Par M. Abassa
Voilà ce que rapporte in extenso le quotidien algérien El-Watan à propos de l’assainissement de la vie publique en Egypte post-dictature «L’ex-ministre égyptien des Finances, Youssef Boutros Ghali, a été condamné hier par contumace à 30 ans de prison pour corruption. Boutros Ghali, recherché par Interpol, a également écopé d’une amende de 70 millions de livres (plus de 8 millions d’euros). Il a été reconnu coupable d’avoir utilisé des voitures retenues par la douane et d’avoir utilisé les ressources de son ministère dans le cadre de sa campagne pour les dernières législatives, à l’automne 2010. Le tribunal pénal du Caire l’a condamné à15 ans de prison pour avoir utilisé une centaine de voitures dont six de luxe pour son usage personnel… » Pour les mêmes motifs, Moubarek et ses fils, ainsi que l’ex-dictarion Ben Ali et son épouse seront bientôt jugés. Ils risquent le peloton d’exécution ou la pendaison se dit-il à Tunis et au Caire. Mais rien de cela à Alger. Et pourtant…
De toute évidence, ces mêmes griefs sont opposables, en plus grave, à la majorité des hauts responsables politiques et militaires algériens dans l’exercice ordinaire et cardinal de leurs fonctions de chefs. En cinquante ans de pouvoir absolu, ils ont mis un pays riche et prospère en faillite et en détresse. Ils ont massacré plus de trois cent mille algériens et fait fuir à l’étranger plus de cinq cent mille autres dont deux cent mille cadres supérieurs. Aucun autre pays au monde n’a réussi cette prouesse diabolique et maléfique. Un Nuremberg algérien s’en trouverait dès lors largement justifié. Et pour cause !
Dans une Algérie normale et morale, c’est-à-dire débarrassée de la racaille qui la gouverne aujourd’hui, nombre de ces dirigeants seraient condamnés à la peine de mort ou à la prison à perpétuité. Il serait long et fastidieux d’énumérer tous les crimes et délits commis par tous ces hauts dirigeants en poste ainsi que ceux, non moins graves, de leurs commis et servants et servantes à leur service. Un jour ou l’autre, même si ce n’est qu’une affaire de temps, tous auront à répondre des crimes suivants dont ils assumeront la pleine et entière responsabilité:
– Crimes de guerre et crimes contre l’humanité de 1958 à 2011. Ils sont nombreux et atroces. Ils sont aussi graves sinon pires que ceux de la colonisation.
– Dilapidation et détournements massifs de deniers publics. Pour simple rappel, M. Bouteflika, alors ministre des AE, a été formellement condamné par la Cour des comptes (arrêt du 8 août 1982) pour détournement frauduleux de l’équivalent de 300 milliards de centimes vers des banques suisses (UBS) au détriment du Trésor algérien
Grâce à la magnanimité, dit-on,(ou la complicité de Chadli ?) non seulement il ne remboursera pas la totalité de la somme volée mais se fit restituer ses villas de Sidi Fredj et celle d’El-Biar, Dar Ali Chérif) Il reçut même, cerise sur le gâteau, ou, plutôt, gâteau sur la cerise, plusieurs années de salaires et de primes de rappel. C’est l’Algérie ; plus on vole, plus on est reconnu. Regardez l’exemple du double dieu ; le plus grand voleur d’Algérie ; un minable comptable de banlieue devenu par la grâce des mafias et des généraux de l’ombre, deux fois plus grand que Dieu. Quel juge jugera un jour cet escroc ? Ceux qui le connaissent bien disent qu’il est capable de corrompre et d’escroquer Dieu ; alors un petit juge ! Il n’est strictement rien devant son pouvoir corrosif et corrupteur à l’infini. Il débauche et corrompt à la pelle colonels et généraux qu’il débauche et emploie ou soudoie, eux-mêmes, leurs familles, leurs maîtresses. Qu’importe, l’argent volé jeté aux corrompus rapporte bien plus et bien mieux que les cadeaux offerts aux corrompus. C’est ainsi que fonctionne l’Algérie de Bouteflika. Et, tenez-vous bien, c’est un ami très proche et donc forcément associé, le général Touati, un ancien gendarme de la France coloniale, qui va conduire les réformes avec Bensalah pour instaurer la démocratie en Algérie. Du délire à l’état pur. Comment se peut-il que les tueurs de l’Algérie, les tueurs de la démocratie, les voleurs de l’Algérie, les détourneurs de l’Algérie, les escrocs, les imposteurs, les porteurs de grades et d’autorité volés, qui ont ravagé et détruit l’Algérie, comment donc se peut-il que ces délinquants, multi récidivistes s’autoproclament aujourd’hui, sauveurs de cette même Algérie par eux détruite et ravagée. Quel tribunal, quel juge va-t-il leur rappeler aujourd’hui et demain et pour toute l’éternité qu’ils ne sont que des criminels, de grands criminels de droit commun acteurs et/ou complice de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité et aussi de grands voleurs détourneurs de privilèges et de biens publics. Accepteriez-vous un débat public sur la question messieurs les voleurs de l’Algérie ? N’importe quel juge vous enverrait en prison pour l’éternité au terme de ce débat avec, en tête, votre chef de bande ; le président de la RADP.
