Entre les plans des uns et la liberté de tous

Par Yahia Bounouar

La contestation à travers tout le pays se développe. Partout, dans les villes et villages, les algériens protestent, ferment des routes, occupent des APC, des Dairas, manifestent leurs mécontentement, les grèves se multiplient dans divers secteur, les chômeurs s’organisent et réclament un travail et de la dignité.

Face à ce climat, qu’il faut bien qualifier de « pré-insurrectionnel » le régime algérien, comme à son habitude, louvoie, promet travail et logement, annonce des milliards de dollars de distribution de la richesse nationale. Ces mesures adoptées dans le désordre et la précipitation, sans réflexion ni stratégie, sont de toute évidence vouées à l’échec. Elles n’ont pas été décidées pour régler des problèmes structurels, non solutionnées depuis 10 ans, mais seulement pour tenter d’apaiser la colère et accréditer l’idée que la revendication n’est que sociale.

Cela n’empêche pas cependant, les états-majors, politiques et militaires, d’ouvrir des pistes qui mèneraient à une transition démocratique. Ainsi, les initiatives, les négociations en coulisses se multiplient également. Incapables d’accepter l’idée de laisser au peuple le choix de prendre en main son destin, les dirigeants algériens ressortent les vieilles recettes. Des scénarios sont élaborés, certains publiques et d’autres secrets. On reparle de Hamrouche, de Mehri même d’aller ressortir Liamine Zeroual de sa paisible retraite.

Comme si de rien n’était, revoilà toujours les mêmes, ceux qui ont mené le pays au bord de l’explosion, qui se mettent aujourd’hui à vouloir lui concocter la démocratie, la leur, bien entendu.

Pourtant la levée de l’état d’urgence devrait signifier la fin des ces pratiques.

Elle signifie également que les services de renseignements n’ont plus à s’ingérer dans la vie politique, syndicale, médiatique et associative, que cela se fasse pour le compte du chef de l’état ou pour leur propre compte. Cette mission est anticonstitutionnelle puisque la constitution reconnaît au citoyen algérien le droit de participer à la vie publique de son pays, en toute liberté, et sans surveillance. Ce retrait des services de renseignements de la vie publique ainsi que l’ouverture réelle des champs politique et surtout médiatique changera presque mécaniquement, en tous cas naturellement, l’offre politique et le personnel politique. Elle permettra aux citoyens d’avoir accès à de nouveaux discours, à de nouvelles têtes. Elle permettra à la jeunesse de s’impliquer, de participer à la construction du pays et de se projeter dans son avenir.

C’est cette liberté qui fera émerger rapidement, du plus profond de la société algérienne, des nouveaux leaders syndicaux, politiques, universitaires, hommes et femmes de culture: une nouvelle génération qui prendra en main le destin de l’Algérie.

C’est cela la démocratie, simplement cela. Elle n’a besoin ni de plan, ni d’homme providentiel, seulement de liberté.

Alors, gardez donc vos scénarios et vos plans et laissez les algériens vivre librement dans leur propre pays, ils se chargeront du reste.

Y.B

38 commentaires

  1. En ligne de mire, le changement de quelques ministres, un vaste programme de recrutement des jeunes,
    des crédits bancaires, la distribution en fanfare des logements, la remise en selle de quelques vieux briscards du sérail. Ce système est une hydre.Régner pendant 50 ans demande un certain talent.Avec 150 milliards, y a de quoi contenter les opportunistes.Je serai curieux de connaitre le nombre des cadres qui se sont exilés ces 20 dernières années.

  2. Biensur que je rejoins l’auteur, sur le theme, etc. Mais, il faut bien avouer que personne n’empeche personne reflechir, non? – La liberte de reflechir elle, malgre qu’elle soit sujette au conditionnement, elle peut tout de meme etre influencee et guide’e. Je pense qu’il nous revient a nous qui pouvons encore construire une phrase nuancee, de sortir le reste de la population, du prefabrique’ et idiomes empoisonne’s, qui servent a ce regime de fondation solide a leur discours, pourtant vide. Ces discours et jets d’annonces, a effet subliminal incroyable se doivent de retomber sur les tetes et les toits de leurs auteurs. Biensur qu’un dialogue ouvert, c.a.d. a travers les medias sous forme de tables rondes ouvertes a tous et sur tout, auraient eclaire’s les Algeriens, mais faute de cela, il faut etre demerdeurs. Heureusement donc qu’il y a la toile! Sur cette toile, cependant, il est temps d’attaquer le sujet en profondeur. c.a.d. expliquer a ceux dont l’ecole algerienne formate la tete, ce qui leur arrive, comment et pourquoi, mais aussi leur dessiner ne serait-ce la silhouette d’une alternative destinee. Enfin, peut etre proposer un chemin, comment y arriver. C.a.d. comment la liberte’ peut les y amener. La liberte’ de quoi, exactement!

