Plusieurs familles sont menacées d’expulsion dans des quartiers très huppés de la ville d’El-Bahia notamment dans celui du Plateau. D’autres ont été déjà expulsées par des méthodes pour le moins douteuses.
Ainsi au Plateau, plusieurs familles ont reçu des décisions de justice lancées à partir du sol français les sommant de quitter les lieux. Et les exemples sont nombreux, ils touchent toutes les communes de la wilaya d’Oran. Le plus amblématique : celui des locataires de l’immeuble du boulevard de la Soummam en plein centre de ville qui ont été expulsés de leur appartement par une décision de justice alors que l’immeuble en question appartenait à Siffan, une société française.
Le comble c’est que l’actuel propriétaire ne dispose pas d’acte administratif dudit immeuble, selon les résidents qui nous ont informés de la transaction frauduleuse de vente qui a été effectué par un notaire français au profit de Mehri Djillali, propriétaire d’une chaîne hôtelière le Royal et Ibis. Mehri a fait expulser plusieurs familles, dont celle d’un grand moudjahid, le défunt Ali Cherif. Bon nombre de structures sanitaires appartenant à la Sonatrach ont par ailleurs été récupérées par la même occasion.
Cette nouvelle filière d’enrichissement est née à Oran avec la complicité des responsables indélicats des services des enregistrements des domaines qui connaissent bien la filière puisqu’ils opèrent de l’intérieur et les exemples des décisions de justice d’expulsion sont tellement nombreuses qu’on ne peut les citer toutes ici.
Medjadji H.





Nos bourgeois qui appauvrissent leur pays, le monde à l'envers, une recolonisation administrative. Les familles n'ont qu'à se battre pour leurs droits, sinon elles sont complices s'ils ont acceptéde partir avec une ordre d'expulsion émanant de la France chérie.
Le peuple n'a qu'à réagir, sinon ces familles vont grossir les bidonvilles des périphéries.
Dahmane
Djilali Mehri mêlé à un scandale de corruption avec Ericsson
Selon la radio publique suédoise, qui a révélé l’information, l’équipementier de télécommunication a embauché l’homme d’affaires et ancien député proche du mouvement islamiste Hamas, Djilali Mehri, pour pouvoir négocier et obtenir des contrats en Algérie.
Le début de la collaboration entre les deux parties, remonte à 1996. L’accord signé entre les deux parties prévoit notamment que M. Mehri «fournira à Ericsson toutes les aides et la coopération, l'information nécessaire pour la réussite des soumissions (aux projets) ou dirigera la négociation…», selon un document dont «toutsurlalgerie.com» s’est procuré une copie.
Selon des documents émanant du groupe suédois, Djilali Mehri a collaboré avec Ericsson sur plusieurs projets, notamment ceux liés à des contrats dans le GSM avec l’opérateur historique Algérie Télécom. Des échanges de courriers confirment l’implication de l’homme d’affaires dans des négociations sur des projets de plusieurs centaines de millions de dollars. En échange, le «consultant» obtenait des rémunérations sur les contrats obtenus pouvant atteindre 10% du contrat. M. Mehri aurait obtenu au moins 20 millions de couronnes suédoises (environ 2,5 millions d’euros) pour ses prestations.
Les Benloucif, une famille ou une connection ?
2 décembre, 2008 Posté dans Libre débat
Sur les confidences d’un ancien avocat du docteur Benchoufi un Franco-Algérien, homme d’affaire aguerri, vieux compère et pourvoyeur de fonds de l’ex-général Mostefa Benloucif condamné par contumace par le tribunal militaire de Blida à 20 ans de réclusion criminelle pour complicité dans les détournements de capitaux publics algériens au profit de l’ex-général-major, c’est l’homme qui était dans le temps chargé des investissements personnels du clan Bendjedid et celui de l’ex-général-major en France et en Suisse.
