre cerveau, vous travaillez avec un cerveau d'emprunt, Sadi sommeille en vous. C'est aussi naturel. Je vous le répète, Sadi a rendu l'âme a Souk El Tenine. Il a pris un bon coup, et il ne l'oubliera pas…

    La révolution ce n'est pas Amirouche seule comme veux nous le faire croire Sadi. S'il était honnête il ne passera pas sous silence l'affaire de "La Bluite" et "la nuit rouge de la Soummam" où la responsabilité de Amirouche est établi. Sans pour autant dire que Amirouhe est un traître. Laissons le puit fermé.

    Vous refusez un débat serein. Vous-êtes comme le maître, vous usez de l'intimidation, en ignorant qu'on est en 2015. Nous nous sommes pas des enfants de cœur, nous avons aussi nos arguments à faire valoir. Beaucoups de vérités sortiront encore. Sadi devra répondre de toutes ses tromperies.

    Il sera mis au défi, devant le peuple et l'histoire. On verra alors qui as rendu l'âme, moi le simple citoyen où lui, le Mareillais. L'amoureux du festival de Canne. Le richissime homme d'affaire ! Min ayana laka hadha?

    J'ai de la peine pour vous. Reveillez-vous, il est en train de nettoyer le sol avec vous. Il profite de votre naïveté, sincérité poir abuser de vous. Il en a fait du RCD un club de soutien. Un comité de fans. Je me demande comment certains le croient encore. Il s'est toujours trompé, il se trompera encore et encore. Ouvrez vos yeux. Si vous rendez l'âme, ça serait trop tard ;).

  29. Il use de la thérapie psychiatrique dans la pratique de la politique. C'est contraire à l'éthique et a la déontologie. Lui, il a fait son avenir et celui de ses enfants, il rode a Canne comme une star de cinéma avec son fils et sa fille, il. Habite un quartier chic de Marseilles.. Pas loin de ses parrain… Et il continu a tromper les jeunes sincères et convaincu du combat démocratique. Cette jeunesse me fait de la peine. C'est pour cela j'étais heureux de voir cette jeunesse a Souk El Thenine commencer a se rendre compte de la vraie nature du psychiatre ! Ce n'est qu'un début. Nous travaillerons dans ce sens, contre les impostures et les imposteurs de toutes natures.

  30. Le psychiatre a effacé toutes les dormations politiques du feu Mustapha Bâcha. Même mort, il a encore peur de lui. Mustapha avait à cœur la formation de vrais militants, la formation et encore la formation. Sadi ne voulait pas de vrais militants, mais des moutons, des larbins, des 7 et des 8 qui n'ont aucun intérêt dans un jeu de carte. Il a éradiqué de la toile sa lettre "à ses amis de la presse", mais que je garde. Il a chassé Ferhat, le poussant même a dormir dehors avec ses enfants ! Mourante Ait El Arbi lui, a tout compris depuis le début, il a quitté le Docteur, et la liste est longue…

    Voilà la mette à ses amis de la presse. La prochaine fois, ça sera la chronique de feu Said Makbel (msmar djah), sur Said Sadi… Nous avons tous les archives, il n'y a aucun problème, nous publierons tout sur facebook et sur Twitter.

    «Dans la vie des jeunes nations, les périodes marquées par des débats particulièrement conflictuels sont plus au moins bien vécues. En Algérie, ces affrontements sont admis comme des épreuves maturantes de la vie publique quand ils ne dépassent pas le stade verbal.

    Cependant, d’autres situations imposent à l’homme politique des interventions plus délicates parce qu’elles mènent à des interpellations, voire des oppositions qui impliquent des femmes et des hommes avec lesquels on partage sacrifices et espérances. Dans notre pays, les responsables ont généralement évité ce genre de confrontations, leur préférant les commentaires confidentiels. Les apparatchiks « qui se mettent en réserve de la République » trouveront cette contribution peu politique. Je le sais et n’ignore pas qu’elle peut susciter polémique et procès d’intention.

