4. Présidentielles ou funérailles ?

Oui, pour toutes les raisons que nous avons évoquées (indifférence de la population, émergence de coteries mafieuses très puissantes…), une élection présidentielle en 2014, si elle venait avoir lieu, consacrerait la victoire de Bouteflika à la tête d’un État faible, déstructuré et au service d’une redoutable voyoucratie alliée aux kleptocrates du pouvoir et à la pègre pétrolière mondiale qui s’est installée sur les débris de l’État algérien démantelé depuis 14 ans. D’une mafia qui, progressivement, dit son nom. L’Algérie ressemblerait à la Russie eltsinienne mais sans les moyens de la Russie, c’est-à-dire un État sans consistance, sans soutien populaire, qui ne serait ni un État de droit ni une économie de marché, mais une simple oligarchie roturière, c’est à dire un régime dans lequel le pouvoir appartient à un petit groupe de personnes privilégiant essentiellement leur intérêt personnel. Aujourd’hui encore, tout le monde s’accorde à dire que le problème le plus grave auquel les Russes se trouvent confrontés – de la frontière russo-finlandaise jusqu’au Pacifique -est probablement l’impuissance de l’Etat, la vacance du pouvoir, l’abandon du rôle d’arbitre indispensable à toute société. En Russie, cette déchéance de l’État fut le produit de l’affaissement du parti communiste. Michel Camdessus, directeur général du FMI, l’avoue: « Nous n’avons pas vu que le démantèlement de l’appareil communiste était le démantèlement de l’Etat. Nous avons contribué à créer un désert institutionnel dans une culture du mensonge, de l’économie souterraine, de la prise d’avantages héritée du communisme.» Et en Algérie ? Bouteflika, en achevant de détruire l’État qu’il avait trouvé à son arrivée au pouvoir en 1999, à boucler la boucle : la disparition de l’Etat colonial en Algérie avait déjà provoqué un vide non-comblé par l’Etat boumedieniste ; la perversion de ce dernier pendant les années Chadli puis sous Bouteflika a fait le reste. Un peu comme l’État communiste en Union soviétique, l’Etat Boumedieniste, autoritaire et autocratique, avait néanmoins quelques «valeurs morales et idéologiques» qui interdisaient toutes formes anarchiques d’enrichissement. Bouteflika n’en a rien laissé. La stratégie de Bouteflika s’est articulée autour d’un objectif unique : le rétablissement des conditions politiques du pouvoir absolu. Depuis cette déclaration sur Europe 1, : «Il me faut récupérer d’abord mes attributions constitutionnelles qui ont été dispersées à partir de 1989, il faut que je reprenne mon rôle présidentiel» (Europe 1 le 7 septembre 1999), tout le monde avait compris qu’il allait effacer octobre 1988, se réapproprier les leviers de commande, restaurer l’État autocratique dans lequel il a mûri. Donc étouffer celui qu’il a trouvé et auquel il ne reconnaît aucun mérite. La déconsidération de l’État et des grands et moins grands commis qui le composent, ont constitué la première étape de la démolition entreprise par Bouteflika. En arrivant au pouvoir, Bouteflika trouve un gouvernement dirigé par Smaïl Hamdani, dont il qualifie très vite les ministres de «membres du gouvernement qui ne font pas grand-chose». Le successeur de Hamdani, Ahmed Benbitour, ne bénéficiera pas davantage de considération. Pour avoir osé voir des similitudes entre le programme de ce dernier et le discours de Bouteflika, le journaliste d’Europe 1 se fera sèchement rappeler à l’ordre : «C’est mon programme. Il n’y a pas de programme de Benbitour. Ce n’est pas un programme très proche du mien, c’est mon programme à moi. Il ne peut être que le mien. »Ahmed Benbitour finira par jeter le tablier le 26 août 2000, à peine huit mois après avoir pris ses fonctions. Il n’avait pas admis que le chef de l’État méprisât le gouvernement et le Parlement en signant d’autorité une ordonnance sur les privatisations, sans aucune concertation préalable. Son remplaçant, Ali Benflis, qui avait entrepris de rénover et rajeunir le FLN, est limogé en mai 2003 quand il fait état de son intention de se porter candidat à l’élection présidentielle de 2004. Le FLN revient dans le giron du pouvoir suite à un putsch politico-judiciaire. L’UGTA et les organisations satellitaires du FLN rentrent dans le rang. L’APN n’échappe pas à cette reprise en main. Réduite à approuver sans débat tout ce que propose le pouvoir politique – lois sur la Concorde civile et la réconciliation nationale, loi sur les hydrocarbures – elle n’assume aucune des prérogatives que lui confère la Constitution comme par exemple, la fonction de contrôle. Avec la démission de son président, Mohamed Salah Mentouri, en mai 2005, le Conseil économique et social (CNES) est mis au pas: il perd son indépendance et ne produit plus que des analyses légitimant la politique sociale et économique du pouvoir. Enfin, dernier obstacle à la main mise présidentielle sur le fonctionnement de l’État – le poste de Premier ministre – devient avec la révision constitutionnelle, une fonction purement formelle, celle de coordonner l’activité gouvernementale.