  3. ATASS ATASS IL N’EST PAS L’HEURE.CES BRISARDS QUI NE LACHERONT RIEN JUSQU’A LEUR EXTERMINATION NATURELLE.
    ON ATTENDRA ENCORE LONGTEMPS TRES LONGTEMPS PATIENCE

  4. LES DICTATEURS, RESPONSABLES DE CRIMES CONTRE LEUR PEUPLE, NE POURRONT PLUS ÉCHAPPER AUX POURSUITES CRIMINELLES
    Les soulèvements populaires en Tunisie et en Egypte ont donné lieu, en Europe et aux Etats-Unis, lieux de refuge traditionnels des dictateurs et de leurs proches, à des réactions montrant que ces régions ne sont plus, au nom du droit d’asile politique, des terres d’accueil. Dans ces pays, on a assisté, en effet, à des réactions favorables aux mouvements populaires en Tunisie et en Égypte, et hostiles aux dictateurs. Les opinions publiques, via les medias et les associations des droits de l’Homme, telle Amnesty internationale, ont fait pression sur leurs États pour qu’ils entament des actions contre eux ou leur proches, cherchant refuge en Europe ou en Amérique du nord. Le mouvement se déploya suivant deux axes: En premier, vis-à-vis des Biens et en second vis-à-vis des personnes. En ce qui a trait aux Biens, l’Union européenne a bloqué les avoirs de 46 proches du clan Ben Ali. La Suisse a fait de même avec les fonds de l’ex-dictateur d’Haiti, Duvallier, et tout récemment avec ceux de l’ancien président égyptien Hosni Moubarek(AFP).Aux États-Unis, le FBI(police américaine) déclara qu’il allait ouvrir une enquête pour déterminer si le clan Ben Ali y’a placé de l’argent, argent qui sera, éventuellement, retourné à la Tunisie.
    En ce qui a trait aux personnes, il ressort ce qui suit: au Canada, l’opinion publique par le biais des médias a réagi négativement à la venue de Trabelsi, beau-frère du président tunisien déchu, Ben-Ali(lire Bouteflika et les Généraux…Lematindz, 4fév.2011). En se rendant dans un pays si lointain, Trabelsi pensait certainement passer inaperçu.Erreur monumentale.Et pour cause. Les criminels devraient avoir à l’esprit que dans tout pays, il y’ a, aujourd’hui, une communauté issue du même pays qu’eux, qui permet de les repérer tout de suite et de signaler leur présence aux autorités locales. Ce fut, ainsi, le cas de Nuyazema, un génocidaire rwandais qui émigra au Canada en 2000. Sa présence dans ce pays a été signalée au gouvernement canadien par des Rwandais qui y’sont établis. Il a été arrêté, poursuivi en justice et condamné à la prison à perpétuité. Trabelsi a vécu la même situation. Les médias canadiens prévenus de sa présence par des Tunisiens habitant à Montréal, ont fait réagir le gouvernement canadien qui a entamé à son encontre une procédure d’expulsion. Dans le même ordre d’idées, les États européens n’ont pas voulu recevoir sur leur territoire les dictateurs en fuite, Ben Ali et Moubarek.Leur message a été clair: On ne veut pas de vous dans notre pays.Un message adressé aussi à Georges Bush.En effet, ce dernier a dû annuler son voyage en Suisse (12 fév.) car Amnesty internationale évoqua, au cas ou il y’mettrait ses pieds, de possibles poursuites criminelles contre lui, pour ses actions en Irak. L’organisation concluait, en effet, que la Suisse disposait d’informations suffisantes pour ouvrir une information judiciaire contre l’ancien président américain. Salil Shetty, secrétaire général d’Amnesty Internationale a déclaré que  »dans tous les pays du globe où il se rend, notamment dans les 147 États, signataires de la Convention des Nations unies contre la torture, il peut faire l’objet d’investigations et de poursuites pour sa responsabilité présumée dans des actes de torture et des crimes relevant du droit international »(AFP). De fait, toute personne accusée de crimes contre l’humanité ou contre son peuple est passible de poursuites criminelles quel que soit son lieu de résidence. Une situation nouvelle, comparativement aux années 60 et 70, période durant laquelle les dictateurs pouvaient, même après avoir commis des crimes contre leurs peuples, trouver refuge dans un pays tiers, l’Europe démocratique incluse. L’exemple de Duvallier, le dictateur d’Haiti qui, dans les années 80, trouva refuge en France est le plus connu. Les choses ont cependant évolué au cours des dernières années.
