Dans l’histoire de l’humanité, il y a des chefs qui, avec leur talent et leur bonne volonté, ont œuvré à la prospérité et à l’émancipation de leurs peuples. D’autres, avec leurs ambitions démesurées et leurs génies infâmes, les ont hélas privés d’une réelle occasion d’aller de l’avant.
Des deux bords, il y a des qualités intellectuelles, du charisme, du caractère, du courage, etc. Certains les ont mis au service de leurs peuples alors que d’autres, aveuglés par leurs égos, ont préféré satisfaire leur insatiable soif du pouvoir. Je cite deux exemples qui résument bien la situation. Le premier est George Washington, le père fondateur des États-Unis d’Amérique et le symbole de leur puissance. Le second est Napoléon Bonaparte, le héros de la campagne d’Italie, le vainqueur d’Austerlitz, le maitre de l’Europe qui, finalement a détruit son pays la France et une partie du monde, pour finir sa vie ulcéré et perdu sur une petite ile au milieu de nulle part. Entre les deux personnages, où peut-on placer Bouteflika et son bilan ? Commençons par les connaître pour mieux les comparer.
George Washington s’est engagé dans la révolution américaine et a grandement contribué à la victoire finale. Pendant ses deux mandats de président, et malgré les difficultés héritées de la guerre, il a montré de grandes qualités de chef et d’administrateur. Loin de vouloir utiliser son prestige pour se maintenir au pouvoir, il a passé le flambeau à son successeur lui laissant un pays sur une bonne lancée, et s’est retiré sur ses terres pour finir sa vie discrètement. Il a marqué de son empreinte l’histoire des États-Unis et ses institutions. Il est considéré comme une icône de la nation américaine. Reconnaissant ses mérites, les Américains lui ont rendu de nombreux hommages. Son nom a été donné à la capitale fédérale, à un Etat du nord-ouest ainsi qu’à plusieurs monuments.
Napoléon Bonaparte a commencé par se distinguer au siège de Toulon. Alors, il était un jeune capitaine de 24 ans appelé à embrasser une obscure carrière d’artilleur. D’ailleurs, que pouvait espérait de plus, un Corse de son état, à peine français. La providence lui a permis de briller dans une bataille contre les Anglais, de montrer des vertus militaires qu’on ne lui connaissait pas. C’était la révélation. Rien ne pouvait l’arrêter. Sa bonne étoile l’accompagnait partout. Il volait de victoire en victoire, l’Italie, l’Égypte, Austerlitz, Wagram, etc. Il a même envahi la grande Russie des Tsars et s’est offert Moscou (un joli trophée qui lui coûtera cher). Il a conquis une grande partie de l’Europe et a fait trembler plusieurs couronnes. Les membres de sa famille sont devenus les monarques du continent. Il paraissait tellement puissant que beaucoup souffraient sa domination sans broncher et que d’autres courbaient l’échine en espérant quelques gratifications. Aveuglé par l’ambition, Napoléon aimait trop la guerre. C’est elle qui l’a porté au pouvoir et c’est elle qui devait l’y maintenir. Au départ, les Français ont cru en lui. Fatigués de plusieurs années de terreur, de guerre civile et de lutte contre l’invasion étrangère, et en quête de stabilité et de paix, ils se sont jetés dans ses bras. Ils voyaient en lui le brillant général qui a sauvé la république et a permis à la France révolutionnaire de s’affirmer en Europe. Un Robespierre à cheval, disait-on. Utilisant son prestige personnel, Napoléon, en bon stratège, n’a pas révélé ces projets à long terme. Petit à petit, le jeune républicain s’est métamorphosé en un empereur absolu pire que tous les rois qui ont dirigé la France et pire que les monarques européens que cette même révolution française combattait. Les Français ont vite déchanté. Ce brillant génie militaire qui a soumis l’Europe à ses bottes, les a, en fin de compte, laissés défaits et ruinés. Les français ont mis plusieurs générations pour se remettre des guerres napoléoniennes. Après avoir détruit son pays et une partie du monde, Napoléon a préparé le terrain au retour de la monarchie. Il a réduit à néant les efforts et les sacrifices de millions de français. D’ailleurs, « tout peuple qui aspire à la paix, à tout prix, aura la dictature et la misère» comme l’a bien pensé le célèbre Tocqueville.