– Corruption active et passive dans la conduite des grands chantiers étatiques (affaires Sonatrach, BRC, autoroute Est/Ouest, pêche du thon, FNDA, vaccins H1N1, métro d’Alger, etc… etc…) où sont impliqués directement des hauts responsables civils et militaires dont des amis, parents et protégés du président. Sa responsabilité directe et personnelle ne peut pas ne pas être engagée. Devant quelle juridiction en répondra-t-il ? Le ministre de la Justice, garde des sceaux, membre actif du clan et du douar, est le premier violeur récidiviste des lois de la République. Devant quelle juridiction ces délinquants répondront-ils un jour ?
– Utilisation illégale et frauduleuse des moyens publics et étatiques au profit exclusif du candidat Bouteflika lors de ses trois mandats présidentiels gagnés comme nous savons ; par le mensonge et la fraude. C’est tout le parc automobile public soit plus de deux mille voitures, des avions, des autobus d’entreprises publiques, des fonctionnaires, walis, chefs de daïra, des employés municipaux, soit des dizaines de milliers de salariés, payés par le contribuable, qui ont été détournés et mobilisés au service des campagnes présidentielles de Bouteflika. On n’évoquera pas ici les détournements scandaleux des chaines de radio et de télévisions, et des dizaines de journaux publics et privés, payés et financés par le contribuable, pour soutenir le candidat Bouteflika. Ce thème a fait l’objet d’une communication que j’ai faite au rapporteur de l’ONU, M. De Larue, venu enquêter sur l’état des droits de l’homme en Algérie. Il en a été choqué. Il l’a écrit.
– Alors, si nos honorables juges algériens devaient un jour s’inspirer des critères de jugement de leurs pairs égyptiens pour juger et condamner l’ex-ministre égyptien des finances à 30 ans de prison pour l’usage illégal de six voitures, selon cette échelle de jugement, M. Bouteflika et sa bande, comme Médof, devraient être condamnés à des siècles de prison. Avec comme circonstance aggravante, lui, Médof, a ruiné des individus et des entreprises. Eux, Bouteflika et ses servants, ont ruiné et détruit tout un pays, tout un peuple ; dans une totale impunité. Médof, lui, est en prison, eux sont toujours aux commandes. Ma conviction ? comme Benali, comme Moubarek, El-Assad ou Saleh, ils répondront de leurs actes ; ils répondront de leurs méfaits et de leurs trahisons devant Dieu et les Hommes. Ils paieront en voyous, ce qu’ils ont fait subir aux hommes de droiture et d’honneur. Eux comme les nabots régnants d’Algérie, avec leurs montagnes d’argent, leurs hôtels, leurs immeubles, leurs actions en bourse ne leur serviront à rien. Ils seront saisis comme ceux de Ben Ali, de Moubarak ou de Bokassa. Leurs descendances héritières, milliardaires par la sueur et les biens d’autrui, bâtards pour la plupart, seront bannies et maudites pour l’éternité. Tous les Algériens le savent et le disent dans l’attente désespérée d’une justice.
– Quelles peines seront prévues pour ces hauts responsables civils et militaires, en poste ou à la retraite, qui ont jeté des millions d’Algériens et d’Algériennes au chômage sur les ordres du FMI, à la prostitution, à la Harga avec mort et souffrances atroces assurées, à l’immolation par le feu, au suicide quotidien, à la folie, à la misère et la faim, à la mal-vie ? C’est vous les gouvernants actuels qui êtes seuls responsables des souffrances hurlées tous les jours par le peuple. Plus de 2000 harraga sont morts rejetés en déchets humains par la mer. Des milliers d’autres sont portés disparus à ce jour. Leurs mamans et les leurs les pleurent et les attendent tous les jours. Qui répondra de ces crimes horribles ? Seul le pouvoir en place est responsable de cette déchéance, de cet anéantissement total portant tout un peuple à l’exil et à l’errance désespérée pour rechercher ailleurs son bonheur et son pain. Honte à vous régnants incultes. Et dire, l’ignorance et l’inculture aidant, qu’ils n’ont même pas conscience de leur incurie et des ravages qu’ils ont commis. Normal, dans leur totalité, ils sont ignorants ; ils sont insensibles aux détresses des autres. Ils vivent tous dans le lucre cloîtrés et enfermés. Ils feignent ne pas savoir que c’est la gouvernance de Bouteflika, de son clan et de leurs protecteurs communs, de leurs pratiques de l’exclusion qui sont seules responsables de cette catastrophe nationale. Ils en répondront un jour ou l’autre devant une justice et des juges enfin libérés des voyous régnants qui les commandent en les engraissant comme des veaux, moins bien que les prostituées qui participent à la gouvernance d’un régime dissolu et dépravé.
