Ali Yahia Abdenour : « Nous voulons le changement du système et non dans le système » 

Ali Yahia Abdenour : « Nous voulons le changement du système et non dans le système »

Levée de l’état d’urgence, marches de samedi 5 mars, système politique algérien, manipulations des médias audiovisuels, Ali Yahia Abdenour, président d’honneur de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD), version partis politiques, fustige par-ci et plaide par-là, pour un « changement du régime » et non pour un changement « dans le régime ». Compter rendu de sa conférence de presse tenue à Alger lundi 28 février.

19 ans après son instauration, l’état d’urgence est levé jeudi dernier, selon un décret publié dans le journal officiel. Ali Yahia Abdenour, 90 ans, n’est pas pour autant satisfait et fustige un état de siège. « Nous sommes dans un état de siège, mis en place par un arrêté non publié en 1993. Cet arrêté donne aux commandants des régions militaires les pouvoirs d’intervention», rappelle-t-il. Si l’état d’urgence est levé, « les libertés politiques sont toujours mises en parenthèses », déplore-t-il.

Dans sa version expurgée de la société civile, la CNCD a appelé à trois marches dans la capitale le 5 mars. Pourquoi maintenir la mobilisation alors qu’une partie de la CNCD a déserté le champ des revendications ? « Nous voulons le changement du système et non pas le changement dans le système. Nous voulons que le système parte, condition sine qua non pour la résolutions des problèmes des Algériens », martèle le président d’honneur de la LAADH. Il précise que la CNCD organisera d’autres marches chaque samedi pour maintenir la pression sur le pouvoir.

Interpellé sur la faible mobilisation de la marche du 26 février, Ali Yahia Abdenour argue que les Algériens qui ont subi la violence depuis 1962 ont encore peur. « Le jour où on lèvera réellement l’état d’urgence, et l’on permettra aux Algériens de manifester pacifiquement, ce jour là vous verrez si le peuple nous rejoindra ou pas », affirme-t-il.

Entre temps, il faudra donner du temps à la population, plaide Ali Yahia. « Le jour où le peuple sera prêt, nous marcherons ensemble », dit-t-il, non sans exprimer sa solidarité avec les mouvements de protestation initiés par la communauté estudiantine, les greffiers, les gardes communaux, les collectifs des chômeurs… Quid de la répression de la marche par la police samedi 19 février ? Ali Yahia s’est dit étonné que « le pouvoir au lieu de régler les contradictions réprime les contradicteurs ».

A l’instar des révolutions dans les pays voisins, l’orateur prédit le crépuscule du pouvoir algérien. « Il y a une accélération de l’histoire qui est un danger pour les dictateurs et celle-ci est déjà à la porte de l’Algérie. Nous voulons un changement pacifique», souhaite-t-il, en décrétant la fin du zaimisme (leaderchip).

La révolution appartient au peuple, particulièrement la jeunesse, dit ce vieux militant de droits de l’homme. La CNCD exige, selon lui, le respect de la souveraineté du peuple à travers la désignation de représentants selon des élections libres et transparentes.

Dans son traitement des derniers marches initiées par l’opposition, l’ENTV, la télévision publique, a choqué plus d’un y compris, au sein de la CNDC. « La télévision appartient à tous les Algériens, mais malheureusement elle est au service du pouvoir », regrette-t-il, dénonçant les mensonges distillées par la télévision d’Etat.

Ali Yahia rappelle que le président de la République, arrivé au pouvoir au 1999, avait affirmé à maintes reprises que les medias publics sont au service du pouvoir. Il s’est interrogé si les journalistes de la TV et de la radio ne sont pas des fonctionnaires de l’info. Car, selon lui, ces journalistes devaient se défendre et arrêter cette compagne de désinformation.

Le régime algérien est bicéphale et l’armée désigne et défait les présidents, selon cet avocat. Il cite alors les cas d’Ahmed Ben Bela, Chadli Bendjedid et Liamine Zeroual qui ont été placés au pouvoir par les militaires. Il invite la Grande Muette à assumer ses responsabilités.

Par ailleurs, le régime politique algérien a hérité des mêmes pratiques coloniales et amplifiées par la suite, selon Ali Yahia, notamment la pratique des fraudes électorales. Guy Mollet avait avoué truquer les résultats des élections à l’Assemblée algérienne en 1948 qui avaient donné Messali Hadj perdant, se souvient maître Ali Yahia.

« Sauf que chez nous, le régime ne reconnaît rien. Il soutient plutôt que c’est le peuple qui l’a choisi », s’étonne-t-il. L’Algérie vit « dans un gangstérisme politique. Il n’y a pas de séparations des pouvoirs. C’est la confusion des pouvoirs. Nous vivons sous le joug de la dictature », analyse-t-il.

Au passage il dénonce la concentration de tous les pouvoirs entre les mains du président Bouteflika. « Pour le moment, nous sommes des sujets et non pas des citoyens », tranche le conférencier.

Actualité oblige, l’orateur est revenu sur les propos du ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci. Au cours d’une intervention sur la chaîne française Public Sénat, Medelci a estimé que l’Algérie a vécu sa révolution avant les autres, en 1988 et que l’Algérie ne sera ni la Tunisie, ni l’Egypte.

« C’est un ministre auquel les Affaires étrangères sont étrangères. Il ne comprend rien », assène Ali Yahia pour qui les acquis démocratiques ont été arrachés par le peuple et que le pouvoir n’a concédé aucune liberté.

