Les affaires de corruption commencent à émerger. Sonatrach, la chasse gardée du clan présidentiel et mamelle de l’Algérie qui dépense sans compter est dans l’œil du cyclone. Les révélations sur les affaires de corruptions de tous genres (sur et sous facturation, contrat de gré à gré, évasion fiscale, négociations bâclées etc..) apparaissent enfin au grand jour. Pourquoi maintenant ? Que se passe t il au sommet de l’état qui permettrait ce déballage ? Le clan Bouteflika en aurait il trop fait au point d’indisposer ses concurrents ? La bataille pour la succession est elle ouverte ? Tant de questions auxquelles il faudra répondre. Le Matin vous livre les premières révélations, pas du tout innocente parues dans la presse.
La face émergée de l’iceberg
La série de scandales dévoilés par la presse jette le trouble, au regard du chapelet des accusations. Particulièrement ceux entourant le dossier de l’autoroute Est-Ouest et certains contrats attribués par Sonatrach. Comment avec tant d’institutions chargées du contrôle des deniers publics, sous-facturations, surfacturations, transferts illicites massifs de devises ont été opérés avec autant de facilité ? Il est clair, des responsables même l’avouent, des complicités au plus haut niveau de l’administration consacrent l’impunité en matière de corruption, de détournement de deniers publics et de mouvements illégaux de devises. Pendant que des affaires de malversation éclatent au grand jour, les pouvoirs publics répondent curieusement par un silence éloquent. Résultat, les présomptions de corruption finissent par ancrer la croyance au sein de la communauté internationale que le pays est gravement gangrené par le phénomène.
L’absence de transparence, la multiplication du gré à gré, l’incapacité de contrôle et de suivi des projets ont encouragé la dilapidation de l’argent public. Les affaires rapportées par la presse ne constituent en fait que la face émergée de l’iceberg. Les pertes causées au Trésor sont beaucoup plus importantes. Ce sont des rivières, et non des ruisseaux, qui se sont évaporées subitement. De quoi gagner aisément la bataille du plein-emploi en Algérie
À la source du cancer, une raison politique. La volonté d’éradiquer le fléau semble absente chez nos gouvernants, du moins guère prouvée sur le terrain. Or, c’est dans une telle faille que jouent ceux qui, introduits au sein des centres de décision, empêchent les auteurs des crimes économiques de payer à la place des lampistes.
Pendant ce temps, l’IGF, la Cour des comptes, la Banque d’Algérie et d’autres institutions de contrôle semblent impuissantes à juguler le fléau. Faute de “main de fer” de l’état.
On n’y prend pas garde : l’ampleur de la corruption en Algérie assombrit l’avenir de la nation et des générations futures. Il est temps aujourd’hui de freiner, voire d’extirper la métastase.
Par : Khaled R.
marchés publics passation des contrats En Algérie : interrogations et inquiétudes !
Les secteurs de la finance, de l’économie, du commerce et des affaires sont sous le feu des projecteurs.
Il ne se passe pas un jour sans que la presse nationale ne fasse état de scandales économiques et financiers liés, notamment aux modes et aux conditions de passation des contrats relatifs à la réalisation des grands projets d’infrastructures ou d’études et d’ingénierie.La corruption, les passe-droits, le favoritisme et les complaisances toucheraient jusques et y compris la haute administration et certains centres décisionnels. Ces faits sont quotidiennement rapportés par la presse et amplifiés par la rumeur en l’absence d’une politique de communication transparente des pouvoirs publics. Ces interrogations sont d’autant plus légitimes qu’il existe un cadre juridique défini par le code des marchés publics. Dans ces différentes dispositions, ce code prévoit des mécanismes de contrôle interne et externe qui sont censés protéger et préserver les intérêts des opérateurs économiques, des administrations publiques et ceux de la collectivité nationale. Au-delà de ce cadre juridique, d’autres institutions nationales de contrôle telles que l’Inspection générale des finances, la Cour des comptes, le fisc, les douanes, la brigade des délits économiques, existent. Avec tout cet arsenal juridique et réglementaire, toutes ces institutions de contrôle, les grands projets d’infrastructures de base, dont le coût se chiffre à des milliards de dollars, n’auraient pas échappé aux prédateurs. Le recours abusif aux bureaux d’études étrangers, sous prétexte de l’inexistence ou de l’insuffisance de compétences nationales dans le domaine de l’ingénierie et de la gestion des grands projets a atteint des seuils alarmants avec une enveloppe de 11 milliards de dollars. Ces importations de services, de l’aveu même des autorités, se font souvent à travers des sociétés fictives ou écran, positionnées à l’étranger favorisant la corruption et les pratiques frauduleuses dans la passation des contrats de gros marchés. Pourtant, le code des marchés publics prévoit dans ces dispositions de contrôle externe l’implication de nos missions diplomatiques à l’étranger dans la vérification de la fiabilité et de la bonne moralité des soumissionnaires, candidats à l’obtention de marchés. Pour rappel, les pays libéraux, qui font des “droits de l’Homme” une des valeurs fondatrices de leur démocratie, n’hésitent pas à recourir à leurs institutions de sécurité nationale et de renseignements pour protéger et préserver leurs intérêts économiques et financiers contre toute pratique frauduleuse qui attenterait aux deniers publics et au patrimoine de leur collectivité nationale. Après l’affaire Khalifa, l’opinion publique assiste, incrédule et impuissante, au pillage des deniers publics. Les professions de foi sur la bonne gouvernance ont fini par lasser les plus optimistes des Algériens devant le silence assourdissant des gouvernants aux questions que se posent les citoyens. Le manque de transparence, l’opacité ambiante accentuent le sentiment de suspicion de ces derniers envers les responsables politiques et les gestionnaires des grands projets d’envergure nationale. À tout ce climat, vient s’ajouter le classement de notre pays, par certaines institutions internationales, parmi ceux qui sont le plus touchés par la corruption dans le monde.
Il ne s’agit pas de faire des amalgames
Les managers compétents et intègres sont majoritaires en Algérie, la corruption elle-même en tant que phénomène de perversion et de déviation du mode de gestion et de gouvernance en général n’est pas l’apanage des seuls pays en développement. Les USA, le Japon, l’Europe et d’autres pays encore n’ont pas échappé à ce fléau qui tend à devenir universel, à la seule différence que dans ces contrées, la loi est appliquée dans toute sa rigueur, alors qu’en Algérie, l’impunité paraît presque garantie.
Devant l’ampleur du phénomène de la corruption et dans le sillage des mesures de la loi de finances complémentaire 2009, ainsi que celle de 2010, dont les principales mesures tendent à rationnaliser les dépenses publiques et à relancer les capacités productives nationales, publiques et privées, les pouvoirs publics donnent l’impression de vouloir bouger et de sévir.
Cette volonté répond aux exigences pressantes de l’opinion publique, qui réclame de plus en plus de transparence dans la gestion des affaires qui engagent le devenir de la société. C’est, probablement, dans ce cadre que s’inscrit l’instruction présidentielle numéro 3 du 13-1-2009 relatives aux modalités de lutte contre la corruption par la stricte maîtrise des conditions de recours aux bureaux d’études étrangers ainsi que la nécessité de rationnaliser les dépenses de l’État.
Dans ce contexte, le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a signé deux circulaires (numéros 673 et 680) datées du 31-12-2009 destinées au SGP – Sociétés de gestion de participation de l’État – et aux entreprises publiques économiques, précisant les mesures et les conditions à prendre en considération, lors de la passation de contrats relatifs aux marchés publics.
Par ailleurs, il a ordonné aux responsables des SGP et des EPE d’accorder la priorité aux compétences d’études nationales. Le recours à l’expertise étrangère se fera seulement en cas de nécessité. Dans l’esprit de la même démarche, de nouveaux instruments de lutte contre la corruption, de rationalisation des dépenses publiques et de suivi des études et des réalisations des grands projets ont vu le jour. Il s’agit de la Cned (Caisse nationale d’équipements pour le développement) et du guide de management des grands projets d’infrastructures économiques et sociales.
La prise de conscience des dangers que représente la corruption semble progressivement s’installer au sein de la société et de certaines sphères dirigeantes, encore qu’il faille juger à l’épreuve du terrain de l’application effective de ces nouvelles mesures.
Une telle préoccupation est motivée par l’expérience passée où les directives, les circulaires, les instructions sont le plus souvent restées lettre morte. Au-delà de la gestion des grands projets d’infrastructures économiques et sociales, la corruption est un phénomène de société qui s’étend à toutes les sphères d’activité.
Il faut aussi le combattre sur le plan politique par le renforcement de la démocratie et de la liberté d’expression.
Par : a. hamma
Evaluation des offres Grande évasion fiscale présumée sur les tubes
Le préjudice causé au Trésor pour un seul lot du contrat serait de 6 millions de dollars.
Rien que son système d’appel d’offres soit particulier à Sonatrach, au point où on l’a accusée de représenter un État dans l’État, malgré son Baosem (Bulletin des appels d’offres du secteur de l’énergie et des mines, une Sarl créée par Sonatrach et Sonelgaz en 2001, soit l’équivalent du Bomop, pour le reste des entreprises nationales publiques), Sonatrach n’en est pas moins exposée aux malversations ou aux tricheries. Ce sont des millions de dollars qui peuvent s’évaporer sur un simple contrat. Les documents que nous avons pu obtenir le démontrent de manière claire et indubitable. Il y a 3 mois, le 15 septembre 2009, M. Sharma, directeur de marketing de la société Jindal, adressait une correspondance aux représentants légaux de Finalgeria (société représentant le groupe indien Jindal en Algérie, filiale du groupe Jindal Saw Ltd, spécialisée dans la fabrication de tubes soudés à l’arc immergé), afin de les inciter à porter plainte auprès de Sonatrach TRC à Baraki et Sonatrach siège à Alger, en vue de tenter, si possible, d’arriver au règlement à l’amiable, d’un contentieux portant sur l’attribution d’un marché de transport de tubes à une entreprise turque moins-disante, avec des offres, selon les experts, très manifestement en deçà des normes de prix fixés en dinars algériens.
La lettre porte en objet : “A.O. Sonatrach TRC, GR4 Lot1 du 23 juin 09 : tricherie de certains compétiteurs sur les réelles valeurs des travaux en dinars sur le territoire algérien”.
D’entrée de jeu, la correspondance ouvre le feu : “Nous, Finalgeria, œuvrons en toute loyauté et régularité dans nos activités représentatives et commerciales import/export en Algérie. En termes de droit algérien, indien et internationaux, nous demandons l’annulation du contrat GR4 du 23 juin 09 au 23 septembre 09 et aussi en conformité avec la caution bancaire de soumission Lot n°1”. Le conseil de direction de la Finalgeria continue sur sa lancée pour dénoncer “l’irrégularité scandaleuse” de l’adjudication, en 15 lettres, pas une de moins à la date du 26 juin 2009. Des lettres adressées aux institutions concernées et aux services commerciaux des ambassades indienne et algérienne.
La lettre ajoute : “Nous prouverons la tricherie par les deux plus simples preuves” sur une dizaine de critères de calcul fiable pouvant entrer en jeu.
Une tricherie qui gruge le Trésor public selon le document de pas moins de 6 millions de dollars ! Il semblerait que les correspondances de Finalgeria aient été suivies côté Sonatrach par un silence radio. Ce qui a contraint l’entreprise Finalgeria à porter plainte contre X, c’est-à-dire Sonatrach et le groupe turc adjudicataire du marché.