Il n’a pas réussi…

Mais Bouteflika a brisé l’État hérité de Chadli, Boudiaf et Zéroual sans lui substituer l’État absolutiste laissé par Boumediène qu’il n’a jamais pu restaurer. Bouteflika croyait pouvoir ressusciter un État autoritaire, l’état de Boumediene, tout en négligeant la gouvernance, tout en méprisant les libertés et des autonomies que s’était octroyé la société et qui tournait le dos au pouvoir. Chérif Belkacem, vieux compagnon de l’actuel chef de l’Etat, avait prévenu : «Bouteflika ne pouvait se contenter du poste de président de la République. Il a voulu s’emparer de tous les postes, celui de ministre comme celui de député ou celui de maire. C’est pour cela qu’il n’y a plus aujourd’hui d’autorité nulle part, celle de l’État, celle du maire ou celle du ministre… Le pouvoir de Bouteflika n’est donc pas un vrai pouvoir personnel. C’est un pouvoir exalté, fumigène… Il n’y a même plus ce contrat moral qui liait tout le monde sous Boumediène, du président au sous-préfet et qui tenait lieu de régime. Il faudra résoudre ce problème d’autorité après le départ de Bouteflika» (in Bouteflika une imposture algérienne, M. Benchicou, 2004).

C’est un fait. Au cours des 14 dernières années, nous avons eu sous les yeux un État incohérent faiblement relié à une société faible. Cet état de choses n’est ni un dispositif démocratique ni un dispositif autoritaire. Pour dire les choses simplement, dans une démocratie, les gouvernants sont soumis aux gouvernés. À l’inverse, dans un régime autoritaire, les gouvernés sont soumis aux gouvernants. Dans la Russie d’Eltsine et dans l’Algérie de Bouteflika, la société et l’État se sont mutuellement tourné le dos, personne ne gouvernait et personne n’était gouverné. Cela reste vrai aujourd’hui. Quelques-uns se livrent au pillage, la plupart des autres restent sur la touche. La corruption des élites irresponsables s’est perpétuée d’année en année jusqu’à aboutir à ce scandale Chekib Khelil.

Il est vrai que ce n’est pas la résistance obstinée des forces démocratiques qui a empêché un véritable retour à l’autoritarisme dans l’Algérie de Bouteflika. Ces forces sont restées mal organisées, ne sont pas véritablement enracinées dans la société et sont fondamentalement inefficaces. C’est pour une tout autre raison qu’il a été difficile de créer un régime véritablement autoritaire en Algérie. Le principal obstacle au rétablissement d’un contrôle centralisé et tout-puissant a été la disproportion entre l’énormité des problèmes auxquels est confronté le pays et la faiblesse des outils et des ressources dont dispose le régime, après la déstructuration de l’État algérien après 1999 : crise massive de l’équipement, état catastrophique du système de santé, dégradation apparemment impossible à enrayer de l’infrastructure des transports, du système d’enseignement et des autres grands services publics, sans oublier les luttes fractionnelles auxquelles se livre l’élite politique et l’impossibilité d’imposer une discipline ou des objectifs communs à des bureaucrates atomisés et corrompus qui vivent de dessous-de-table et recourent à l’intimidation physique et à la violence pour capter et redistribuer à eux-mêmes et à leurs plus proches associés les richesses publiques et privées. Avec Bouteflika, nous sommes certes retournés en 1962, mais sans les vestiges de l’État colonial, même pas ceux de l’État Boumediene, même par ceux de l’État Zéroual. Nous sommes retournés aux 1962 mais avec un Bouteflika qui n’avait plus 25 ans mais 76, avec un pétrole qui ne représentait plus 52% des exportations mais 97%, avec un peuple qui ne croit plus en l’homme providentiel. Bouteflika n’a pas réussi à créer autour de sa gouvernance une sympathie populaire capable de l’installer au cœur d’un système fort, d’un état inébranlable.

L’Algérie de Bouteflika comme la Russie est un État faible non parce que ses dirigeants manquent de volonté politique, mais parce que ses possibilités de mobilisation de soutiens politiques sont limitées.