    Les Nations-unies ont mis en place, en effet, la cour pénale internationale (CPI).Celle-ci, créee le 1er juillet 2002, est une juridiction permanente chargée de juger les personnes accusées de génocide, de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre. Au 12 octobre 2010, 114 États sur les 192 que reconnaît l’ONU ont ratifié le Statut de Rome est accepté l’autorité de la CPI.Ce nouvel aspect du Droit international connu sous le nom de compétence universelle accorde aux États la compétence de poursuivre les auteurs de crimes, quel que soit le lieu où le crime a été commis, et sans égard à la nationalité des auteurs ou des victimes. Ce genre de disposition légale sert à empêcher l’impunité de crimes graves, en particulier les crimes contre populations civiles qui seraient commis dans des régions dont les habitants, citoyens du monde, ne bénéficieraient pas de protection légale adéquate. Ces dispositions, obligent, d’un côté, les États signataires à entamer des poursuites contre les dictateurs qui commettent l’erreur de se rendre après leur chute dans ces pays et, de l’autre, à les mettre à la disposition de la CPI. Même des pays non-européens mettent en application ce principe. Ainsi, le Nigeria a extradé à la Haye Charles taylor, ex-président du Liberia, présumé coupable de crimes contre son peuple, et soumis actuellement à un procès au sein de la CPI. C’est ce qui explique aussi que le président du Soudan, Bashir el Omar, soumis à un mandat d’arrêt international, lancé à son égard par la CPI, pour crimes dans le Darfour, n’ose pas voyager en dehors de son pays. Auparavant, Milosevic ex-président yougoslave, responsable de crimes contre les Croates et les Bosniaques a été capturé et extradé, aussi, à la Haye (Hollande), siège de la CPI, où il a subi un procès.Il décéda de maladie en prison avant de connaitre son verdict. D’autres responsables serbes ont été aussi poursuivi pour des crimes commis contre des populations civiles .Ainsi, Vladimi Djordjevi, ancien général de la police serbe, vient tout juste d’être condamné par le tribunal pénal international (TPI) pour l’ex-Yougoslavie à une peine de prison de 27 ans pour avoir mené une campagne de ‘’terreur’’contre les Albanais du Kosovo en 1999(El Watan, 23 fév.2011).En conséquence, du fait de cette loi, les dictateurs commettraient une grave erreur de penser qu’ils seront à l’abri de poursuites criminelle s’ils donnent l’ordre, aux militaires ou aux policiers, de tirer sur leur peuple:leur extradition, pour être jugés pour crimes contre des civils, sera demandée soit par la CPI(Milosevic, Charles Taylor, Bashir el Omar…), soit par leur pays d’origine comme vient de le faire le gouvernement tunisien qui a demandé, tout récemment à l’Arabie saoudite(AFP.20 fév.2011), l’extradition de Ben Ali, « accusé d’être impliqué’’ dans plusieurs « crimes graves’’et d’avoir incité les Tunisiens à « s’entretuer’’.Tout concorde donc pour dire que l’évolution internationale ne donne plus aucune possibilité aux dictateurs, responsables de massacres contre leur peuple, de pouvoir échapper aux poursuites criminelles et pénales. Une réalité réaffirmée, tout récemment, par le chef de la diplomatie luxembourgeoise qui, répondant à une question sur les massacres de civils par les troupes de Khadafi, a déclaré à Euronews, "que l’Union européenne traduirait devant la cour pénale internationale tout dictateur qui ordonnerait ou a ordonné à sa milice militaire et à sa police de tirer sur son peuple désarmé". Dans le même ordre d’idées, l’Organisation des Nations unies est allée encore plus loin.En effet, le 26 février dernier(Lemondefr, 27 fév.2011), le conseil de sécurité de l’ONU a adopté une résolution imposant un embargo sur les ventes d’armes à la Libye, une interdiction de voyager sur le sol des États membres à seize personnes dont Mouammar Khadafi, sept fils et sa fille intimement liés au régime, un gel des avoirs financiers du colonel Kadhafi, de quatre de ses fils et d’un proche du régime et pour finir, la décision la plus explosive, le conseil de sécurité a décidé de transférer au procureur à la Cour pénale internationale (CPI) "la situation en Libye depuis le 15 février". Ce recours à la CPI contenu dans la résolution a une portée qui va bien au-delà de la Libye, a souligné, lors d’un point de presse, l’ambassadeur de France à l’ONU, Gérard Araud :"C’est un avertissement à tous les dirigeants qui pourraient être tentés d’user de la répression contre ce que j’ai appelé ce vent de changement et de liberté".
    Aristote(y.s)

