Les ambassades du Royaume-Uni et des USA s’activent dans l’ouverture d’écoles spécialisées dans l’enseignement de l’anglais en Algérie.
Après Oran, l’ambassadeur du Royaume?Uni à Alger, Martyn Roper, a inauguré ce jeudi 21 juin à Bejaia une nouvelle école d’enseignement d’anglais en Algérie. «Cette initiative entre dans le cadre du projet Start Up initié par le British Council en janvier 2012», précise un communiqué de l’ambassade britannique à Alger. « Ce programme permet de répondre aux exigences de l’assurance qualité dans l’enseignement des langues ainsi que l’amélioration de la qualité de l’enseignement de la langue anglaise en Algérie« , ajoute le texte.
Deuxième du genre après celle d’Oran, en attendant de nouvelles structures à travers d’autres wilayas, l’école de Béjaïa constitue un couronnement de la politique de l’ambassade britannique pour l’encouragement de l’enseignement de la langue anglaise, mais aussi pour disposer d’interlocuteurs maîtrisant la langue de Shakespeare. L’ambassadeur britannique explique cette offensive britannique dans le système scolaire algérien par une forte demande de la part des Algériens pour l’apprentissage de l’anglais. « La coopération entre la Grande?Bretagne et l’Algérie est très intense en matière économique, dont l’industrie et l’énergie, dans les questions internationales et en matière de lutte contre le terrorisme et l’émigration. Nous avons donc besoin d’interlocuteurs qui maîtrisent la langue anglaise. C’est pour cette raison que je soutiens cette conférence initiée par British Council« , avait déclaré M. Roper en mars dernier lors d’une conférence nationale sur l’enseignement de l’anglais.
Les Américains sont aussi de la partie et multiplient les initiatives pour encourager l’enseignement de l’anglais. L’ambassade des États?Unis à Alger vient de lancer le camp d’été El Amel. D’une durée de deux mois, ce camp assurera des séances d’anglais chaque matin au centre Berlitz, à Alger. Les étudiants pourront non seulement perfectionner leur anglais mais aussi acquérir des aptitudes en leadership, en écriture, préparer leurs dossiers d’inscriptions aux universités américaines et se préparer aux tests TOEFL et SAT, précise un communiqué de l’ambassade.
Ouvert aux élèves âgés de 14 à 18 ans «disposant d’un bon niveau », ce camp est gratuit. Les cours seront dispensés par des instructeurs de l’École d’anglais Berlitz, des conférenciers, ainsi que le conseiller pédagogique de l’ambassade des États-Unis à Alger. L’anglais, délaissé dans les années quatre?vingt?dix après le départ des formateurs étrangers, suscite de plus en plus d’intérêt chez les étudiants et les cadres. Cet intérêt se fait au détriment de la langue française, officiellement, première langue étrangère en Algérie. On ne sait, pour l’heure, si à ces initiatives anglo-américaines en la matière, est une initiative «privée» ou encouragée sans le déclarer, le ministère de l’Education algérien.
RN et agences





Bravo les décideurs du pouvoir mafieux!
On efface tout et on recommence. L'algerie c'est un terrain de foot. Peu après l'indépendance, la langue française était déclarée "kofr" et interdite de séjour.
50 ans après on prend conscience des effets néfastes de l'arabrutisation assurés à l'époque par les cordonniers, les coiffeurs, les maréchals ferrands frères musulmans dont voulait à tout prix se débarasser le président egyptien gamel abdelnassser.
Maintenant ils veulent se mettre à l'INGLISH !!!!!!!!!!
Bravo l'algerie cobaye des pays du moyen-orient!!!
L'algerie est un laboratoire expérimental.
Ya pas besoin d'aller loin, comparez un algerien francophone avec un autre algerien arabophone élevé à l'arabe ta3 chark el awsat ya pas photo!!
Durant les années 60 des intellectuels integres, patriotes et fiers de leur algerianité dénonçaient cette folie meurtirère d'éradiquer la langue française. Ils se sont fait traité de "HIZB FRANSA" et de collabos de la france.
Au milieu des années 70 pour être plus précis en octobre 1976 tous les panneaux billingues français-arabe et dont la partie en français a été badigeonnée à la peinture noire pour faire plaisir aux adeptes de l'arabisation les belkhadem et autres ben bouzid de l'époque. Comme ils le disaient souvent c'est la langue du coran!!
Pareil pour l'islam d'importation qui n'avait rien à voir avec l'islam ta3 jdoudna, l'islam ta3 niya oul harma d'avant l'indépendance. Lorsque l'on critiquait cette islam étranger à nos coutumes et à nos traditions on se faisait traiter de mécréants et d'islamophobes.
J'ai lu cette semaine un article d'un journal algerien que le ministère des affaires religieuses constate les dégats de cette islamisation (il y a de quoi se gratter la tête cher monsieur A.Ghellamellah)
Bravo ya abou belkhadem !!!
Pourquoi à chaque fois que les Algériens entreprennent quelque chose c'est toujours (compris) au détriment de quelque chose d'autre??
Ahved tamslayt n'tmurt negg !
Lernen Sie die Landessprache oder Englisch!
Apprenez notre langue !
That is to say:
Learn our languague !!!
On peut, à priori, se féliciter que l'anglais soit enseigné, et bien enseigné chez nous; même si les énormes masses de l'argent du contibuable sont dépensées dans la morbide promotion d'une langue morte, étrangère; même si la présente initiative émane d'un pays étranger.
Mais, à y voir de plus près, ce n'est là qu'une déstabilisation de plus. Et l'on se demande quelle sera la prochaine langue que l'on va implanter dans ce pays, dans ce no man 's land. On déracine le berbère et le mogharbi pour implanter une langue zombie, étrangère, dans sa forme la plus crapuleuse; on contrecarre une langue vivante bien implantée, en usage, une langue qui a produit une énorme masse documentaire sur notre histoire et notre patrimoine, notre économie, notre géographie, pas très loin du latin qui comporte l'essentiel de notre histoire etc. par une autre langue vivante mais dont la documentation sur l'Algérie est nulle; une langue dont il faut attendre cinquante ans pour qu'elle rentre dans notre réalité.
Ce pays est damné par iâassassen ines, voué à l'instabilité par les mains d'une meute de charognes dont les enfants, de toute façon, ne fréquente jamais l'école risquée de la république algérienne.
Je suis d'accord avec vous Kamel Ait Issi pour ma part j'aurais bien voulu apprendre le Chaoui
Pour ce qui est de l'Anglais si j'avais attendu sur cette initiative je n'aurais jamais appris cette langue!
WhaT the Hell they done to my Country for God Sake!
La langue du coran… peut-etre, mais pas celle de dieu – car celui-ci, est alle' partout sauf la ou c'est ecrit en Arab !
La !
il a foutu ses chaussures dans ses pieds, et ran for the hills (fuite vers les hauteurs/mantagnes)