Ce dernier affirme avoir échappé, entre 1996 et 1999, à un complot de l’ancien général-major visant à l’éliminer physiquement par des membres du clan Belloucif appartenant aux services de renseignements algériens (DRS-DCE) avec l’appui d’éléments faisant partie de ces mêmes directions, qui sur ordre de l’ancien général-major devaient accomplir leur macabre méfait sous le nez des services de sécurité français. Ceci dit, Mostefa Benloucif avait pris le soin d’avoir l’accord moral de certains chefs forts du DRS qui avaient approuvés cette décision en rendant l’opération techniquement possible sur le sol français, en fournissant les documents de couverture et de légende pour les (nettoyeurs) comme ils disent dans le jargon barbouzes, et en prenant en charge certains paramètres de l’opération.
Mais par chance, les (RG) français ont eu connaissance, quelques mois auparavant, de la préparation d’un éventuel attentat sur la personne du docteur Benchoufi par le biais de renseignements interposés DST-DRS, ce qui allait par la suite contribuer à faire échouer toute cette opération et l’annulation de ce sinistre stratagème par de nouvelles dispositions de protection très élevée du Quai d’orsay sur la personne du docteur.
Ce complot vient en représailles dira Benchoufi, "il a pensé que j’etais derrière le gel de certains des avoirs du clan de Chadli Bendjedid et celui de Benloucif Mostefa dans les banques du Crédit lyonnais et la Société générale, mais aussi la saisie des biens immobiliers, leur appartenants en France".
Même si aujourd’hui les choses se sont estompées, je reste néanmoins sur mes gardes contre une nouvelle relance d’un contrat sur ma tête d’un clan de mafieux qui se remet au goût du jour, car je suis certain qu’ils ne goberont jamais le fait d’avoir perdu autant d’argent, en ayant l’intime conviction que je suis l’unique responsable de tout ça.
Par Mohemedi. S
Partager
Commentaires
1.mohand
2 décembre, 2008 | 16:04
Voici ce qu’on lit sur un livre paru en France , Paris la capitale arabe …
un habitué du Fouquet’s
“Lorsque Jean-Christophe Mitterrand, le fils du président de la République, effectue sa coopération en Algérie, rappelle Jean Audibert, longtemps ambassadeur à Alger, c’est Mehri qui l’accueill à El Oued.” L’autre protecteur du Jean-Christophe Mitterrand en Algérie fut le cinéaste Mohamed Lakhdar Hamina. Grand médiateur lui aussi entre Paris et Alger, son talent lui a donné une aura particulière. Comme de nombreux représentants d’un régime longtemps socialiste, Hamina vit sur un grand pied, entre sa résidence à Hydra, un des quartiers résidentiels d’Alger, et son appartement sur les Champs-Elysées. Le cinéaste n’a pas son pareil pour réciter face à ses amis, le couturier Cardin ou l’actrice Jeanne Moreau, une fable de la Fontaine avec l’accent des Hauts Plateaux ou pour raconter son premier amour avec une institutrice française. De quoi faire fondre ses interlocuteurs parisiens.
Lakhdar Hamina commence sa carrière pendant la guerre d’indépendance. Jeune cinéaste formé à Prague, il réalise avec un maquisard, Djamel Chanderli, un documentaire sur Sakiet Sidi Youcef, le village de Tunisie bombardé par les forces françaises. Il signe tout seul ce document et prend ainsi son envol. Dès l’indépendance algérienne en 1962, Lakhdar Hamina dirige les actualités algériennes, côtoie les présidents algériens successifs et dîne à leur table. Proche du pouvoir, le cinéaste obtient de nombreux films de commande pour les entreprises nationales algériennes. Les patrons du secteur public s’en plaignent à l’époque auprès des ministères de tutelles : “Considérez qu’il s’agit de subventions au cinéma algérien”, répond Belaid Abdesselam, alors ministre des Industries lourdes avant de devenir Premier ministre en 1992. Lorsque Lakhdar Hamina réalise “Les Années de Braise”, qui obtient la palme d’or à Cannes en 1976 après une active campagne de l’Amicale des Algériens, le budget alloué par le gouvernement de Boumediene est généreux. La PME Hamina tourne à plein régime. A la fin de son règne, Boumediene trouve Lakhdar Hamina un peu encombrant. Il est temps pour le cinéaste d’ouvrir d’autres portes. Il se rapproche du Tunisien Tarek Bennamar, qui appartient au clan de Wassila, la femme de Bourguiba. Les deux hommes proposent au Saoudiens une grande production sur la dynastie wahhabite. Dans un premier temps, Riyad accepte. Mais Lakhdar est trop gourmand, trop bavard. Les émirs préfèrent plus de discrétion. On lui reproche sa morgue, le projet échoue.