  5. Je pensais sincérement que notre président et ses conseillers étaient suffisamment éclairés pour nous guider sans heurts vers de beaux paturages, en prenant des décisions historiques d’ouverture démocratique.
    A l’heure où tout le monde arabe crie à l’unissant "à la liberté et à la dignité", nos responsables font la sourde oreille pour nous proposer quelque chose pour remplir nos estomacs.Le peuple est réduit à un simple tube digestif à faire fonctionner par diverses formules quitte à lui foutre la diarrhée pour ne pas trop déranger le statu-quo.Il est vrai que chez certains, la dignité humaine réside dans l’estomac.

  6. Il faut se rendre à l’évidence qu’une révolution requiert des penseurs, des leaders et d’une manière générale une élite qui doit conduire le reste du troupeau que nous sommes( passez-moi l’expression)Dans certains coins d’Algérie des populations ne sachant li lire ni écrire devraient se considérer encore dans l’ère de DEGAULLE. Le problème est des gens comme ça( et représentant un taux élevé de la population) restent de marbre à tout ce qui se passe dans" le monde dictatorial arabe" C’est choquant de se rendre compte à titre d’exemple qu’un article au vitriol sur lematindz n’est lu que par 6 à 10000 lecteurs et rarement un peu peu plus( autour de 12000 ou 13000 lectures) dans un pays où de 30 millions d’habitants où des statistiques occidentales ont déjà évoqué la présence de 15 millions de francophones. C’est ahurissant comme situation et on a bien l’impression que l’Algérien est complètement déconnecté surtout de la chose politique. Conséquence: ceux qui sont au pouvoir trouvent une chance inouïe pour rester. Pourquoi d’ailleurs partiraient-ils? En matière d’internet, je n’ai pas de chiffres mais notre pays ne devrait certainement pas occuper un rang important devant nos voisins magrébins ( ne parlons pas des européens) Je crois que la population analphabète que je ne plains pas( ce n’est pas de sa faute) constitue un véritable handicap pour que nous puissions au jour d’aujourd’hui aspirer à bâtir une démocratie.Dans beaucoup de ces têtes incapables d’une réflexion raisonnée, nous sommes là à servir ceux qui nous gouvernent et rester sages.D’autre part, le peuple n’a-t-il pas raison d’être dubitatif lorsque de toutes parts il est courtisé. Dans un climat qui sent quasiment la récupération de l’état de mécontentement prévalant surtout en Kabylie( ailleurs cela n’est pas du tout perceptible) on voit par exemple le FFS, à travers un appel très publicitaire placardé à travers la wilaya de BEJAIA appeler les citoyens à aller assister à ALGER à une conférence-débat dans une salle peut-être accordée pour la circonstance par ce pouvoir qui affiche simultanément se brutalité et son" affection" subite pour le peuple. Autre branle-bas de combat observé ces derniers jours dans la région de la SOUMMAM celui du MAK qui propage ses militants ça et là pour distribuer des tractes appelant les citoyens à adhérer à une marche qu’il organise demain lundi à AKBOU.En Kabylie hormis le FLN et le RND qui activent un peu en cachette pour s’éviter des critiques désobligeantes, RCD, MAK et FFS sont en train de parader chacun dans sa petite maison à la conquête d’un électorat supplémentaire dans l’espoir de faire impression et de faire croire qu’il peut constituer, en tout cas, la réponse politique aux problèmes insolubles de cette région dont on dit que son caractère rebelle lui vaut d’être ainsi exclue de tous les programmes importants de développements jusque-là distribués par le pouvoir central à d’autres régions du pays à hauteur de leur docilité. En réalité, si on en juge par l’opinion tout de même diversifiée, on a tendance à faire porter l’échec à tous ces partis auxquels on reproche leur "caractère de proximité" et ce, malgré le nombre important d’années qui ont succédé à leur création. Il faudrait ajouter que la rue affiche une totale indifférence à ces formations politiques auxquelles à tort ou à raison, elle reproche de briller surtout par leur " absence" et leur" inefficacité" tandis que les citoyens n’ont pas fini d’essuyer seuls tous les malheurs d’une administration incarnant une bureaucratie la plus exécrable du pays dans un climat politique général où les élus locaux et APW ne parviennent pas à porter convenablement les préoccupations des populations restées complètement perdues dans leur isolement, ballottés entre le pouvoir central qui les ignore délibérément et des élus en tout cas incapables d’être vraiment représentatifs de leurs populations respectives. Et ce malgré un certain scepticisme à l’égard des mille promesses faites par le président que beaucoup de gens ne prennent pas, franchement, pour argent comptant. Voilà à peu près l’ambiance générale qui prévaut à la veille d’une marche à laquelle a appelé le mouvement de Ferhat Mhenni pour l’autonomie de la Kabylie.Un certain dynamisme des organisateurs se voit dans la région: la procession sera-t-elle tolérée ou empêchée? La région semble retenir son souffle d’autant que la ville où est prévue cette marche est connue depuis 2001, à l’occasion de l’avènement du printemps berbère, pour être une ville frondeuse et où les mouvements de protestation se succèdent menés surtout par la fronde sociale. Une question mérite d’être posée:" quel puissant médicament pourrait réanimer le corps inerte de notre pays apparemment plongé dans un profond coma?"