Premier élément de calcul : le transport entre le port de Djen Djen et le parc de Sonatrach TRC à Hassi-Messaoud. “Sur les 5 transporteurs agréés ayant soumissionné, l’offre de l’Eurl El-Bouteïna d’Annaba était la moins élevée et proposait 550 euros par camion. Or, un simple calcul fait apparaître qu’il faut 9 518 camions pour transporter les 130 000 tonnes de tubes. Une opération élémentaire laisse apparaître pour le total transport (550 euros x 9 518 camions, soit un total de 5 234 900 euros) avec une cotation de 102,28 DA/1 euro le 23 juin 09, soit un total de 1 euro pour 105 DA (avec les frais de banque), + TVA de Bouteïna à Finalgeria et Jindal : valeur totale : 643 107 465 DA. Or, le groupement turc a annoncé pour la totalité des prestations un montant (qualifié de ridicule par les rédacteurs de Finalgeria) de 418 762 429. Le prélèvement légal des 24% destiné au Trésor public sera réalisé à partir de ce montant, lit-on dans le document.
Remarque : le projet Gazoduc GR4 48 pouces Rhourde Nouss-Hassi R’mel comporte un premier lot pour la fourniture de 304 966,90 ML de tubes 48’’ et un deuxième lot de fournitures de 234 000 ML de tubes de 48’’. Se disputaient le premier lot pas moins de 8 entreprises : 2 indiennes (Gujarat Stahl Rohren et Finalgeria), 1 grecque, 1 anglaise, 1 allemande, 1 russe et 2 turques.
Si en gros, les offres ne diffèrent pas beaucoup entre elles, celle de Finalgeria et de l’allemand Man Ferrostaal sont très proches aussi bien dans la partie libellée en devises que dans la partie en dinars algériens (144 919 250 $ et 1 512 335 966 DA pour le premier et 144 201 714,83 euros et 1 562 466 328,40 DA pour le second).
Il en est curieusement de même pour les deux entreprises turques le Groupe Borusan et Thyssen Krupp Mannex Erciyas : le premier offre 418 762 429,29 DA et le second 425 865 509, 59 DA. Des offres en dinars équivalant au tiers de celles de leurs concurrents !… “Impossible”, souligne une note rédigée à la main en bas du document d’ouverture des plis obtenu par Finalgeria : “L’offre est sous-estimée de 3 à 4 fois pour échapper aux 17% de TVA et 24% de prélèvement à la source”.
Deuxième élément de calcul : le poste prestations portuaires sur la base de tarifs déterminés d’après des décrets ministériels. Sur la base de 25 000 tonnes de déchargement de navires et de chargement de camions, sous palan, à 398 DA/tonne et 105 000 tonnes au tarif de 556,20 DA/tonne, le total atteint 68 350 000 DA HT + TVA 17%, moins 24%. Ajouter la reprise sur le port 208 327 000 DA + 17% moins 24%, et si on devait comptabiliser les 8 autres postes (manutention à l’arrivée, gestion, assurances, etc.) on arriverait à un total autrement plus conséquent. La correspondance conclut : “Nous avons fait contrôler nos calculs par deux experts judiciaires et maritimes. Nous, Finalgeria arrivons à quelque 982 372 100 DA hors les 17% de TVA à prévoir de Finalgeria à Jindal. (Or) Jindal comme le groupement turc est une société de droit étranger. Sonatrach va donc déduire 24% de retenue à la source sur les montants annoncés en DA qui devraient être reversés au Trésor public algérien”.
Là où apparemment le bât blesse, Finalgeria, qui se targue de facturer toutes ses prestations, c’est que le manque à gagner pour le Trésor public algérien des projets, que pour l’entreprise émettrice de l’A.O. Sonatrach TRC. Pas moins de 6 millions de dollars (+ 5,2 millions d’euros) passent sous le nez du fisc, selon le document, juste sur ce fameux Lot n°1 GR4 du 23 juin 09. La lettre s’achève par la demande expresse faite à Sonatrach, aux ministères concernés des Finances, de l’Énergie et des Mines, du Commerce, etc., à la direction des douanes et aux services fiscaux, en vue d’annuler l’attribution du contrat et de réaliser un redressement fiscal contre les tricheurs. De plus, Finalgeria se plaint qu’un simple transitaire, en exigeant une autorisation d’exportation qui n’existe pas, en l’inventant en quelque sorte, ait pu bloquer huit jours durant deux navires chargés de 3 000 tonnes de tubes récupérés et payés à Sonatrach TRC rubis sur l’ongle à Laghouat, et lui causer ainsi un préjudice financier de 95 000 euros. L’affaire a été portée devant le tribunal d’Oran.
Le gérant de Finalgeria suggère que les services financiers de Sonatrach et des autorités fiscales contrôlent sur une période de 3, 5 et même 10 ans, tous les dossiers d’acquisition de tubes neufs, qui parfois portent sur des projets 160 fois plus importants que celui dont il est question dans la plainte !
Le 21 septembre 2009, le gérant de la Finalgeria, M. Finet, adresse une correspondance au vice-président de Sonatrach chargé du transport par canalisations, au P-DG et au président de la commission des appels d’offres de Sonatrach, en vue d’obtenir un rendez-vous. L’objet de la rencontre est la démonstration de la minoration des valeurs déclarées en dinars par l’adjudicataire turc. La lettre accuse les destinataires : “Vous avez jugé qu’il peut être ainsi fait une économie illégale de quelque 6 millions $ au détriment du Trésor public algérien” et souligne le ras-le-bol de Finalgeria : “Vous avez noté notre loyauté depuis 5 ans d’acceptation des non-attributions des marchés d’appels d’offres antérieurs, sans discussion. Mais cette fois-ci l’excès est trop important, nous avons réagi”.
Le 16 septembre 2009, une procédure judiciaire est envisagée contre X, soit Sonatrach TRC et le groupement turc adjudicataire du marché GR4 Lot n°1. Est sous-entendue une véritable mise en demeure qui viserait les responsables de Sonatrach, un mois après l’envoi de la correspondance, en cas de non-réponse. La situation en est arrivée là, après toutes sortes de recours amiables, les premiers adressés à Sonatrach TRC, à Sonatrach siège, aux ministères algériens concernés et aux administrations de tutelle, semble-t-il sans résultat, dans les délais légaux, soit au cours des 3 mois ayant suivi l’attribution du marché litigieux. Sonatrach en n’annulant pas l’attribution du lot du contrat semble cautionner ces sous-facturations.
Finalgeria dénonce “l’inexistence de conditions de concurrence loyale depuis longtemps (…) et l’avenir noir pour les compétiteurs loyaux (qui souhaitent) accéder aux contrats sans tricheries”. Les rédacteurs de la correspondance demandent à examiner “les conditions tarifaires (légales, ndlr) en vue d’engager une procédure judiciaire contre X, apparemment Sonatrach TRC qui semblerait cautionner le système (en cas de non-annulation du contrat) et les compétiteurs qui minimisent les valeurs et surtout l’adjudicataire turc”.
La lettre se termine par la demande “de paiement de dommages et intérêts à hauteur de (notre) commission contractuelle”. Une note en bas de page, rédigée à la main, précise qu’en cas de non-annulation du contrat GR4 par Sonatrach TRC dont le siège se situe à Baraki, une procédure (judiciaire) sera engagée devant le tribunal de La Haye.
Liberté a adressé un courrier au P-DG de Sonatrach daté de décembre 2009, pour une réponse et des éclaircissements à propos de telles accusations, aucune réponse écrite, à ce jour, ne nous est parvenue.
Par : Djamel Zidane
Affaire BRC Des marchés douteux de plus de 187 milliards de dinars
Selon le rapport de l’Inspection générale des finances, BRC a bénéficié d’un grand nombre de contrats gré à gré, notamment avec Sonatrach, et en a profité pour facturer ses prestations de manière plus que fantaisiste.
Brown Roots and Condor était une entreprise mixte de droit algérien opérant dans l’ingénierie pétrolière et de construction. Créée en 1994, elle était contrôlée à 51% par des intérêts algériens (Sonatrach 40% et le Centre de recherche nucléaire de Draria 11%) et par Kellogg Brown&Root (49%), qui était alors une filiale du groupe américain Halliburton (KBR est redevenue une société indépendante). aStatutairement, les activités de BRC étaient censées se limiter à l’engineering pétrolier et gazier : raffinage, pétrochimie, architecture et génie civil. Or, au fil des années, elles se sont considérablement étendues. En 2000, l’entreprise a commencé à intervenir activement dans la réalisation d’infrastructures. Et à partir de 2003, elle réalise dans ce domaine l’essentiel de son chiffre d’affaires. BRC était, pour ainsi dire, une entreprise florissante qui employait plus de 1 100 salariés, avec un chiffre d’affaires de 20 milliards de dinars en 2006. Mais cette entreprise s’est trouvée sous les projecteurs à partir de 2006, la presse faisant écho d’irrégularités dans l’obtention de certains marchés, comme la surfacturation ou le marché de gré à gré. Tout commence, donc, en février 2006. Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, charge l’Inspection générale des finances (IGF) d’enquêter sur les marchés conclus par Sonatrach et le ministère de la Défense avec BRC. Au mois de juillet de la même année, l’IGF remet ses conclusions aux autorités. Elles sont accablantes. Le rapport, dont la presse avait fait écho, met en évidence une série d’irrégularités dont le Trésor public est la principale victime : violation du code des marchés publics, recours systématique à la sous-traitance au détriment des deux clients algériens, surcoûts, détournements de contingents de franchises fiscales, achat de mobilier et d’équipements coûteux auprès de fournisseurs étrangers. Au total, quarante et un marchés de gré à gré ont été conclus avec BRC, pour un montant total de 185,7 milliards de dinars (2,1 milliards d’euros). Vingt-sept l’ont été par Sonatrach et quatorze par le ministère de la Défense.
Selon ce rapport, la société Sonatrach a anormalement érigé en règle la procédure exceptionnelle de la passation de contrats de gré à gré. Le recours abusif à cette procédure constitue une violation des dispositions régissant les procédures de passation de marchés. Si au niveau de Sonatrach, on a évoqué le caractère urgent des projets, le rapport de l’IGF précise que “ce mode de passation de gré à gré a été expressément autorisé sous forme de décisions d’accord prises par le P-dg, sous le sceau de l’urgence alors que la nature de ces projets ne le justifiait pas”.
En général, les textes régissant les passations de marchés à Sonatrach stipulent que l’appel d’offres ouvert, national ou international, doit être lancé pour l’ensemble des projets. Le recours au gré à gré n’est possible que lorsque l’appel d’offres s’avère à plusieurs reprises infructueux, ou lorsque l’urgence est signalée. Ce n’est pas l’unique anomalie révélée par le rapport de l’IGF. La quasi-totalité des contrats obtenus par BRC l’ont été par le recours à la formule dite engineering, procurement, construction (EPC), autrement dit “clés en main”, qui permet au donneur d’ordre d’attribuer le contrat à un entrepreneur (le maître d’œuvre) qui se charge des études, des commandes d’équipements et de fournitures, de l’attribution des travaux de sous-traitance et de la supervision de l’ensemble des travaux. Les contrats passés avec BRC sont, selon l’IGF, incompatibles avec “les dispositions du décret présidentiel n°02/250 du 24 juillet 2002 relatif à la réglementation des marchés publics”.
