Encore une fois, le pouvoir algérien met le peuple devant le fait accompli, ou il se soumet à la dictature, ou il n’aura d’autres choix que de subir la foudre de la répression s’il venait à se rebeller.
Le pouvoir avait-il un plan « A », celui qui consistait à faire gagner le FFS et l’AAV symbolisant le changement pour calmer la rue algérienne, en même temps que de les opposer à l’assemblée nationale dans des proportions égales pour les neutraliser, afin de maintenir le statu quo, au détriment des partis FLN et RND, étant tous deux stigmatisés par le peuple, car responsables à ses yeux des dérives que connaît le pays depuis leur association pour la gouvernance ? On peut le croire, parce que ce plan « A » semble de toute évidence le plus approprié à la situation, tellement la demande populaire pour le changement est si intense et si insistante. Mais c’est le plan « B », celui qui consistait à associer le FLN et le RND qui a été finalement retenu et promu vainqueur de ces législatives du 10 mai 2012. Pourtant, le choix du plan « B » peut même apparaître paradoxalement comme suicidaire pour le régime, car il ne fait que renforcer le mécontentement du peuple et l’exacerbation de sa colère, pouvant dégénérer vers l’intensification et la généralisation de la révolte dans des expressions de plus en plus violentes, que les partis de l’opposition, cette fois-ci, n’hésiteront pas à exploiter la situation et à lui emboîter le pas.
Il faut le rappeler ici, qu’au tout début des « fiançailles » entre le DRS et les partis FFS et AAV, l’entente entre eux s’est présentée comme laissant augurer plein de promesses de cohabitation heureuse. Allant jusqu’à se couvrir mutuellement de louanges et de bonnes dispositions les uns pour les autres. Ce n’est que lorsque les choses sérieuses ont commencé, dans le feu de l’approche de la campagne électorale, et même un peu avant, que leurs relations se sont détériorées et ont tendu systématiquement à l’affrontement politique, qui caractérise naturellement tout processus démocratique pour la course au pouvoir. Les uns, convaincus que la conjoncture nationale et internationale était propice à faire valoir leurs visions respectives du pouvoir et que le moment d’un véritable changement était venu, et qui par excès de confiance ont voulu se démarquer de plus en plus du pouvoir central, jusqu’à l’arrogance pour l’AAV qui se voyait déjà vainqueur de ce scrutin et prévoyait même un raz-de-marée à son profit. À mon avis, c’est à ce moment-là que le pouvoir central a changé de fusil d’épaule et a opté pour le plan « B », qui lui garantissait à coup sûr la pérennisation du statu quo et son hégémonie sur le pouvoir, au risque de s’exposer aux pires moments de son règne sans partage sur la société, qui court depuis l’indépendance nationale, par un soulèvement populaire généralisé et sans précédent dans la lutte du peuple algérien pour le recouvrement de sa liberté et sa dignité.
Sinon, comment expliquer l’opacité qui a entouré les listes électorales et leurs manipulations outrancières dans la précipitation la plus chaotique et la plus grossière ? Puis devant la menace populaire croissante du boycott, accentuée par l’impact des défections au sein des rangs du FFS, qui l’amena à céder à ces appels pathétiques qui frisaient le ridicule, comparant ces législatives à l’action collective du 1° novembre 1954, allant jusqu’à recourir au chantage, en menaçant les boycotteurs de représailles en décrétant le vote obligatoire et faire dire des prêches aux imams « que le vote est une obligation religieuse pour le croyant« . Enfin, rien d’autre ne peut expliquer la désorganisation totale qui a marqué le déroulement du vote, pourtant tous les moyens ont été mobilisés pour éviter cela. Tout compte fait, la désorganisation du déroulement de l’opération électorale visait la facilitation de la fraude massive, seule méthode capable pour donner le maximum de voix aux partis qui sont acquis au pouvoir, qu’il n’hésitera pas à ajuster lors du dépouillement des urnes et de l’annonce définitive des résultats, y compris ceux de la participation.