Lequel des deux grands personnages historiques a inspiré Bouteflika? Washington le héros de l’indépendance américaine ou Napoléon le grand responsable du déclin de la France des lumières et des idées nouvelles et l’étrangleur de la révolution de 1789? Manifestement, Bouteflika a opté pour le deuxième, le despote parfait. Notre président ne possède pas les talents de Napoléon. Sur ce plan, il n’y a pas lieu de comparer. Je ne compte pas aborder cette question. Je dirai simplement que Bouteflika a mimé Napoléon son opportunisme, son ambition démesurée et son mépris du peuple.
Abdelaziz Bouteflika a utilisé la légitimité révolutionnaire (beaucoup d’Illégitimité et peu de révolution!) et le souvenir de Houari Boumediene (un mauvais souvenir qu’on aimerait bien oublier). Le peuple algérien, fatigué de plusieurs années de violence terroriste et déçu par les gouvernements qui se sont succédé à la tête du pays, s’est tourné vers Bouteflika voyant en lui un sauveur, celui qui apportera la paix et la réconciliation, assurera le décollage économique du pays et jettera les bases d’une réelle démocratie. Du moins certains le crurent-ils. Bouteflika, malin comme il est, sachant manier le verbe et le geste, caressait dans le sens du poil. Il en mettait plein les yeux et les oreilles à un peuple qui n’en demandait pas tant. Il a suscité un enthousiasme populaire inégalé. L’argent du pétrole coulant à flot représentait une chance inespérée pour amorcer le grand projet de reconstruction du pays. Même le contexte international lui était favorable car les événements du 11 septembre 2001 ont fait de la lutte anti-terroriste une cause mondiale et ont permis à l’Algérie de se trouver une niche sur la scène internationale. Hélas, Bouteflika n’a pas su exploiter ces avantages. Dévoré par son ambition, considérant son retour au pouvoir comme une revanche sur l’histoire, le peuple, l’armée, etc., son mépris de ses concitoyens était clairement affiché. Au lieu de s’attaquer aux problèmes de fond et de manière frontale, il a préféré l’apparat et le trompe-œil. C’est définitivement son style. Au lieu de restaurer la paix par une politique transparente et courageuse, il l’a acheté à coup de milliards et en usant de mensonges et de duperies. Il a reculé dans la lutte anti-terroriste, faisant du pays le maillon faible du Maghreb où plusieurs groupes terroristes qui, après quelques incursions sans succès dans les pays voisins, se sont repliés en Algérie pour pouvoir jouir du laxisme et de l’insécurité qui y règnent. Au lieu de garantir le décollage économique du pays, il l’a enfoncé davantage dans l’économie de la rente et dans la corruption. Sa politique des grands chantiers économiques s’avère être la politique des grands scandales. Santé, éducation, industrie, agriculture, sécurité, etc., tout va mal au pays. La déception du peuple algérien se mua en désillusion généralisée. Certains ont choisi l’exil ou la Haraga. Quant à la masse, elle se défoule par les matchs de football et les longues et interminables parties de dominos.
En abolissant la limitation des mandats, son excellence s’est transformé en un monarque républicain absolu. Sur le plan de la dictature et de l’égo surdimensionné, le parallèle entre Napoléon et Bouteflika est frappant. La couronne de l’empereur pour le premier, la présidence à vie pour le deuxième. Napoléon a fait venir le pape à paris pour son sacre, Bouteflika construit la plus grande mosquée du monde à sa gloire.