    Elle est dictée par le rejet du confort de l’esquive et la conviction que la loyauté et la responsabilité exigent de s’exprimer, aujourd’hui, sur une lourde tendance à l’abandon national qui occupe chaque jour les segments moteurs du progrès et de la liberté. Cette fascination du pire, aussi inattendue que périlleuse, perturbe repères et valeurs.

    Ainsi, quand les islamistes s’adonnent à l’entrisme, ils font preuve d’un remarquable sens tactique. Lorsque des démocrates intègrent un gouvernement, dont le programme est conçu sur la base de leurs positions fondamentales, ils renient leurs convictions.

    Quand en 1994 le FIS produit à Rome un texte à travers lequel il impose la charia à des formations qui ne se réclamaient pas de l’islamisme, des observateurs avaient longtemps perçu dans ce document « un contrat national proposant une solution globale, démocratique et politique à la crise ».

    Une réunion de la coalition gouvernementale où siègent deux partis islamistes débouche sur un communiqué sommant chacun de se soumettre à l’ordre républicain, de s’engager en faveur du projet démocratique avec toutes les libertés y afférentes, de condamner le terrorisme et de saluer les patriotes qui ont sauvé le pays…, elle est suivie par des commentaires oscillant entre le cynisme et le mépris « devant une rencontre sans relief ».

    Quand un général en retraite se prononce pour l’amnistie des GIA, le ban et l’arrière-ban jurent qu’il engage la République à travers sa plus haute autorité : le chef de l’Etat. Quand un ministre de l’Intérieur refuse l’agrément à un parti qui se proposait de se constituer sous la base d’une formation dissoute, la presse décrète « qu’il ne s’agit là que d’un avis personnel ».

    On peut, dans la foulée, noter l’indifférence quasi générale qui a accompagné l’installation de la commission de refonte de l’éducation dont la lettre de mission constitue une remise en cause fondamentale de l’approche qui a prévalu en matière d’enseignement jusque-là. A juger la promptitude des réactions et la virulence des attaques que lui ont réservées les islamo-conservateurs, on peut supposer que, eux, ont saisi les enjeux.

    Disqualifier, par principe, tout propos ou conduite officiels est, désormais, le postulat qui définit et délimite la compétence et l’éthique. Dieu sait pourtant qu’il y a matière à redire sur les insuffisances gouvernementales sans devoir sombrer dans le nihilisme.

    Extrait de Tunisie où il posait quelques problèmes à un pays ami de la France qui, il est vrai, a tout fait pour se compliquer la vie par une gestion pour le moins maladroite du cas, le journaliste Ben Brik sera invité à se taire par le ministre des Affaires étrangères en personne sitôt arrivé à Paris. On ne croit pas savoir que la presse française ait trouvé l’injonction attentatoire à la liberté d’expression dès lors qu’elle leur était motivée par les intérêts supérieurs de l’Etat ; notion, il est vrai, galvaudée dans notre pays tant on en a usé et abusé.

    On imagine sans mal les légitimes protestations des Français, de gauche ou de droite, face à quelqu’un qui se serait avisé à dire que Jean Moulin, semble-t-il porté sur le bon vin, ait pu mener telle ou telle action de résistance du fait de l’imprégnation alcoolique. Dans le même ordre idée, on peut, sans risque d’erreur, supposer que, si d’aventure, un journaliste, fut-il de l’extrême-gauche, venait à s’en prendre à l’honneur d’une Lucie Aubrac, toujours vivante (1), donc capable de se défendre, la France, puisque c’est elle le modèle, se serait, n’en doutons pas, unanimement indignée.

    Mauvais présage, un livre accusant Abane Ramdane d’être un traitre (2), rien que cela, ne sera dénoncé que par sa veuve, réduite à courir, seule, les tribunaux pour faire condamner une ignominie.