Lakhdar Hamina revient pourtant en force lorsque Sid Ahmed Ghozali, Premier ministre algérien de juin 1992 à juin 1993, est nommé ambassadeur à Paris. Entre une séance de gymnastique au Royal Monceau, avenue Hoche, et un dîner fin avec son ami Jacques Vergès, un des avocats “historiques” du FLN devenu le défenseur des islamistes algériens, Ghozali veut lancer avec l’homme d’affaires Addou Hocine et avec Lakdhar Hamina “Le Journal des républicains”. Histoire de combattre l’intégrisme. On croit rêver. Indésirable en Algérie, Addou Hocine fut au coeur de la tentative d’exporter des Renault en Algérie en surfacturant les commandes de 35 %. Là encore, quelques fonctionnaires algériens intègres et l’intervention de l’ambassadeur de France, Jean Audibert, déjouèrent la manoeuvre. Ce système de passe-droits généralisé est miné par ses propres contradictions. Plusieurs réseaux parallèle de main-mise sur les marchés d’importation se font concurrence. Assasiné en 1993, Kasdi Merbah, l’ancien chef de la Sécurité militaire, a laissé des hommes à lui dans les commissions d’attribution (notamment pour les céréales et le ciment). Ses réseaux se sont opposés à ceux que les hommes de la présidence tentèrent de mettre en place sous Chadli.
Le projet de couverture radar de l’Algérie par Thomson, d’un montant de plusieurs milliards de dollars, fit l’objet en 1984 d’une lutte sans merci. Larbi Belkheir et les siens, dont Mehri, furent à deux doigts de l’emporter. Mais le clan de l’est mené par le général Belloucif, alors chef d’état-major, qui soutenait des projets américains, réussit une contre-offensive victorieuse. Ces luttes féroces restent généralement souterraines. Pourtant, en 1986, le journal d’opposition “El Badil” publie la première partie d’un dossier assassin sur les trafics parisiens de la nomenklatura algérienne. Peu avant, le MDA de Ben Bella a scellé un accord avec le FFS d’Ait Ahmed. Or Mecili, au coeur de cette réconciliation et très infomé sur des dossiers sensibles, est assassiné peu après. Le brûlot publié par El Badil allait-il être suivi d’autres révélations ? Etait-il la première offensive contre le pouvoir algérien ? A quelles conditions ce feuilleton a-t-il été brutalement interrompu ? Jusqu’à quel point l’assassinat un an plus tard de Mecili, un ancien du MALG, qui connaissait fort bien la musique, est-il lié à ces révélation ? Autant de questions laissées sans réponse par l’instruction bâclée d’un assassinat politique programmé.
Héritier de la guerre d’indépendance, le pouvoir à Alger a toujours dénoncé les influences malfaisantes de l’ancienne puissance coloniale. Les attaques contre “Hibz França” – “le parti de la France” – sont une figure imposée de la politique algérienne. Or, depuis toujours, Paris est la retraite dorée de cette nomenklatura en faillite. Plus Alger dénonce le rôle occulte de la France, plus les dirigeants algériens se précipitent à Paris pour préparer un avenir menacé.
Après la mort de Boudiaf, la lutte contre la corruption est jugée prioritaire. Le procès du général Belloucif, promis à une carrière brillante sous l’ère Chadli, n’en sera qu’une pâle illustration. A la suite d’un rapport établi en 1989 par cinq officier généraux, Belloucif est mis en résidence surveillé en mai 1992. Son procès en fevrier 1993 laisse un goût amer, une impression d’inachevé. On apprendra seulement que le Franco-Algérien Allaou Benchoufi, propriétaire de la clinique Hartmann à Neuilly, dont le siège social est en Suisse, est accusé d’avoir fait transiter 8 millions de francs par son établissement. Ce pactole aurait permis l’achat d’un appartement avenue Niel, dans le XVIIe arrondissement, pour un haut dignitaire. L’argent a été versé à la clinique par le bureau militaire de Paris sur ordre du colonel Fekir, trésorier du ministère de la Défense. Bien que la presse algérienne fasse largement état de ces révélations, seul un coin du voile a été levé. En 1994, la situation en Algérie tourne au drame. Mais les principaux acteurs de ce mauvais film sur la “dolce vita” algérienne tirent leur épingle du jeu.