Bouteflika a fait rater à l’Algérie une rare occasion d’amorcer sa véritable réhabilitation dans l’histoire. Les années Bouteflika sont des années perdues qui laisseront de dures séquelles pour les générations à venir. La facture sera salée! Le peuple algérien espérait en lui un George Washington rebâtissant le pays après une période difficile de son histoire, a découvert, à son grand dam, un Napoléon Bonaparte, sacrifiant son pays pour assouvir sa folle ambition. Quelle triste fin pour un homme qui avait tout pour entrer dans l’histoire par la grande porte mais a préféré figurer sur le panthéon des tordus et des ratés de l’humanité. Quel dommage Bouteflika ! Quel malheur pour l’Algérie !
Rachid Kihel





Bravo et merci !! le voila bien encadré
El choghel lemlihe itaouel ! Celui qui n'est pas d'accord ou qui n'est pas content qu'il s'exprime ; qu'il hurle , qu'il vocifère . Rien ne changera que lorsque Dieu le voudra bien !!! Tant que nous sommes figés sur le portail de Bouteflika, il n'en sortira que de l'amertume . Surtout que maintenant les dés sont jetés, les masques sont tombés . Bouteflika ne sortira pas vivant . Ce n'est pas une menace , mais c'est sa conviction à lui : mourir comme Washington et Napoléon d'un coup .Sur l'aile droite de la souris , quand je fais une faute de frappe sur l'un des 2 noms , on trouve plusieurs suggestions . Pour Bouteflika , on trouve (Boutefas, Boutefeu…) mais point de Bouteflika . Personne ne sait de quoi sera fait demain ! Le le Prophète Mohamed (qssl) a dans un hadith authentique bien rappelé : Priez Dieu tout en étant convaincu que vous serez exaucés . Qu'est-ce qu'elle attend la galerie ?
Plutôt Attila ou Caligula !
C'est une insulte au patriotisme de G. Washington et au génie de la guerre de Napoléon que de leur comparer le minus dans tous les sens du terme; celui-ci devrait être comparé à Attila, sans la bravoure, pour la destruction du peu de structure sociale qui persistait encore dans le pays et à Caligula pour ses turpitudes et son immoralité.
Comparaison n'est pas raison … surtout quand il s'agit du père de la déclaration de l'indépdance des états-unis et son libérateur du joug du royaume uni …
pour la dite déclaration, à consulter …
http://www.loc.gov/exhibits/treasures/trt024.html
Et encore moins … en Bonaparte qui malgré ses bouffées de chaleur guerrière est resté le père des actuelles institutions administratives de FAFA !!! … En fait … c'est le père noél !!! Bonne année 2015.
L'intelligence est autant que la foi une faveur divine . Voilà une idée que je souhaite dédier à Mr Massinissa Opine qui ne doit pas y voir une lecture des lignes de la main , mais jusqu'à présent je pense sincèrement que l'on n'a pas encore fait une telle constatation et c'est à vous de juger . Ce n'est pas une prouesse technologique mais si cela s'avérait juste , il y en aura quand même qui seront agréablement (?) étonnés .
Des prières en Islam il y en a 5 . Celle d'al fejr , du dhoher, d'al asr d'al maghreb et d'al îcha .
Des doigts de la main il y en a 5 al ibhem (le pouce) , assebaba (l'index) , alouesseta (le majeur) , el banessar (l'annulaire) et el khanessar (l'auriculaire) .
Les dispositions des doigts de la main se trouvent "bizarement" sur le schéma des positions des 5 prières . à savoir el fejr dès l'aurore qui se trouve retiré par rapport aux quatres autres moments qui se trouvent l'une après l"autre après midi , et nous retrouvons d'autre part le pouce bien en retrait et les 4 autres doigts qui se succèdent les uns après les autres . C'est déjà bien "vu" .
Mais le plus mystérieux c'est que dans la tradition, et suivant ce verset 238 du chapitre 2 du coran:
238. "Soyez assidus aux Salats (prières) et surtout la Salat (prière) médiane; et tenez-vous debout devant Allah, avec humilité ".