Par ce choix, le pouvoir algérien met le peuple devant le fait accompli, ou il se soumet à la dictature, ou il n’aura d’autres choix que de subir la foudre de la répression s’il venait à se rebeller. Dure réalité que doit affronter le peuple à partir de ce vendredi 11 mai 2012. Pourtant, il n’aura pas le choix de la résignation, sa dignité en dépend. Il aura, pour recouvrir sa liberté, à affronter le cynisme, le mépris et l’arrogance d’un pouvoir qui n’a d’autres choix à son tour que la fuite en avant. Le peuple sera contraint dès ce moment à affronter à mains nues un pouvoir qui refuse a priori toute norme de morale et qui considère son attitude comme conforme avec un ordre estimé naturel, justifié par une fallacieuse « légitimité révolutionnaire« , qui lui procure le sentiment que le peuple algérien est indigne d’estime et d’intérêt, qui ne mérite qu’une attitude hautaine à son égard.
Youcef Benzatat




Moi je suis plus inquieté par ces soit disant experts, intelo et je ne sais quoi qui attribuent a ce regime des pouvoirs d'inteligence extremes dignes des grands politiciens de ce monde.le pouvoir avait un plan A et un plan B,le pouvoir a laminé la population et a calculé qu'il obtiendrait la majorité.en fait rien de cela ne tient debout ce pouvoir est primitif dans ses pensees,dans ses exploits ,dans ses visions ,tout ca n'est que le resultat de notre lacheté nous le peuple(lkoum oukavache) .osons le dire ,on ne fait que commenter bla bla bla toute la journee entre nous et 10 mn apres juste au premier virage a la rencontre du 1er ami qui semble avoir un pepin ,on brandit avec un certain zele notre formule magique qui nous chatouille le cul et glorifie notre orgeuille .ne t'inquiete pas je connais flen,je l'appelerai et c'est reglé.
la solution est simple ,claire et sans commentaire ,c'est les armes,la parlotte n'a rien reglé pandant 50ans.
Il reste une et une solution pour le peuple, les clés sont entre les mains du peuple, veut il la continuité des ces malfrats , malpropres, les mains tachés de sang et corrompu, ou un changement radical et sans concession mais malheureusement une nouvelle fois le sang va couler à flot.
Durant la premiére conférence du 10 mai 2012 de Mr DOk, il n'y avait pas de portrait de boutef alors que la taux de particpation communiqué par les wilayas était de 4%. a la deuxiéme conférence (2épisode selon DOK dahou) le portarait de boutef est dérriére DAHOU, et hop le taux grimpe. le message codé destiné aux wilis a bien fonctionné. boutef avait déja indiqué aux walis a partir de setif ce qu'il voulait obtenir et son message était déstiné a l'administration de fraude et non pas aux algériens qu'il sait non intérrésé le vote. Les walis ont fait plaisir a leur maitre et il ont zélé tellement zélé qu'il vont le regretter. le FLN est le maitre de la fraude depuis 50 ans. Ses militants sont des fraudeurs. les partis politiques algeriens (tous) devraient étre jugés pour atteinte a la sureté de l'etat , conspiration contre la nation inteligence avec des puissances etrangéres dans le but de délapider les richesses du pays et evidement faux et usage de faux. ce qu'il faudra c'est leurs dissolution
Démocratie placebo
Même une montre cassée donne l’heure juste deux fois par jour !
Ce système obsolète et bancal ne donne rien, à aucun moment, il a tout prit à son peuple.
La promesse de démocratie du président algérien est comme le chemin tracé l’hiver sur la glace d’un lac pour relier deux agglomérations. Le reste de l’année, elles sont séparées par l’eau.
Le président qui a eu une révélation subite, au mois d’avril et a trouvé son chemin de Damas, a dû aller par quatre chemins et même s’arrêter en chemin, au lieu de choisir de ne pas s’arrêter, après s’être ouvert le chemin, en si bon chemin et si besoin demander son chemin, il préfère rebrousser chemin et demander au peuple de passer et de continuer son chemin.