Comme Tchoubaïs…

En l’absence d’une idéologie susceptible de rassembler des partisans, les possibilités autoritaires du régime de Bouteflika ont donc toujours été limitées. C’est pourquoi Bouteflika est parti chercher ses soutiens auprès des barons de l’informel et de la pègre pétrolière. Chaque État qui désire diriger doit, en effet, avoir ce que Machiavel appelait des « amis » ou des soutiens politiques. Cela implique que tout État doit aussi, dans une certaine mesure, avoir ses favoris. Le choix consiste toujours à gouverner avec un groupe de partisans ou avec un autre. La Russie d’Eltsine et l’Algérie de Bouteflika ont fait le même choix. De quel côté Anatoli Tchoubaïs, l’homme fort sous Eltsine, s’est-il tourné en 1996 quand il a essayé de trouver des soutiens financiers pour Eltsine, qui voulait conserver la présidence face à la contestation de ce qui restait du Parti communiste ? Il ne s’est pas tourné vers des groupes bien organisés dont les intérêts auraient coïncidé avec le bien-être du pays, parce que de tels groupes n’existaient pas en Russie. Il a conclu un accord («prêts contre actions»)avec les réseaux prédateurs-redistributeurs qui mettaient le pays en coupe réglée. C’est le même chemin qu’a emprunté le président algérien. Bouteflika n’a pas opté pour l’Algérie qui travaille, même pas pour les patrons investisseurs avec qui le courant ne passe pas. Des gens qui pensent. Qui lisent. Et réfléchissent. Des gens qui ont des projets. Et qui peuvent, un jour, vous disputer le pouvoir. Au chap. 22, et avec la plus grande froideur, Machiavel parle des «cerveaux » et nous affirme qu’ils sont de trois types : «l’un comprend par lui-même, l’autre discerne ce qu’autrui comprend, le troisième ne comprend ni par lui même ni par autrui». Bouteflika préfère ces derniers, ce qui ne comprennent ni par eux-mêmes ni par autrui. Il déteste ceux qui comprennent par eux-mêmes. C’est un peu pour ça que les patrons investisseurs seront disqualifiés au profit des barons de l’informel.

Ce sont ces forces de moins en moins occultes qui constituent la base forte de Bouteflika et qui militent jusqu’au dernier souffle pour sa reconduction. Elles impriment leur mode de gouvernement, imposent des choix économiques extravertis (économie d’importation au détriment de l’investissement national, économie informelle au détriment de la production nationale…) Elles favorisent l’économie douteuse, l’accumulation des capitaux non déclarés, la spéculation, l’absence de transparence, la corruption, du népotisme économique… Elles ont aujourd’hui acquis la possibilité de promulguer des lois et d’en bloquer d’autres.

Ce serait cette mafia, et elle seule, qui profiterait d’un quatrième mandat, comme nous le verrons dans la prochaine partie. Les présidentielles seraient alors les funérailles de l’Algérie.

M.B.

A suivre

Prochain article : 5. Un mandat pour la mafia ?

18 commentaires

  1. Le Mal est dans la chose même et le remède est violent. Il faut porter la cognée à la racine. Il faut faire connaître au peuple ses droits et l'engager à les revendiquer ; il faut lui mettre les armes à la main, se saisir dans tout le royaume des petits tyrans qui le tiennent opprimé, renverser l'édifice monstrueux de notre gouvernement, en établir un nouveau sur une base équitable. Les gens qui croient que le reste du genre humain est fait pour servir à leur bien-être n'approuveront pas sans doute ce remède, mais ce n'est pas eux qu'il faut consulter ; il s'agit de dédommager tout un peuple de l'injustice de ses oppresseurs.

  2. L'algérie "détruite par bouteflika" ,non,ne ressemble pas à la russie de l'ivrogne elstine.Car cette russie ,là,malgré "le saccage" du successeur de gorbatchev ,avait des universités ,des instituts de sciences et technologies efficaces et remarquables,des (H)ommes de sciences,de culture,d'art et d'industries et du sociales qui n'ont pas été détruits.Bouteflika,lui et son clan, ont "rasé" toute séve de développement ,tout azimut, de l'algérie,notre pays.Lui ,son clan et sa fraterie,sous la bénédiction CRIMINELLE des "naifs généraux" du dsr,ont transformé l'algérie,non pas en russie,mais en HAITI des duvalier et des tonton macoutes!
    Une preuve à çà? Retirez les 98% des revenus des hydrocarbures qui sont perfusés pour tenir l'algérie oesophagement et structurellement et vous avez HAITI..!
    Yek mon général?!

  3. les funérailles de l'algérie, le gourou ne cesse de rever de ça. le gourou de malheur (et son clan) a voulu avoir tous les pouvoirs dans le seul de faire tomber l'état algérien en construction. n'est pas qu' à chaque que le gourou s'est mis en devant de la scéne c'est pour faire stoppé une ouevre batissante de l'algérie. en 1956 aprés le congrés de la soummam, en 1962 aprés les accords d'evian, en 1964 aprés l'accord entre benb et aitah, en 1976 aprés la naissance de la constitution, en 1979 pour avoir tout le puvoir déja aprés la mort de boumed, en 1985 aprés le second accord entre benb et aitah,en 1989 aprés les réformes de chad, en 1992 suite au retour de boudiaf, en 1993 aprés le rappel de zeroual, en 1996 aprés le vote de la constitution, en 1997 aprés l'éléction d'un nouveau parlement. et en fin en 1999 aprés avoir fatigué tout le monde. Le gourou à le soutien totale de la part de la france et des nouveaux alliés que sont les émirs du golf. pourquoi tant de morts et tant de dégats? est ce juste pour le plaisir de mettre son dérriere sur un TRONE.