À signaler également le recours excessif à la sous-traitance pratiquée par BRC. La construction et l’achat de matériels ont été entièrement sous-traités. L’engineering l’a également été, parfois, partiellement ou en totalité. Selon les dispositions contractuelles, les sous-traitants peuvent à leur tour sous-traiter tout ou en partie des prestations et travaux.
Le rôle de BRC s’est limité à faire l’intermédiaire. “Pour certains projets, l’entreprise s’est octroyé des marges bénéficiaires atteignant 65% du coût global. Souvent, les prix ont été multipliés par 20. Une règle appliquée pour l’équipement des deux tours abritant le siège du ministère de l’Énergie. L’entreprise nationale a payé des sommes faramineuses pour leur ameublement. Pour la réalisation d’un parking-restaurant au profit de Sonatrach, BRC a sous-traité avec une entreprise libanaise et a acquis une marge bénéficiaire de l’ordre de 62%. La réalisation du club pétrolier de Zéralda a coûté 124 millions de dinars. Or, BRC a sous-traité pour une valeur de 644 millions de dinars, soit un écart de 62%. Pour le cas de la piscine olympique qui se trouve près du siège de Sonatrach, la déclaration d’importation relative à la fourniture de la structure métallique de la piscine montre que la valeur de ces fournitures ne dépasse pas 50 864 169 DA. Or, BRC a adressé une facture d’un montant de 272 millions de dinars. L’écart est estimé à 436%. Mieux encore, pour la réalisation de cette piscine olympique, le contrat est libellé d’une partie en dinars d’un montant de 62 millions de dinars et d’une partie en dollars. Ce qui constitue une singularité dans un contrat qui lie deux personnes morales de droit algérien installées en Algérie. Bien entendu, tout cela a entraîné pour le Trésor algérien d’importants surcoûts”, lit-on dans le rapport. Par ailleurs, dans le cadre de ses activités de recherche, de prospection et de transport des hydrocarbures, BRC s’est vu attribuer par l’administration fiscale des contingents d’achats en franchise : 80,93 milliards de DA (859 millions d’euros) entre 2001 et 2005. Après enquête, les inspecteurs ont découvert que l’entreprise avait détourné ces contingents pour obtenir indûment des franchises de TVA pour l’acquisition de cabines sahariennes, de divers matériels et d’outillage pour un montant de 61,19 millions de DA (675 000 euros). Pour l’IGF, il s’agit tout simplement de fraude fiscale.
Le scandale financier, qui a ébranlé sérieusement cette entreprise, n’a pas tardé à faire son effet. Après les contrats résiliés par certains clients en attendant le dénouement de cette affaire devant la justice, l’idée d’une dissolution pure et simple de la compagnie a été évoquée.
Finalement, la dissolution n’a finalement pas eu lieu et l’entreprise mixte algéro-américaine est devenue totalement algérienne après que Sonatrach eut racheté les parts de la filiale américaine (KBR) de BRC. Par ailleurs, le volumineux dossier BRC a atterri au tribunal de Bir-Mourad-Raïs, près la cour d’Alger. De nombreux hauts responsables, des cadres de la compagnie et même Moumen Ould Kaddour, directeur général de la BRC au moment des faits, ont été entendus. 45 personnes ont ainsi été entendues, dans le cadre de l’enquête entreprise par le tribunal de Bir-Mourad-Raïs.
L’enquête sur cette affaire a été entourée d’une grande confidentialité, le doyen des juges d’instruction du tribunal de Bir-Mourad-Raïs a auditionné, lui-même, les personnes concernées par l’affaire, sans présence d’un greffier souvent, et ce, afin d’éviter que des renseignements filtrent, d’autant que cela coïncidait avec une autre affaire dans le même dossier et qui est l’accusation portée par la justice militaire à Abdelmoumen Ould Kadour, directeur général de la BRC au moment des faits, et d’autres hauts responsables de l’État, dont des officiers de l’armée. L’accusation en question était “espionnée pour le compte d’un pays étranger et atteinte à la sécurité de la nation”.
Le scandale financier BRC a poussé le président Abdelaziz Bouteflika à revoir le contrôle des entreprises publiques. Jusque-là, ce contrôle s’effectuait selon le code du commerce régissant les entreprises économiques publiques et privées. Mais le scandale de BRC a révélé l’inefficacité des contrôles classiques prévus par la réglementation en vigueur concernant la gestion des entreprises publiques économiques (EPE). Et l’IGF n’intervient que lorsque la situation est vraiment pourrie et lorsqu’il y a de la dilapidation de l’argent public. En plus du travail exigé de la justice, des garde-fous en amont sont plus que nécessaires pour éviter à l’avenir que ces pratiques se reproduisent.
– À signaler également le recours excessif à la sous-traitance pratiquée par BRC. La construction et l’achat de matériels ont été entièrement sous-traités. L’engineering l’a également été, parfois, partiellement ou en totalité. Selon les dispositions contractuelles, les sous-traitants peuvent à leur tour sous-traiter tout ou en partie des prestations et travaux. Le rôle de BRC s’est limité à faire l’intermédiaire.
Par : Saïd Smati
Marchés publics Corruption : de plus haute volée qu’on ne le croit
La conclusion saute aux yeux à la simple lecture de l’histoire économique de l’Algérie. Sans cela, on comprendrait difficilement les contours et l’ampleur de la corruption qu’il est vain de limiter au simple comptage des affaires enrôlées par les tribunaux ou en cours d’instruction pour une année en cours, car on y perd l’essentiel, sauf une estimation très sommaire des montants
en cause.
Sans le pétrole, la corruption aurait probablement connu beaucoup moins d’ampleur, et au fil des années depuis 1967, avec le premier pré-plan triennal 1967-1969, et le premier code des marchés publics de 1967, elle est devenue consubstantielle à l’économie pétro-rentière, parce qu’elle s’alimente en fonction de l’évolution de la rente pétrolière, une manne financière passée aux mains d’un Exécutif de plus en plus réduit, sans possibilité de contrôle indépendant, ni contrôle législatif représentatif.
Le coup d’État du 19 juin 1965 ne s’est pas réduit à la prise du pouvoir politique, mais a dessiné un projet économique, qui a nécessité la prise en main de l’essentiel de l’appareil économique et des ressources économiques. D’où une économie dirigée, sous tutelle administrative, faisant de la rente pétrolière le plus clair du PIB et une gouvernance qui en rassemble entre ses mains tous les leviers, en dépit des réformes, en dépit de la démocratisation. Aussi, l’État est devenu depuis le principal acteur économique et, apparemment, entend le rester.
À 10% au moins de commissions et de petits à-côtés, chiffre universellement admis, le chiffre d’affaires de la corruption devrait donc tourner autour de 18 milliards de dollars pour la période 2004-2009 du programme de relance du président de la République, dont le coût se chiffre à 180 milliards de dollars, 200 selon certaines autres sources. Pour celui en cours de finalisation 2010-2014 qui devrait coûter 150 milliards de dollars, le marché peut être estimé à 15 milliards de dollars, sans compter les inévitables surcoûts en cours de route, et 3,3 pour les nouveaux projets prévus dans la loi de finances 2010. Ce qui dénote paradoxalement une “sage” évolution par rapport aux années 1990, où elle était estimée à 2 milliards de dollars par année. À titre de rappel, M. Abdelhamid Ibrahimi, Chef du gouvernement à l’époque de la présidence de M. Chadli Bendjedid, avait estimé le chiffre d’affaires de la corruption à 27 milliards de dollars, soit 10% du montant total des importations (270 milliards) pendant la décennie de son ministère, soit 2,7 milliards de dollars annuellement. En fait, la corruption, dite criminelle ou délictuelle, c’est-à-dire en tant qu’atteinte aux lois et règlements, devrait être ramenée à de plus justes proportions concernant les marchés publics, le problème se situant d’abord et, entre autres et carrément, dans les grandes orientations, dans les mécanismes de prises de décisions économiques, et dans le manque de contrôle, l’État, ou plutôt, le pouvoir central, avec tous ses organes décentralisés (ou plutôt déconcentrés) étant en même temps le maître d’œuvre, celui qui passe commande, le payeur, l’ordonnateur, le contrôleur à tous les niveaux et parfois le bénéficiaire des projets et programmes, objets de marchés publics. Un pouvoir qui a réussi à socialiser la corruption. Un État visible, des lois claires et théoriquement étanches, mais des règles de fonctionnement parallèles : on peut bien pérorer sur les différentes lois régissant les marchés publics et les innovations qui auraient ouvert la porte à la corruption, dont la fameuse formule de marché gré à gré qui s’est imposée à côté de l’appel d’offres classique et concurrentiel, puis s’y est carrément superposée, puis dénoncée, ou limitée, puis affublée du gré à gré avec consultation, ou avis de sélection et de pré-sélection, puis ensuite interdite officiellement depuis ces derniers mois, mais toujours en cours si l’on en croit quelques informations anodines du Journal officiel. La consultation et la sélection, telles que prévus par le code des marchés publics et ses différents amendements, sont pourtant des actes légaux même si, à côté, ils limitent considérablement la palette de la concurrence, soulevant accessoirement les protestations des firmes éliminées par les critères de sélection, ainsi que les ambassades de leurs pays respectifs. Mais même ces protestations sont affublées d’un bémol de principe, dans l’attente d’un marché ultérieur, négocié d’État à état, où le code des marchés publics est de bien peu d’efficacité : ce qui explique, entre autres, la fréquence de visites de délégations étrangères officielles en Algérie.
Force est de constater, à l’examen, que beaucoup de marchés sont passés conformément aux lois et règlements et même avec un luxe de précautions, en dépit des affaires de corruption en justice ou en instruction judiciaire, la majorité d’entre elles mettant en cause une entorse, réelle ou supposée, au niveau de la passation des marchés. Mais encore une fois, là n’est pas la question : la corruption dans les passations de marchés est passée de mode, devenant plutôt risquée. Corrupteurs et corrompus ont depuis longtemps délaissé cet âge enfantin en se tournant vers des méthodes moins voyantes. Bureaucratie et interdits sont généralement le lieu de cette corruption : même remporté légalement, en vertu d’un contrat en tous points conforme à la loi, un projet du genre de ceux prévus par les programmes présidentiels gigantesques nécessite pourtant de graisser par la suite plusieurs pattes à plusieurs niveaux d’interdits et de bureaucratie : environnementaux, financiers, banquiers, douaniers et faisant recours à toutes catégories de personnels administratifs à l’affût d’une aubaine : du ministère, en passant par tous les organismes de régulation ainsi que par les collectivités décentralisées jusqu’au dernier guichetier du bas de l’échelle communale. Jusqu’au sous-traitant qui, informé à temps et à la bonne source, a très vite constitué son entreprise ainsi idéalement placée pour contribuer à la bonne marche du projet, raflant commodément le marché d’un composant ou d’un service nécessaire à la réalisation du projet. En liste non exhaustive ciment et divers matériaux de construction, terrain d’assiette, matériaux spéciaux et composants, entre autres, et même structures d’hébergement, de transport, de restauration et de recrutement des personnels sur place. C’est fou ce qu’il y a comme occasions de gagner de l’argent
Par : Mokhtar Haider
En dépit d’un dispositif institutionnel prévoyant des garde-fous: Multiplication des contrats de gré à gré
Pour pouvoir mieux comprendre la réglementation régissant les marchés publics en Algérie, nous avons fait appel à une consultante et ancienne avocate spécialisée dans les marchés publics.