En fin de règne, au crépuscule de sa vie, avec une vigueur et une santé dangereusement déclinantes, en pleine jubilation et exultation mystique, il trouve le moyen de nous administrer un placebo réformiste. Il soutient, mordicus, que la démocratie en Angleterre ou en France est trop lourde pour les frêles épaules islamistes des Algériens.
En bon père du peuple, grand initié tutélaire, titulaire d’une érudition pédante digérée et dégurgitée en bol de sciences infuses aux profanes auditeurs de l’ENTV.
Il prescrit au peuple Algérien une hypo démocratie, une démocratie dégressive, une démocratie cadenassée, des libertés restrictives et des doses de réformettes homéopathiques contribuant à l’effet de serre. Il avoue par la même occasion et la main sur le cœur, que ce qu’il avait concédé précipitamment, sous le coup de la peur crasse d’un printemps qui n’a été, pourtant, que le prolongement d’un automne couvert qui s’éternise, n’est plus de mise, il concocte un synopsis théorique pour renvoyer la démocratie en Europe et l’Algérien sur la Lune…
On met à contribution tout ce que compte le système comme clientèle palissonneuse à l’effet de réduire à une peau de chagrin ce qui constituait, déjà au départ, une opération cosmétique pour lustrer un paysage socio-politique gibbeux et bigarré.
Au lieu de partager le printemps arabe, les Algériens étaient conviés à un banquet de la rapine délocalisée, non plutôt filialisée par la mère de toutes les dérives, de tous les vices et versa : Le système prébendier, prévaricateur, népotique, clientéliste, corrupteur… on épuiserait le dico qu’on en serait encore à chercher les « dis »qualificatifs de la chose qui nous berne, nous gouverne et nous sert ses balivernes.
La khatima est dite, coulons des jours dictatoriaux encore meilleurs.
Le peuple algerien ,divisé entre arabes kabyles chaouis, mozabites , entre francophones , arabophones et amazighophones , démocrates et conservateurs, laics et islamiques , meurtri par plus de 20 ans de terrorisme , appauvri par le fait de la corruption qui ronge les institutions , préocupé par l'errance de sa jeunesse , affaibli par l'exode de ses cadres les plus compétents , vers l'étranger , notament au Canada , la faillite de l'industrie et le faible revenu de la'agriculture , Bouteflika et son clan , n'ont pas a étre fiers , mais plutot avoir honte de la situation catastrophique du pays et des (7) millions de voix sur prés de 40 millions d'Algeriens. Avec plus de 150 milliards d'euros de réserves , méme le derrniers des bergers ferait mieux dans la gestion du pays .
Sincerement quand je lis certaines "analyses" je me demande dans quelle coin du cerveau on pourrai bien puiser une telle incoherence, il ne faudrai pas beaucoup d effort pour comprendre que le pouvoir a remplit a ras le bol les seuls poches de Zizi-lho au detriment de ses militants.Zizi-lho a tout le temps utilise le ffs – l opposition historique de nos aieux apres la guerre- comme un fond de commerce pour a en mettre plein les poches en donnant de faux espoirs aux Kabyles et aux Algériens en general. Et a voir et entendre certains discours des cadres du ffs j eclate de rire. Qui a gagne au lotto ?! C Zizi-lho.
Ce qui signifie qu'entre les élections legislatives de1991 et celle du 10 Mai de cette année nous sommes tombés de Charybde en Scilla ,autrement dit en voulant échapper à un danger nous nous sommes retrouvés face à un autre encore plus grave dont nul ne sortira indemne . il a cette particularité de semer d'autres dangers sur les bords de sa route à tous ceux ou celles qui devieront de sa ligne dictatoriale ou qui tenteront de s'évader du prochain goulag qu'il nous reserve .