  4. L'aliénation des masses à la veille des prochaines élections présidentielles pourrait prendre les allures d'une aliénation sectaire ou l'adepte embobiné et sous influence prendra la défense de son gourou même si on lui dit qu'il ne fait que l'escroquer et lui ôter sa personnalité et son libre-arbitre. Autrement dit ceux ou celles qui sont contre le quatrième mandat seront ceux et celles qui ne veulent pas que le Maitre-gourou continue ses gestes de charité et de bienfaisance en direction du bas peuple. Et comme le bas peuple a la mémoire courte il prendra toujours position et soutiendra aveuglément son gourou bienfaiteur , le deus ex machina qui condescend à sa misére quotidienne et accourt lui régler ses problèmes le temps d'une campagne électorale. Le bouc-émissaire dans ce cas est tout désigné pour faire sa propagande d'intox et gagner haut la main les élections avec le lumpenprolétariat ( prolétariat en haillons ) et les laissés-pour-compte de la société ceux qu'il n'a pourtant pas cessé d'humilier et d'appauvrir sous son règne. Par définition l'aliénation est comprise comme la dépossession de l'individu et la perte ou le transfert de son self-control au profit d'un autre individu ou d'un groupe, donc l'enjeu du quatrieme mandat va se jouer sur l'aliénation des masses populaires par l'argent , par la religion et par les jeux ( le football ), le système régant y puisera à satiété dans les ruses de Machiavel à Louis Napoléon Bonaparte pour perpétuer son hégémonie. A défaut d'offrir des postes de travail avec la couverture sociale qui va avec et le salaire de la dignité , le système n'a pas d'autre choix que d'investir dans des sociétés de bienfaisance en direction des larges couches de laissés-pour-compte , des parias de la société et des exclus du système scolaire, du sous-prolétariat des entreprises et des chômeurs desespérés , des esclaves salariés et pauvres émargeurs au filet social , les mendiants et SDF qui peuplent les rues de la capitale et des autres grandes villes , les habitants paumés des bidon-villes auquel on rend visite à la veille de chaque élection pour régulariser leur situation et leur offrir sa charité donnant-donnant du jour J, les abonnés permanents aux couffins de ramadhan et les inscrits en liste d'attente de logements sociaux qui profitent de la générosité ostentatoire du système à la veille de chaque échéance électorale .Des gisements d'électeurs aliénables qui rapportent gros à l'exploitation électorale .Des sociétés de bienfaisance volontaires et entiérement dévouées au système , des supplétifs de la grande bourgeoisie campradore nationale qui perpétue l'ordre établi et qui rende la populace heureuse de choisir ses tyrans et heureuse de reconduire le statu-quo qui l'abandonne à sa misére de tous les jours, à sa servitude et à son déclassement social.

  5. Finalement « y a pas » que Bouteflika qui sait dribler, même 3âmi Moh s’en sort bien. La feinte des funérailles de l’Algérie a du en berner plus d’un, car le titre laissait penser qu’il s’agissait plutôt de celles de Bouteflika. B’3id echar 3ala el-bled! Fi-erass Mr T wa houkoumtou n’challah!

    Ouellah qu’en plus de perdre la boule, je commence à perdre le fil conducteur du raisonnement ya 3âmmi Moh!

    « une élection présidentielle en 2014, si elle venait avoir lieu.. » ? Évidemment que les présidentielles auront lieu! Vous imaginez un peu les implications pour la petite famiglia (FLiN-tox et GI’s (les Généraux Incultes ou les Grands Incultes, comme les surnomme, à juste titre, l’ami Charles)) de la non-tenue des élections 2014? Bouteflika sera désigné candidat à sa propre succession, de gré ou de force, ou pour rester dans la nouvelle version du politiquement correct, b’rabou oula bla’rabou. Le laisser partir serait un aveu d’échec que les GI’s, Rabhoum à leur tête, n’assumeront jamais! De plus, si on devait le laisser partir, on l’aurait fait savoir beaucoup plus tôt pour se donner le temps de la manigance en faisant intervenir Mlle Léma Gouille, l’éternelle chargée de missions scabreuses. Nous ne sommes même plus dans la configuration du «h’na yemout Kaci», mais plutôt dans celle d’un ferme «h’na t’mout a’Kaci !». Et dans le cas de Bouteflika, la rampe de lancement pour le paradis de la grande mosquée d’Alger est une friandise suffisamment alléchante pour accepter d’occuper le trône, sans trop se faire prier, jusqu’à son dernier souffle. Il ne serait d’ailleurs pas étonnant que les seuls débats animés en haut lieu (pendant que l’on s’échine à décoder les signes diffus aux alentours et derrière la candidature Benbitour) soient exclusivement liés à la question de savoir à qui revient le 1er ticket d’accès à la rampe. Rab’houm ou Rassoul’houm? C’est du sérieux, là-haut! Vous-vous rendez compte, la première place auprès d’Allah! De quoi sacrifier, non seulement veaux, vaches et cochons, mais aussi père, mère, patrie, et tutti el-ghachis !