– N’importe quelle justice normale, n’importe quel tribunal de première instance locale, régionale, nationale ou internationale est en mesure d’inculper les principaux responsables avec à leur tête le chef de la république, pour les motifs avérés suivants :
– Non-assistance à peuple en danger de mort.
– Tirs à balles réelles sur des manifestants pacifiques désarmés revendiquant leurs droits.
– Violences, tortures et agressions délibérées de la police du pouvoir sur des protestataires pacifiques revendiquant leurs droits citoyens.
– Dilapidation massive des deniers publics pour acheter la paix sociale et tenter de corrompre la société algérienne en négociant avec l’argent du contribuable, le silence de ses élites (écrivains et journalistes véreux, corrompus de tous bords, élus locaux et nationaux, policiers, députés et sénateurs, cadres supérieurs, syndicats maison, associations bidon, baltaguya élevés et dressés au biberon du pouvoir, prêts à mordre au sifflet des maîtres régnants.
– Détournements de biens publics au profit personnel des dirigeants de l’Etat algérien. Rares sont les dirigeants algériens propriétaires de biens immeubles hérités de leurs familles. A titre d’exemple, tous les biens meubles et immeubles de M. Bouteflika, comme ceux de son clan, en Algérie comme à l’étranger, proviennent directement ou indirectement, de l’héritage de la mamelle étatique algérienne. Tous ou presque, ont acquis villas, appartements, terrains, terres agricoles, locaux commerciaux, crédits à fonds perdus, licences et franchises en tous genres, d’une manière mafieuse et frauduleuse et, le plus souvent, au dinar symbolique pour cacher l’ignominie. Aucun juge honnête et indépendant, bien instruit de ces graves manquements connus de tous les Algériens, ne leur évitera la peine capitale ou la perpétuité. Parce que l’Algérie, au plus haut niveau de l’exercice du mandat politique, est gouvernée, pour l’essentiel, par des voyous dont la seule et unique préoccupation est l’enrichissement personnel, l’amoncellement de privilèges illimités au mépris du droit, de la loi et de la simple morale. Il est bien connu que des hauts dirigeants algériens se sont accaparés, en plus de la rapine de biens immobiliers ordinaires, de musées, de voies et jardins publics, d’édifices classés, d’écoles, de dispensaires, de maisons de jeunes. Plus de dix mille locaux publics à usage social ou administratif ont été privatisés, au dinar symbolique, au seul profit des dirigeants de l’Etat algérien, de leur famille et de leurs amis. Quel juge jugera cette forfaiture ? L’affectation du Club des Pins 1 et 2 et Moretti en sont la dernière preuve. Aucun Algérien n’est autorisé à entrer dans ces espaces à l’exception des chiens errants, des hommes du pouvoir et des Zahia D locales. Selon les témoignages précis d’un ami, il est plus facile d’obtenir le visa d’entrée en France que celui d’entrée au Club des Pins. C’est pourquoi, les Algérois, qui n’ont jamais connu cet apartheid, pas même aux pires moments de la colonisation, appellent cet endroit squatté par les servants et servantes du pouvoir, le Club des chiens. D’autres l’appellent le Club des Chiennes. Parce que Khalida s’y rend souvent ; la nuit. Quel juge jugera cela, jugera cette flétrissure ?
– M. Abdelaziz Bouteflika a usé et abusé de sont statut de président de la République pour nuire aux intérêts de l’Etat et du peuple algérien. Sur la base de preuves concrètes, précises et vérifiables, sur la base de témoignages de hauts responsables encore vivants, pour peu qu’ils gardent encore le courage de parler librement, je peux prouver que M. Bouteflika a agi contre l’intérêt national en forçant et en violant la loi algérienne pour attribuer la première licence de téléphonie mobile à ses amis émiratis et égyptiens dont je citerai à ce stade les fils Moubarak et leur mère Suzanne Suarez (Sawariss) Je citerai aussi l’ami personnel et ex-employeur de M. Bouteflika, M. Chorrafa, un Emirati bien connu dans le monde des affaires, comme chasseur de primes et de marchés juteux. Dans cette affaire, le peu de faits graves que je révèlerai sont suffisants pour me convoquer par n’importe quel tribunal algérien pour plus de précisions soit pour m’inculper pour outrage et diffamation à chef d’Etat soit pour inculper le président de la République Algérienne Démocratique et Populaire pour forfaiture et haute trahison. Je prends ce défi et l’assumerai pleinement. Je possède toutes les preuves documentaires, graphiques, orales et techniques pour prouver que le président de la RADP a fauté et trahi volontairement le pays qu’il croit être le sien. Quel justice ou quel juge Algérien me suivra dans ma quête impossible du propre et du vrai ? Pour commencer, qu’ils répondent d’abord, eux-mêmes ou leurs servants, à mes accusations précises. Pour rappel, ils n’ont jamais opposé le moindre argument, la moindre réplique à mes accusations précises antérieures sur le même sujet. Je sais exactement pourquoi ils se taisent et se murent dans le silence. Je pourrais bien évidemment fournir d’autres preuves bien plus compromettantes pour le Président de la RADP et son clan.