Sincèrement la peste (FLN RND) wala le choléra (Alliance noire). Vous voyez tous ces barbelen dont le business est de trabendiser le pays prendre le pouvoir??
Tous ces islamistes qui ne font la prière que le vendredi,et qui touchent la "chipa" au sortir des mosquées?
si le présidents choisit de nouveaux rapaces comme ministres ça nous changera un peu…
De toutes manière nous sommes le "peuple".On est soumis…
Le pouvoir s’arrache, il ne se donne pas. Le peuple algérien arabo-islamisé, donc abruti, est incapable d'arracher sa liberté. Il est réduit à choisir entre l’intégrisme religieux et la dictature militaire. Croyant que la démocratie est impie, ce ne sera surement pas demain qu'il la revendiquera. La Kabylie est le seul îlot qui émerge encore dans ce vaste océan de désolation culturel et politique. Il est urgent pour elle de prendre son destin en main sil elle ne veut pas couler à son tour.
La question la plus difficile pourquoi Ait Ahmed a accepté d'entrer dans le processus ?
c'est la clef de toutes les réponses. Les ordres ou garanties d'ou il les a obtenus? quelques heures après le scrutin la France s'est félicitée du déroulement du vote.
Le Qatar représentant des intérêts d'Israel aussi s'est dit très content.
Les Etats Unis pour eux les choses se sont bien déroulés (choses au lieu du scrutin).
Vos sources monsieur youcef benzatat vous ont mal informé et en plus de cela ils ont ete tres radins car ils ne vous ont pas parle du plan F option 11 nome plan F11 car ce plan la prevoit l evacuation de la nomenklatura militaro-mafieuse a travers mes differents aeroports et aerodrome en cas de grande revolte du "peuple"…mais ces plan la, vous n en parlez jamais.
Cela devient inquiétant, cette tartufferie nous mènera vers une explosion que seul Dieu pourra circonscrire. J'ai la nette impression que le peuple est sous tutelle à vie, ce dernier est-il à ce point un incapable au sens juridique, pour ce faire dépouiller de tout ce qui aurait dû être sa prospérité et sa dignité ! Allons nous vers une issue à la Bourguiba ? Où à celle de son successeur ?!
Bravo Youcef Benzatat
Comme tu as bon oeil je vais te donner quelques observation statistiques émanant d’un sondagiste
privé de sondages.
1) En me basant sur les chiffres officiels (hors fraude) l’abstention réelle n’est pas de 58% mais bien de 74%
car il faut tenir compte des bulletins nuls ( 16% des votants) qui sont une forme avérée d’abstention.
Ceux qui émettent un bulletin nul votent par crainte de représailles, mais au fond une position d’abstentioniste.
2) Les votes exprimés ne représentent en fait que 26% des inscrits.
3) Les deux vainqueurs ( père et fils; FLN/RND) représente 56% des votes exprimés soit un score final de 15,68% du corps électoral
4) Comment peut-on gouverner l’Algérie avec 15% du corps électoral ?
5) Comment les généraux peuvent-ils faire gouverner un pays avec une poignée d’aventuriers qui représente en vrai moins
de 10% des Algériens si on devait inclure le poids des fraudes et autres irrégularités rapportées par la presse.Bonjour, chers amis,
Eh bien, voilà, vous pouvez me féliciter parce que pour la première fois depuis 1962, je viens d’élire un député, ou plutôt une députée puisqu’il s’agit de notre amie Chaffia Mentalechta. Je suis sûr que même ceux d’entre vous qui ont voté, en traînant les pieds, l’ont fait pour moi, et pour elle. Je peux me permettre de vous remercier en son nom. Cette joie doit être aussi celle de ma défunte mère qui doit être contente, si comme je le crois et je l’espère, elle est au royaume des bienheureux. C’est aussi une juste récompense pour elle qui a tant voté pour moi, à ma place, et pour rien. Cela dit, je ne comprends pas comment M. Ould-Kablia peut parler de fête populaire, alors que plus de la moitié du peuple a refusé d’y participer. Je ne comprendrais sans doute jamais, à moins que « Weeleaks and co » ne s’emploient à me donner l’explication la plus rationnelle dans une décennie ou deux, par quelle alchimie le F.L.N repoussoir est devenu une valeur refuge. Bon : ne gâchons pas inutilement notre plaisir. Félicitations, Chaffia, et au plaisir de te voir bientôt bousculer quelques certitudes rentières, dans les travées de l’ A.P.N.