  7. En lisant les posts de Aristote et Farid je me dis que quelque chose est en train de bouger non seulement au Moyen Orient et en Afrique mais également en Occident. Il est certain que les stratèges occidentaux sont arrivés à une conclusion bien simple, les désordres dans certains pays Arabes les toucheront, il n’y a qu’à voir en premier l’afflux massifs des personnes fuyant les répressions en Libye, vers les l’Europe. Ensuite le dit rempart contre l’islamisme a eu un effet contraire, puisque les injustices et les dictatures poussent les jeunesses dans les bras de l’islamisme, et puis enfin les occidentaux veulent faire des affaires dans un climat de paix quitte à s’investir pour aider ces pays à décoller réellement en bien sûr en trouvant leurs comptes eux aussi.
    Chez nous, je pense qu’il serait sage que ceux qui ont en charge ce pays aient suffisamment de sagesse et de qualités d’anticipation pour éviter ce que nous voyons se dérouler sous nos yeux en Libye. Je garde encore l’espoir que le Président aura assez de clairvoyance pour comprendre que le moment est venu de remettre le flambeau à la génération née après l’indépendance, comment ? Tout simplement en prenant les décisions courageuses mais indispensables. Annoncer son intention de ne pas terminer son mandat, préparer des élections anticipées présidentielles, organiser les conditions pour une nouvelle constitution qui consacrera une réelle démocratie. Mais avant tout cela il devra se démarquer clairement de cet interdit d’autoriser les marches à Alger. Ce serait un premier pas d’anticipation.

  8. lecteur assidu de votre journal,
    je vous demande de respecter vos lecteurs.
    qui c’est ce yahia bounouar pour qu’il puisse parler de MR Mehri ou de MR Hamrouche ou de MR Zeroual. ils leurs a imputes et endossés l’explosion.
    la mémoire des algeriens est encore fraiche.
    Un peu de retenue merci.

  9. preuve23 tourne en rond pour ne rien dire et moho est hors jeu. moho oublie que le système en place n’a jamais voulu satisfaire "le tube digestif" comme il dit. Car si l’estomac du peuple est satisfait, ce peuple se mettra à chanter de la "boulitique" et cela ne plait pas aux caciques du système en place qui veulent perdurer dans le temps à l’image des pharaons.

  10. Rappel des lignes de discours à tous les baltaguins de service :

    – Les algériens ont déjà fait leur révolution pour la démocratie en 1988. C’est à dire 23 ans avant la Tunisie, et l’Égypte, et la Libye et tous les autres qui vont suivre…

    – Nous sommes donc une démocratie depuis 23 ans déjà et nous n’avons pas besoin d’une autre révolution ni d’une autre démocratie. Cela ne sert à rien puisque nous ne sommes pas comme les autres qui viennent juste de se réveiller. Rien avoir et aucune comparaison possible à faire. D’ailleurs les revendications des algériens se limitent juste aux prix de l’huile et du sucre… rien de politique là-dedans.