Cette dernière a situé les apports du dernier décret pour le service contractant (maître d’ouvrage) et le service cocontractant (soumissionnaire). Le texte stipule :
– pour le contractant (maître d’ouvrage), le marché public passe dans les conditions prévues par le décret présidentiel n°02-250 du 24 juillet 2002 portant réglementation des marchés publics en vue de la réalisation pour le compte du service contractant des travaux d’acquisition de fournitures, de services et d’études. Ce décret 250, modifié et complété par les décrets présidentiels n°03-301 du 11 septembre 2003 et n°08-338, portant réglementation des marchés publics et s’applique au EPSCP, facultés et instituts, EPA, direction des œuvres universitaires, résidences universitaires, EHC, EPST, unités de recherche et entreprises publiques économiques, lorsque ceux-là sont chargés de la réalisation d’une opération financée totalement ou partiellement sur le budget de l’État ;
– pour le cocontractant, la caution de soumission n’est exigée que pour les marchés de travaux et fournitures relevant de la compétence des commissions nationales des marchés, caution qui doit être supérieure à 1% du montant de la soumission. En effet, le dernier décret a apporté des innovations sur de nombreux points, quant au nouveau seuil exigé pour la passation de marchés, la réalisation de travaux ou acquisition de fournitures qui dépasse 8 millions de dinars, et les réalisations d’études ou prestations de services de 4 millions de dinars donnent obligation à passation de marché public.
Les prestations de travaux ou de fournitures dont le montant est égal ou inférieur à 8 millions de dinars, et les réalisations d’études ou prestations de services de 4 millions de dinars ne sont pas obligatoirement concernées par la passation de marchés. Toutefois, elles doivent faire l’objet d’une consultation pour le choix de la meilleure offre.
Pour les contrats passés entre deux administrations publiques, ils ne sont pas soumis aux dépositions du marché public. Ainsi, les critères d’évaluation des soumissionnaires sont établis selon l’évolution historique réglementaire des marchés publics en Algérie.
Aujourd’hui, il est utile d’affirmer que la commission ne se limite plus à orienter systématiquement au choix du partenaire cocontractant vers le soumissionnaire le moins-disant au détriment de la qualité et du délai de la prestation contractuelle, mais en fonction des critères indiqués dans le cahier des charges.
Cependant, ajoute la consultante, le législateur a de tout temps accordé une attention particulière aux marchés publics dont l’évolution depuis l’Indépendance s’est effectuée selon et en fonction des mutations économiques et politiques qu’a connues le pays.
Selon l’avocate, les failles qui peuvent être suscitées dans les marchés publics se situent au niveau de l’exercice de certains droits (privilèges), accordés par la réglementation, en cours de réalisation des travaux ou en fin de travaux, lorsque le maître de l’ouvrage peut déclarer accepter ou refuser l’ouvrage, avec ou sans réserves, qu’il accepte ou refuse la prestation, objet du marché à l’issue d’une vérification de sa conformité qualitative et quantitative. En d’autres termes, c’est à la réception provisoire ou à la réception définitive que les dérives peuvent être constatées. À cet effet, une large panoplie de mesures est prévue par la réglementation, quant aux mesures coercitives et l’exécution des obligations du cocontractant.
La passation des contrats de marchés publics passe par des étapes qui sont :
1- l’appel à la concurrence ;
2- préparation d’un cahier des charges ;
3- envoi d’un avis d’appel à la concurrence ;
4- réception des offres ;
5- l’ouverture des plis.
Suivant notre consultante, l’étape la plus importante où le risque de pratiques malhonnêtes et la violation de la réglementation sont élevés, est liée à l’évolution historique de la réglementation des marchés publics qui reflète le souci du législateur en matière de transparence, de gain de temps et aussi de préservation des deniers publics et il reste beaucoup à faire en matière de moralisation de la vie publique.
Selon la presse, pas moins de 1 600 marchés ont été attribués de gré à gré ces dix dernières années par la compagnie nationale Sonatrach. Sept hauts responsables ont été inculpés de corruption dans l’affaire de l’autoroute Est-Ouest. La société chinoise Citic-CRCC a été choisie parmi les 30 sociétés présentées avec un prix moins-disant pour la réalisation du tronçon ouest pour l’autoroute Est-Ouest, rapporte la presse. Il y a eu un délit d’initié. Notre consultante a affirmé concernant les chefs d’inculpation dans l’affaire de l’autoroute Est-Ouest comme tout un chacun sait par la presse nationale, le dossier est entre les mains de la justice. Il reflète la difficulté qu’éprouve le législateur à installer des garde-fous efficaces par rapport à tous les niveaux de passation de marchés. L’usage abusif de gré à gré, des avenants de marchés constituent autant de points qui interpellent le législateur. Le législateur et la réglementation en vigueur prévoient un dispositif juridique approprié afin de garantir un contrôle rigoureux des marchés publics.
Ce contrôle caractérisé par son étendue et sa diversité se manifeste à tous les niveaux et à travers les différentes phases avant la passation, lors de l’exécution des travaux et après la réalisation. Il s’agit nous semble-t-il de défaillances du système de contrôle.
Quant à l’OMC, la volonté d’adhésion s’articule autour de sa capacité d’adoption des règles universelles dont le nouveau décret.
Par : Karima Bouteldja





Une manifestation générale pour dénoncer la corruption, la mauvaise gestion et le détournement des deniers publics doit avoir lieu le plus vite possible.
Encore une énième illusion d’une lutte au sommet du pouvoir.
Tant que la vache aura du lait, comme dirait le proverbe Kabyle, celle-ci restera toujours entre les mains de ceux qui savent la traire et quoi en faire avec le lait.
Maintenant vous savez comment Bouteflika a été parachuté président en 1999. Maintenant vous savez comment Bouteflika a eu son deuxième mandat et un troisième avec la bénédiction des services occidentaux et des corrompus algériens. Maintenant vous savez pourquoi Bouteflika n’a pas de programme économique pour l’Algérie et il s’en fiche royalement en plus. Maintenant vous savez pourquoi l’imposture Bouteflika a mis Benchicou en prison pour des révélations justes et avérées. Maintenant vous savez pourquoi nous devons jeter cet espion Bouteflika car il n’est là que pour détruire encore plus l’Algérie.
ALGERIEN ALGERIENNE, EN CE JOUR MEMORABLE DE DENONCIATION JE FAIS APPEL A VOUS POUR DESOBEISSANCE TOTAL A CE POUVOIR POURRI QUI EST ENTRAIN DE TUER NOTRE AME ET NOTRE PAYS. ILS SONT TOUS DES ETRANGERS A VOUS MAINTENANT DE JOUER VOTRE JEU POUR ELIMINER CETTE RACE MAUDITE DE LA TERRE DE NOS ANCETRES
L’étau se resserre sur le clan présidentiel. L’un après l’autre les scandales des grands chantiers du président, suivis de près par son frère Saïd, éclatent, éclaboussent et dénudent ce clan de prédateurs insatiables.
Les Bouteflika sont certes petits de taille mais ils ont un appétit gigantesque.
Les jours à venir seront riches en révélations, les unes plus exaltantes que les autres et ce feuilleton se poursuivra jusqu’à ce que ce clan rentre chez lui, avant l’été prochain.
J’aimerai vomir mon venin mais à quoi bon ça dure depuis l’indépendance la corruption fait partie du patrimoine algérien ou plutôt de l’état et le peuple suit donc y’a rien d’étonnant et je comprends pourquoi la plupart des Algériens/nes quittent le pays, c’est une prison ouvert, et bon courage pour le peu d’honnêtes gens qui continuent à batailler pour leur quotidien, à bon entendeur salut.
ceci ne nous étonne point, vu le changement radical des différents directeurs centraux kabyles remplaces par le clan de tlemcen depuis l’arrivée de boutef ;nous savons que les plus grands scandales sur la corruption ont eux lieu avec l’arrivée de boutef et son clan de l’ouest!!!!
bled de banane que voulais vous en faire, a la tete du pays il a ya que des merdeux mbrouk halina
tous les algeriens savent que sonatrach est une vache à lait.tous les algeriens savent que boutef est un voleurs il a écopé de 20 ans de prison et 20 milliard de dollars détourné condamné par l’algérie et il se retrouve président.pourquoi ce débalage maintenant.je pense que les décideurs qui l’ont installé avec la bénédiction de bush, voient qu’il en fait trop.lui qui était leur bouclier les dépasse en affaires et avec arrogance.un changement se prépare…rien qu’en apprenant que khalifa va être libéré et lamari qui se prépare à revenir…………
vous nous cassez les oreilles avec des termes et des chiffres qui ne veulent rien dire: corruption, scandale financier, evasion fiscale, 06 million de dollar par ci 15 milliard de dollar par là vous ne pouvez parler en Arabe! dites simplement "klana fox"; on voulaient juste plaisanter un peu avec Bouteflika et il a ramener ces chiens des fox terriers très voraces et ils nous laissent rien ya bourab même pas des lentilles!
Plus le mensonge est grand plus il passe!Ce régime, ce président est un immense mensonge, une vraie trahison passible de la plus haute peine légale!Ou va l’Algérie?Disait notre cher et vrai homme d’état algérien M.Boudiaf.L’Algérie va vers l’absurde, vers le despotisme;la tyrannie, le sousdev, l’islamisme ptédateur, la mal vie et l’ennui sidéral.
Vous avez compris pourquoi ces pourris de "boutef à louiza hanoun on refuse de privatiser cette entreprise. C’est les bijoux de famille.La raison n’a jamais été le souci de préserver ce joyau de l’économie nationale et touti frutti, mais d’avoir à sa disposition cette grosse vacxhe à lait. Je vous parie qu’il va y avoir de la casse. Sauf s’il y a redistribution des ARBAH.
Un président qui change sa constitution et l’adopte pour perdurer dans le pouvoir ne se "ridiculise" pas aux yeux du monde pour les beaux yeux de son peuple mais bien pour s’accaparer ses richesses. Donc voler est normale comme dirait l’autre… La question est que cache cet amuse-geule jeté au peuple. Et qu’est-ce qu’ils nous préparent ces zigotos…
En partant du principe que les deniers détournés appartiennent aux algériens es que un Algérien ou un groupe d’algériens groupés en association peuvent déposer pleinte contre ces voleurs que tout le monde connait ? ES que un juriste pourrait nous éclairer ?? sachant que les tentacules de la pieuvre voleuses’ettendent partout dans le monde .les intervenants qui suggérent une désobéissance civile générale jusqu’a à obtenir la dimission de ces éscrots, peut étre qu’il pourrait mettre en place un mécanisme pour se donner le mot et contrer ces voleurs. comment faire c’est la question parceque les faits sont prouver on est gouverener par des pourris est c’est grave .
on dit la caravane passe les chiens abois, je suis le premier a le faire en ce moment. toutes mes excuses a tous les internautes .nous les pouvres enfants du pouples on se contante uniquement de parler parler, entre autre tous ces votoures au pouvoir remplis leurs sacs.il faux qu’on fasse qlq chose il ya personne qui vas le faire a notre place.la sauvgarde de la patrie est le devoir de ces enfants.
Le cancer général de la corruption va être la cause de la perte de Bouteflika et de son clan de Temcen.