Source: Sabrina Boubekeur (Dna)

30 commentaires

  1. ammi yahya, on est tous d’accord avec vous, mais une question me taraude: avec le paysage politique actuel ou il n’y a que des partis NON démocratiques puisque, soit nationalistes, soit islamistes. Je suis pessimiste

  2. Merci d’avance de bien vouloir publier mon article sur la une de votre journal avec possibilité de réactions, mon article intitulé : Lettre à Ouyahia;

    Monsieur Ouyahia,
    L’Algérie vous a connu dans une période dans laquelle tout était permis en termes d’anarchie. Période où l’Algérie se déchirait et ne savait pas du tout où aller. L’époque où tout le monde avait raison, les islamistes du Fis et ceux de MSP (ex HAMAS) d’une part et les partis politiques qui étaient opposants d’autres part. Entre ces deux catégories, les innocents qui mourraient égorgés d’un coté et un pouvoir malin qui profitait de la situation d’un autre coté.
    Au nom du terrorisme créé par le coup d’état monté par Chadli et l’armée, tous les coups étaient permis à savoir les fraudes massives des élections notamment celles de 1997, année où les Algériens vous ont découvert.
    Cette année là, Monsieur, vous avez créé le RND, deux mois avant la tenue d’élections truquées, et vous gouvernez ce pays à ce jour.
    Bravo, vous avez gagné grâce au détournement de milliers de voix d’électeurs. Beaucoup de vos concitoyens se souviennent du reportage de la TV ART qui a montré en flagrant délit cette fraude massive en changeant les coffres des bulletins de vote. Kalida Messaoudi en est bien témoin.
    Et oui, Khalida Messaoudi dénonçait cette mascarade. Aujourd’hui, cette femme d’aucun principe travaille avec vous côte à côte, comme d’ailleurs les autres tels que les MSP, PT, FLN, UGTA qui ont fait une grande alliance avec votre parti illégal. Est-ce ça la démocratie ? Un gouvernement qui se trouve avec tous les députés unis pour s’arranger ?
    En absence d’opposants en Algérie, vous auriez pu remplacer le nom officiel de la république Algérienne en royaume tout simplement. Vous savez que c’est simple, vous n’avez qu’à aller chez votre ENTV votre chère télévision d’état, pour faire une déclaration. Cette chaine maudite qui glorifiait la victoire du RND pendant que d’autres journalistes étrangers nous montraient la réalité du scrutin en Algérie. Honte à la chaine qui montre ce qui arrange votre régime pourri, la télévision où tout va bien, basée sur des mensonges et des censures.
    Monsieur, vous qui prétendez avoir le « «nif » et qui n’acceptez pas l’ingérence, vous sentez vous digne de vous trouver à la tête d’un gouvernement illégitime ?
    Avec tout ça, vous vous permettez de fêter le 14ème anniversaire du RND, avez-vous une conscience ? Comment considérez-vous votre peuple ? Vous n’avez aucune raison d’être fier Monsieur Ouyahia.
    Vous qui dites avec votre belle démagogie que l’Algérie n’est ni la Tunisie ni l’Egypte. Je suis tout à fait d’accord nous avons une tyrannie militaire, la plus répressive et qui continue à protéger votre injustice, votre corruption et votre système pourri. Elle vous protège oui pour l’instant car comme vous le savez, l’histoire nous montre toujours qu’après toute injustice, vaincra la justice.
    Vous avez levé l’état d’urgence malgré vous et annoncé les nouvelles mesures sociales. Pourquoi aujourd’hui alors que vous aviez les moyens de le faire bien avant ? C’est parce que vous craignez votre place et sans doute que ça vous donne à réfléchir face aux événements qui secouent le monde arabe.
    Au nom de l’état d’urgence, vous avez rendu le peuple Algérien quasi inexistant, mort, absent de la seine politique. Les Algériens n’ont pu ni manifester contre la guerre de Gaza, ni s’exprimer encore les caricatures du prophète comme d’autres peuples l’ont fait. Où est la dignité que vous avez promise au peuple ?
    Alors que nos frères Lybéens meurent injustement sous les bombardements de Ghaddafi, vous n’êtes même pas capable de condamner ces actes barbares car un tyran ne peut condamner un dictateur.
    Pour finir, je ne vous pardonne pas d’avoir volé ma voix et je continue à ne plus voter tant que vous occupez ce poste illicitement et tant que je sais que ça ne sert à rien d’aller aux urnes.
    Dors bien Monsieur Ouyahia pour ne pas dire monsieur le premier ministre car vous ne le faites pas légalement.

    Mounir.k : Ingénieur d’état

  3. Quel Darguaz ce Ali Yahia! A 90 et toujours aussi pugnace…il a vraiment la graine des héros de nos aïeuls. Y a-t-il un réalisateur pour faire un reportage sur son parcours pendant qu’il est vivant et le faire passer comme référence a nos générations futures. En tout cas, merci Ali Yahia pour ce que vous êtes et pour me redorer, un tant soit peu, le sentiment de fierté d’être algérien. Rkhass ralhssou bina. Kadour el 24