    – Cette révolution nous a valu une décennie de «guerre civile» (insister lourdement sur cette expression), de souffrances, de violences, de morts, de terrorisme, mais heureusement que l’homme providentiel que toute l’Algérie attendait nous a enfin été envoyé en 1999 pour nous sortir des ténèbres, mettre un terme à tout cela, nous montrer le chemin de la lumière et nous apporter la paix, la prospérité et la richesse…

    – Le peuple algérien ne veut donc pas retomber dans le «chaos» (insister sur ce mot et le répéter indéfiniment) qui a marqué cette décennie noir, rouge et surtout verte et/ou kaki… Al-hamdoulillah, le peuple est très bien comme il est maintenant. Depuis que notre guide éclairé Bouteflika nous a été envoyé, nous pouvons nous déplacer sans problèmes et à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit sur tout le territoire national en toute sécurité sans se faire trucider ou égorger… Sauf à Alger, un jour seulement par semaine, où il est encore difficile de marcher vu le nombre impressionnant de policiers mobilisés pour assurer la sécurité du citoyen, encore menacé par les attentats terroristes (répéter encore et encore le mot «terrorisme»), surtout depuis la levée de l’état d’urgence décidé par notre bien aimé Bouteflika.

    – Non, nous ne manquons absolument de rien et nous n’avons besoin de rien d’autre que de notre bien aimé Bouteflika international qui nous manque tant et dont nous avons, heureusement, des nouvelles à travers certains de ses illustres visiteurs étrangers qui se précipitent et font la chaîne pour l’écouter et s’abreuver de sa sagesse infinie, mais aussi pour le féliciter et s’inspirer des grandes réformes inédites qu’il compte entamer dans un proche avenir imminent. Nous sommes chanceux et heureux de l’avoir à nous seuls. Tout le monde nous l’envie et nous le jalouse.

    – Et puis, il faut aussi le dire et le répéter : c’est bien grâce à la Baraka et au génie de notre saint Bouteflika international, reconnue et certifiée par toutes les zaouiates du pays, que l’Algérie est devenue aussi prospère et aussi riche, mais ce n’est pas de sa faute si les ministres de son gouvernement sont vieux, incompétents et ne savent même pas comment redistribuer cette richesse en dehors des circuits traditionnels. Il va d’ailleurs bientôt tous les changer… dans un proche avenir imminent, et nommer d’autres hommes qui l’aiment autant que nous tous et en qui il peut avoir une plus grande confiance encore.

    – En attendant, il a décidé de prendre les choses en main, par lui-même et comme un grand, pour régler les quelques soucis de logement, de chômage et d’autres broutilles de ce genre… qui ne sont pas pires que dans d’autres pays, et mêmes ceux classés parmi les plus riches et les plus avancés de la planète. Parfois, c’est même le contraire. Les chiffres de l’ONS, validés par le FMI et la Banque Mondiale, sont d’ailleurs là pour le prouver (se référer exclusivement et scrupuleusement aux fiches établies et mises à votre disposition à cette effet).

    – Vous verrez par vous-mêmes que Bouteflika va éradiquer la corruption qui n’existait pas autant avant son arrivée. Ce sont les autres, les méchants et les jaloux profiteurs, qui en sont responsables, pas lui ni ses frères. La preuve, dès qu’un de ses amis d’enfance et de confiance, qu’il a nommé au gouvernement en tant que ministre de l’énergie et de la Sonatrach, a été à peine soupçonné de «rumeurs insistantes de corruption et de détournement de deniers publics», il l’a démis de ses fonctions, dans un proche avenir imminent, sans la moindre hésitation ou tergiversation.

    – Non, notre bien aimé guide Bouteflika ne badine jamais avec les questions de probité et d’intégrité de ses ministres même s’ils étaient ses propres frères. Il tient cela de l’époque où il était encore jeune ministre des affaires étrangères. Aujourd’hui, beaucoup pensent que le ministre de l’énergie et de la Sonatrach, ami d’enfance et de confiance que Bouteflika a nommé et écarté du gouvernement, n’a été qu’une victime de l’intransigeance légendaire et internationale de Bouteflika. D’autant plus que la justice, pourtant plus aveugle que partout ailleurs dans le monde, n’a finalement rien trouvé à reprocher à ce pauvre ministre, devenu aujourd’hui chômeur et sans revenu pour nourrir ses enfants, puisqu’elle n’a même pas jugé nécessaire de l’entendre sur cette scabreuse «rumeur insistante sans fondements». Ce qui confirme donc son innocence…