    Dérisoire consolation, la tendance à l’autodestruction n’est pas l’apanage de la presse. La position de cette dernière préoccupe, cependant, un peu plus car on ne la voyait pas accompagnant, de façon active, ce vertige suicidaire.

    Appartenant à une génération extérieure aux déchirements de la guerre et d’après-guerre et ayant longtemps combattu les triturations des symboles de la nation dans les arcanes clientélistes, je me considère autorisé et mis en demeure d’exprimer mon désaccord devant une recherche systématique de la dévalorisation de nos mythes fondateurs, qui plus est, se pose comme le préalable et la condition de l’autonomie intellectuelle pour nombre de nos élites.

    L’extension de dérapages, initialement limités à des publications mineures et éphémères et qui avaient fait de la provocation une devise, a atteint une telle échelle que cette contamination par le bas prend un caractère d’urgence. Elle nous interpelle tous.

    Le traitement de l’affaire Ben Brik et de la réunion des partis de la coalition gouvernementale, entre autres, pose la question du devenir de la relation sociale et, secondairement, celle de la communication : la presse nationale, publique ou privée, s’est-elle suffisamment préparée pour affronter une phase historique inédite ?

    La première, engluée sous la tutelle étatique et enkystée dans l’autocensure, végète tout en se desséchant. Les grandes plumes qui ont acquis le métier vieillissent. Certaines sont en retraites, d’autres se sont exilées ; celles qui se sont reconverties dans la presse privée n’écrivent plus ou si peu, absorbées quelles sont par les problèmes de gestion.

    Les journaux, puisque la radio et la télévision sont toujours inaccessibles aux investissements particuliers, ne parviennent plus à se trouver une identité, une éthique et une qualité professionnelle qui prolongeraient dans la durée, maintenant que la paix revient progressivement, un crédit construit pendant la dure époque où il fallait survivre à la répression du pouvoir et à la folie islamiste.

    N’insistons pas sur les organes d’Etat dont l’évolution dépend de la mutation des institutions et convenons que, puisque ces dernières sont en plein réaménagement, il y aura nécessairement un temps mort entre le dépassement d’outils informationnels délétères et la naissance d’un service public digne de ce nom.

    Occupons-nous à essayer de comprendre ce qui empêche la presse privée d’assurer sa mutation-sa refondation ?-selon les exigences d’une époque où, pourtant, les événements et les évolutions constituent un terreau exceptionnel pour l’émergence d’une nouvelle pédagogie de l’information.

    Les obstacles, traditionnellement à l’origine des limites du nombre et de la qualité des titres dans le tiers-monde, sont connus : problème d’argent, faiblesse du lectorat, censure et/ou répression des pouvoirs publics…

    L’argument financier ne vaut pas pour les principaux quotidiens algériens puisque, et c’est à leur honneur, la plus part sont des entreprises florissantes. Le lecteur ne fait pas défaut ; l’Algérien lit et, malgré la crise sociale, nombre de citoyens achètent deux, voire trois journaux par jour.

    Pendant longtemps, la censure a prévalue sous diverses formes : tracasseries judiciaires, pression par l’intermédiaire de la publicité, etc. quel que soit le point de vue que l’on soutient devant le refus obstiné du président algérien à s’adresser à la presse privée nationale, nul ne peut contester le fait que pas un journal n’a été inquiété depuis une année.

    Qu’est-ce qui fait qu’en dépit d’une prospérité financière et d’une liberté de travail que lui envient bien des médias du Sud, la presse privée algérienne s’enlise dans la surenchère, cette autre forme de conformisme, et ne parvient pas au niveau de qualité qu’en attendent maintenant les citoyens ?

    Les partis politiques ont des stratégies de communications médiocres, a-t-on avancé. Sans doute. Mais est-ce suffisant pour expliquer le fait que le sanglant et l’invective soient devenus des menus hégémoniques ?