Ahmed Halli
p.s: je ne compte pas m’arrêter en si bon chemin dans ma toute nouvelle carrière d’ »agent électoral », puisque notre ami Akli Mellouli, maire adjoint de Bonneuil est candidat, dans sa circonscription, aux prochaines législatives. Alors, si vous avez des parents, des amis, dans la région, dites-leur de garder un œil sur Akli, et d’aller voter du bon pîed.
Cordialement
On finira par supplier ces dictateurs d'accepter des mandats de 10 ou 15 ans, afin d'avoir une seule déception en dix ou quinze ans au lieu d'une tous les cinq ans. Et puis on fera des économies de tout. Quel malheur, il faut attendre, attendre et attendre encore pour tout, dans ce bled de Mickey. Va t-on attendre encore 50 ans pour avoir un pays normal, avec un président normal, et un peuple sans tutelle. Quelle misère mes amis de voir les mêmes têtes se congratuler à chaque échéance électorale. En ce qui concerne la gestion locale, on n'arrête pas d'enlever de bons trottoirs tout neufs pour les remplacer, de même que pour le carrelage. Des arbres à présent, genre de palmiers qui inondent tout Alger, à croire que ces gens se sentent dépaysés sans ces arbres. Mais enfin, il faut bien manger et faire manger ! Profitez et continuez de le faire, c'est encore le moment ! J'ai l'impression nette que ces gens, le pays leur appartient, hommes femmes enfants terre mer ciel, ils en disposent à leur guise, ils n'ont pas besoin de nous consulter.
L’Algérie étant ce qu’elle est, doit en aucune façon renoncer à améliorer ses structures.
Le système de vote doit être indépendamment contrôlé par un Comité dont les membres ne seraient définitivement pas membres du Gouvernement et/ ou des Forces Armées.
Par ailleurs, est-ce que le système algérien de vote indique comment les voix sont gardées au secret, et comment vérifier que les voix sont comptées, exactement, ou qui est permis de les compter. Et qui peut vérifier. Normalement c'est au Ministère de la Justice et non à l'Intérieur de valider toutes Elections. (Qui a eu l'idée de donner cette fonction à l'Intérieur; j'imagine Boukharouba n’en est pas loin, bien-sur). Ce sont ces aspects des élections et du système des élections qui doivent impérativement être revus et adressés au plus vite avant les présidentielles de 2014. Il reste peu de temps considérant la vitesse de croisière pour obtenir le consensus voulu, car les petits coups de malice qui ne durent un temps court et couteux est révolu.
Les Législatives étant closes pour un nouveau mandat de 5 ans, avec une formation connue de membres et partis divers doivent en urgence s’attabler sur ce problème. Cette assemblée "d’honorables citoyens" élus doivent s’y mettre en priorité s’ils veulent s’attirer le respect des électeurs. Cela n’étant pas suffisant, des groupes de pression politique de la part de la Société Civile, doivent absolument être mis en place pour analyser les systèmes électoraux dans le monde et recommander des améliorations au système algérien pour toutes les élections nationales et/ou locales. L’argument est le fait que le système actuel « mauvais pour les électeurs, mauvais pour le gouvernement et mauvais aussi pour la démocratie » est incompatible avec la nature du pays et le présent caractère des populations. Il est absolument vital que le présent système laisse la place à un système indépendant du Ministère de l’Intérieur comme c’est le cas aujourd’hui, autrement les résultats quels qu’ils soient seront toujours teintés d’une façon ou d’une autre par un coté comme d’un autre. C’est bien le cas aujourd’hui ; les pauvres « honorables députés » devront faire face à tout ce ressentiment, toute haine et manque de respect pendant ces futurs 5 ans. Les responsables d’aujourd’hui en sont responsables et je ne pense pas que les algériens changeront leurs opinions sur eux et gare à la violence ; elle est toujours là, au tournant. L’aliénation est si grande qu’elle est ressentie de loin, de très loin. Quelle poisse et en tous cas, bonne chance, car je pense que leur passage cette fois-ci à l’Assemblée ne sera pas aussi agréable que beaucoup l’imagine.