Les métastases sortent de partout et vont emporter ce clan de voyous à l’image de Boutef et sa famille à la présidence et de khelil et sa famille, Hemch et consorts au ministère de l’énergie et des mines et à la sonatrach.
Les indices forts d’une fin prochaine du clan de Tlemcen sont de plus en plus nombreux.
Le coup de grace va leur être asséné bientôt.
Le bout du tunnel n’est pas loin, chers amis.
l’article sur la presumée evasion fisacle, me laisse perplexe.. a ma connaissance, le principe meme du systeme de soumision veut que le marché soit attribué au moins disant, ça semble etre le cas de l’entreprise turc, d’un autre coté, il parrait en effet qu’une soumission 3 a 4 fois moindre que la moyenne, n’est pas tres realiste, il n’empeche que le marché doit etre attribué au moins disant meme s’il est judicieux de chercher a savoir dans quelle mesure ils reussisent a proposer un service bcp moins cher que les conccurents, je fait remarquer qu’il n’est pas rare de voir dans d’autres domaines que certains soumissionnaire sont bien moins cher que les conccurents, les entreprises chinoises par exemple arivent encore a produire 10 fois moins cher que le reste dans le textile, mais la on ne parle pas de fraude simplement parce que les salaires versés sont encore 10 a 15 fois moindre que la moyenne mondiale, meme s’ils tendent a se reajuster de plus a plus, l;a delocalisation, le salarié chinois reste encore bien moins cher que n, importe quel autre salarié au monde, ceci arrange les affaire des entreprise car le poid de la masse salariale est tres reduit, et c’est un gain enorme pour les entreprises de services, donc l’entreprise algrienne se plein finalement de son manque de competitivité, de sa mediocrité a mon sens, comme tout ce qui est produit localement.. le bouc emissaire etranger est tjr facile a dennoncer, trop facil d’ailleurs je vous le dis, cherchez les causes de la corruption ailleurs, c’est bcp moins elaboré que ça.. de plus si la vache laitiere de l’algerie etait vraiment en accord avec cette pretendue evasion, ceci implique que ses benefices augmenteraient d’autant, et finalement grace a l’IBS, le tresor recupererait ce qui aurait été subtilisé par le moins disant…. cette demonstration ne tien pas la route a mes yeux ., je le redis, la corruption se fait par des moyens bien plus simple que ça, ne cherchez pas midi a 14h
tous les commentateurs m’etonnent avec leurs etonnements, comme s’ils viennent de decouvrir qq chose de nouveau.
Il n’y a pas que Sonatrach où la corruption bat son plein .Toutes les sociétés issues de la SH sont aussi corrompues .Moi j’invite les journalistes d’investigation à aller faire un tour du coté de Skikda et voir cette fameuse entreprise de la pétrochimie ENIP qui construit des usines et qui ne produiront jamais sinon c’est au détriment des lignes de productions existantes. Une bonne enquête ferait du bien.
Ils sont venus pour sucer le sang du peuple. Ils sont venus pour punir et humilier le peuple. Ils sont venus pour vendre l’Algerie aux etrangers, leurs freres.
Que chaque algerien prenne ses responsabilites. Il serait inutile de pleurnicher car ces gens n’ont ni coeur, ni humanisme et ni principes car ils n’ont rien d’algerien. Ils sont des merceanires qui agissent sous les ordres des fontoches de l’Algerie. Leur mission est de nous soumettre a jamais. Leur mission est simplement de de nous detruire.
à @simplykab@ même le moins disant c’est dangereux et ne devrait jamais etre le seul critere de selection. Pourquoi ??? je vous donne des exemples concrets concernant des marchés qui ont eu effectivement lieu. " un appel d’offre pour construire ou renover tel batiment pour telle institution de l’état : un entrepreneur vereux et corrupteur s’enquiere d’abord du montant de l’enveloppe financiere allouée à ce projet ( très facile à faire ) puis soumissionne pour un montant presqu’égal au motant de l’enveloppe. hop c’est donc lui le moins disant et hop il décroche le marché. il commence à travailler za3ma, il demande des avances, fait des avenants qui seront acceptés ( corruption oblige) facture des travaux supplémentaires non effectués, facture l’enlevement à la décharge publique un volume de débris ou de terre inimaginable etc… bref il encaisse une très belle somme et ne dépense qu’une toooouuuute petite somme et s’arrete de travailler. l’organisme maitre de l’ouvrage lui fait une mise en demeure qui bien entendu restera lettre morte ( il ne sera JAMAIS poursuivi) en fin de compte le maitre de l’ouvrage donnera les travaux à un autre entrepreneur ou carrement à un tacheron et le tour est joué!!!!! alors moins disant égal parfois moins faisant et plus encaissant.
Bonjour à Tous et à Toutes, AZUL .>>- A vrai dire Son Excellence Abdelaziz Bouteflika est à l’assaut des corrupteurs pour mettre terme à ce phénomène entre les corrompus et les corrupteurs, je ne prétends pas détenir la solution merveilleuse des problèmes de la corruption dans mon pays. Les racines de ce mal sont si profondes qu’on ne sait plus par quoi débuter ni par où commencer. Je ne suis pas un procureur de la république bien couvert par sa toge noire. Je ne suis pas un inspecteur enquêteur ou un Element de la D.R.S ou un Element de la Brigade de recherche de la Gendarmerie ou un Détective qui pioche dans les affaires louches en guise de punir les actes illégaux. Je ne suis pas non plus un sanglier qui rabaisse son groin pour chercher les racines a profond. Je suis tout citoyen Ordinaire simplement un algérien conscient de la situation actuelle dans son pays. Un éducateur qui constate et décrit les faits tel qu’ils sont. Dans le dictionnaire universel, la corruption, le crime et la honte sont synonymes. La corruption, ce mot qui nous fait peur et dont la pratique se rencontre partout et sous différentes formes. Elle gangrène le secteur public, tue la confiance dans les gouvernements, diminue l’efficience des politiques, affaiblie les régimes et détruit la nation. Il ne faut pas faire une guerre pour détruire une nation, il suffit d’encourager et enseigner le mal de la corruption. Nous sommes en plein milieu de l’une des grandes crises financières de l’histoire. Les affaires louches et les jeux cachés des malhonnêtes dans les banques, les compagnies d’assurance, les sociétés de collecte de l’épargne sont la cause de cette crise. Lorsque nous ne sommes pas assez intelligents et nous ne demandons pas conseil aux plus intelligents l’ombre de « Khalifa » nous attire et nous fait rouler comme un couscous. Mais quand nous prétendons être intelligent expert et bon gestionnaire les compagnies étrangères nous revêtent notre chaussée d’une mince couche de miel chinois et nous minent le parcours. En fin, quand nous sommes assoiffés et précipités; les aventuriers nous guettent et nous obligent d’acheter notre eau de mer au prix de la « fluente de aqua mineral » (eau de source minérale Espagnol) .Je conseille a mes collègues de technologie et je leur dit ou apprends que dans le monde des affaires industrielles louches : vous commandez un chat, on vous cède une souris a sa place. Où sont nos élus dans cette marmelade bureaucratique. Ils sont sûrement à Draria ou Bouharoun entre brochettes et poissons bien grillés a la braise !En conclusion. Où sont nos élus dans cette marmelade bureaucratique même s’il y a beau coups d’entre eux que je respecte qui lisent chaque jour ce Journal par le biais de l’internet je le sais très bien et il ne manquent pas de suivre les événements qui se diffusent sur le journal de LE MATIN DZ. Ils sont sûrement à Draria ou Bouharoun entre brochettes et poissons bien grillés a la braise ! Tous nos élus du député ou sénateur au plus petit des maires, se doivent de donner l’exemple et combattre la corruption puisqu’ils sont élus pour représenter la grandeur et la fierté du peuple et non pas pour représenté la profondeur de leurs poches ._ « _ SANS RANCUNE _ « E » _ « [email protected] »
mon commentaire sera court:je suis kabyle et francophone je dirai ceci aux algeriens qui pleurniche sur la corruption: vous avez eu l’occasion de vous debarrasser de ce systheme de gouvernance en 1992 si tout le peuple est sorti pour barrer la route à nazar et la drs.mais vous vous etes comporté comme des lâches(djeha: takhti rassi)maintenant vous payer le prix de votre silence et rsignation.sans le veritable islam la decadance de l’algerie contitura.azoul je sais que mon commentaire ne sera pris en consideration.
ce que je viens de lire n’est pas nouveau pour l’assembles des algériensla ma grand mère sa fais partie de notre vécus, depuis la nuit des temps.
sa ne pré-occupe pas les algérienne, on regardants la plupart de la presse elle est beaucoup plus intéressées par:
– une église brulées en kabylie
– équipe nationnalle de foot
_ guerre en francophone et arabophone… etc. des futilités quoi.
en résume, le peuples algérien est manipulés par: la presse, la religion, la culture, l’école, l’argent, ..etc. par ce que tous sa est entre les mains du pouvoir de puis la nuits des temps.
comme étant une algérienne d’une d’une classe basse et pour analyser cette article comme d’autres de la presse, c’est pour lancer un message pour dire qu’il y a des organisme de controle en algérie ( igf, fisc; banque…).qu’a ton fais des autres affaires, même notre président est impliqué.ce n’est que de l’inox tous ça.
si un jour un changement doit avoir lieu c’est ou peuple de le faire en laissons de coute la religion; la culture; le foot, la région…etc.
mais pour ça il faut le sensibilisé ; mais par qui? les partis politiques, louisa, said saidi, fna, ffs, les islamistes.les associations; impossible car eux aussi sont corrompus.je cherche une réponse SVP.
On parle de la fuite des compétences de la sonatrach surtout pour les structures de bases à cause des salaires trop bas en considérant ces compétences pour des esclaves qui ne dépendent plus du statut pétrolier international alors que les salopards gaspillent de grosses sommes dans les casinos. Il est tout à fait normal que ces hommes de terrain aillent ailleurs si on les paie très bien la compétence se vend, il n’y a rien pour les beaux yeux des crétins.