  4. Permettez-moi Mesdames et messieurs de saluer, et avant tout, le peuple Egyptien qui a finalement déboulonner le dernier Faron (je l’espère bien) de son siège d’acier et de béton, bonne chance pour cette grande nation et ce grand peuple et bonne chance aussi au peuple libyen. Pour l’Algérie je souhaiterai bien clarifier un point qui me paraît très important et à effet très considérable dans ce qui se passe dans notre pays ; bien qu’on dit toujours que le mal provient du haut, ce qui, peut être à un certain degré juste, surtout que l’algérien est née assisté et il le restera du moins jusqu’au ……. ?, donc c’est comme un bébé ayant faim et dont les yeux sont toujours rivés vers le haut attendant que sa mère lui donne sa tété ; Le peuple Algérien a oublié que ceux du haut sont issues du bas et si le bas est pourri il ne peut que produire de la pourriture, et la pourriture ne peut hélas engendrer que microbes et virus dont la finalité ne peut être que fatalité. Donc messieurs et dames il faut tout d’abord purifier le bas, source génératrice de ceux du haut.
    Pour commencer, et bien on a aujourd’hui une chance et je crois c’est la dernière pour les cinquante années qui viennent, c’est cette étincelle que la marche du 12 février 2011 a ravivée ; (et d’une petite étincelle naissent des flammes ) il faut saisir cette occasion et montrer une fois pour toute, au monde et à ceux qui croient gouverner notre pays, que toute et tout citoyen Algérien Honnête, propre intègre et compétent, a droit et de son devoir d’intervenir et de décider de la destinée de notre pays et de notre nation. Donc c’est une occasion de leur passer le message clair et net, mais d’une manière très pacifique et très civilisée, une manière dont ils n’ont pas l’habitude et devant laquelle ils ne sauront quels moyens utiliser ; sachant que la pourriture ne peut se défendre qu’on usant des moyens encore plus pourris ; contre un mouvement uni, sain et déterminé à aller jusqu’au bout calmement et pacifiquement, un mouvement déterminé à se démarquer une fois pour toute de la pourriture du bas et du haut, un mouvement dont le but est de remettre le FLN au peuple, et dans le musée National il sera préservé et à jamais des marchands de la boulitique et des danseuses de ventre et des trottoirs, et de demander à ce que le trépied de malheur rnd le hamas le hanoun soit banni et à jamais du langage politique algérien.
    C’est notre dernière chance de sauver notre pays de ceux qui sont capable de l’offrir à leurs maitres pour une gorgée de whisky ou de la vodka et une fausse blonde ; de ceux qui ne pensent qu’à leur ventre et à leur bas ventre. Mille excuses pour ces termes à toutes et à tous les lecteurs du Matin. Le 12 Février n’est que le commencement, il est temps que la pression, la dépression, le stresse, la peur et les AVCs changent de camps. Il est temps de mettre le DRS devant un fait accompli, cette institution qui est sensée protéger notre patrie, cette institution qui devrait donner l’exemple en patriotisme a échoué en long et en large, au lieu d’être au service de la nation et du peuple Algérien, elle s’est érigée en bouclier protecteur de la mafia, des rapaces, des voleurs et des assassins du peuple Algérien, il est temps que les Algériens honnêtes et sincères de cette institution prennent les choses en main et éviter ainsi la balkanisation de notre Pays. On peut tromper le peuple une fois deux fois trois fois quatre fois et à force de le tromper on arrive à tromper soi-même donc il est temps avant que la réaction soit irréversible……… et c’est une question de mois. Bonne Chance.

  5. Peuple/Pouvoir : «combien tu m’aimes ?»
    par Kamel Daoud

    Quelle est la situation aujourd’hui en Algérie ? Grosso modo, le peuple se divise désormais nettement, depuis le 12 février, en quatre peuples : assis, debout, ou assis sur la tête de ceux qui sont debout ou, en fin de liste, accoudés à regarder les trois précédents pour voir qui va gagner. En plus sérieux : des gens qui ne veulent pas que «ça change» parce qu’ils ne peuvent pas exister, bien manger, commander, posséder, punir en dehors du système politique actuel. On les appelle le Pouvoir, c’est-à-dire une sorte de galaxie faite de gens puissants, de leurs serfs, porte-parole et créatures et prête-noms.

    Après, vient le peuple des gens qui veulent que «ça change». Pour des raisons narcissiques, des raisons sincères, des raisons politiques ou à cause du désir d’offrir une vie meilleure à la terre et aux enfants ou parce qu’il est temps de refaire la révolution et de la rajeunir ou parce que c’est notre pays, notre pétrole, notre choix.

    Ces gens-là sont généralement des gens lettrés, convaincus, adultes, de la classe moyenne ou des gens de bonne volonté dans un pays qui n’y croit pas. Ensuite, il y a les autres : les gens qui ne veulent pas qu’il se produise quelque chose comme la révolution tunisienne chez nous : par peur, par souci, par méconnaissance, par conviction ou par envie de vivre au moins quelques années de calme, même sous le sous-développement. Des gens qui tolèrent le système parce que c’est au moins un «système», c’est-à-dire le contraire du chaos. Et en dernier, vient une sorte de majorité passive et lascive, née de la rente, rusée, vive et molle mais ayant un avis presque définitif sur l’inutilité des choses et des idées.

    Donc, on a le pouvoir, ses ennemis dits les opposants et les autres et les «autres». Ces derniers, en Algérie, sont nombreux qui ne demandent pas au Pouvoir d’être juste et démocratique mais lui demandent de les impliquer dans son système de rente et de gratuités à vie. C’est une vérité crue, impolie mais c’est une vérité. Beaucoup d’Algériens regardent le match entre Pouvoir et opposants avec le regard de l’épicier en s’interrogeant «qui paye mieux ? Le changement ou le Pouvoir ?» Pour le moment, beaucoup se disent que c’est le Pouvoir qui a plus d’argent que la démocratie.

    Donc, au lieu d’aller «marcher» et se rassembler, beaucoup vont démarcher aux portes des agences d’emploi, des daïras et des wilayas.

    Pour beaucoup, l’occasion est bonne d’arracher un logement ou un emploi ou un chantier et pas la démocratie : la chute de Benali ne provoque pas l’envie d’être libre mais celle d’être augmenté. La démocratie impose le travail avant la fortune, la dictature rend possible la fortune sans le travail. Le calcul est vénal mais c’est la réalité d’un peuple qui a été abusivement gonflé à l’hélium de «peuple révolutionnaire».

    Sauf que dans l’équation, il y a le temps et l’argent. Dans ce rapport entre majorité et Pouvoir, au détriment des élites, beaucoup d’Algériens, enfants des années 90, jusqu’à-là négligés, se voient traités comme des partenaires par le Pouvoir, comme des clients, comme des vis-à-vis importants et cela les amuse. Pour une fois, le Pouvoir, le grand Pouvoir, est gentil, sourit et les traite selon leur nombre et pas selon leur nationalité. Beaucoup d’Algériens savent que cela ne va pas durer. Beaucoup d’Algériens savent que le Pouvoir est faible et donc au lieu d’en profiter pour le changer, ils en profitent d’abord pour lui vider les poches. Le Pouvoir achète du temps, c’est-à-dire du vent, et un jour, il ne pourra plus payer. Et immensément d’Algériens dits passifs le devinent et le disent.