, la prière médiane serait celle d'el asr . Et quand on se réfère à la disposition des doigts de la main on remarque que la prière médiane (el ouesseta) concorde avec le doigt majeur qui se nomme el ouesseta ou el ouassete . Une bien étrange coïncidence qui me fait oublier comme dirait Mr Lâalam ce cauchemar bouteflikien qui continue .
je m excuse. je pense que vous avez comparer l incomparable, Napoléon a apporter un plus a l'histoire de son pays il avait construit une empire française qui a contrôlé le monde son excellence a détruit ce qui restait de l état algérien, le premier a détruit ce qui avait construit le notre a détruit ce les autres lui a laissé. on peut le comparer aux président de son rang comme Elkadafi, Benali , ……
Du délire , autrement aucun réferencement de votre connaissance acquise ou cumulée concernant Abdellaziz Bouteflika, rien que çà: Entre deux hommes historiques fondateurs d'empires, vous glissez un "Nain" des arabes entre les deux, bravo quelle perspicacité votre article.
L'imposture en égalité avec le non discernement élementaire c'est votre Bouteflika, qu'aucun critére ne lui permet d'etre désigné homme d'état.
La comparaison aurait été plus réaliste entre Bokassa et Mobutu, car restons au niveau africain, l'Amérique du nord et l'europe sont d'autres continents, d'autres univers, secretant les nectars d'une meme humanité.
Dans notre cas, un ensemble de cancrelats secretant…. évitons de qualifier leurs secretions;
D'ailleurs votre analyse démontre explicitement les vanités algériennes bouteflikiste et d'un ensemble mal dégrossi par la civilisation.
Alors, en quoi cette comparaison prise aux sommets du mondes à différentes périodes historiques d'autres peuples, serait elle utile pour les occuppants de cette terre Algérienne.
Je ne vois nulle part une formation sociale homogéne dans ce pays, pour lassimiler les populations algériennes abruties par les impostures historiques et les trahisons actuelles, je ne vois nullement un Peuple (avec un grand P) et un état Algérien, encore moins une nation.
Voilà la froide réalité difficile à accepter meme par des esprits débiles.
Quel état actuel vous a suggéré une comparaison analytique , telle que contenue dans cet article, peut etre une vision d'espoir et décue de votre intellect, là je peux comprendre.
Autrement , c'est donner de l'importance au "traverseur des déserts" et "je rentre chez moi" , une importance inutile d'ailleurs en cette année 2015, par contre un article dénudant d'abord le personnaage et son entourage infect du clan de ces "Marocains d'algérie" aurait été plus salutaire et utile aux lecteurs du Matin.
Le fonds est bien sur honnete dans cette analyse , quand à la catastrophe hors limites de ces quinze années d'un pouvoir menteur et traitre.
Respectons tout de meme les grands hommes de ce monde, mais n'insultons pas leurs idéaux respectifs, car notre chef tribal Abdellaziz Bouteflikja n'a plus qu'une seule voie de sortie possible, partir loin trés loin et rapidement.
Aprés cet accident historique de ce pays, grave bien sur, d'autres hommes et femmes peuvent refondre cet état, en une belle République Amazigh Féderale (R A F) et au diable ces impostures de faux arabisme et faux islamisme , registres de commerce des marocains d'algérie, du DRS de Mediene et des autres étrangers naturalisés algériens dans l'illégalité et l'imposture, tenez le drabki tunisien ou Gafsi Saadani devra tenter sa chance chez Essebci le grabataire Tunisien.
Comparer "fakhamatouhou" a Napoléon? Quelle idée.
Napoléon est une personnalité qui appartient a l'histoire mondiale,des livres lui sont consacre,des sommités mondiales passent un temps précieux dans des recherches a propos de sa vie,de sa montée en puissance a sa chute.