Il y a des sujets qui fachent et en l’occurence la corruption qui sevit aux sein des entreprises strategiques comme sonatrach mais pas uniqument elles. Personne ne parle de celle qui concerne des administrations dites de souverainté comme le MDN. il suffit de rencontrer certains chefs d’entreprises algeriennes pour voir a quel point cela a atteint des niveaux jamais imaginé. Ces patrons de societés algeriennes ( dites locales ) sont systematiqument ecartés de marchés dits sensibles ( soit disant au nom de la securité nationale et /ou de la non matrise technologique). Ces entreprises font des offres de transfert de technologie pour des materiels fort utiles a l’ANP, ils se proposent pour certains d’entre eux de monter de vraies industries dans le domaine militaire ( secteur techologique pointu )afin de ne plus dependre des fournisseurs etrangers qui ne sont autorisé a exporter que sur la volonté de leurs gouvernements ( dixit les années 1989-2001).Malgres cela, ils sont marginalisés, mis sur des listes grises ( car etre mis sur la liste noire doit fortement se justifier et etre notifié ) decouragés, afin que certains puissent s’engraisser sur le dos de notre souverainté et notre securité ( je n’oses pas parler des aspects strategiques quand a la maitrise de ces technologies ni de leur impact sur le volet emploi ). J’ai entendu le Minsitre "Délégué" parler creer une base de données afin d’encourager nos algeriens installés a l’etranger a soutenir l’effort de transfert, mais faudrait-il deja s’occuper des algeriens en Algerie et de leurs entreprises. C’est une honte de voir une armée qui a payé le prix fort sur tous les plans se comporter de la sorte. Une armée qui s’amuse a fabriquer des chaussures, des tenues, des voitures prochainement, et je ne sais quoi d’autres ; un gouffre financier, une montagne qui va accoucher d’une souris. les armées modernes font la guerre et ne s’erigent pas en industriels. L’histoire montre de nombreux echecs quand l’etat et les armées en particulier se lancent dans l’industrie et cela devient un vraie TONNEAU DES DANAIDES (exemple NEXTER ex: GIAT INDUSTRIES). Mais tout ca devinez pourquoi ? la reponse est evidente. Quand on traite avec les etrangers, les commissions versées ne laissent pas de trace, mais traiter avec des algeriens est risqué car la tracabilité fincanciere inquiete et je vois mal un chef d’entreprise puiser de l’argent dans son entreprise sans le justifier. Cs gens la se moquent de nous, le chef de l’Etat parle que du controle par l’IGF de toutes les institutions de l’etat, alors pourquoi ne sont ils jamais presenter au MDN ???. Pourquoi ces entrepises ne sont elles pas impliquées dans l’effort militaire, Nos chefs militaires auraient ils le monopole du patriotisme ? Pourquoi depenser autant d’argent dans des industries inutiles et continuer a perdre de l’argent ( exemple les limonaderies de l’anp pour ceux qui s’en rappelent ), or que cet argent peut largement contribuer a developper de vraies entreprises algeriennes privées dans des domaines ou elles peuvent exceler, tout en les controlant, et ceci representant moins de risques. Dernier element qui prouve la gabegie de nos decideurs et resumant le peu de rigueur et de conscience : Un etablissement privé algerien fabriquant des chaussures pour l’armée se fera automatiquement ejecté si ces produits ne sont pas aux normes. Un etablissement relevant de l’anp subira t’il le meme sort, j’en doute !!! alors SVP messieurs les decideurs revoyez votre copie car l’histoire vous citera un jour comme ceux qui ont redressé ce pays ou comme ceux qui seront responsable de sa faillite.
la corruption a commencé les premiers mois de l’indépendance les vautours etaient déjà présent rien n’a etait fait pour punir les premier délinquants au contraire.
c’était monsieur 10%, 20% ils était connue, déjà autant de Boumedienne les rapports qui arrivaient sur son bureau étaient classés dans des tiroirs sans fond et la fête continue, pourquoi s’arrêterais t’elle, on partage et le tour est joué, les voyous n’ont pas de scrupules et ce n’est que des rapaces, c’est le peuple quand il se réveilleras qu’il balaieras toutes cettes pourriture
je vous propose de faire une pétition sur le net et de l’envoyer à qui de droit. CE .ONU.tribunal international.ong anti mafia…
mon commentaire sera court:je suis kabyle et francophone je dirai ceci aux algeriens qui pleurniche sur la corruption: vous avez eu l’occasion de vous debarrasser de ce systheme de gouvernance en 1992 si tout le peuple est sorti pour barrer la route à nazar et la drs.mais vous vous etes comporté comme des lâches(djeha: takhti rassi)maintenant vous payer le prix de votre silence et rsignation.sans le veritable islam la decadance de l’algerie contitura.azoul
Cessons une bonne fois pour toute de mentir. Qui sont ces corrupteurs et ces corrompus? sinon l’ensemble de la population du pays qui fournit les entreprises, les administrations et les services en hauts fonctionnaires, cadres dirigeants et moyens et agents de tout genres, chacun de nous et fière de montrer son carnet d’adresse et de faire la liste de tous les intervenants qui lui assurent des relais a tous les niveaux meme les plus absurdes tel que l’achat d’un timbre poste ou la délivrance d’une pièce d’état civil. C’est l’Algérien et lui seul qui à ériger ce systeme qui lui a permis depuis l’indépendance, de survivre et ce malgré son incompétence.
UN CLAN MAFIEUX ET VOYOUX A TOUT LES NIVEAUX DIRIGE NOTRE PAYS…C’EST CLAIR NET ET PRECIS.
Un corrompu, désigné comme tel par une juridiction de son pays, la cour des comptes, à l’assaut des corrupteurs. Laissez-moi rire.
Calmez vous les gars ! il y aura du gateau pour tout le monde prochainement.
Quand les nations dites intelligentes appliquent les principes de l’entraide sociale, de solidarité et de fraternité, de respect envers les autres, du travail bien géré et surtout en toute honnêteté, de propreté physique et morale, nos lascars ignorants du pouvoir se font encore et toujours dans la concurence avec des attitudes hypocrites, avec des comportements hors la loi, se font dans l’élligitime, dans l’illégal et l’illicite .
Du moment qu’on est dans un pays ou l’amour de l’argent est plus fort que tout, alors? pourquoi s’en priver .
Azul et Joyeux Yennayer a toutes et a tous.
Voyons, le label "CORRUPTION" n’a pas besoin de promotion biensur, ni national, encore moins unternationale. L resultant de votre article est pour moi, la confirmation, que cet Etat, comme la plupart d’ailleurs, que le regime enquestion fonctionne comme une mafia. C.a.d. On selection un bon acteur et exhibitioniste, on lui rajoute quelques banderoles sur la poitrine, et voila, une imposture est nee. La ceremonie finie par lui mettre la patte dans l’assiette afin que ses empraintes y soient des plus dominantes. Apres tout, on ne choisit comme condidat que parmis les presents dans l’assiette.
Puis comme toute mafia digne de ce nom, on demande des sacrifices, c.a.d. des actes, et si le candidat n’en a pas, alors on lui cree, ou on lentraine. En guise de preuve qu’il est saint et sauf, souverain extra-ordinaire, etc. on lui efface certaines anciennes empreintes, du genre Khalifa (oops, c’est sorti), et le nouveau dieu s’y met de lui-meme – Surtout si besoin de se prouver existe, c.a.d pour mener le combat d’auto-cure d’un complexe quelconque, du genre petitesse du "machin" ou meme de taille(oooops, c’est sorti encore) –
Voila donc coment notre chef, a pas les main seulement, mais memes les pattes, teinte au heme sacre’ de la mafia,
Cette affaire fait donc partie du language sacree de la familia. Le delais est donc etabli, "fils du parti (ooops Unique), le jour de la departure est arrive’" – On te sali a Alger, mais tu seras nettoye’ a paris !
Quand aux porteurs du message, je vous laisse le deviner !
L acorruption est un fleau qui existe dans tous les pays du monde et des pratiques maffieuses existent dans tous les grands projets de tous les pays. La difference est que les maffieux des pyas civilises invistissent leur argent dans leurs pays et l argent vole cree l emploi, paye l impot… etc, alors que les notres laissent l argent s evaporer dans des bordels et des casinos a l etranger.
En conclusions ce n est pas trop grave que l argent soit detourne mais c est dangereux qu il est sorti du pays pour s evaporer entre les jambes des belles blondes, dans des veres de whisky et sur les tapis de casinos.
C etait la mafia!!!!Apres l assasinat de boudiaf c est devenue LA PEGRE….Leurs nombre doit etre plus important que le nombre de bidonvilles(brareks)…Une telle proliferation de serpents va se "muter" en Hydre qu il sera impossible de l eliminer.Sachant que pour tuer l hydre il faut couper toutes les tetes d un coup.Une a une la tete repousse a chaque fois….Comme a ma connaissance seule Hercule avait reuussi cet exploit!!!…On est foutus!!A moins que d avoir un Hercule Algerien…Au revoir
Je vous écris, le coeur lourd, bléssé, meurtri.Je suis un cadre de la Sonatrach et je l’écris avec un grand S, car je suis fier des travailleurs de cette société avec lesquels j’ai travaillé pendant une longue période de ma vie.Pour ceux qui n’ont pas connu le monde de l’exploitation, il est bien facile de s’attaquer à cette entreprise qui a une histoire à raconter.Vous ne pourrais jamais imaginer le sacrifice dont beaucoup de cadres, de cadres superieurs, et de simples agents ont fait preuve.Certains d’entre eux nous ont quittés.Vous me dirais que ceux sont des accidents professionnels.Non mes amis, ce sont des sacrifices!car j’ai vu comment des agents ont pris des risques afin que la production ne s’arrete pas.Comment des actes héroiques ont été accomplis dans les conditions les plus difficiles, voire insupportables.J’ai vu comment des directeurs ont dirigé des travaux en non-stop jusqu’au matin afin de remettre un simple équipement en marche.Je voudrai saisir l’occasion au moment où des journaux tel que liberté, rendent compte des scandales de Sonatrach.
Je voudrais rendre hommage à ces cadres que l’on a essayé de salir dans les colonnes de’El WATAN(que je respecte)de liberté(que je respecte)dans ce qui a été appelé l’affaire John Crane.Savez-vous que ces valeureux cadres viennent d’etre innocentés par la justice.
Pour cela, il ya de se référer à mon article transmis au matin interdit où je jurais que ces cadres étaient innocents.Pourtant, la presse a parlé de dilapidation des deniers publics, de corruption passive, de relents de complot international.Ces cadres là, se sont battus pour quela vérité jaillisse.C’est pour celà que je dis qu’il faut que tout celà cesse.Que les cadres ne deviennent plus les otages des affrontements claniques au sein du pouvoir.Je vous donne le bilan du massacre:un ulcéreux, un cardiaque à la fleur de l’age, trés bon gestionnaire, un décédé ALLAH IRRAHMOU.Tout celà pour une affaire de garnitures mécaniques qui représentent moins de 1% des achats sur les 5 derniéres années.Je connais personnelement ces cadres.Ils sont non seulement innocents, mais honnetes.Curieusement, la presse les a enlisés, mais s’est totalement tue lorsque ces cadres ont ètè innocentés.Les garnitures mécaniques sont les bons de caisse de Benchicou.Au nom de ce valeureux fils de l’Algérie, je rends hommage à la presse malgré tout.
Mes amis, la corruption est un effet du systéme. Il touche Sonatrach, il touche Sonelgaz, il touche la presse, il touche le secteur privé.il touche les douanes, il touche toutes les institutions de l’état, il touche toute la société et meme l’imam du coin.Il ne faut surtout pas se tromper d’ennemi.L’histoire le retiendra.Que vive l’Algérie
aller le denoncer a boumediene qui etait son chef protecteur avant 62 caché dans l’hombre a oujda, ses vautours que le peuple aplaudis a la peau dure, le borgne est roi dans le pays des aveugles, achâbaou khaoutkoms la3raaab
Les anciens de sonatrach, chassés comme des malfras par chakib dont la conjointe est actionnaire du Cheraton d’Oran, a été installé à la tete de ce cecteur, avec carte blanche pour detruire Sonatrach et Sonelgaz, ne sont pas étonnés de cette petite revelation qui est la passation des marchés de gré à gré par sh etencore moins de la surfacturation des marchés realisés ou soutraités par "BRC". Il reste à devoiler les dessous du trafic des biens mobiliers et mmobiliers de sonatrach, de Sonelgaz et du Ministere de tutelle. Les recrtements de jeunes filles dont( des lyciennes), les missions et formations de complaisance à l’Etranger, les promotions sans merite allant de plusieurs echelle offertes en cadeau d’aniversaires, etc…Eh oui meme le coiffeur de BOUTEF S’y met de la partie pour promouvoir sa progeniture.Maintenant, Meme ceux qui ont ramené et cautionné le clan boutef, doivent en assumer!la responsabilité.
j’ajouterai à tout cela le contrat de formation pour tout le personnel de la SONATRACH (50 000 travailleurs)d’une durée de 36 heures à l’hotel SHERATON d’ORAN pour la modique somme de 80 000 DA par travailleurs et faites la somme svp.moi même j’ai participé à cette formation contre mon gré.