Salam, Azoul, Hi, Bonjour,
Ce qu'il faudrait lire entre les lignes sont ces simples idées:
1) Notre peuple au yeux de nos dirigeants, ne vaut strictement rien.
2) Nos dirigeants ne vont jamais changer.
La preuve?
Un Tunisien, par exemple, dont l'économie du pays est basée sur le tourisme, participe à la vie économique et en tire sa part du gâteau.
Comment?
Un touriste qui débarque en Tunisie, consommera les choses suivantes durant son séjour :
Un billet d'avion (aller-retour), Des taxis pour ses déplacements, des nuits d'hôtel, des petit déjeuner, des déjeuners, des diners, des animations, des souvenirs qui sont le produit de l'artisanat local et des services car il aura à faire à des serveurs, femmes de chambres, réceptionnistes etc…
Ainsi, plusieurs Tunisiens tireront leur revenus de cette industrie qui est le topurisme, qui à leurs tours, reverseront des impôts, taxes et autres contributions à l'Etat Tunisien pour qu'il continue à exister.
Cependant, si les Tunisiens quittent tous leur pays en même temps, qui assurera le service pour les touristes? Combien de temps l'Etat Tunisien pourra survivre à un scénario pareilles?
Une autre hypothèse?
Imaginons, maintenant, que tous les Algériens (les 35 millions) ont obtenus un visa pour l'Australie, et quittent tous le pays la même semaine, combien de temps pourra tenir le régime Algérien?
La réponse est : Autant de temps que coulera le pétrole et/ou le gaz….
Est-ce que quelqu'un a pu observer le comportement d'un chien agressif ou d'une meute de chiens . Je m'excuse de me répéter, mais ça relève du pricipe de Peter .Si la personne tourne le dos, par indifférence ou par peur, le chien continue d'aboyer et "encouragé" par le comportement passif de cette personne peut tenter de la mordre et même de la tuer . Si la personne affronte de face l'agression du chien, ce dernier va essayer de prendre le dessus, et il suffirait que la personne, connaissant ce principe persiste dans sa position frontale pour voir le chien et tous les chiens détaler. Le peuple Algérien doit adapter ce rudiment de sagesse. Aucune force n'a jamais pu avoir raison de la force du peuple .
@Cafard Pondu, vous avez raison de parler de la solution "simple" qui est les armes, oui, mais pas les balles ou les couteaux, non, nous les avons utilisé et vous savez ce que ça a coûté depuis 1954, 63, 65, 67, 75, 80, 85, 88, etc, c'est toujours le peuple qui l'a dans le cucu. LA LUTTE cette fois doit être la grève générale illimitée, calme, sereine et impériale! le pouvoir tombera comme le fruit trop mûr, gâté.
Il ne faut pas rêver d'une Algérie démocratique sans penser à ne pas verser du sang, tel est la situation, le pouvoir a été restitué à force de bras des Français, mais ceux qui nous gouverne maintenant étaient des officiers au rang de l'ennemi, ils ne ménageaient aucun effort à éliminer un par un les vrais Moudjahidines, l'histoire est claire, on ne peut la cacher plus longtemps.
La naissance de la deuxième république est pour le 5 juillet 2012 en mettant hors d'état de nuire la mafia qui sévit sur le peuple digne d'Algérie depuis 50 ans . La mémoire des vaillants chouhada morts pour que vive l'Algérie ne sera plus trahit et l' avenir sera alors à la portée de tous.