    Rendez-vous est pris pour 2014. A moins d’une intervention divine qui s’empresserait de former un quatuor de dinosaures loufoques, pour divertir les peuples du néant en attendant que Paul et Ringo rejoignent Georges et John pour reformer les Beatles au ciel et tenter d’adoucir les mœurs du Bon Dieu, Bouteflika sera déclaré élu du peuple, avec ou sans nos élucubrations. Et les gesticulations de Benbitour n’ont d’autre but que celui de faire languir le public, en lui faisant jouer le rôle (qu’il joue à merveille, au demeurant, en prenant au sérieux sa mission) de ce qu’on appelle, dans le show-biz, la vedette américaine, avant l’entrée en scène de la Star principale. What else ? A Nespresso, maybe ?

    Pour ce qui est de la roulette Russe de l’article 2. Il s’agit bien d’un jeu de roulette à la Russe. A la différence que, selon les règles du jeu d’origine, celui qui tient l’arme à la main, prend des risques et les assume en dirigeant le canon sur son propre crane, alors que nos FLiN-tox et nos GI’s n’ont jamais pris le moindre risque car les canons ont toujours été dirigés sur les caboches de civils innocents. Ce jeu macabre nous a couté 200.000 victimes. Ne l’oublions pas ! Et ne nous leurrons pas non plus! S’il fallait recourir à nouveau à ce jeu barbare, ils n’hésiteraient pas à le faire sans le moindre état d’âme. D’ailleurs, à quoi peut bien ressembler l’âme d’un FLiN-tox ou d’un GI ? J’en suis encore à me le demander.

    Et si, au lieu de ces complaintes et analyses nous nous essayions plutôt à leurs propres recettes pour faire tomber ce «nidham» coriace? Une Sallat el-isskat, par exemple, n’aurait-elle pas plus d’effet que nos colères ? Si 3âmi Moh peut jouer le rôle d’Imam, je me propose pour celui de «berrah». Avec ma voix de stentor, je garantis un attroupement supérieur à celui de Billal! Allez un peu d’entraînement en attendant le jour du « tharawih »: Oyez, oyez bonnes gens, pour la bonne cause, tête à terre, c…en l’air, et tous en chœur pour amplifier nos prières : ….inahou.youskaaaaat enidham…. !

    Ils se moquent de nous, et nous prennent pour des c…alors offrons leurs encore plus de plaisir en acceptant d’être ce qu’ils veulent que nous soyons ; de vrais c…. ! Wa temat el-hikaya !

    A’lwakhda issarène !

  6. A tous les amoureux du pays :

    Kker a mmi-s umazigh !
    I tij nnegh yuli-d,
    Atas ayag' ur -t-zrigh,
    A gma nnuba nnegh tzzid.

    A zzel an-as i Masinisa :
    T amurt is tukwi-d ass a,
    Win ur nebgh' ad iqeddem,
    Argaz ssegnegh yif izem.

    In-as, in-as i-Yugurta :
    Arraw-is ur-t-ttunn-ara,
    Ttar ines d-a-t-id-rren,
    Ism-is a-t-id-sekfen.

    I Lkahina Icawiyen
    A tin is ddan irgazen
    I n-as ddin i-gh-d-gga
    Di laâmer ur-ten-tett'ara.

    S umeslay nnegh annili,
    Azekka ad yif idelli,
    Tamazight atgem atternu,
    D asalas bwemteddu.

    Seg durar durar id tekka tighri,
    S amennugh nebda tikli,
    Tura,tur'ulac akukru,
    Annerrez wala anneknu.

    Tamurt L-Lezzayer aâzizen
    Fellam annefk idammen,
    Igenni-m yeffegh-it usigna
    Itij-im d lhuriya.

    A lbaz n tiggureg yufgen,
    Siwd sslam i watmaten,
    Si terga Zeggwaght ar Siwa,
    D-asif idammen a tarwa.

    TRADUCTION EN FRANCAIS :

    Debout fils d'Amazigh !
    Notre soleil s'est levé,
    Il y a longtemps que que je ne l'avais vu,
    Frère, notre tour est arrivé.

    Cours dire à Massinissa :
    Que son pays est aujourd'hui réveillé,
    Quand à celui qui ne veut pas avancer,
    Qu'un seul de nous vaut plus qu'un lion.

    Dis, dis à Yugurtha :
    Que ses enfants ne l'ont pas oublié,
    Qu'ils le vengeront,
    Qu'ils deterreront son nom.