Attendez, on parle de scandales et d’enquêtes, mais par qui et pour qui?
C’est une révolution qu’il faut et non pas une comédie de justice.
Alors cessez de nous prendre pour des côns.
je rejoint dino, si nous sommes des vrais argaz nous défendrons au moins nos acquis, ce pouvoir de m…. à tout pris même les lentilles à 150 Da, avant c’était des bonnets de tout autres marchandises de grandes valeurs boursières à l’exemple du sucre, café, ciment ou autres métaux, aujourd’hui c’est les lentilles, c’est très grave. S’ils vous plait mes amis épargner nous de toutes analyses scientifiques ou économiques, ce pouvoir mafieux ira jusqu’à la fin de ces désirs et çà c’est tout promis, le clan d’Oujda c’est pas pour demain que finira son histoire soyons en sure mes frères, y a que la force qui les feras déguerpir et sortir comme des rats, sinon la dynastie sera bel et bien installée d’ici peu je vous le jure, tout le monde est concerné, personne n’est à l’abris, et le malheur c’est que nous ne voulons pas agir, je termine sinon je vais dire trop…
A QUAND BOUTEFLIKA SOUS CONTROLE JUDICIARE. IL ME SEMBLE QUE LES ALGERIENS ONT LA MEMOIRE COURTE. 17 MILLARDS usd VOLE PAR CE CHARLATAN ET MAINTENANT IL EST PRESIDENT! ALORS COMMENCE PAR LE COMMENCEMENT ET APRES LE RESTE VIENDRA TOUT SEUL. CHICHE BANDE D’IMBECILES VOUS NE FATES QUE LA CRITIQUE MAIS PERSONNE NE VEUT MOUILLER SA PATTES. VOUS VOUS DITE ALGERIENS QUI SE SOUCIENT DE L’ALGERIE ET SON DEVENIR MAIS VOUS NE FATES QUE PASSER LE TEMPS A PLEURNICHER COMMES DES FILLETTE DE 10 ANS..ALORS ALLEZ VOUS FAIRE UN EFFORT OU ALLEZ VOUS PATINEZ SUR PLACE
Attendez, on parle de scandales et d’enquêtes, mais par qui et pour qui?
C’est une révolution qu’il faut et non pas une comédie de justice.
Alors cessez de nous prendre pour des côns.
Il faut que le juge prenne en compte les 15 milliards de dollars (on aurait pu construire ave cet argent 500 000 logements et créer 1 million d"emplois productifs)que ce pouvoir a donné aux égyptiens pour les remercier d’avoir insulté nos chouhada.
cher monsieur mahi, c pas en dépensant qulques miettes à former des cadres qui fera du mal, mai les suites aux sheraton pour les miss les ex et les futur, tu vois ce ke je veux dire qui est grave. les travailleurs sonatrach n’ont ke dalles, moi oci j’ai participé à cette formation!
les scandales qui éclatent de temps à autres ne sont qu’une infime partie l’iceberg, celle qui échappe à la vigilance de ces vampires qui se nourrissent du sang du peuple Algérien.Qui peut dire encore que ce n’est pas une manoeuvre de réglement de compte à l’algérienne? C’est ce qu’on appelle en terme de represailles faire sauter "le fusible"pour se donner une certaine apparence d’honnêteté vis à vis du peuple.A qui veut-on faire avaler de telles couleuvres? A moins que son excellence(mot utilisé par certains) soit pris de remors à l’approche de la fin son règne, ce qui m’étonne beaucoup, vus les charognards qui l’entourent et le train de vie qu’ils mènnent, car, c’est trés difficile de renoncer à la consommation de la chaire de ‘perdrix’comme le chantait Matoub que Dieu lui face place au Paradis berbère.
Salut. Darny.
la corruption en Algérie, c’est comme la justice, elle ne devrait pas exister
la corruption en Algérie, c’est comme la justice, elle ne devrait pas exister
QUI SERA LE PROCHAIN
une guerre entre vampires qui s’annonce pas mal, mais malheureusement les dirigeants de cette nation muette nous classe parmi l’elite des pays ou la corruption régne.
Rien ne m’étonne. La corruption est érigée en système de gouvernance. La SH est la plus grande escroquerie depuis l’indépendance de l’Algérie et elle n’a jamais profité au peuple. Elle est la vache à traire de tous les gouvernements intérieurs et extérieurs. Clair, Net et Précis.
La corruption en Algérie a de beaux jours devant elle.Sonatrach est l’exemple type des malversations du pouvoir et des groupes maffieux qui virevelottent autour des gouvernants.Rappelez vous la désintégration de cette entreprise
etat dans l’état.Des sociétés issues de cette "restructuration"
sont nées sans avoir auparavant assaini les différents bilmns de SH.Les archives de l’entreprise mère étaient stockées sans ménagements dans les locaux insalubres du CARROUBIER "KHARROUBZA"Une innondation puis un incendie "MALHEUREUX" ont eu gain de cause de ce qui restait comme preuves des différentes gabegie du système maffieux qui gère le pays.Les différentes législations qui régulent les marchés publics sont:Soit des décrets 91-434 soit des ordonnaces 02-250 Id est des lois qui échappent à la négociation des "PSEUDOS-ELUS"Ces règlementations sont couvées par le Brain trust du système.Tout est question de partage du pouvoir à tel enseigne que les étrangers avertis ne viennent investir chez qu’après avoir vu d’oû vient le vent qui fait le pet!
Ils sont là pour ça, tant que vous les laissez faire.
Eux, ils se gavent et le reste tient la comptabilité .
le Hadj machin, tu dis : ««« A vrai dire Son Excellence Abdelaziz Bouteflika est à l’assaut des corrupteurs pour mettre terme à ce phénomène entre les corrompus et les corrupteurs, »»» HAHAHAHA, tu es sinistrement drole, demande a ton maitre Boutesrika de s’auto condamner pour ses crimes financiers averés et mis en lumiere par la cour des comptes au debut des années 80, avant de nous saouler avec ton discours boumedieniste et ta leche que tu maitrise si bien… sans rencune aucune.. 🙂
à farouk…, en effet, etre le moins disant n’est pas l’apanage, mais vois tu, je parle du moins disant en conciderant toute chose égale par aillleurs, , je veux dire a professionalsime et competences égales, je sais aussi que dans ce pauvre pays, toutes les regles de bon fonctionnement ici en occident ne s’appliquent pas, , en verité la chose que je voulais souligner dans ma precedente intervention, c’est de dire que ce pouvoir pouri dont la facade se trouve etre ce personnage noseabon de pokemone n’a absolument pas besoin de mettre sur pied des systemes pareil pour arriver a leur fin, ils agissent de façon bcp plus directe, mais aussi bien discret et oculte, rappelons nous les milliards detournés debut des années 80…
un jour on connaitra la facture de son vol ainsi que son clan, je te pari que ça depassera de tres tres loin ce qu’il a volé la premiere fois, vois tu je ne parle meme plus de corruption….
A mon avis pour sauver le pays il faut la création des fédérations comme l Allemagne et cela pour mieux contrôle les affaires une seule arme une seule monnaie
hadj messasr ou es donc son exellence le president bouteflika comme tu l’appeles, comment veux tu qu’il combatte la corruption si lui meme est corrompu.il n’y a pas de volonte d’eradiquer ce fleau et le peuple souffre mais en algerie le peuple est "walou".La corruption est un sport national pratique par l’elite et le peuple souffre encore cela ne changera rien et ca fait longtemps que je l’ai quitte a jamais.quand je lis ted commentaires tu me donnes la nausee.tu n’es qu’un opportuniste et un "kiss ass"mais tu ne pourras tromper personne .
Vous avez compris pourquoi ces pourris de "boutef à louiza hanoun on refuse de privatiser cette entreprise. C’est les bijoux de famille.La raison n’a jamais été le souci de préserver ce joyau de l’économie nationale et touti frutti, mais d’avoir à sa disposition cette grosse vacxhe à lait. Je vous parie qu’il va y avoir de la casse. Sauf s’il y a redistribution des ARBAH.
Il ne suffit pas seuleument de dénoncer à tout va ce pouvoir maffieux enraciné comme le chiendent depuis 1962. Il faut que les vrais patriotes soucieux de l’avenir de l’Algérie puissent désigner clairement les démocrates réels et les mettre en valeur pour qu’il puissent être choisis pour prendre les rênes du pays et le gérer honnêtement dans l’intêret du peuple et non le leur..Surtout à ne pas choisir dans la sphère religieuse car il n’y a pas de démocrates dans celle ci.Les islamistes n’exellent que dans l’art de servir le couscous dans les mosquées et les opportunistes doivent savoir que les moutons ne sont engraissés que pour être sacrifiés..Il faut choisir des démocrates qui pourront assurer aux générations suivantes un épanouissement intellectuel par un enseignement universel expurgé de l’arabisme idéologique et toxique. Ce ne sera que comme ça que l’Algérie renaitra de ses cendres.
BRAVO A CES JOURNALISTES!!!! un vrai travail de professionel de haut niveau…Et dire que certain ces dernier temps parlent de l abolition de la peine de mort….IDIOTIE QUAND TU NOUS COLLE A LA PEAU!!!!!…Au revoir
que va faire notre cher président face à tous ces scandales? R I E N
(….)Heureux les martyres qui non rien vue !!!!
comment dire quon lute contre la corruption alors que le legislateur represanter par le senateur accede au senat par la coruption et l’achat de voie c’est redicule non !!!
le couchmar contenue !!!
Les cadres dirigeants qui viennent d’être décapités ne sont que des marionnettes (même si c’étaient des marionnettes adultes et consentantes). Oui, c’étaient des voleurs qui ont profité d’une conjoncture idéale, créée pour eux par le "Marionnettiste" auquel ils devaient tout et à qui ils avaient juré allégeance. Mais lui n’avait qu’un seul but : imposer sa loi pétrolière scélérate (aujourd’hui retirée, mais qui sait ?). Alors arrêtera-t-on le marionnettiste, le traître qui a construit cette conjoncture, qui est toujours là, à l’affût ? Toujours là, à "gérer", à casser Sonatrach de l’intérieur, à poser des bombes à retardement ? Celui sans lequel rien ne s’est fait et qui :
– a entièrement gangrené et miné Sonatrach en marginalisant les vraies compétences ou en les poussant vers la sortie, en nommant les "moins disants" sur les plans compétence et expérience
– a laissé une direction ressources humaines libre de briser le personnel et mener cette politique, souvent au mépris de la réglementation (l’entreprise mettra des années voire des décennies à s’en relever)
– après avoir opéré une hémorragie des compétences ou leur mise au placard, il a érigé en règle le recours systématique aux consultants (il faut bien "aider" ses amis et ses enfants qui travaillent dans ses cabinets) sans même prendre la peine de passer par un appel d’offres
– a permis les ré-organisations (désorganisations) successives depuis 10 ans ayant abouti à un surdimensionnement des directions centrales et une inflation des postes "offerts" aux "méritants"
– a permis à son exécuteur des basses œuvres, son âme damnée, Hemch de régenter Sonatrach et de la mettre en coupe réglée.