Le DSK algérien
– Ce qui nous amène, bien naturellement, à parler d’une autre amoralité, un peu plus intime du Président de la RADP sans jamais attenter à sa vie privée ou à son image de personne aussi privée et protégée. Cependant, je ne m’interdis pas non plus de relater avec prudence les gorges profondes algéroises, oranaises, kabyles et aussi constantinoises. C’est que dans toutes les chaumières et bordels informels d’Algérie parlent, peut-être avec excès, des frasques connues du président. Et si l’on devait retenir un petit centième de ce qui se raconte dans les bars d’Alger et de Navarre ( Navarre étant les prolongements parisiens d’Alger) on est forcément contraint de croire que DSK est un petit stagiaire comparé aux prouesses racontées ou reconstituées de Boutef dans ses rapports aux femmes. Le tout Alger en parle. Un avocat algérien, bien installé à Paris, sur un ton sarcastique et détaché, par l’humour, m’a lâché avec certitude que si la justice américaine devait être appliquée à Bouteflika pour les mêmes griefs qu’à DSK, notre honorable et distingué président serait condamné à trois siècles de prison. Quel juge algérien sur la base des témoignages de sa femme de ménage, agressée, attouchée ou caressée par Boutef, viendra inculper le Président de la RADP. De l’impensable. Ce que mon ami avocat de Navarre ajoute pour conforter sa sentence. Sais-tu l’ami combien de viols forcés ou consentis (il n’y a jamais de viols consentis) ont fabriqué par la braguette du prince, de ministrettes de canapé, d‘ambassadrices, de directrices, de conseillères, des, des et des des… Je ne te parle pas l’ami de toutes les Zahia D qui s’échangent les numéro de portables du président de la RADP dans les bistrots et bordels clandestins d’Alger et de Navarre. Voulez-vous devenir ministre, propriétaire d’appartement à Paris ou fonctionnaire ou correspondante de presse algérienne à l’étranger, faire nommer votre frère, mari ou amant, appelez Catherine ou Kheira; elle vous donnera le bon numéro du président. Faites des petits câlins numériques et un peu plus si affinités et, en retour, exigez ce que vous voulez. Un appartement dans le 16ème par exemple, un crédit ANSEJ, un poste de Wali, de commissaire, de sénateur du tiers présidentiel. Appelez Zahia ; vous aurez tout. Ça se passe comme ça chez le président de la RADP dit mon ami avocat algérien de Navarre. C’est ainsi et seulement ainsi qu’on devient DG, PDG, conseiller, ambassadeur et ministre en Algérie. L’attraction du divan et du lit est bien plus forte que tout autre mérite. Mme Eva Joly, en visite officielle en Algérie, a failli en faire les frais. Elle a dénoncé publiquement les comportements obscènes du président en poste de la RADP. Hélas, elle n’a pas déposé plainte. Elle aurait pu le mettre en prison au moins pour dix ans. Dans ma conviction intime, après avoir entendu les témoignages de dizaines et dizaines de femmes, de simples employées, de cadres supérieures, d’amis et confrères témoins des mêmes récits, je suis en état d’affirmer ici, que M. Bouteflika dans l’exercice de sa fonction présidentielle a usé et abusé de sa fonction pour séduire, abuser, violer et obtenir des plaisirs sexuels non consentis en contrepartie d’avantages matériels et professionnels immérités. Cette réputation de dragueur violeur, il la traîne depuis son arrivée au pouvoir en tant que ministre en 1963. Elle m’a été confirmée à plusieurs reprises par son compagnon de vie au Maroc et en Algérie, Chérif Belkacem, Si Djamal, qui avait déploré en son temps, que l’Algérie soit dirigée (je le cite) « par un voyou de hammam »
– Quel juge, quelle justice, quel pouvoir va chercher dans ces eaux là ? Assurément aucun. Qui jugera Bouteflika ? Qui jugera Chadli ? Qui jugera Boumédiène ? Qui jugera Ben Bella ? Personne.