A quelques pas de chez son ami Mehri, avenue Montaigne, Mohamed Meguedem erre entre Le Dauville et Le Paris, cafés chics des Champs-Elysées. Meguedem fut l’un des plus influents intermédiaires algériens tant que le président Chadli était au pouvoir. Il est originaire de Bordj Bou Arreridj, une ville grise et morne des hauts plateaux de l’Est algérien, d’où vient le tout-puissant général Mediene, le patron des services secrets algériens. Officiellement, Meguedem était chargé à la présidence de la presse étrangère, officieusement il avait aussi la responsabilité des affaires privées du président et de son entourage. On le vit utiliser un avion du Glam algérien pour aller présenter aux émirs du Golfe les fournisseurs de l’Algérie, les plus dévoués à la cause de son clan. Pour un temps, l’ancien conseiller du président Chadli a abandonné sa superbe demeure du pont d’Hydra, néamoins protégée par des gros bergers allemands et quelques hommes de main. Emmitouflé dans son grand manteau gris, Meguedem salue sur les Champs-Elysées plusieurs “étudiantes marocaines”, souvenirs de périodes plus fastes. Fidèle, toujours, l’ancien responsable des journalistes étrangers à la présidence algérienne continue à fréquenter les journalistes français qui suivent le dossier algérien… “On va revenir au pouvoir”, confie-t-il. Fichier à l’appui, Meguedem tente de leur démontrer les turpitudes des clans adverses.
Trônant au Fouquet’s, sa cantine, Lakhdar Hamina est un homme comblé. Son fils vient de terminer un film sur les événements sanglants d’octobre 1988 où au moins cinq cents jeunes Algériens furent exécutés sur ordre du pouvoir. Grâce aux liens qu’il a toujours conservés avec Hervé Bourges, l’ancien président de France 2, la télévision française a financé le projet. L’armée algérienne a complaisamment prêté ses hélicoptères pour recréer l’ambiance de ce mois tragique. Etrangement, le film n’est guère tendre pour le gouvernement. L’ancien compagnon de route du pouvoir algérien qu’est Lakhdar Hamina sent que le vent tourner. Toujours magnanime, Djillali Mehri organise des galas à l’UNESCO, grâce à l’appui du nouvel ambassadeur de France, Hervé Bourges, en compagnie du recteur de la Grande Mosquée, Dalil Boubekeur, et d’Enrico Macias. Le but : approvisionner l’Algérie en médicaments.
Mehri, aujourd’hui, se rapprocherait des Américains et d’opposants au régime libyen soutenus par Washington et réfugiés à Monaco. Ce revirement ne plaît guère à ses amis français.
Nicolas Beau
source extraits “Paris, Capitale arabe”.
2.yacine
2 décembre, 2008 | 18:01
Décidément, on ne finit pas d’apprendre des choses sur Djillali Mehri. Cela ne fait que confirmer l’histoire racontée (en 1976 déjà) par Mohammed Benyahia dans son livre “La conjuration au pouvoir” (pages 156-157-158-159).
Référence
http://ffs1963.unblog.fr/2008/12/02/les-benloucif-une-famille-ou-une-connection/. Il s'agit d'un instantané de la page telle qu'elle était affichée le 2 nov. 2011 12:10:03 GMT. La page actuelle peut avoir changé depuis cette date.
Décidément, on ne finit pas d’apprendre des choses sur Djillali Mehri. Cela ne fait que confirmer l’histoire racontée (en 1976 déjà) par Mohammed Benyahia dans son livre “La conjuration au pouvoir” (pages 156-157-158-159).
Voir le site d'El Hadj Chalabi, juriste, universitaire membre fondateur de la Ligue des droits de l'homme.