Suivre ce lien" http://fr.wikipedia.org/wiki/Napol%C3%A9on_Ier " pour avoir un petit aperçu de l'histoire de Napoléon
Suivre ce lien " .http://fr.wikipedia.org/wiki/Abdelaziz_Bouteflika " pour connaitre toute l'histoire de fakhamatouhou
Monsieur Rachid Kihel vous avez mis la barre très haute pour comparer Bouteflika à Napoléon Cet imposteur que la Maroc nous a fourgués est rédhibitoire Il présente une tare cachée qui constitue une raison de l'expulser vers son pays d'origine
Bonjour
Je remercie pour vos commentaires. J'ai cependant remarqué que certains pensent que j'ai surestimé Bouteflika en le comparant à Napoléon, alors que c,est faux. J'ai précisé que Bouteflika n'a pas les qualités de Naploéon, il a hérité seulement ses défauts. C'est-à-dire la dictature, le pouvoir personnel, le manipulation, l'opportunisme, etc. Les qualités de la tyrannie !!!
L'auteur de l'article: Rachid Kihel
Je rejoins tous les commentaires qui semblent s'accorder, qu'il y a exageration dans ce ridicule parallelisme absurde. S'il y a opposition a presenter c'est celle entre Jefferson Ambassadeur Americain en France et Washington Agriculteur Terrien chez lui.
Le 1er Jefferson a fini par succomber au ptit-bouchon francais et le second est reste' fidel a son Whisky, mais surtout a son cheval et fusil. quand au Peuple "…son peuple…" – Il n'y a pas un seul peuple, ni aux USA, ni en Amerique en general – mais 2 classes de Peuples – Les Catholiques Talibans au sud, et les Protestants Liberaux au nord.
Au sud, les Talibans catholiques ont trouve' des livres et oeuvres scientifiques… du savoir pur jus des mayas qui ressemblaient a nos ancestres Atlantiens QU'ILS ONT BRULE SUR LE COMPTE QUE C'ETAIT DE LA SUPERSTITION DIABOLIQUE, et au nord tout un eco-systeme harmoniqueux, detruit aussi au nom de la misere que les Europeens ont connu chez eux.
Quand aux 2 bonhommes en question, Jefferson et Washington, le 1er appris ces notion de democratie a la Napol'ne (qui donna naissance au parti DEMOCRATE) et le second reste fidel a la Republique Citoyenne. La difference est: Top-Down(dirigisme) ou Bottom-Up(volontarisme). Il en resultera et les traces sont toujours la, que les milieux ruraux(compagne) est a dominance Republicaine et puis tous les grands centre hurbains du nord(Depuis NY jusqu'a SF Democrate.
Le zoom sur les personnages eux-meme, les 2 ont fini par succomber au charmes et a la chaleur de la femme Africaine, qui revele que dans leur subconscients respectifs, ils projettent leur propres continuations dans les vies d'apres, en l'Homme africain, que seule une Femme africaine peut leur procurer.
Du point de vue politique, meme si les deux etaient des proprietaires terriens, Jefferson n'etait pas directement implique dans le travail-meme de ses terres, contrairement a Washington qui l'etait comme il etait chasseur entre-autre.
jefferson l'ambassadeur passait son temps assis sur une chaise a lire et ecrire (correspondance) c.a.d. branche' a l'Europe (france plutot que l'ennemi anglais), alors que washington passait la plupart de son temps a cheval, a parcourir ses terres et a chasser.
La participation des 2 et leurs Etats(regions) dans le conflit contre les Anglais principalement, n'etait pas motive' par une ethnicite' sur quelconque base/trait, mais pour la protection de l'interet, c.a.d. leur terres et la liberte' d'y vivre commebon leur semblait. la declaration "…George Washington, le père fondateur des États-Unis d’Amérique et le symbole de leur puissance…" est utopique et machination du Zaisme typiquement "Napoleo-francais".
Le model de Jefferson (democrates) est celui d'ou tout decoule du haut vers le bas… que Jefferson proposa comme Model a la republique Naissante et que Washington, devenu General par son adresse(adroit) sur cheval, rejete categoriquement. Ce qui donna la notion de "Freehold", ou la souverainete' territoriale. C.a.d. la NON-TRANSFERRABILITE' du controle de terres(territoire) d'une maniere indetermine'e a quelconque autorite', QUI N'Y VIT PAS.