    A la Kahina des Chaouis
    Qui a guidé les hommes,
    Dis :"le pacte qu'elle nous a laissé,
    Jamais nous ne l'oublierons.

    Nous vivrons avec notre langue,
    Demain sera meilleur qu'hier,
    Le berbère croîtra et prospérera,
    C'est le pilier du progrès,.

    Des monts est venu l'appel,
    Nous sommes partis pour le combat.
    Maintenant, maintenant plus d'hésitation,
    Nous briserons mais nous ne plierons pas.

    Algérie bien aimée,
    Pour toi, nous verserons notre sang,
    Ton ciel s'est éclairé,
    au soleil de la liberté.

    Ô faucon, volant en liberté,
    Salue bien nos frères.
    De Rio de Oro à Siwa,
    Enfants, le même sang nous unit.

  7. Attendre une quelconque contrition de la part de notre kleptocratie relève d'une cécité mentale profonde, ils ont pilé le pays, affamé son peuple, humilié l'Algérien, les anciens de l'armée Française sont dans leur élément naturel, ils continuent l'œuvre coloniale en Algérie.

  8. Pour un candidat du peuple !

    Devant l’impasse dans laquelle elle s’était retrouvée en 1954, après un combat politique de plus de 30 années, l’élite révolutionnaire s’adressa au peuple par la Proclamation du Premier Novembre.
    Le Onze Septembre 1960, c’était le peuple qui avait pris la relève aux troupes de l’Armée de Libération Nationale pour redonner un souffle à la Guerre de Libération Nationale. Au lendemain de l’indépendance et devant ce qui aurait pu se transformer en une véritable guerre civile à la congolaise, le peuple sortit à la rue pour réclamer la cessation des hostilités entre les wilayas et les troupes de l’Armée dite des frontières en scandant Sebaa snin barakat (sept ans, ça suffit !).
    En 1995, lorsque l’Algérie fut acculée de toutes parts, ce fut aussi au peuple de sortir massivement pour vaincre la peur et faire basculer les rapports de forces en faveur de l’Etat contre le terrorisme. Ce fut la première élection pluraliste depuis l’indépendance qui permit au Général Zeroual de devenir Président de la République. Le terrorisme vaincu, l’Algérie se redressa dès le lendemain de cette date historique.
    Nous sommes dans une situation qui marque un tournant historique de transition intergénérationnelle. Le pays connait une situation des plus inédites : Des scandales financiers qui frappent les secteurs clés de notre économie structurellement très fragile sur fond de contestations sociale et politique qui gagne de plus en plus de régions et tendent à s’inscrire dans la durée.
    Pendant ce temps, il semble que le seul souci du Pouvoir est d’assurer sa pérennité par l’auto-reconduction. Nous assistons à une véritable inadéquation entre la volonté du peuple et celle de ceux qui le gouvernent. Le peuple appelle au changement pacifique. La réponse du Pouvoir est toujours la même : les arrestations, la répression et les fausses promesses.
    Les uns voudraient voir le Président sortant reconduit pour un quatrième mandat avec des réajustements constitutionnels rassurant les décideurs d’un passage de cap sans douleurs. D’autres s’opposent à un quatrième mandat sans s’unir autour d’une candidature. D’autres encore espère un soulèvement populaire orientable à l’Egyptienne. Se croyant jouir encore d’une crédibilité auprès des citoyens, ils ne cachent plus leurs ambitions. Ne reculant devant rien, ils semblent qui multiplient les contacts avec les puissances du moment dans l’espoir de leur offrir leurs services.
    Devant cette situation très difficile, n’est-il pas temps que l’élite politique se ressaisisse en sortant des cadres partisans en allant à la rencontre du peuple en présentant un seul candidat, le candidat du peuple, face à celui ou ceux du Pouvoir ?
    Les forces vives de la nation se doivent de reconsidérer leurs démarches au profit d’une démarche nationale, patriotique à même de garantir un changement pacifique par les unes dès 2014 ou même avant.
    Djeffal Abdellaziz
    Chargé de la Formation à Jil Jadid.