    Cela mène donc à la question de l’argent. Pour le moment, il n’y a en vérité ni réformes ni ruptures. Il y a ce qu’on appelle, avec une solennité amusante, «les mesures». C’est-à-dire des décisions de donner de l’argent, de payer le droit de garder le Pouvoir. Le plus dramatique est que c’est notre argent. Les fonds miraculeux de l’Algérie et de son pétrole qui sont dépensés par une équipe d’hommes pour garder le Pouvoir. En termes crus, c’est un crime contre l’avenir : on n’est pas en train de construire un pays mais d’acheter un permis de conduire. Un argent immense est jeté par les fenêtres pour créer de faux emplois, payer de faux chantiers et subventionner une économie qui n’existe pas ou si peu. Jusqu’à quand ? Le Pouvoir ne veut pas le savoir, mais une partie des Algériens le savent : jusqu’au moment où l’argent ne suffira pas. Etrange époque donc pour un peuple qui a un sens immense de la valeur mais aussi un souci précautionneux de l’intérêt. Pour le moment, les Algériens acceptent de jouer le jeu parce que le Pouvoir est riche. Les Algériens s’amusent des paroles de soutien au système qu’on leur prête et de l’interprétation forcée de leur silence. La révolution en Algérie est finement calculée par les Algériens : ils vont se faire payer leur neutralité jusqu’au moment où le Pouvoir n’aura plus d’argent. Sauf que dans cette équation d’épicier contre dictature, il y a une erreur : l’argent que le peuple soutire au Pouvoir n’appartient pas au Pouvoir mais au peuple. A la fin, le Pouvoir peut tomber, mais c’est le peuple qui se retrouvera pauvre : il s’est volé lui-même et a perdu son temps et son argent. Le Pouvoir, lui, a toujours son avion.

  6. La légitimité du pouvoir est donné par le peuple quand il s’agit d’une république soit- disant « démocratique et populaire » ou par une arnaque religieuse quand il s’agit d’un royaume (droit divin !!). Que voyons-nous en Algérie : le pouvoir avait été pris par la force des armes, par la ruse et par une alliance avec une puissance étrangère (l’Egypte de Nasser !!) Depuis 1962, le pouvoir n’avait jamais été légitime car Boutef et Boukharouba (ou Boumedienne si on veut) étaient passés maitres dans l’esbroufe et cela continue. Le peuple algérien qui avait souffert pendant sept années de guerre, souffre encore de 50 années de dictature sous forme de « famille révolutionnaire », « légitimité historique » alors que les vrais révolutionnaires ont été soit liquidés, assassinés (BEN BOULAID, DIDOUCHE MOURAD, LARBI BEN M’HIDI, ABANE RAMDANE, BOUDIAF, KRIM BELKACEM, ) ou marginalisé (FERHAT ABBAS, LAHOUEL) ou carrément achetés comme (Zohra Drif et Bitat). Maintenant que le vent de la démocratie souffle sur l’Afrique du nord, Boutef, Belkhadem et Ould Kablia se la joue grand démocrates devant les Démocraties Occidental (et non plus dictateurs, autocrates devant l’eternel car il n’avait jamais intervenu dans leur magouille !!). L’état d’urgence leur permettait de voler en toute impunité, de tuer en toute impunité car on voit bien les islamistes assoiffés de sang ont été bien récompensés par Boutef : retraite dorée pour les responsables de massacres et de tueries. Benbouzid qui a massacré l’école algérienne (en continuité de Kherroubi et de Nait Belkacem) continue en toute tranquillité son œuvre destructrice : les diplômes algériens qui été reconnus comme les égaux (équivalents) des diplômes français avant 1980 (DEBUT DE L’ARABISANISATION A OUTRANCE) se retrouve sans aucune valeur a l’étranger (médecin algérien qui devient infirmier a l’étranger ou un licencier -4ans qui devait avoir l’équivalence de maitrise en France est considéré seulement comme un bachelier). Les jeunes algérien doivent faire pression pour changer ce système qui a déjà sacrifié toutes les générations depuis l’indépendance du pays en 1962, il est grand temps que les jeunes puissent avoir un enseignement de qualité, qu’ils soient récompensés pour des découvertes en Mathématiques, en Physiques, en sciences naturelles ou sociales mais pas en psalmodiant et en apprenant par cœur des récitations d’un autre temps pour faire plaisir à des dinosaures lobotomisés !!!

  7. Que Dieu vous protège Monsieur Ali Yahia Abdenour.
    Certaines figures encore en vie, celle de la révolution de novembre 54et qui sont restées intègres, devraient être à vos cotés, je ne veux pas citer de noms mais il se reconnaîtront, peut-être qu’un sursaut salvateur les sortira de l’ère glaciale dans laquelle les a enfermées le confort matériel en oubliant les principes et idéaux de liberté pour lesquels ils ont combattu le colonialisme.
    Encore une fois tout mon respect Monsieur Ali Yahia Abndenour.

  8. monsieur ali yahia abdenour j ai le plus grand respect pour vous .vous etes notre fierte

  9. bonjour,
    Permettez moi de témoignez toute mon admiration et lmon engagement auprès du doyen des militants des droits de l’homme Me Ali Yahia Abdenour, respectable et respecté par tout le peuple Algérien.
    Je soutiens son combat pour les libertés et la démocratie, même si dans le passé il a défendu les positions politiques intégristes & islamistes (ne pas confondre avec les musulmans). Il est revenu par la grande porte casser le système pourri qui brade l’avenir du pays.
    Bravo Maître !!! chapeau bas