    Pour le bien de notre presse comme pour celui de notre société, il faut refuser de se résoudre à ces réductions. La difficulté à trouver de bons journalistes dans la jeunesse n’explique pas une certaine forme de régression, tant dans la qualité de l’écrit que dans la fiabilité de l’information.

    La tentation grandissante d’un arbitrage narcissique, étouffant l’observation, témoigne d’une évolution préoccupante. La prudence et l’humilité qui ont marqué la naissance de notre presse cèdent devant les certitudes et les excès. L’outrance tient lieu d’autorité, le raccourci et la caricature dispensent de l’investigation et le jugement remplace l’analyse.

    On a pu penser un instant que la longue privation de liberté avait conduit le journaliste à refuser, a priori, toute forme de concession à l’autorité au point de préférer l’hostilité à la recherche de la vérité. C’est un réflexe classique dans l’apparition de la presse post-parti unique dans le tiers-monde.

    N’est crédible que celui qui contredit ou agresse. Les pays d’Amérique latine ont connu une brève période d’emballement médiatique les mois qui ont suivi leurs ouvertures démocratiques. Mais le souci de l’équilibre à vite repris le dessus, convaincus qu’étaient les journalistes, argentins notamment, que leur crédibilité ne pouvait survivre longtemps à la seule fringale du spectaculaire.

    Le problème, en Algérie, et que cette phase de défoulement, au lieu de s’estomper, dure et s’aggrave avec le temps, altérant sévèrement l’image de la presse plurielle, non pas devant les pouvoirs publics mais du point de vue du lecteur auprès duquel les responsables des journaux ne semblent pas vouloir constater l’érosion qui affecte la confiance mise dans leur profession. Il serait pour le moins regrettable d’attendre la désertion du citoyen pour prendre acte de son droit à une saine information.

    Le recours à l’évocation des martyrs de la presse algérienne pour justifier l’insuffisance ou la faute professionnelle ne serait convaincre ; d’une part parce que la mémoire des disparus condamne à l’excellence, d’autre part parce que nous avons trop longtemps dénoncé la confiscation des morts par lesquels le régime a légitimé ses dérives pour laisser se produire la manœuvre sur un registre aussi sensible que le droit de savoir.

    Nulle personne, soucieuse de liberté et de progrès, n’a intérêt à voir se prolonger cette situation ou le chaînon vital qui peut amener les Algériens à une saine connaissance d’eux-mêmes et, le cas échéant, une meilleure organisation de leurs solidarités se délite dans l’abus et la gabegie d’un pouvoir sans contrôle ni bilan.

    Mais la pire des choses qui puisse nous arriver et de nous enfermer dans le tabou, fatal celui-là, qui vaudrait que ces titres, parce que n’appartenant pas au pouvoir, soient, a priori, bons et donc non critiquable. C’est parce que l’acquis majeur dans l’Algérie de l’an 2000 reste la presse privée, qu’il faut la préserver.

    Ce qui se dit aujourd’hui en catimini doit pouvoir s’exprimer au grand jour. Il est injuste que les jeunes journalistes soient sous-payés quand ils font bien leur travail, il est dangereux de constater, qu’à l’inverse de ce qui se fait ailleurs, pas un titre n’a cru devoir organiser des cycles de formation pour les nouvelles recrues ou des séminaires de perfectionnement pour les plus anciennes. Se mettre en difficulté avec la réglementation fiscale n’est pas la meilleure façon de défendre sa liberté…

    Il serait dommage que notre presse privée, dont l’apparition fut, à bon endroit chantée, ici et ailleurs, comme l’un des symboles les plus tangibles d’une légitime aspiration du Sud à l’émancipation démocratique, soit, en définitive, l’instance qui aura eu le plus de peine à s’installer dans la performance et la transparence au moment où le pays, toutes catégories sociales et toutes institutions confondues, se remet en question.