  9. Je commence par remercier monsieur Benchicou qui nous a gâtés par cette analyse objective, réaliste et sensée. L'Algérie a besoin d'Hommes qui ne s'achètent pas, qui ne trahissent pas leurs enfants et leur patrie, qui ne marchandent pas par les valeurs du pays, qui ne volent pas les biens de leur pays …. A chaque fois quand j'entends Kassam et spécialement les 2 vers suivant : « Nous avons décidé que l'Algérie vivra, Soyez-en témoins ! Soyez-en témoins ! Soyez-en témoins ! », Je suis ébahi car depuis 1962, le peuple algérien est vraiment un témoin contre ces gens du pouvoir qui ont promis d'enterrer l'Algérie après leur mort. Ce sont des gens qui n'ont pas pu assouvir leur faim malgré les milliards qu'ils ont pillés, ils sont assoiffés, le seul souci qu'ils ont, c'est la manière avec laquelle départager la proie, tout en agonisant le peuple par le mensonge et par la ruse en utilisant tantôt la répression, tantôt le football, la mosquée ou la générosité de l’Etat providentiel ….
    Moi, je ne suis pas contre Bouteflika, je suis contre le bilan très négatif du président de la république, qui durant 14 années et avec des conditions macroéconomiques très favorables qui pouvaient propulser notre pays vers un avenir radieux ; a transformé l’Algérie en supérette, les écoles en crèches, l’université en un bureau de délivrance de diplômes, les terres agricoles en béton …..
    Un 4° mandat de Bouteflika en 2014 sera un mandat de trop, et dont les conséquences seront désastreuses pour la raison suivante : l’enterrement de l’espoir d’une transition pacifique et démocratique, et là la division entre algériens s’accentue, la suite est connue. L’ex président du Sénégal « Wade » a compris la leçon, il est sorti dans la limite de l’honneur, les algériens ne veulent pas des funérailles en 2014, mais l’indépendance de l’Algérie.

  10. Un candidat du peuple! vous voulez faire qui? Benbit serait un candidat du peuple, tout comme boutef en 1999. quand on fait partie du systéme on ne peut étre un candidat du peuple. Boudiaf est un candidat du peuple, zeroual est un candidat du peuple. mais pas les autres tous les autres , ceux qui font allégence aux clan de malheur et son gourou. si benbit est Un candidat du peuple alors belkhad aboujer hanou aitah benha abass sofdjill khalid gaidsal rabai djabell sad benyoun ouyah bensal ouldkhal dok zerhoun benfli boutef2 et tant d'autres seraient des cabdidats du peuple. comment voudrais que ce beau soit candidat du peuple alors qu'ils sont tous candides du gourou et serviteurs zélés. tout ce beau monde de politicards sont allés faire le baise main aux gourou. tout ce beau monde a fait allégence au gourou du clan de malheur. si boutef a eu un bail a vie sur elmourradia c'est grace et a cause de vous. pour quoi tout ces politicards et d'autres n'ont pas soutenu zeroual initiateur d'une constitution démocratique, garantissant d'une législative plurielle (malgré la fraude du rnd de bensal ami du gourou devenu héritier du trone , boutef étant de toutes le combines contre les reformes sérieuses). non messieurs dames vous n'étes que des arnaqueurs. n'oubliez jamais que boudiaf s'est retrouvé seul face au clan et que zeroual à été trahis au profit de celui qui est devenu maitre de tout dans cette algérie de l'appel du 1er novembre 1954 dont vous ne voulez pas la réalisation. vous avez participez a toutes les fraudes arnaques et escroqueries du gourou, vous avez ratez volontairement toutes les occasions de montrer que vous étes du côté du peuple algérien. vous avez étés reticents envers les reformes de chad, l'espoir né avec le retour de boudiaf (pére de la révolution algériénne),le rappel de zeroual. vous trouviez quoi a reprochez à zeroual, le fait qu'il soit général honnéte avec lui même?. boudiaf était honni par le clan de boutef (qui detient les algériens en otages depuis 1962). en 2008 quand boutef a raturé les articles de la constitution de 1996 qui garantissaient l'alternance au pouvoir et des prerogatives aux instances élues du peuple, vous étiez en congé de matérnité ou alors vous aviez la téte plantée dans la sable et le cul en l'air, pour que boutef puisse b… a son aise. vous étes encore une fois les souteneurs et proxénétes du clan de malheur et son gourou. y a pas que les scandales financiers ya les scandales politques dont vous étes les artisants par vos allégences répétés a boutef et son clan.

  11. @Djeffal Abdellaziz
    Tout le monde parle au nom du peuple mais personne ne lui demande son avis !
    Cela me rappelle la blague du fou qui vadrouille dans les rues de la cité en s’égosillant à tue-tête:
    -Je suis le nouveau prophète ! Je suis le nouveau prophète !!…..
    Un autre lui colle aux fesses en réfutant: – Ce n’est pas vrai ! Ce n’est pas vrai !!….
    On demande à ce dernier, mais comment peux-tu en être si sûr ?
    -Mais parce que je ne l’ai pas envoyé !
    Il serait intellectuellement bien plus sobre d’éviter de s’autoproclamer représentant du peuple. Le faire ne fait que reproduire le schéma d’entourloupe des FLiN-tox, et amplifier notre méfiance, laquelle a atteint son niveau de saturation, il y a bien longtemps !
    Bikouli ihtiram !