  10. Cette authentique fils de kabylie et de l'algérie, digne nonagénére est l'honneur de ce pays africain du nord, méditerraneen, notre algérie que nous avons tous dans la peau.
    Ailleurs, ce sont des jeunes générations qui se dressent devant leurs tyrans, malheureusement, dans ce pays, transformé en prison par les sbires du fln et leurs protecteurs autoproclamés chefs de l'armée algérienne, armée de répression de son propre peuple(n'est ce pas ya si nezzar, ya si médienne, faiseurs de hagarines tel le lâche bouteflika et son clan?)cevaleureux nonagénére ne trouve pas à son côté beaucoup de ces jeunes qui ailleurs détruisent les chaînes des sanguinaires dictateurs qui les oppriment!!
    Nous avons honte de voir maître ali yahya, à son âge nous donnait des leçons de courage, de patriotisme et de dignité!
    Par ailleurs, nous constatons, que les médias dits libres, certaine presse francophone algérienne, ne joue, vraiment pas son rôle de catalyseur d'action de libération des algériens de leurs geôliers bouteflika et son bras armé le drs.
    Le propre frére, deali yahya, rachid ali yahya, un authentique militant, octogénére, a étét censuré par, omar belhouchet et son journal el watan.
    Nous avions, moult fois, remarqué qu'une certaine censure ou modération, comme ils disent, est effective, dans ce journal, surtout lorsqu'on veut mettre en relief, le vol et la rapine des ces corrompus sinistres et suppots de bouteflika et consort, tel celui qui se disiait, au temps où il était gouverneur d'alger, "djalfawiou sultan edjaïr"!!
    Voici la lettre que le frére de notre respecté ali yahya, rachid ali yahya a envoyé à el watan et notamment à omar belhouchet, homme respectable par ailleurs mais qui nous laisse parfaois, pantois, quant à une certaine censure où modération.
    Me Rachid Ali Yahïa serait victime de la censure
    Par admin le 21 fév. 2011, 16:52 – Politique – Lien permanent

    Dans une lettre qu’il a adressée au directeur du journal El Watan, Me Rachid Ali Yahya Abdennour s’est plaint de censure qui frapperait ces interventions et actions politiques. Nous vous livrons l’intégralité de la lettre.

    Rachid Ali Yahia à

    Monsieur Omar BelhouchetDirecteur d'El WatanMonsieur le Directeur

    Le 29 janvier 2011, je vous ai adressé une brève réflexion sur la situation en cours qui pouvait prendre la forme d'un communiqué mais qui a choisi de prendre celle d'un article spécialement destiné à votre journal que l'on m'a fait croire plus libre, plus clairvoyant

    Le comportement dans l'ensemble correct de votre journal a mon endroit qui n'est peut être que celui ou ceux d'un ou deux de vos journalistes -a mon retour en Algérie, après un long exil, m'y a également encouragé

    Cette réflexion d'actualité immédiate mais qui vise aussi a prendre date pour l'avenir était accompagnée d'une lettre qui soulignait l'urgence de sa publication ou….de son rejet qui devait alors m'être signifié sans tarder.

    Je constate avec regret que vous ne l'avez pas publiée, a l'inverse d'autres écrits d` inégale importance, souvent répétitifs, parfois même futiles, quand il n` émanent pas de personnalités douteuses ou de groupes de personnes qui ne sont – c'est désormais de notoriété publique -que des détachements d'officines connues, ceux- la publiés avec empressement, accompagnés de commentaires chaleureux, enthousiastes.

    Je constate également que vous vous êtes abstenu de m'en informer. Vous avez choisi d'observer un silence méprisant.

    Sachez; Monsieur le Directeur, que je ne suis pas un homme que l'on méprise ou que l'on néglige. Ma vie durant, a l'inverse de bien d'autres, a été celle d'un homme debout toujours fidèle a ses convictions et agissant sans relâche et en toutes circonstances en conformité avec elles.

    Je n'ai jamais cédé à la tentation de faire glorieusement étalage des moments marquants de cette vie. Mais vous me contraignez a faire rapidement état de certains d'entre eux.

    Sachez, Monsieur le Directeur, si vous en êtes dans l'ignorance:

    -Que jeune militant au sein du P.P.A., je me suis dressé très tôt, en compagnie d'amis qui sont mes aînés – il s'agit de Laimeche Ali, de Si Ouali Bennai et de Amar Ould Hammouda – contre ses orientations arabo-islamiques et pan arabes pour nous prononcer en faveur de la politique véritablement nationale de l'Algérie Algérienne.

    -Que les circonstances en développement ont fait que je me suis personnellement trouvé au centre de la crise anti berbériste de 1949

    -Que durant la guerre de libération contre le colonialisme français, ma contribution s'est réalisée dans le maintien toujours affirmé de mes convictions particulières, ce qui n'était pas sans graves dangers. Doit-je ici rappeler que mes amis Si Ouali Bennai, Amar Ould Hammouda en compagnie de M'barek Ait Mengalath et combien d'autres militants ont été assassinés en raison de leurs engagement en faveur de l'Algérie Algérienne.

    -Qu'après la libération du colonialisme français, j'ai été, en raison de mes activités, arrêté et torturé sur les ordres personnels du dictateur sanglant Ben-bella qui projetait également de me faire assassiner.

    -Que je me suis dressé contre la dictature terroriste du sombre et fanatique Boumediene en créant le Front Uni de l'Algérie Algérienne et en rendant public le Manifeste de l'Algérie Algérienne qui revendique également une Algérie démocratique et sociale.

    Qu'après avoir monté plusieurs projets restés sans effets visant a mon élimination, le dictateur Boumediene, exaspéré, s'est résolu a donner cette fois l'ordre ferme de m'assassiner, laissant le soin de l'exécution aux services du sinistre Kasdi Merbah. L'aggravation de sa maladie et sa mort précipitées expliquent que je demeure encore en vie.

    Qu'ainsi que l'a indiqué mon ami Tahar Djerroud dans ses notes biographiques me concernant et précédant mon œuvre Réflexion sur la langue arabe classique publiée en Algérie et en France, mon apport dans la préparation et le déclenchement des manifestations historiques de mars – avril 1980 a été primordial. Du reste tous les mots d'ordre qui ont animé ces manifestations ont été tirés du Manifeste de l'Algérie Algérienne.