– En attendant, mourrons de souffrances et de dépit de voir les tueurs connus de l’Algérie venir au chevet de sa mort. Un tueur ne peut jamais donner la vie. Même quand c’est Bensalah, au pouvoir de tous les pouvoirs depuis plus de 40 ans, et le général Touati, le Mokh du pouvoir, tiennent la chandelle d’un pouvoir cliniquement mort. Oui, le pouvoir de Bouteflika et de ses protecteurs du DRS est vraiment mort. A quand son procès et son enterrement dans la poubelle de l’histoire ? Juste une affaire de temps. Avant lui, bien des dictateurs, bien plus coriaces et tenaces, ont été jetés dans les égouts et les caniveaux des révoltes populaires. Le dictarion et sa bande n’y échapperont pas. Juste une affaire de temps.
A. M.




Première observation : même si je partage tout ce qui est dans cet article, hélas je suis plutôt pessimiste : juger Bouteflika ou un autre ? Je crains que jamais on ne verra ça ! Et j’aimerais bien me tromper. D’abord le poids de ces ‘’dérives’’ et donc les poids des peines encourues explique clairement que ce pouvoir ira jusqu’au bout c'est-à-dire à inventer une guerre civile, semer le chaos et même plus pour échapper aux lois naturelles et logiques qui veulent que ces gens soient jugés .donc je m’attends au pire. Deuxième observation : être optimiste serait raisonné sans compter avec la DRS. Oui le DRS fait des ravages : il possède un ‘’laboratoire’’ où il observe, étudie la population dans ses moindres détails. Il segmente la cible et lui transmet des messages qui font mouche à chaque fois pour la ‘’neutraliser’’. Il est d’une efficacité étonnante et pour cause ses membres ont fait leurs classes au KGB aujourd’hui FSB.
« Je voudrais être soumis à ces tortures pour être sûr que cette chair misérable ne me trahisse pas. J'ai la hantise de voir se réaliser mon plus cher désir car, lorsque nous serons libres, il se passera des choses terribles. On oubliera toutes les souffrances de notre peuple pour se disputer des places; ce sera la lutte pour le pouvoir. Nous sommes en pleine guerre et certains y pensent déjà, des clans se forment…. oui, j'aimerais mourir au combat avant la fin »
Larbi Ben Mhidi, un grand symbole de la Révolution nationale.
Si Eva joly () ne parle pas de ce qui est rapporté dans cet article -dans la cas ou c'est vrai- c'est qu'elle sait que boutef est protégé en haut lieu (au niveau de la planété) et qu'il reste intouchable. mais il y a plusieurs boutef en algerie -deux autres ont des postes importants-alors pour les frasques il doit y en avoir d'autres a d'autres niveau. les deux autres sont plus jeunes. un boutef cache toujours un autre.
Ben M'hidi a été arrété par les paras français, mais comme il ne peut entrer dans le plan de la France pour l'avenir de l'Algérie, il a été exécuté. Les autres ont été protégés par la France pour les faires accéder au pouvoir après 1962. Vous avez déja entendu un président algérien citer Ben M'hidi ? Réponse non. Pourquoi ? parce que Ben M'hidi était un vrai Homme avec des principes en plus c'est grâce à Ben M'hidi et les autres que le peuple algérien a retrouvé son pays libre et prochainement il retrouvera sa total liberté et indépendance.
Bravo messieurs et mesdames les journalistes algériens, vous avez tout dit, c'est ce que pense tout le peuple algérien, mais ne savait pas autant de choses dans les détails, pour ceux et celles qui critiquent le peuple algérien, en disant qu'il ne suit pas les mouvements démocratiques qui se déroulent ailleurs, je leur dis que la 2ème révolution algérienne a commencé dans les années 1980 en Kabylie et se poursuit par le plume et pas les revendications tous azimut dans le pays qui s'appelle Algérie, elle n'a jamais cessé, ceci pour répondre aussi à un article éhonté du journal aux ordre du mekhzène marocain qu'un intervenant marocain a posté sur ce site même pour insulter le peuple algérien avec arrogance. Ces gens qui nous insultent ne savent pas encore que le peuple algérien, ses journalistes, n'ont jamais baissé la garde, ils ne sont pas endormis comme le prétendre les ignorants, il attend seulement le moment propice pour faire chuter le pouvoir tout entier et le juger pour tous les crimes dont ils l'accusent, mais de préférence pacifiquement. Le peuple algérien a déjà payé le lourd tribut 1,5 million de martyrs, durant la période coloniale, 200 000 morts pendant 10 ans, et des centaines d'autres si on tient compte des attentats terroristes qui sévissent encore dans notre pays, le peuple algérien dit basta à ce pouvoir et ses alliés islamistes, ou ces criminels sortent par le petite porte et laissant le pouvoir au peuple, ou il subira les conséquences de leurs folies meurtrières et mafieuses sur tout un peuple grand héros de la révolution, qu'aucun autre peuple n'a menée avec autant de détermination pendant plus d'un siècle. La deuxième révolution continue jusqu'à la chute totale de ce régime, c'est inéluctable.