    Dans ce monde de grisaille où se bonifie le pire, la création du Conseil de l’éthique apparait comme une lueur d’espoir. Souhaitons-lui bonne chance.

    En tout état de cause, il y a en la matière, urgence pour une bonne pause. La responsabilité militante, le droit citoyen comme le devoir d’amitié pour les professionnels de la presse commande, aujourd’hui, de le dire. »

    El Watan, n° 2886 du 7 juin 2000

    (1)-Lucie Aubrac (de son vrai nom Lucie Samuel) est née le 29 juin 1912 à Paris, décédée le 14 mars 2007. Elle fut une résistante française à l'occupation allemande et au régime de Vichy pendant la Seconde Guerre mondiale.

    (2)- Ali Kafi,Du militant politique au dirigeant militaire (mémoires).

  31. Et pourtant dans toute cette histoire, le Saadi en question est le seul forme' et habilite' a deviner les pense'es des autres… mais c'est biensur vous autres qui en avez le droit – la question est quel genre de sandwich a-t-il fallut pour vous l'ouvrir "la agueule biensur".

    Voici donc ce qui a derange' le Psy, et le raton a la chance que ce n'etait pas moi – je l'aurait vide' de mes propres mains !!!

    Voici de quoi il s'agit: Le conference avait un sujet, dit l'auteur et maitre de seance:

    ”Les propos que j’ai tenus sur Messali à Sidi-Aïch n’étaient pas ceux qui ont été rapportés. De plus, la conférence ne portait pas sur les personnes citées mais sur un sujet qu’il m’importait de discuter avec les populations de la région ; à savoir les valeurs mobilisées dans la vallée de la Soummam qui a abrité des mouvements politiques et sociaux d’une importance historique majeure comme l’insurrection de 1871, la grève des mineurs de 1953 qui a duré 9 mois avant de faire plier le pouvoir colonial ou encore le Congrès de la Soummam.”

    Particulierement le passage qu'il ne faille que d'une petite mobilisation generale de moins d'un an pour faire deguerpir le regime, surtout avec ses courrents tenants.

    ”Les propos que j’ai tenus sur Messali à Sidi-Aïch n’étaient pas ceux qui ont été rapportés. De plus, la conférence ne portait pas sur les personnes citées mais sur un sujet qu’il m’importait de discuter avec les populations de la région ; à savoir les valeurs mobilisées dans la vallée de la Soummam qui a abrité des mouvements politiques et sociaux d’une importance historique majeure comme l’insurrection de 1871, la grève des mineurs de 1953 qui a duré 9 mois avant de faire plier le pouvoir colonial ou encore le Congrès de la Soummam.”

  32. Cet article est un pure style de propagande négative, et on peut douter qu'il soit écrit par un vrai journaliste. Il serait plutôt d'inspiration et de style du sieur DEROUA le baltagui du MALG. Cette pseudo plume de caniveau, qui s'est fait ramassé plusieurs fois, sur le soir d'algérie en voulant croiser le fer avec une pointure qui le dépasse de très loin.
    La technique utilisée est d'un niveau enfantin, qui consiste à attaquée la personne sur le plan personnel "ad hominem" pour discréditer l'ensemble de son travail. Lorsqu'on n'a pas d'arguments solides à opposer au débat de fonds, on détourne le sujet et on le noie dans des considérations ésotériques.

  33. "A chaque fois que quelqu'un posait un question je demandais aux personnes à côté de moi de me dire qui ils étaient." Sic Soyez honnete avec vous même, vous ne connaissez pas les jeunes qui posent les questions mais vous savez que ce n'est pas des baltaguis?
    A moins que vous en soyez un vous même!
    Ce site commence à être vraiment pollué par des trolls.

  34. azul ,
    Mr Sadi j l'ai eu comme prof , il y a quelques années , franchement il n'a pas changé , toujours égal a lui même , pour vous c'était un vrai somnifère

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