    -Qu'à la suite de ces manifestations, j'ai été victime ainsi que mon parti d'une durable et impitoyable conspiration du silence organisée par le pouvoir avec la complicité active d'alliés et de prétendus opposants bénéficiaires de cette conspiration qui ont progressivement évacué de leurs revendications et de leurs actions celles relatives a la question nationale.

    Je dois préciser que les journaux nationaux qui se disent libres et indépendants, y compris El Watan, ont ultérieurement participé a cette conspiration du silence en ne publiant pas les textes qui leur ont été adressés – sauf le Matin qui en a publié un – en ignorant mes écrits, en n' assistant pas a mes conférences et entretiens, en s'abstenant d'en faire état lorsque leurs correspondants daignent se déplacer.

    Que poursuivant la lutte contre la politique anti-nationale de l'Algérie arabe et d'arabisation, j'ai créé au tout début de ce siècle le Rassemblement pour une Algérie Algérienne Fédérale dont l'autre objectif, étroitement lié au premier, est l'Algérie démocratique et sociale etc….etc….

    Cela étant, vous voyez bien, Monsieur Le Directeur, que je ne suis pas un homme avec qui on peut se permettre des libertés. Il reste cependant qu'il relève de votre libre arbitre de publier ou de ne pas publier les textes qui vous sont adressés, obéissant a votre subjectivité, a vos caprices, a votre désinvolture, a vos connivences, aux injonctions que vous pouvez recevoir……

    Mais alors attendez-vous, – et en m'adressant a vous je m'adresse a toute la presse algérienne qui témoigne d'un même comportement, qu'elle soit francisante ou arabisante a une riposte ferme et multiforme qui ira crescendo.

    Compte tenu des circonstances actuelles vous gagnerez sans doute les premières batailles, mais dans le déshonneur, Vous perdrez les dernières, toujours dans le déshonneur.

    Veuillez croire, Monsieur Le Directeur, en mon irréductible dignité.

    Rachid Ali Yahia

  11. Quel grand Homme ce brave patriote convaincu, Maître Ali Yahia Abdennour, même rendu à un âge très avancé 90 ans, il continue le même combat, celui pour lequel il a d’ailleurs oeuvré durant tout son parcours de militant indépendant. Il est vrai qu’en algérie, les choses s’apprécient dans leur compléxité mais il reste toujours des hommes et des femmes attachés à des valeurs authentiques et nobles. Le combat de cet homme est un bel exemple à suivre pour nous tous.

  12. Il faut faire attention, l’argent du peuple va être jeter par les fenêtres, par ces fous, la politique qui s’installe et prendre de l’ampleur, c’est tenez cet os et laisser moi subsister, le peuple algérien et désolé pour cette expression « naïf », au peuple algérien le pouvoir veut Achter vos consciences. Avec l’art et la manière.

  13. Tous les journaux télévisés de la planéte ouvrent leur premiére information sur les événements de la Lybie La télé algérienne c’est le ridicule, c’est bled Mickey. On ouvre le journal par la lecture de message de félicitations Entre autres celui envoyé par Boutef au président de la Guyana Ya Boureb ! il a fallu que je regarde la mappemonde pour situer ce pays miniscule perdu sur le continent de l’amérique du sud C’est ainsi que fonctionne le systéme algérien le cul en l’air et la tête dans le sable

  14. Je voudrai suggérer une stratégie pour réussir les manifestations.
    – Fixer officiellement un lieu pour y mobiliser les flics et leurs acolytes.
    – Le jour venu, par communication, chacun à plusieurs de personnes qui se connaissent, changer le lieu et s’y retrouver.

    On a procédé ainsi à Paris dans les années 60, uniquement par le bouche à oreille. La police n’a vu que du feu !

  15. Maitre Ali Yahia Abdennour; vous etes un grand miltant des droits de l’homme.Vous etes, aussi un lutteur infatiguable, malgré votre age avançé.Mais, vraiment vous m’étonnez en vous rangeant du coté des marcheurs du samedi.Je ne crois pas que Mr Ait Ahmed sois dupe politiquement, bien qu’il soit un opposant historique.Avec tous mes respects.

  16. vous etes devenu une icone de notre resistance maitre.vous avez donne de lespoir et du courage a des millions
    dalgeriens.que dieu vous garde longtemps parmi nous pour celebrer ensemble la liberte et la democratie en algerie.

  17. On ne peut pas dire que cet homme a toujours choisit la facilité, bien au contraire !.Qu’est ce qui peut bien bouger ce vieillard non encore atteint de sénilité, au contraire de ceux qui nous gouvernent de force !.Je profite de cette occasion pour rendre hommage à tous ces retraités, pas vraiment gâtés en ce moment avec ces maigres retraites .Longue vie et bonne santé à Da Ali Yahia Abdennour .Que tous les serviles ne perdent pas leur temps à le dénigrer, c’est peine perdue !.

  18. Maitre
    Je me permets de réagir à votre conférence de presse non pas pour vous contredire, mais pour étaler les inquiétudes d’un algérien en mal de justices.
    Je n’ai point votre stature, ni vos compétences en matière de droits de l’homme (je vous considère comme le VERGES algérien).Vous avez fait beaucoup pour les libertés tant individuelles que collectives.
    En tant que figure emblématique de notre pays, j’ai été vraiment inquiet et déçu lors de votre intervention sur l’unique :
    Vous n’avez pas voulu répondre à une jeune journaliste algérienne, à qui vous avez demandé ce qu’elle représentait, et, à sa réponse qui était celle de représenter l’Algérie, non seulement vous lui avez refusé cette algérianité et, en plus, vous avez refusé de lui accorder une interview. Ce qui n’était point le cas pour les chaines étrangères, notamment françaises à qui vous accordez avec plaisir des déclarations ainsi que M.Saadi qui lors d’un débat sur une chaine française n’a même pas pu réagir lorsque l’on a traité notre valeureux combattant et chahid AMIROUCHE de sanguinaire.
    Vous avez agi comme le pouvoir qui n’écoute point son peuple et, surtout ses jeunes et lui refuse le droit de parler.
    Vous avez de même qualifié les dernières mesures gouvernementales d’appât pour le tube digestif.
    La cause essentielle des émeutes de Janvier fut bien le tube digestif et le peuple n’a pas eu besoin des partis pour se révolter contre la cherté de la vie.
    Tout en m’excusant d’avoir peut être touché à votre sensibilité, vous demeurez toujours pour moi l’homme qui a défendu, défend et défendra les droits des hommes, de tous les hommes sans distinction aucune.
    Et si vraiment vous voulez un changement du système, changez d’abord votre système.