Ainsi par example, les exceptions dans pas mal de cadres legaux, ou beaucoup de territoires, certains aussi petits qu'un village ou un ensemble de villages (Comte' ou l'aarch) se dotent d'une Constitution qui etablit les limites de l'INCORPORATION / adhesion, a l'Union.
Parmis les ces limites, on retrouve: La Constitution de Milices et Guardes Militaires (remarque: la protection est contre legouvernement central), la liberte' de culte, la langue officielle, l'education et la gestion des ecoles, et biensur les traite's commerciaux internationaux.
2 examples de ces regles, sont l'achat de Petrole de l'Eatat du Massachussetts(NE) du Venusuela malgre' l'ombargo federal, ou l'incapacite' d'Obama de trouver une prison dans n'importe quel territoire physique pour les prisonniers de guantanamo. Les terres dites "Federales" n'appartiennent pas a la maison blanche ou le Congre' a Washington, mais aux habitants de ces endroits, et la police federale n'y a aucune jurisdiction systematique.
l'exploitation et/ou la gestion de ces espaces (souvent encore a l'etat sauvage) est clairement etablie dans LEASES/CONTRATS. Certaines Constitutions deferrent la representativite' aux Senateurs, ou Gouverneurs, et d'autres au Referundum Populaire des habitants du lieu dit, aussi petit soit-il !!!!
Les Federalismes des Etat-Unis, comme le Mexique et contrairement au Canada sont des Federalismes qui ont evolue's d'une maniere organique – qui aura necessite' la mobilisation des habitants de chaque coin de ce vaste territoire, et non un model calque' et impose' par la force de l'Etat substitue' par un gouvernement quelconque(une clique), aussi democrates soient-ils.
Jefferson le Democrate a propose' l'etablissement d'un Roi/Empereur a la Fancaise, avec a sa tete le General Washington, et Washington lui-meme repondit NIET, il ne voulait meme pas d'un 2nd terme (et non mandat) – Rares sont les elus mandate's dans l'histoire… Un mandat est une MISSION, c.a.d. une ou plusieures issues, et un terme est l'execution des lois et/ou ptopositions d'autres durant un terme [periode de temps PRE-determine'e] – qui exclut "trafiquoter cette dure'e ou le nombre de termes".
S'il y a comparaison a etablir, ca serait l'organisation en cours de configuration depuis 1949, initie'e par les proprietaires terriens jamais depossede's Kabyles – et biensur, ses Jeffersons et Washingtons.
Dans ce contexte reel et qui m'est personnellement d'interet existentiel, je percoit un Said Saadi Democrate et un Ferhat Mhenni Republicain.
Pour ceux qui ne sont pas de Kabylie, les personnages qui valent un interet serieux, sont le Mzab Farrakh et biensur ou plus encore Kamel Daoud, qui ont le potentiel de sortir leurs Peuples respectifs de l'obscurantisme franco-arabo-islamique.
Sur l'hsitoire de N. Bonaparte…
A recommander les 15 séries consacrées au personnage par la chaine de télévision TSR :
"Napoléon, entre vérité et légende" présenté par l'imminent historien Henri Guillemin (1972).
http://www.rts.ch/archives/dossiers/henri-guillemin/3477989-napoleon.html
Ou bien son livre intitulé :
" Napoléon, légende et vérité".
Les mondes de Bouteflika et de Napoléon sont des ensembles disjoints, tant par la bravoure, tant par la notoriété.
L'un a marqué son nom dans l'histoire mondiale, l'autre dans le gaspillage, l'enrichissement illicite, le népotisme, le pouvoir personnel…
Le seul point qui peut être commun c'est leur qualité de nains.Quant à la bravoure, l'un a conquis le monde, l'autre n'a pas tiré un coup de feu durant la guerre de libération.
mes chers lecteurs
Lisez bien mon article. J,ai bien précisé que Bouteflika n,a pas les qualités intellectuelles de Napoléon, il a juste hérité de lui les défauts nécessaires à tout bon dictateur et qu'il a comme Napoléon manipulé le prestige d'une révolution et un peuple fatigué par tant d'années de guerre et qui hélas aspiré à la paix peu importe le prix à payer.