Le juger ? Voyons donc vous pensez qu'on est où ? aux USA ? Au lieu d'être emprisonné c'est lui qui emprisonne les hommes libres et ceux qui osent le dénoncer comme le cas de Benchicou. La vérité n'est pas bonne à dire et surtout chez nous, on est loin de faire comme les Tunisiens ou les Égyptiens pour la simple raison que la majorité profite de ce système pourri, et rares sont ceux qui veulent vivre dans un Etat de droit, donc pour songer à vivre librement il faut réformer l'école avant de passer à la rue car les autres révolutions ont réussi grâce aux intellos, nous nos intellos sont faux comme le pouvoir, pas mal sont issus de l'université de la nuit. Comme son nom l'indique elle est obscure en plus des diplômes au marché à puces, fumons de la verveine le cauchemar n'a même pas commencé
De toute façon le mal est fait, le jour ou "peut-être"que l'Algérie deviendrait un pays civilisé et démocratique tout ceux qui ont œuvré à sa destruction ne seront pas de ce monde vu leur âge avancé ; il nous restera à vivre dans la honte pour notre passivité.
C'est pour tous ces griefs, reprochés à Bouteflika, qu'il refuse de quitter le pouvoir, de crainte d'être accroché par son successeur. Mais la faute revient aux décideurs qui l'ont blanchi en 1999, alors que la Cour des comptes l'avait déjà condamné pour détournement des caisses noires des ambassades algériennes à l'étranger. Dans notre cher pays, il n'y a que les voleurs de petits larcins qui croupissent en prison, les hauts responsables de l'Etat, responsables de détournements, ne sont pas inquiétés. A l' exception de ceux qui ne font pas partis du clan présidentiel. Ceux qui peuvent demander des comptes ont été éliminés (Boudiaf , Merbah …) alors ne rêvons pas trop, ces messieurs ont placé leurs hommes partout à travers les institutions de la République. L'exemple de la banque Khalifa suffit après avoir créé celle-ci pour servir à blanchir l'argent de la rapine, ils l'ont tout simplement enterré, et Moumen peut se la couler douce en Angleterre ou ailleurs , il ne sera jamais extradé pour la simple raison qu'il n'était qu 'un simple exécutant et tout le remue-ménage entretenu par le gouvernement n'est que du théâtre, de la poudre aux yeux de l'opinion publique algérienne et étrangère.
Une guerre anti-colonialiste est nécessaire car ces gens-là ont été choisis par la France pour leur laisser les clefs du pays pour protéger leurs intérêts -par l'assassinat de tous les révolutionnaires authentiques- avant de quitter notre pays et cela pour parachever notre indépendance. Qu'est-ce qu'il faudrait que l'on fasse pour sauver notre pays et préserver l'avenir de nos enfants ? 1-identifier tous les gens du pouvoir, leurs relais et soutient. 2- Faire suivre par des arrestations en nommant des juges honnetes avec une presse la plus libre possible ayant accès à toutes informations et dans toutes les institutions de l'Etat.3- faire restituer tous les biens volés et destituer les présidents ou autres commis de l'Etat de leurs titres et parfois de leur nationalite pour leurs crimes ou leur sabotage économique ou par leur trahison.
Sincèrement, on est loin de la réalité. il nous reste un très long chemin à faire. je crois définitivement que l'Algérien est fait pour s'auto-détruire. L'Algérien est allergique à l'indépendance.
il a des genes qui lui fait aimer d'être colonisé. il aime être commandé par l'étranger. Regardez la Libye .Ca convient parfaitement à l'Algérien. ce n'est qu'après avoir tout détruit et qu'il lui reste à faire des courbettes pour son maitre etranger, pour survivre. Là il comprendra ,mais hélas trop tard.
l'Algérien vit dans l'éternel recommencement. combien de fois il a été colonisé ?
Quelles sont les similarités et différences en l’Algérie et le reste des pays arabes ?