    – Bref, c’est pour tout cela que le peuple aime son guide éclairé Bouteflika et le veut comme président à vie. D’ailleurs, perspicace, intelligent et prévoyant comme il est, Bouteflika avait même anticipé cela. Toujours à l’écoute, il a voulu en faire la surprise à son peuple, toute en finesse, toute en douceur et avec toute la classe qu’on lui connaît, sans déranger le moindrement son peuple dont la quiétude lui importe beaucoup. Il est ainsi allé jusqu’à amender la Constitution pour devancer et répondre aux vœux et aux attentes inexprimés de son peuple qui l’aime plus que tout au monde. Il y’en a même qui sont prêts, chaque jour que Dieu fait, à s’immoler pour lui…

    – Oui, le peuple aime et adore Bouteflika. La preuve, des algériens, issus de cette jeunesse qui a conduit récemment une émeute générale à travers le pays rien que pour dénoncer les ennemis et les jaloux qui lui veulent du mal et sabotent son programme au sein de son gouvernement, continuent à ce jour à lui manifester leur soutien indéfectible et inconditionnel. Ils le font d’ailleurs tous les samedi matin à Alger…

    (à suivre)

    La Baltaguière en chef.

  11. Ils ne lacheront completement le morceaux que lorsqu’on les aura menaces dans leur vie et leurs fortunes amassees tout au long des annees ou la populace se comportait comme des brebis serviables et corveable a merci! la generation internet arrive en masse et s’apercoit du decalage entre le discours tout-va-bientiste destillé par les media locaux et l’ecole et ce qui se passe ailleurs dans le monde. facile de voir pour les generation facebookistes que la notion de LIBERTE est autrement plus sacrée que 1000 mosquees et que les citoyens ne peuvent se sentir redevable a l’Etat de koi ke ce soit que dans la mesure ou celui-ci oeuvre 100% dans l’ interet du peuple. juskici, les caciques du regime algerien faisaient comme si le peuple leur devait tous et si nous etions encore en vie c’etait bien grace a leur generosité. combien de fois on avait vu a la tele un dignitaire algerien fustigeant le peuple, le sermonant comme ferait un pere de famille tirant les oreilles a ses enfants en bas age!!!!

  12. Pour ceux qui veulent un peu de lisibilité sur ce régime pourri, je les invite à écouter les sieurs Medelci et Ould Kablia. Personnellement j’étais tout simplement sidéré par l’aplomb du ministre des AE du régime. A l’écouter, son maitre et co. ont fait la révolution d’octobre 88 !! (je plaisante pas, voir « http://www.publicsenat.fr/vod/bibliotheque-medicis/la-revolte-du-monde-arabe/68215 » ) Merci, pour les ados et hittistes de ma génération qui ont perdu la vie en sortant dans les rues pour vomir ce même régime. Ils se sentiraient du fond de leur tombe qu’on les assassine une deuxième fois. Dans sa lancée, Medelci affirme que Boutef et ses sbires ont libéré le pays des terroristes islamistes, alors que « notre » président bien haï n’est apparu que quand les braves appelés, intellectuels et autres journalistes ont défait les terroristes au prix de leur vie. Pire, Boutef Elrkhiss (incarnation parfaite de ce régime) a réhabilité l’islamisme et ses fous sanguinaires. Les propos de Medelci étaient de la même veine pendant toute l’émission. Ceci dit je ne suis pas tout à fait surpris par ces sortis. Le régime a toujours joué le révisionnisme et la récupération historique. C’est comme ca que Boutef s’est fait un parcours d’un grand révolutionnaire et qu’on le presente parmi les leaders qui ont libéré le pays ( Nos chouhada, de leur tombe, apprécieraient cette ironie de l’histoire). C’est comme cela que l’indépendance a été dépossédée de ses héros par des hyènes qui règnent toujours sur ce pays meurtri. Tant que les algériens continuent à donner de l’écoute, aussi minime fut-elle, à ce régime, il continuera à nous humilier, à nous diviser, à nous miroiter des chimères ou à nous concocter parmi nous des traitres, harkis… Regardons nos cousins les tunisiens et prenons en de la graine. Ce peuple, dont la maturité historique n’arrête de m’épater, ont compris que l’avenir de la Tunisie se fera sans le régime et tout le régime ou il ne se fera pas. Alors, Algériens quand est-ce que allez-vous comprendre que ce régime est le mal absolu, Satan, Lucifer… ? et que par conséquent tout ce qu’il promet est un souffle de l’enfer ? Rkhass rakhssou bina. Kadour el 24