L’Algérie dit-on, est le pays du 1.5 million de chahids.
Après 50ans d'échec et d'attente vaine, je crois qu'il faut ajouter un autre superlatif : l'Algérie est le pays des 35 millions d'experts en tous genres !
Pour n'importe quelle question, problème, etc. …., chaque algérien a un point de vue et une solution .. exclusifs qui écartent ceux des autres sous peines d'insultes etc…..
C'est cette forme d'extrémisme des positions, d'émiettement des esprits qui nourrit la division, la démobilisation et le fatalisme.
Maintenant que les élections iniques ont été faites, que l'avenir semble avoir pris un long congé ……je trouve nécessaire et obligatoire pour les algériens…..tous les algériens…..d'aller faire un double apprentissage : combattre l'analphabétisme masqué qui les ronge depuis l'arabisation honteuse de Boumediene, ils doivent aussi apprendre le civisme : ils sont trop individuels, trop arrogants jusqu'a devenir facilement manipulables…
Au lieu de tuer le temps dans les bavardages vains, je crois que les algériens doivent meubler le congé de longue durée offert par l'assistance publique en de saines occupations : apprendre à devenir des citoyens instruits, civilisés, développer un sentiment national qui ne soit pas diriger contre l'"etranger" mais plutôt contre leurs carences, leur sous développement économique, politique, culturel et social…..
c'est la seule voie pour devenir un peuple normal qui doit prendre en charge la "création" et la construction" d'un pays normal……..parce que jusqu'a présent, l'Algérie est plus un asile psychiatrique géant où nulle thérapie n'est suivie , elle est aussi un mouroir où les corps et les idées attendent une mort décidée d'avance par une poignée de militaires qui avaient décidé de faire du pays un goulag aussi pire que ceux de Staline.
Achetez-vous tous un miroir et méditez bien ce que j'ai écrit.
La dernière étape d'un psychopathe avant de confronter sa cure finale, le suicide par policier?
Il commence a reconstituer ses obsessions, en creant des connections imaginaires avec des figurines de son obsessessions marque'es par des episodes de vioenlence et de sang, jusqu'a ce qu'il soit decouvert et la il rentre en confrontation directe avec quiconque qui l'aidera a en finir, un flic.
Votre nain y est – Il va a Guelma, a la recherche d'une gloire imaginaire. Pas de boumedienne il fait appel a si hmed. En allant a Setif, il ne pensait pas revenir et ne l'esperait meme pas – Mais il ignore les methodes coulag du KGB – La torture… Ils vont le suspendre entre vie et mort jusqu'au dernier souffle. Des qu'il arrive a se tenir debout, on lui cree une mission, un discours… Pourquoi le maintient-on en vie? et bien comme un reservoir ou le peuple pourra verser les larmes pour certains et les injures pour d'autres. Il sert a quelque chose ce berzidane – Le bolitique c'est comme la religion, des loi comme sujet de fixation et obsession et des proophetes figurines pour aimer ou detester… Entre-temps combien d'adolecents dorment sur des cartons, fuient toute la nuit d'un coin de batiment a un autre pour echapper au viols de tout genre… Parait-il des centaines de milliers, entre 8 et ans, aussi jeunes que 6 ans.
Les Algériens sont fous mais ne sont pas cons, toutes les combines du pouvoir sont des secrets de polichinelle, le peuple algérien est très patient, il a supporté plusieurs colonisations patiemment, mais lorsque le raz le bol arrive, il éclate, comme un élastique que l'on tend à rompre, il se retourne contre celui qui tire dessus, après 130 ans de colonisation française cet élastique qu'est l'Algérie s'est retourné sur le visage de la France.
Et comme l'histoire est un éternel recommencement, cela se reproduira et ni le sytème ni les clans ni les magouilleurs ne pourront y échapper, tôt ou tard le volcan explosera.