  12. Que les politicards (cette élite politique) se reitirent de la scéne et se consacre à une autre activité comme la vente à la crié.Quand on parle de l'été 1962 et on ne dit pas que les ambusqués, les daf, les harkis, les promotions lacoste et autres collabos du colonialisme et de forces armées françaises ont pris de force le pouvoir sur les algériens aprés avoir aidé la france à éliminé les tenors du FLN et de l'ALN. en 1962 le peuple à été manipulé pour la premiére fois par le clan de malheur et cette manipulation ne cessa jamais depuis. Quand on fait un rapprochement entre l'été 1962 et 1995 c'est de la malhonnétete toute nue. ce qui se passa en 1962 avec la prise de pouvoir par boutef et sa clique se réédita en 1998 quand ce même clan de malheur a repris le pouvoir à alger aprés deux années macabres. le dechenement contre l'algérie n'a jamais été aussi terrible qu'entre 1996 et 1998 et pour cause l'algérie se mettait debout et ce clan de malheur ne voulais pas d'une algérie indépendante démocratique, une algérie terre de libérté pour les algériens.ce clan de malheur avec son gourou actuel et ses complices (dont cette fameuse élite léche botte) ne cesseront de mettre en danger l'algérie et les algériens. on disait que le gourou du clan était conseiller économique des emirs du golf pendant plusieurs annés si c'est vrai alors les emirs du golf faisaient exactement le contraire de ce qu'il leurs prodigué comme conseils. vu les capacités économiques de l'algérie même un singe de la chiffa trouverait les solutions à tous les problémes de l'algérie en investissant seulement 10% de ce qu' a dépensé le gourou pendant 15 ans. avis aux décideurs, pour 2014 vaut mieux négocié les singes de la chiffa.

  13. Puisque je vous le dis et le redis , jusqu'à ce que vous entendriez raison : Bouteflika n'est qu'un "pôvre" mortel . Un peu de discernement , de méditation ne nous ferait aucun mal . Au contraire , la source de nos crispations , de notre colère , de notre bouillonnnement se dissipant , nous ressentirons un soulagement comme une libération . Il y a un état des lieux , une situation sociale qui ne peut évoluer ou changer en un laps de temps . D'ailleurs voilà que depuis Octobre 88 , les choses semblent patiner et pourtant il n'en est rien . A chaque jour ses peines , mais à chaque jour aussi les choses semblent s'accélérer . Comme un bonhomme de neige qui amuse les enfants , une fois fondu , il n'en restera aucune trace . Et si vous passez près d'une quelconque colline , que vous y voyez un cimetière , des tombes à côté les unes des autres , consacrerez quelques minutes pour découvrir que les morts qui les habitent étaient peut être docteurs , ministres ou simples citoyens . Pourquoi donc , à voir Bouteflika tout le monde change de "fréquence" comme s'il avait vu le diable ? C'est parce qu'il y a l'intuition humaine , ce rai mystérieux , que Dieu a implanté au fond de nous et en face il se trouve l'histoire propre à la personne qui l'habille comme un voile invisible . Le Prophète (qssl) a rapporté que si une personne se cachait derrière 7 portes et qu'elle faisait le mal , Dieu le ferait apparaitre par son aura et le contraire est aussi vrai . Chose que nous éprouvons pour des personnes que nous n'avons jamais vues et qui , pourtant, provoquent en nous un élan de sympathie ou au contraire d'aversion . Est-ce qu'un quotidien national pourrait faire un sondage auprès des lesteurs pour connaitre leurs sentiments à la vue d'une personne donnée , pourquoi pas le président . Ce dernier pourrait même avoir une appréciation pour se lancer dans la prochaine campagne des présidenttielles .

  14. Ou c'est un premier novembre pacifique en 2014 avec une réelle indépendance, pas l'éphémère liberté de juillet 62, mais la refondation d'un véritable état algérien. Dans le cas contraire, ce serait le commencement de la fin de notre état qui est en train d'atteindre l'abîme aujourd'hui.

  15. Si Boteflica vous lit , il doit franchement se marrer.
    Vous voulez quoi? Quoi de plus? Un peuple qui ne voit plus son dirigeant supreme: les quatre quart de président.
    un peuple qui est volé, trahi, mépriser,abeti,roulé dans la farine, qui est humilié par ses responsables, qui voit les richesses énormes de son pays, profiter à une infime minorité qui sont les copains ,les" fils de la ville", et à une minorité d'étrangers et d' aventuriers et ce peuple qui ne réve que de récolter des miettes , dont il se satisfait largement…Ce peuple quelque part ne mérite pas mieux. Je crois qu'on"a les gouvernants qu'on mérite" et peut etre que 1962, n'a jamais eu lieu,et que tout est à faire.

  16. monsieur Benchicou pourquoi vous comparez l'Algerie à la Russie, ça n'a rien à voir , la Russie reste une puissance mondiale et notre bled n'est meme pas une puissance regionale, on sait pas si le Sud appartient à Aqmi ou Boutef, moi je m'en fout rien à sauver c'est vraiment foutu car tout le monde sait que si on bouge on est mort donc on bouge pas et on laisse la mafia s'etouffer avec le petrole

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