Parviendra-t-il à se cacher derrière son passeport américain ? Obama sauvera-t-il le soldat Chakib ? Hemch sera-t-il inquiété ou bien son dernier poste à l’étranger sera-t-il son exil doré et ses 800 millions de prime de départ son lot de consolation ?
Et où est l’homme fort et intègre qui retroussera ses manches et nous demandera à tous de l’aider (enfin !) à sortir Sonatrach du gouffre où elle a été précipitée ?
Cette grave affaire de corruption au sein de sonatrach nuit à l’image de toute l’algérie. Mais attention, ne confondons pas les milliers de travailleurs et les cadres qui travaillent sur les chantiers ayant pour seul souci la sécurité et la production. Beaucoup souffre dans leur carrière car sont oubliés au détriment des membres des familles de ces corrupteurs : recrutements, promotions fulgurantes dont la plupart sont de l’ouest….. Beaucoup d’assainissement est à faire de ce côté là !
ALLAHOU AKBAR!EDAYEM RABI.LA SEUL ENTREPRISE VALABLE EN ALGERIE EST DECAPITE EN MORCEAUX EN LAMBEAUX.ELLE ETAIT TOTALEMENT DECAPITEE DEPUIS LONGTEMPS MAIS ON NE VOYAIT QUE LA PARTIE VISIBLE DE L’ICEBERG.DANS LE TEMPS ET LES ANCIEN DE SONATRACH SE SOUVIENDRONT, L’ETAT AVAIS RAMENE DE BELGIQUE DES EXPERTS POUR FAIRE LE POINT SUR CETTE GIGANTESQUE ENTREPRISE ET APRES QUELQUE TEMPS TELLEMENT SON ADMINISTRATION ETAIT COMPLEXE ET FLOUE CES EXPERTS SONT PARTIS ET ONT DONNE CETTE EXPLICATION NON CONVAINCANTE:"CETTE ENTREPPRISE MARCHE C’EST L’ESSENTIEL CONTINUEZ COMME CA"FIN DE CITATION.MAINTENANT C’EST DIFFERENT LE MOYENS DE CONTROILE ET D’AUDIT NE MANQUENT PAS ET IL FAUT SERIEUSEMENT SE PENCHER SUR CE PATRIMOINE NATIONAL DU PAYS ET DE TOUS LES ALGERIENS.vous allez me dire certainement que je me fout un doigt dans l’oeil jusqu’au tibia ( 1 mais il faut que les corrompus et les corrupteurs paient toute leurs fautes et doivent imperativement rembourser le prejudice causé au PAYS meme au prix de leur vie. ( 1 :TERME PRETE A UN AMI QUE JE RESPECTE TANT ET JE SUIS SUR QU’IL SE RECONNAITRRA S’IL ME LIT.)NOTRE DEVOIR NOUS CITOYENS ET DE PRIER ET ACTUELLEMENT C’EST NOTRE SEUL ARME POUR QUE LE VRAIS RESPONSABLES INTEGRES QU PAYS FASSENT LEUR TRAVAIL CONVENABLEMENT AU MOINS ENVERS DIEU.VIVE L’ALGERIE ET VIVE L’EQUIPE NATIONALE DU FOOT-BALL.
Et voilà ils fallait s’y attendre le clan BOUTEFLIKA-BELKHADEM mis en éxergue par la justice Algérienne, et ca ne sera pas la premiére affaire il y en as encore plusieurs en cours….
ces enquétes menées par le justice Algériennes prouve l’innocence de Abdélmouméne Khalifa quand il étaits dans les affaires en Algérie.
Je suis contre la vente des entreprises publics et surtout pas notre sous sol. regardez ce que font les multinationales dans le monde m^me la France c’est faites avoir par les américains en achetant des entreprises déficitaire à bas prix ou à l’euro symbolique en promettant de garder les employés. Mais une fois l’usine relancée ils la vende 50 fois ou +++ chère pour partager les bénéfices avec les actionnaires. Pas de rahma avec les multinationales. Regardez ce qu’a fait et fait encore NANSANTO avec les pauvres agriculteurs indiens. aujourd’hui les occidentaux s’orientent vers l’achat des terres agricoles car la population mondiale augmente et donc le nerf de la guerre sera la nourriture. Non aux multinationales .
hadj maso fait de la provoc délibérément pour se faire insulter et "fouetter par la queue du Diable". Dans son ciel le paradis et l’enfer se confondent. Donc j’invite les internautes à ignorer ses blatèrements pour ne pas l’ecxiter davantage. Ce forum mis à notre disposition par le matin doit servir de support réel pour dénoncer et mettre à nu ce pouvoir prédateur qui doit craindre nos commentaires pour mesurer le rejet populaire à son encontre et non se focaliser sur des coassements ce qui discrédite la teneur de ce débat et fait croire aux tenants du pouvoir qu’ils ont encore de beaux jours devant eux vu le niveau intellectuel du débat. Ce type finira bien par disparaitre du forum quand il ne trouvera plus aucune réponse à ses commentaires.
J’ai apprécié ce qu’a révélé Mr Malti. Mais, il sera d’accord avec moi que si la loi anti-corruption était fondée sur le principe Khatabien "d’où tiens cela ?", la transparence sera totale et infaillible. Ce principe ouvrira toutes les pistes aussi bien les grandes que les petites. Le plus important c’est que même les donneurs d’ordre seront démasqués et pas seulement les signataires des marchés. Les détenteurs de comptes à l’étranger seront aussi démasqués en alliant le principe khatabien aux méthodes d’investigation bancaire de l’honorable personnalité suisse bien connue Jean Ziegler. En tout état de cause, les algériens sont des génies quand ils le veulent. Il suffit de leur donner le feu vert et ils seraient prêts à accomplir des miracles. Tout récemment, l’Algérie a inquiété certaines puissances étrangères à cause du pont aérien réussi entre Alger et Khartoum pour transporter les supporters de l’équipe nationale de football. Qu’on se décide à mettre en œuvre le principe Khatabien et toutes les écuries d’Augias grandes et petites seront nettoyées. J’ai personnellement deux cas de corruption célèbres et avérés par des sources crédibles : le premier concerne Mr Djillali Mehri de Oued Souf dont le nom est mentionné dans une correspondance d’une société anglaise dans laquelle il est gratifié d’une commission évaluée à environ 300 millions de francs français de 1974. Boumediene saisi de ce pot de vin a promis d’étudier la question à la victime, un ex-officier de l’ALN. Aucune suite n’a été donnée à cette affaire et Mr Mehri a continué à prospérer sans qu’il soit inquiété jusqu’à ce jour (ceci n’est pas une diffamation, ALLAH yaâfou, n’importe qui peut consulter le livre de Mohamed Benahmed « La conjuration au pouvoir » et lire de visu la correspondance anglaise suscitée dans les annexes du livre). 2) Deuxième exemple, toujours à l’époque de Boumediene, source livre « Le FIS de la haine » de Rachid Boudjedra : c’est le beau-père de Boumediene, ex-propriétaire du cinéma Donyazad d’Alger qui a été indemnisé pour son cinéma en espèces pour éviter les traces, alors qu’aucun propriétaire des cinémas nationalisés n’a été indemnisé. En général, la corruption ne laisse pas de trace. La seule méthode pour dénicher les corrompus, c’est le principe « d’où tiens cela ? » Si on ne veut pas l’appliquer, c’est qu’on est pour la corruption. D’ailleurs, il n’y a pas si longtemps, un grand responsable pour ne pas le nommer, a tancé les citoyens qui passaient leur temps à se questionner sur les biens d’autrui. Je crois, je ne suis pas sûr, il aurait dit : « faites comme eux au lieu de les envier ». Les débatteurs dans cet honorable espace peuvent rétablir la stricte vérité.
Sonatrach est une maison familialle et le recrutement, l’avancement de carrière et les avantages sociaux sont partie de quelques priviligies de cette entreprise de honte, au sud d’algerie les associations avec Sonatrach sont tres toujours pas au top, car un philipins touche 6000 dOLLARS et un Expatrie touche 20000 dOLLARS, en contrepartie un apuvre ingenieur algerien touche 1000 dOLLARS.par exemple entre Sonatrach et BP, c’est les anglais qui font tout, certains cadres diregeant interdissent les flms X en mettant un code moral, comme si c’etais des enfants, les chambres dans les base SH"Sonarco.Rhourde el Baguel" sont dans un etat deplorable, la literie a plus de 30 et climatiseurs ont plus 35 ans, de l’autre coté la base des expatries est une paradie.Parceque Neciri, benslama et Tounsi bloquent toute achat pour le confort des travailleurs.voila l’integrisme et l’immobilisme dans les bases de SH.
Je suis assez surpris par certains commentaires voulant que la corruption en Algerie est le fait uniquement des non Kabyles. La Kabylie a ma connaissance n ‘est pas un quartier de New York ou de Londres.
La Kabylie c est l Algerie. Je suis né en Algerie et je suis algérien et ça s arrête la. Je n ai pas réussi a trouver de l emploi malgré mes diplômes universitaires acquis a l étranger.
J ai quitte l Algerie volontairement pour une meilleure qualité de vie a l étranger et non pour des raisons de langue ou autre, et je ne veux plus retourner au Bled.
Bref, je souhaite que ceux qui sont chanceux de pouvoir d une façon scientifique définir leur origine ancestrale réalisent qu ils sont algériens d abord et avant tout. Beaucoup d algériens mais pas sont corrompus au pays. Il y a ceux qui se disent, kabyles, Turcs, Arabes, Berbères du Sud, Juif, Chaoui, métisses etc…
Il ne faut pas rever en couleur et se mentir a soit meme….Nous avons tous la même culture. Nous mentons facilement, nous trichons tous très facilement, nous fraudons tous facilement, nous volons facilement, nous sommes jaloux, envieux et hypocrites comme dans beaucoup de pays victimes du sous developpement économique, social et culturel….
Quand la police en France ou aux USA ou ailleurs arrête un voleur elle ne demande pas êtes vous Kabyle, Arabe, Chaoui, turc…elle demande quel pays d origine.
Quand on s inscrire dans une université on vous demande de quel pays d origine êtes vous…? c est tout…!!
Nous sommes un pays de culture de corrompus…On a changé Chadli pour Boumediene…Boutefika pour Chadli…nous allons encore changer Hadj Moussa pour Boutefika..ensuite nous changerons Moussa Hadj pour Hadj Moussa…ensuite nous changerons encore Kadour Chaoui pour Hadj Moussa…
Et ça va continuer pendant un siècle…nous sommes victimes de notre propre culture East-West & North South of Algeria…
Les problèmes économiques et sociaux en Algerie touchent tous les algériens sans exceptions….
Que nous ayons un gouvernement avec un President en Algerie qui se définit comme, Kabyle, Arabe, Chaoui, Saharien, Turc, berbere, ou Islamiste vous pensez que la corruption et l injustice va changer…?
Je vous conseil de retourner lire a vos livres de Kant. Hegel, Marx, Engels, Rosa Luxemburg etc…pour mieux comprendre notre pays. N importe quelle révolution n a fait que se débarrasser d un groupe de privilégiés…pour le remplacer par un autre groupe de privilégiés.
Avant 1962 c était les français en Algerie qui étaient les privilégiés…La révolution Algerienne les a remplaces par des privilégiés…indigènes..