Mis en cause dans un article intitulé « La journaliste Nadia Kerboua arrêtée puis libérée », Mohamed Benchicou a adressé ce matin le démenti suivant au rédacteur en chef du quotidien algérien El-Watan.
A M. le rédacteur en chef d’El-WATAN
Alors que la plupart de vos confrères rapportaient, dans l’édition de ce dimanche 17 juillet 2011, la conférence de presse que j’avais animée à l’occasion de la sortie du roman «Le mensonge de Dieu», El-Watan a choisi de se distinguer en me mettant en vedette dans une fabulation signée M.-F.G., et selon laquelle je serais à l’origine des déboires judiciaires de ma collègue Nadia Kerboua, arrêtée jeudi à l’aéroport de Annaba par la police algérienne des frontières. Avec une belle assurance, M.-F.G., citant des sources policières, écrit, en effet : «Selon les premières informations, Mme Kerboua, qui avait quitté l’Algérie pour s’installer au Canada, ne savait pas qu’une action judiciaire avait été intentée à son encontre par Mohamed Benchicou, alors directeur de publication du quotidien Le Matin».
Je démens catégoriquement avoir intenté une quelconque «action judiciaire» contre qui que ce soit, et encore moins contre Nadia Kerboua. D’abord parce que je n’ai aucun reproche à faire à cette collègue que je n’ai pas vue depuis 10 ans. Ensuite parce que l’idée peu élogieuse que je me fais de la justice de mon pays m’empêche d’y recourir pour quelque contentieux que ce soit.
Nous sommes, ici, et à l’évidence, devant une machination policière à laquelle votre journaliste M.-F.G. s’est prêté avec zèle puisqu’il ajoute : «Selon toujours les mêmes sources, Mme Kerboua n’est pas la seule à être l’objet d’une action judiciaire ; trois autres journalistes sont également concernés par cette mesure, dont le plaignant est toujours Mohamed Benchicou, l’ex-directeur de publication du Matin».
Les «sources policières» de M.-F.G. ont certainement des raisons de monter une si grossière manigance. Je n’en vois, en revanche, aucune qui inciterait El-Watan à s’en faire le relais. Il est quand même étrange que face à de si énormes affirmations, le journal n’ait pas songé à en vérifier l’authenticité auprès de moi.
Vous mesurez, sans doute, M. le rédacteur en chef, le caractère hautement préjudiciable d’une si grossière affirmation mensongère. Aussi, et sans présumer des suites possible, j’ose espérer, dans un premier temps, que ce démenti trouve immédiatement une place sur votre site puis en dernière page de votre édition papier de lundi 18 juillet.
Croyez, Monsieur le rédacteur en chef, à l’expression de mes salutations confratertennelles.
Mohamed Benchicou




Se que je diésai les journalistes monteurs manipulateurs et le pouvoir voleur est oui 75% des Algériens son insolvable pauvre Algérie vive la république.
Merci M. Benchicou d'avoir aussi prestement clarifié les choses sur point délicat et grave à la fois, dans la mesure où cette machination abjecte visait à mettre en doute votre probité et vos convictions, outre la mise en cause de la dame citée dans ce scénario digne, certes, d'un film qu'on pourrait qualifier de kitch. Cependant, compte tenu du déclin considérable de la culture en Algérie, les gens en général, se plaisent d'avaler n'importe quelle couleuvre. "Plus c'est gros et mieux ça passe" comme disait le sinistre Hitler à propos de la propagande. Et il ne s'était pas trompé. Mais il est vrai qu'un tel slogan ne peut opérer que sur un terrain propice, celui de la pensée unique…Courage !
On a tendance à oublier disait dans l'une de ses chansons Ait Menguellet, juste un malentendu, il doit y avoir un autre Mohamed Benchicou qui traine quelques part en Algérie.
En tous les cas, on peut même déposer plainte en son nom en Algérie par quelqu'un d'autre; ou est le problème, on peut être victime comme le maire de Zeralda et le lendemain vous êtes accusé, et vice versa.
Surprise sur prise ! Usurpation d'identité. Pour qui roule El Watan?
Nous savons que le DRS est partout en Algérie. Même El Watan n y échappe pas. Dans chaque journal, il y a des journalistes honnêtes. Il y a également ceux qui ont vendu leur âme sans aucune dignité et au détriment de l'avenir de leur pays. Le mal est partout malheureusement. En tout cas les journaux n y peuvent rien, c'est plus fort qu'eux. Seul le peuple peut les libérer et libérer tout le pays.
Faut il boycotter El Watan ? M. Benchicou il y a lieu d'écrire la suite du Mensonge de Dieu et l'intituler "Le mensonge des Hommes".