N'oubliez jamais l'histoire de l'Andalousie et comment les leaders arabes ont perdu l'Espagne après près de 800 ans d'existence. Pour moi 800 ans veux dire définitivement sol arabe. Mais, mais… Le 2 janvier 1492, Bouabdil, dernier roi musulman de Grenade, capitula devant les armées des rois catholiques. Sur le chemin de l’exil, au lieu-dit : " Le dernier soupir du maure ", Bouabdil se retourna vers la capitale de son royaume perdu et pleura. Sa mère lui lança : " pleure! pleure! comme une femme pour ce que tu n’as pas su défendre comme un homme ! "
Maintenant je veux que vous vous demandiez pourquoi a t-il perdu son royaume après 800 ans d’existence? La réponse est très simple: Bouabdil et d'autres rois et Wazirs d'autres régions espagnoles se faisaient la guerre sans arrêt et chacun d'entre eux collaborait avec les forces armées royales de Ferdinand et Isabelle la Catholique secrètement contre "son frère" afin de l’affaiblir et accaparer son royaume par la suite. Chacun de ces minables pouvoirs arabes signait des traités de paix avec son ennemi principal Espagnole. Les Espagnols ont compris le point faible des Arabes (ils ne s'entendent pas entre eux et se haïssent), ils ont exploité cette faiblesse jusqu'au jour où il ne restait que Bouabdil tout seul contre Ferdinand et Isabelle, rois d'Espagne.. Voilà comment l'histoire de la grandeur culturelle arabo-andalouse a pris FIN. Maintenant vous pouvez comprendre les évènement d'aujourd'hui et son pourquoi. L'ex-président Moubarak collaborait avec les USA, Israël et l'Ouest au détriment des relations inter-arabes et il a même fermé la frontière au peuple palestinien pour qu’Israël les extermine à feu doux. Le Qatar possède des bases américaines sur son sol comme étant le seul et meilleur contrat d'assurance de l’Émir du Qatar contre toute attaque de la part d'autres pays arabo-musulmans incluant l'Iran. C'est pareil pour le reste des monarchies du Moyen Orient qui préfèrent les relations avec Satan que ceux de leurs frères tout en sachant que l'union fait la force mais hélas. Durant la guerre des six jours entre l’Égypte et Israël, et à un degrés moindre la Jordanie, le président Boumédienne envoyait non seulement des armes et de l'argent mais aussi des soldats Algériens, morts sur le sol des Pharaons, quand le nain du roi de Jordanie vendait les secret des stratégies de guerre des arabes à la CIA pour un montant de 1,5 million de dollars pour service rendu (Voir archive déclassifiées de la CIA). La destructions des MiG de l'aviation égyptienne et tous les secrets partagés avec le roi de Jordanie ont fini dans les mains de l'armée israélienne et voilà comment les arabes ont perdu cette guerre. Encore aujourd'hui les adjoints conseillés du roi du Maroc sont des Israéliens ou Juifs marocains. C'est étrange comment ça fait rappeler le syndrome Bouabdil. Chacun complote contre son frère (l’Algérie et vis versa) quand Israël, la France , l'Espagne et autres pays se frottent les mains. La division des Arabes persiste depuis l'an 1492 comme l’histoire nous le démontre bon grès mal grès. Et lorsqu'un gouvernement Arabe ne complote pas avec l'ennemi, et bien il complote contre son peuple comme c'est le cas de l’Algérie où ses propres enfants saigne ce pays et sèment le désordre économique et sociale à travers le népotisme, la corruption à outrance et l’exode forcée des élites du pays etc. Le résultat est là, La Libye en feu et flamme quand le reste des pays Arabes posent comme des spectateurs. La Tunisie qui a été mise à genoux par un dictateur notoire se remet de ces cendres, et Salah le Yéménite persiste et signe qu'à part lui personne d'autre. Les pays arabes continuent d'accumuler défaite après défaite, faillite après faillite comme si l'histoire ne leur a jamais appris quoi que ce soit, mais ils continuent toujours d'attendre à ce que le G8 de Deauville en 2011 leur apportera aide à leur misères alors qu'il suffit qu'il y ait consensus entre tous les pays Arabes du Maroc au Yémen pour qu'il n'y est aucune frontière qui sépare tous ces pays et créer une Banque Central Inter-Arabe, une monnaie unique, le Dinar, qui facilitera tous les échanges commerciaux pour les 350 millions d'habitants et laissez l'histoire juger, pour une fois, cette décision politique courageuse.
Penser qu'une telle décision politique puisse voir le jour est quand même bizarre aux yeux de beaucoup de lecteurs parce qu'on y arrive jamais à y croire qu'une telle belle chose soit possible où qu'un leader Arabe prendra son bâton de pèlerin et le faire. On est tellement habitué à croire qu'aux mauvaises choses et évènements de la part de nos gouvernants qu'indirectement et subliminalement on se rejette soi-même, et que tout ce qui reste possible ne peut provenir que des Européens ou Américains. On est devenu pavloviens malgré nous, voilà comment la bêtise de nos dirigeants a fait son chemin depuis 1492 à nos jours mais qui par enchantement devient réussite aux yeux du FMI, de la Banque mondiale et d'autres gouvernements et pays qui nous ont colonisés.