    Avec tous mes respects

  19. Mr ali yahia abdenour, pour le changement c est vrai que peut etre ca serai facile pour le egime pour l economie ouvrire le pays aux multinationales serai un suicide dans un avenir proche car nos entreprise ne sont pas du tout competetive, elles seront toutes absorbees par la force des occidentaux, c est pourquoi il faudrai faire appel au genies algeriens residents dans les pays occidentaux pour rehausser par leurs savoir la competetivite de la production nationale la ou il serai possiblede le faire ou par strategie choisir quelques segments de l industrie ou nous aurions des possibilites d avoir une excellente productions…merci de me lire. Nous sommes tous avec vous par ici de l autre cote de l atlantique. kml

  20. Comment ne peut-on pas SALUER respectueusement ce combattant inlassablement acharné pour la DIGNITÉ des hommes et femmes de notre pays et ce depuis 50ans.Combien sont-ils ces NONAGÉNAIRES (que la providence leurs accorde LONGÉVITÉ) qui osent vaille que vaille, mettre leur SAGESSE et leur notoriété au service d’une CAUSE JUSTE :LE RECOUVREMENT DE LA DIGNITÉ.
    ILS ne sont pas LÉGION certes, mais ILS existent et c’est là l’essentiel…Merci MAITRE
    من وقوفكم المبدئ نستخلص العبر

  21. TRAITRISE ET MYSTIFICATION DE L’ABOMINABLE ALI YAHIA ABDENNOUR
    Ali Yahia Abdennour est un véritable traître ne mérite guère la nationalité algérienne et ne représente personne d’autre que le petit perroquet- valet guidé par les sionistes et la CIA via la CNCD et la LAADH. L’abominable A.Y Abdennour est chargé de la mise en œuvre de toutes recommandations sionistes……
    Cette abominable créature est totalement indigne de ces précieux nom et prénom
    1/Ali signe de fierté et d’orgueil or qu’il n’est qu’un vieux traître que l’Histoire et le peuple algérien ne le pardonneront jamais……2/.Yahia signe de vie or que sa voie est meurtrière sanguinaire et troublante …….3/Abdennour signe de la lumière or que ses actions ne mènent nulle part ailleurs que vers l’obscurantisme et le désastre……Abominable mercenaire, traître et corrompu à l’Os Ali yahia Abdenour vos objectifs de destruction et de déstabilisation de l’Algérie sont absolument voués à l’échec Petit traître Dégage et fout le camp bien avant qu’il soit trop tard.
    CNCD DEGAGE ………
    VIVE LE PEUPLE ALGERIEN ………….
    VIVE L’ALGERIE ETERNELLEMENT UNE ET INDIVISIBLE

  22. bonjour
    il faut que algerie va retourner jus qua le congres de la soummam. c est unique plate forme qui ete elabore par des grands hommes abane ben m hidi avec la colaboration de tout les parties politiques tels que udma pca centralistes et les oulamas
    peut etre sera plate qui va changer un systeme qui va donne une republique algerienne democratique et sociale
    ou le peuple algerien va avoir une ligitimite de decide pour ces gouvernants avec une constition seine pour tout les couches populaires algeriennes soit identitaire ou sociale .
    vive la republique vive la democratie vive la liberte.

  23. Monsieur Ali Yahia Abdenour est un démocrate invétéré et un Algérien de haute lignée.Notre jeunesse peut être fière de ce grand homme que le poids des ans ne gêne aucunement.Je vous salue bien bas Maitre Ali Yahia, vous êtes un bon exemple pour nous tous qui aspirons à une Algérie libre et démocratique dans un proche avenir.Il n’y’a aucun doute là dessus.

  24. A observer les revendications, il faut avouer quelles portent, surtout, sur des questions matérielles .
    A voir, toutes les concessions lâchées, le régime fait profil bas .
    Le régime va donner et promettre la lune pour passer ce moment difficile.

  25. Mr. Ali Yahia Abdennour était:
    * Membre de l'Assemblée Constituante (1962-1964)
    * Député (1964-1965)
    * Ministre des Travaux publics et des Transports (1965-1966)
    * Ministre de l'Agriculture et de la Réforme agraire (1966-1968)