L'identité de la France … – El Hadi Chalabielhadichalabi.free.fr/elements/pdf/identitefrancaise.pdf
+1 publié par vous pour ce contenu Annuler
Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat
9 mars 2011 – L'identité de la France à l'ombre de la colonie, El Hadj Chalabi. El Hadi Chalabielhadichalabi.free.fr/elements/pdf/identitefrancaise.pdf
voir page 13
Décoré le 19 janvier 2011 par le général Jean Louis Georgelin Djilali Mehri est gratifie en tant que "mécène et homme de paix" par Jean-Marie Bocquel
Il est connu aussi par ses interventions de consultant dans la passation de marchés à scandales
C'est le cas du marché Ericsson GSM Algerie telecom.
Mais les sources et procédés d'enrichissement de Djillali Mehri remontent à loin et relèvent de toute une culture de l'entreprise dans l'Algerie indépendante. On en trouvera le détail chez Mohamed Benyahia La Conjuration au pouvoir, récit d`un maquisard de l`ALN. Paris.Editions Arcantères 1988.
L'auteur montre pages 146 a 149 comment dans une association entre Djillali Mehri à Draia directeur de la Sûreté nationale et Allali Kouider PDG du credit populaire etaeint montees des escroqueries visant l`installation d`anciens maquisards que Boumediene dirigeait moyennant des prêts -cadeaux, vers affaires .
REFERENCES
http://www.lematindz.net/news/2911-corruption-a-sonatrach-le-grand-deballage-commence.html
Mourad 02/02/2010 22:09:53
J'ai apprécié ce qu'a révélé Mr Malti. Mais, il sera d'accord avec moi que si la loi anti-corruption était fondée sur le principe khatabien. La transparence sera totale et infaillible. Ce principe ouvrira toutes les pistes aussi bien les grandes que les petites. Le plus important c’est que même les donneurs d'ordre seront démasqués et pas seulement les signataires des marchés. Les détenteurs de comptes à l'étranger seront aussi démasqués en alliant le principe khatabien aux méthodes d’investigation bancaire de l’honorable personnalité suisse bien connue Jean Ziegler.
En tout état de cause, les Algériens sont des génies quand ils le veulent. Il suffit de leur donner le feu vert et ils seraient prêts à accomplir des miracles. Tout récemment, l'Algérie a inquiété certaines puissances étrangères à cause du pont aérien réussi entre Alger et Khartoum pour transporter les supporters de l'équipe nationale de football. Qu'on se décide à mettre en œuvre le principe Khatabien et toutes les écuries d'Augias grandes et petites seront nettoyées.
J’ai personnellement deux cas de corruption célèbres et avérés par des sources crédibles : le premier concerne Mr Djillali Mehri de Oued Souf dont le nom est mentionné dans une correspondance d’une société anglaise dans laquelle il est gratifié d’une commission évaluée à environ 300 millions de francs français de 1974. Boumediene saisi de ce pot de vin a promis d’étudier la question à la victime, un ex-officier de l’ALN. Aucune suite n’a été donnée à cette affaire et M. Mehri a continué à prospérer sans qu’il soit inquiété jusqu’à ce jour (ceci n’est pas une diffamation,
Allah yaâfou, n’importe qui peut consulter le livre de Mohamed Benyahia « La conjuration au pouvoir » et lire de visu la correspondance anglaise suscitée dans les annexes du livre). 2)
Deuxième exemple, toujours à l’époque de Boumediene, source livre «Le FIS de la haine » de Rachid Boudjedra : c’est le beau-père de Boumediene, ex-propriétaire du cinéma Dounyazad d’Alger qui a été indemnisé pour son cinéma en espèces pour éviter les traces, alors qu’aucun propriétaire des cinémas nationalisés n’a été indemnisé. En général, la corruption ne laisse pas de trace. La seule méthode pour dénicher les corrompus, c’est le principe « d’où tiens cela ? » Si on ne veut pas l’appliquer, c’est qu’on est pour la corruption. D’ailleurs, il n’y a pas si longtemps, un grand responsable pour ne pas le nommer, a tancé les citoyens qui passaient leur temps à se questionner sur les biens d’autrui. Je crois, je ne suis pas sûr, il aurait dit : «Faites comme eux au lieu de les envier ». Les débatteurs dans cet honorable espace peuvent rétablir la stricte vérité.