Un pays comme l’Algérie avec des richesses en pétrole et gaz, carrières de ciment, de zinc et de plomb, de minerai de fer, et encore de carrière de marbre, d'onyx et de travertin, d'uranium ainsi que de baryte, de dolomie et de carbonate de calcium, de phosphate, d'or, de terre fertiles, de soleil et de beauté, de 1200 kms de cotes, plus de 2,5 million de km2 et à peine avec 36 million d'habitants n'arrive toujours pas à décoller économiquement. Bouteflika n'a pas de quoi être fière, mieux vaut assister à son hara-kiri que de le voir rabaisser l'Algérie davantage!
Comment se sentir tranquille et sérieux quand on vient faire l'éloge d'une colonisation ? Même si elle est arabo-musulmane. Décidément la rationalité a disparu de nos contrées.
Si le pays continu avec ce regime mafieux, dictatorial, assassin….. il sera jugé quand il neigera en enfer, ou bien quand la poule aura des dents.
Oui, Abassa, Boutef est l'homme d'Etat le plus véreux et corrompu que la terre ait portée. Il n'a pas seulement corrompu des ministres, généraux, walis, et tout un système. Il a corrompu tout un peuple, et détruit les valeurs morales dans ce pays. S'agissant de femmes, Benchicou a déja parlé de la chanteuse avec qui il discutait pendant des heures au téléphone. Il y a aussi une ancienne hôtesse de l'air d'A A à qui il a donné une grosse 4×4. Il y a aussi la femme d'un cinéaste avec qui il parle pendant des heures au téléphone… Il passe son temps à parler, ce voyou qui n'a fait que frimer avec l'argent du peuple! Il a volé 300 milliards de centimes à la mort de Boumediene mais qu'en a-t-il fait? Il les a investis dans des usines ? Non, il les a grillés dans les casinos et avec les p… Et on lui donne un pays à gérer, à ce potentat qui n'est même pas capable de gérer une épicerie!
M. Abassa n'est pas diplomate : il ne doit pas mettre dans le même sac Boumediène et Bouteflika le voleur.
Il ne faut pas parler seulement. Il faut agir. Pourquoi ne pas s'affilier au réseau AVAAZ et lancer une pétition contre ces voleurs, afin de bloquer leurs comptes en banques! Allez chiche. Allons sur AVAAZ et lançons une pétition. http://www.avaaz.org/fr Saïd Bouteflika a une banque en Tunisie. Les Tunisiens vont-ils bloquer cette banque et la restituer au peuple algérien ? A Tlemcen, le fils de Kaddafi a un hôtel. L'Algérie va-t-elle le restituer au peuple lybien un jour ?
Un jour ou l'autre Abdelaziz Popeck Bouteflika rendra des comptes, même à titre post mortem.
Enfin, quelqu`un brise le tabou de "la délinquance sexuelle" chez les tenants du pouvoir algérien! Bravo M. Abassa, pour votre courage !! En effet, hélas pour l`honneur des femmes algériennes, chacun sait que certaines des "ministrables" et autres promues à de "hautes charges", si ce n´est pas elles, leur mari ou frère, le sont pour leurs faveurs accordées à "qui de droit"… Les noms sont connus, ce n´est un secret pour personne! Quant à Bouteflika, c´est un secret de polichinelle, que son obsession sexuelle pathologique!! DSK est un enfant de choeur à côté de ce présdent… qui a tout sali dans le pays!
Un secret qui date des Années 70 -Quand Boutef était ministre des affaires étrangères: Lors d'un déplacement à Genève et durant une soirée bien arrosée un agent des services (où Suisse où Français) l'a tellement séduit au point où Boutef en voyait deux. Ivre mort, cette charmante déesse l’emmène où dans une chambre d’hôtel ou dans des toilettes de cette hotel de luxe afin de lui essuyer le vin versé accidentellement sur sa cravate et chemise et BOUMMM voilà notre ministre tout nu face à un agent en train de prendre des photos souvenir d'un pantalon Pierre Cardin baissé au cheville, une tête de turc méconnaissable drapé dans le corps du plus haut diplomate Algérien de l'époque. Le salut de Boutef est venu grâce à la vigilance de nos agents qui ont compris le manège. Ni photo ni rien du tout n'a jamais vu le jour sur Paris Match ou le bureau des services secrets étrangers qui pouvaient l'utiliser comme moyen coercitif contre l’Algérie. Cette histoire sort de la bouche d'un ancien membre de la garde rapprochée du défunt président Houari Boumediène, et ce garde du corps s'appelle Hafez aussi un ami intime à Abdel Majid Aalahoum, (un homme valeureux!) Allah Irahmou aussi. Tous deux connu intimement par Hamrouche!