    C'est ça que l'histoire retiendra de vous Monsieur.
    Alors Monsieur je porte ma contribution, et je suis Algérien de 45 ans père de famille et d'une grande famille révolutionnaire, sans mérite (FI SABIL ALLAH), mais de nos jours ça ne veut rien dire, puisque vous n'avez jamais usé et osé gardé cette bougie allumée pour les générations à venir!!!!!!! ceci est mon constat:
    L’histoire et la poubelle !!!
    Citation de « Carl de Souza » : (Combien désespérante la folie de l’homme, son mépris des autres, les signes trop nombreux que les leçons les plus élémentaires de l’histoire sont si mal retenues).
    Il faut être trois (RND, FLN et MSP) pour apprécier une bonne histoire, un (RND) pour la raconter bien, un (FLN) pour la goûter et un (MSP) pour ne pas la comprendre. Car le plaisir des deux premiers est doublé par l’incompréhension du troisième.
    On se dit opposant, ça fait beaucoup marrer les gens de voir qu’on peut se moquer de la politique, alors que dans l’ensemble, c’est surtout la politique qui se moque de nous.
    On se dit démocrates, mais en démocratie la politique est l’art de supprimer les mécontentements.
    On se dit protecteur des droits de l’homme, certains gouvernements, quand ils envoient leurs légions d'un pôle à l'autre, parlent encore de la défense de leurs foyers ; on dirait qu'ils appellent leurs foyers tous les endroits où ils ont mis le feu. Il est bien rare que les petits osent attenter aux droits des grands. Il est bien naturel que l'orgueil des grands tende à méconnaître le droit des petits.
    On se dit anticorruption, il faut trouver le bon dosage entre l’équité et l’efficacité. Trop d’inégalités sociales créent de grands drames humains, mais trop de droits acquis pervertissent le système.
    On se dit raisonnable et sage, avoir raison trop tôt est socialement inacceptable. C'est un grand malheur de se faire aimer, avant qu'on ait assez de raison pour se faire craindre.
    Autrefois les hommes chantaient en cœur autour d’une table; maintenant c’est un seul homme qui chante, pour la raison absurde qu’il chante mieux. Si la civilisation l’emporte, bientôt un seul homme rira, parce qu’il rira mieux que les autres.
    Ça c’est ce que j’ai retenu dans l’histoire de mon pays (Algérie).
    C’est fou de croire qu’en peut escalader les dunes de sables, mais chez nous les politiques le font très bien, ce ne sont pas toujours ceux qui parlent le mieux qui ont le plus souvent raison ; rien ne ressemble plus à un honnête homme qu’un fripon éloquent.
    Je reviens sur les articles écris par le sang et dans le sang de notre très respectable constitution n°6 (le peuple est la source de tout pouvoir…..), article n°11 (…………………… « par le peuple et pour le peuple »………………………), et le meilleur des articles n°22 (l’abus d’autorité est réprimé par la loi).
    Maintenant c’est à la POUBELLE !!! D’entrée en théâtre.
    À vous d’imaginer la suite de mon scénario.
    J’appelle sage celui qui, tout innocent qu’il est, supporte les injures et les coups avec une patience égale à sa force.
    LE RECIPIENT DE LA PATIENCE EST PLEIN.

  26. Qui est Ali Yahia??Faut il le comprendre ou le condamner?? a vous de juger
    Il a été ministre des Travaux publics et des Transports puis ministre de l'Agriculture et de la Réforme agraire au gouvernement de Houari Boumediène, entre 1965 et 1968.
    En 1985, deux groupes, celui d'Alger porté par Omar Ménouar et le groupe de Tizi Ouzou représenté par Ali Yahia, s'affrontent pour le contrôle de la Ligue des Droits de l'Homme d'Algérie, qui n'était pas encore officiellement créé. Ali Yahia Abdennour ne sera pas élu président, sans scrupule, il crée une autre ligue aussitôt, mais il sera arrêté. car il n'avait pas d'agrément.
    Après la création de la LLDH en 1989, Ali Yahia est président d'honneur de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l'homme (LADDH), dont il est l'un des membres fondateurs avec Saïd Saadi et Arezki Ait Larbi. Au même moment une autre ligue des droits de l'homme voit aussi le jour sous la présidence de Miloud Brahimi.
    Ali Yahia Abdennour s'est opposé à l'interruption du processus électoral de 1991 et a défendu certains des dirigeants du FIS!!!!. Il assiste en 1994 au colloque du Saint Egidio à Rome!!!

  27. Je comprend pas votre sous-entendus, quesque vous insinué ? a propos d'ALI YAHIA qu'il n'est pas clean, ou bien il fesais partis du système auparavant? je crois que ça n'a pas d'importance et ce qui compte c'est le présent, et je crois qu'il est avec nous en ce moment, il connais surement ces gens du système n'empêche il a toujours défondu les droit de l'homme, c'est même lui les droit de l'homme algerien, je crois que vous essayer de chercher des poux a ce monsieur, il n'on-a-pas je le respecte bqx moi en tout cas.

  28. @ Mounir;
    50 ANS d’idéologie prête a pensé ne nous arrange pas l'affaire en ce moment, votre commentaire semble pas loin de la vérité, nous somme entre deux chose et nous n'avons jamais aborder le problème de fond de ce vaste pays hérité, 50 ans après même pas un pas d'avancer, plutôt en reculant, en 50 ans nous avons crus faire la société et que nous étions une nation quel gâchis!! d'ou notre grande frustration, en dirais que nous ne voulons pas connaitre et assumer notre passé pour comprendre les caractéristiques du présent ainsi nous passant souvent du vrais problème, nous avons créent un mythe "système" la vérité c'est qu'on pense avec cette illusion que je dirais hérité aussi, nous étions jamais une nation, et ne nous pourrons jamais la faire, une révolution ne seras pas possible, c'est un système qui a choisis le KO, parler de politique et de ces hommes mis en avant par des tuteurs ne nous arrange pas non plus, vous donner du credit a des hommes qui ne mérite même pas de les écouter ou de les considérer voile ce que je pense moi de mon pays, nous n'avons pas encore trouver la bonne idée pour mourir .et ça ne seras pas demain la veille non plus et le temps nous diras sans doute tout. bopnne chance à nous

  29. Il ne faut pas se voiler la face. Le monde change sans s’arrêt et notre pays comme il est connu le dernier de la classe comme son peuple à notre image. L’Algérie est une bourgade d’incultes et de corrompus.

  30. A ce soi disant intrus qui s'est fait appelé Mohand, pour cacher son véritable nom qui fait partie certainement de la secte d'Oujda et qui a la bouche pleine se permet d’insulter son maître Ali Yahia, sache que des énergumènes de ta trompe, de la pourriture, des partisans du statut quo, des vendus, des mercenaires, oui certainement tu es la progéniture de mercenaires venant je ne sais d'où…

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