Meditez bien ceci : TOUT PEUPLE QUI ASPIRE 'A LA PAIX 'A TOUT PRIX AURA LA DICTATURE.
Rachid Kihel
IL EST NAPOLEON LE PETIT ERREUR CHERS AMIS
homme de moyenne taille, c’est un personnage vulgaire, puéril, théâtral et vain. Certes, ce cerveau est trouble, ce cerveau a des lacunes, mais on peut y déchiffrer par endroits plusieurs pensées de suite et suffisamment enchaînées. C’est un livre où il y a des pages arrachées. A tout moment quelque chose manque. (…) Il sait ce qu’il veut, et il y va. A travers la justice, à travers la loi, à travers la raison, à travers l’honnêteté, à travers l’humanité, soit, mais il y va. Ce n’est pas un idiot. C’est tout simplement un homme d’un autre temps que le nôtre. Il semble absurde et fou parce qu’il est dépareillé.
Que peut-il ? Tout. Qu’a-t-il fait ? Rien. Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France, de l’Europe peut-être. Seulement voilà, il a pris la France et n’en sait rien faire.
Dieu sait pourtant que le Président se démène : il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète ; il cherche à donner le change sur sa nullité ; c’est le mouvement perpétuel ; mais, hélas ! Cette roue tourne à vide.
L’homme qui, après sa prise du pouvoir a épousé une princesse étrangère est un carriériste avantageux.
Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir. Il a pour lui l’argent, l’agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort. Il a des caprices, il faut qu’il les satisfasse.
On y ajoutera le cynisme car, la France, il la foule aux pieds, lui rit au nez, la brave, la nie, l’insulte et la bafoue !
Triste spectacle que celui du galop, à travers l’absurde, d’un homme médiocre échappé.
Alors il ne parle pas, il ment. Cet homme ment comme les autres hommes respirent. Il annonce une intention honnête, prenez garde ; il affirme, méfiez vous ; il fait un serment, tremblez. Machiavel a fait des petits.
Annoncer une énormité dont le monde se récrie, la désavouer avec indignation, jurer ses grands dieux, se déclarer honnête homme, puis au moment où l’on se rassure et où l’on rit de l’énormité en question, l’exécuter.
En attendant, depuis sept mois, il s’étale ; il a harangué, triomphé, présidé des banquets, pris des millions, donné des bals, dansé, régné, paradé et fait la roue ; il s’est épanoui dans sa laideur à une loge d’Opéra…
Non, cet homme ne raisonne pas ; il a des besoins, il a des caprices, il faut qu’il les satisfasse. Ce sont des envies de dictateur. La toute-puissance serait fade si on ne l’assaisonnait de cette façon.
Il restera mesquin, (…) il ne sera jamais que le tyran pygmée d’un grand peuple. (…) un batteur de grosse caisse des Champs-Elysées…
Et la liberté de la presse ! Qu’en dire ? N’est-il pas dérisoire seulement de prononcer ce mot ? Cette presse libre, honneur de l’esprit français, clarté de tous les points à la fois sur toutes les questions, éveil perpétuel de la nation, où est-elle ?
– Qu’est-ce que c’est que cet homme ?
– C’est le chef, c’est le maître. Tout le monde lui obéit.
– Ah ! tout le monde le respecte alors ?
– Non, tout le monde le méprise.
– O situation ! Cet homme de ruse, cet homme de force, cet homme de mensonge, cet homme de succès, cet homme de malheur !
L’acabit de l’individu se refuse de fond en comble à la grandeur, même dans l’infamie. Faire hausser les épaules au genre humain, ce sera sa destinée. (…) Il sera hideux, et il restera ridicule. Voilà tout. L’histoire rit et foudroie.
Victor HUGO,
« Napoléon, le petit » (Extraits)