La sélection algérienne de football a pris une option sur la qualification à la phase finale de la coupe d’Afrique des nations 2013 (CAN-2013) en remportant une précieuse victoire face à son homologue libyenne 1 à 0, dimanche au stade Mohamed V de Casablanca (Maroc).
Le but de la délivrance, inscrit à la 88e minute de jeu par le remplaçant de luxe Larbi Hilal Soudani, a suffi au bonheur des hommes de Vahid Halilhodzic et de leurs centaines de supporters qui ont fait le déplacement jusqu’à Casablanca pour soutenir les « Verts« .
La sélection algérienne a donc dû attendre les derniers instants de la rencontre pour faire sauter le verrou mis en place par l’entraîneur libyen Abdelhafid Arbishe et éviter ainsi un score piège de 0-0 qui aurait empoisonné l’existence de « coach Vahid » en perspective du match retour, prévu en Algérie entre le 12 et le 14 octobre.
Vahid Halilhodzic s’attendait à une empoignade serrée et il a averti maintes fois ses joueurs contre l’adversaire, « combatif, accrocheur et agressif même vis-à-vis des arbitres« , comme il ne cessait de le répéter. Il a été servi puisque ce derby maghrébin a été âprement disputé par les 22 acteurs qui ne se sont pas fait de cadeaux tout au long des 95 minutes de jeu et même après puisque de regrettables incidents ont éclaté entre les joueurs au coup de sifflet final de l’arbitre sénégalais Badara Diatta.
Les « Verts » ont entamé la partie tambour battant, acculant l’adversaire dans sa moitié de terrain, histoire d’imposer leur loi. A la 8e minute de jeu, Islam Slimani adresse une passe lumineuse à Adlene Guedioura qui rate de près face au gardien Mohamed Nashnush, largement battu. Les protégés de Vahid Halilhodzic ont accentué par la suite la pression sur la cage du portier libyen, en vain.
De leur côté, les Libyens ne faisaient qu’observer les « Verts » jouer et ont attendu la 40e minute de la première période pour créer leur première vraie occasion lorsque Ahmed Zuway, en déséquilibre, bute sur un arrêt réflexe de M’bolhi.
Au retour des vestiaires, Halilhodzic opte pour des solutions plus offensives en remplaçant un Bentaïba Cadamuro transparent par Saâd Tedjar, ce qui oblige Mehdi Mostefa à passer sur le flanc droit de la défense, puis fait sortir Fouad Kadir pour Soudani.
Des choix qui ont apporté leurs fruits puisque les « Verts » se sont créé d’autres occasions dangereuses dont un bolide du défenseur Djamel Mesbah à la 71e minute, repoussé difficilement par le gardien libyen. Puis vint la 88e minute lorsque Slimani, sur le côté gauche, centre vers la surface de réparation, Sofiane Feghouli laisse passer le ballon pour Soudani qui, étrangement seul, bat Nashnush du plat du pied.
Une réalisation qui a fait sauter de joie l’entraîneur Halilhodzic qui sait toute l’importance de ce but lequel pourrait ouvrir grandes les portes de la phase finale de la CAN-2013 en Afrique du Sud aux « Verts » après avoir manqué l’édition de 2012 au Gabon et en Guinée Equatoriale. Réponse au mois d’octobre prochain, à l’occasion du match retour qui pourrait sonner le retour de la sélection algérienne parmi le gotha africain du football. Pour les amoureux des statistiques, cette victoire est la 9e de l’Algérie face à la Libye en matches officiels contre une seule défaite seulement.
APS




Que dire d'une telle rencontre sinon que les 'équipes' se valent en terme de niveau. Un niveau des plus bas. L'Algérie a, pourtant, les moyens de monter une belle équipe qui ne fera qu'une bouchée de celle de la Libye. Mais, il faut faire avec cet incompréhensible entraineur national qui s'entête à faire jouer des joueurs quelconques relayés par une presse faible et sectariste.
Cela dit, on veut nous faire avaler une grosse couleuvre avec les qualités d'un Feghouli quelconque ou certains joueurs dont le niveau est moins bon que nos chèvre du championnat national. Revoyez les approximations d'un Feghouli, la transparence d'un Cadamuro ou d'un Guedioura, la naivité d'un Mehdi et vous comprendrez de quoi je parle. Hier, imaginez un Ziani en meneur et pensez au nombre de balles millimétrées qu'il aurait distribué aux attaquants (il aurait aussi pu marqué avec sa force de pénétration). Comparez le avec Feghouli qu'on veut nous présenter comme meilleur? La libye n'était pas une foudre et avec un meilleur choix de joueurs, on aurait cartonné. Notre entraineur a, certe, des qualités mais il est têtu et et terriblement rancunier. L'histoire de Ziani est en relation avec sonrefus de rejoindre le PSG au moment où cet entraineur était en place. Il n'a pas sa place chez nous. Basta, n'en déplaise à certains partisans de la gangrène qui ronge sans cesse l'Algérie!
Il était perceptible que la plupart des joueurs libyens revenait à peine du front.
Ce n'était pas du football, mais une sorte de prélude à un affrontement armé. La fin de la rencontre était on ne peut plus claire! Les Algériens sont haïs partout et par tout le monde!
Vous avez raison de signaler que les libyens ont joué le match avec un esprit révolutionnaire. En battant Kadhafi, les libyens se sont libérés de cette peur qui les a hantée durant 1/2 siècle pour se transformer en complexe de supériorité à un point où se comporter de cette manière en terre marocaine, leur paraissait un non évènement.
Si le match était joué en Libye, nos joueurs auraient été lynchés et payeraient cher les conséquences du soutien du régime algérien à Kadhafi et à sa famille.
Pourquoi tant de hargne Mr. Baudelaire (les algeriens sont haïs par tout et part tout le monde) un peu de retenue et d'esprit sportif,vous en sortirez grandi…Au esprits de hautes volée ,l'air frais de la raison suffit…Sans rancune un algerien fier de l'être.
Comme si que les libyens avaient fait une révolution, ils doivent leur soit disant liberté à l'Otan qui a fait la révolution libyenne et mis la Libye sous sa tutelle.
Que voulez-vous, l'Algérie était en terrain hostile et non neutre, les libyens eux par contre ils étaient au Maroc en terrain ami, voilà toute la différence, la vidéo de ce match ne montre aucunement l'enthousiasme et l'appui des spectateurs marocains envers la victoire algérienne, bien au contraire ils avaient la mine basse.