  13. L’image de la lybie vous donne un aperçu trés édifiant sur ce dont est capable un dictateur lorque son régime est ébranlé dans ses fondements, il va jusqu’à recruter des milliers de mercenaires pour faire la guerre à son propre peuple. Vous avez remarqué aussi la tentation du dictateur de manipuler des populations contre d’autres pour instaurer la zizanie et la guerre civile. Toutes les dictatures se ressemblent et la notre n’est guère mieux. Le peuple Lybien est riche pourtant, mais sa liberté et sa dignité n’ont pas de prix, elles ne se monnaient pas et ne s’aliénent pas en pétrodollars.Le peuple Algérien veut lui aussi conquérir sa liberté et ses droits de vivre sans contraintes et sans harcélement par le système policier et inquisiteur de Bouteflika. Il n’y a que les esclaves ou les non-décolonisés qui n’ont jamais connu la liberté qui ne regrettent pas de la perdre et qui ne font rien pour la conquérir et s’émanciper lui préférant la servitude et l’aliénation spirituelle pour le tyran qu’ils auront volontairement choisi. Réciproquement le tyran n’a de souci que de faire montre de sa domination et de sa puissance décuplée en éliminant ou en massacrant tout ceux et celles qui ne se plient pas à son diktat ou qui refusent de reconnaitre sa force suprême qu’il n’a obtenue que parceque la majorité a été trompée et s’est mise volontairement à genoux croyant qu’il est la solution à tout et qu’il les protège de tout.

  14. Bonjour à toutes et à tous,
    Je veux juste partager avec vous une anecdote de café dans le but de détendre l’atmosphère. Il y a de cela quelques années, en vacances dans mon patelin, je sirotais un thé de chez nous en compagnie d’amis d’enfance et je profitais au maximum de cette atmosphère que je ne peux retrouver que chez moi là où je suis né. L, un de mes amis me dit :" Tu vois cette personne attablée plus loin, cela fait deux années complète que nous ne l’avons vue ici. depuis qu’il avait bénéficier d’un montant de trois milliards de centimes pour des projets d’investissement en agriculture bien entendu avec l’appui des banquiers encharge qui ont bénéficié d’une (modeste) commission.Ce bonhomme faisait chaque jour, par cellulaire, appel à un taxi qui l’emmenait à la corniche oranaise pour s’éclatait. Je zappe les détails. Lorsqu’il a liquidé son pactole, il réapparait". Quelques temps plus tard, ce fut le troisième mandat de notre guide éclairé, héros nationale et par qui l’algérie est redevenu le pôle de tous les démocrates à travers la planète décida, dans un élan de générosité, d’annuler les dettes des agriculteurs. Je vous assure que j’ai pensé de suite à notre agriculteur-flamboyeur. Puis lors des dernières décisions éclairées et judicieuses de remettre 100 millions pour chaque hectare travaillé j’ai encore eu une pensée à notre ami qui devrait pavoiser en pensant à toutes les fêtes à venir. Ainsi va notre algérie. salut tout le monde.

  15. Quelle honte !!!!
    Se revendiquer baltagiuère!!pouah
    goumière!!!voyou
    et cà se veut instruite!!!mais acculturée
    C’est là où réside le malheur de l’Algérie!! 88 a lancé une dynamique de liberté celle ci doit etre confortée par des luttes incessantes!!!!

  16. Nous ne sommes pas une démocratie depuis uniquement 23 ans; tu oublie que nous sommes une démocratie depuis 1962! A l’indépendance, l’Algérie s’est fait appeler R.A.D.P (République Algérienne Démocratique et Populaire ) alors qu’en réalité, depuis 1962, notre pays est devenu une République Algérienne Démagogique et Populiste; et à ce jour, nous y sommes encore dedans.

  17. les algeriens ce sont revolter en 1988pour leur ventre, il y’avais de la famine a cette epoque, meme les animaux ce revolte lorsque ils ont faim .
    la tunisie et l egypte et la lybie ce revolte pour la liberte et la dignite, les pays etranger nous respect meme pas, pour eux nous sommes des sous humains cela a cause de ces gouverneurs merque, diabolique des charlatons des dictat des mercennaire que leur seul est unique but c’est de s’accaparer des richesse du pays .
    pour quand l’agerien ce revoletra pour ca dignité ?

  18. ça est c’est fait ils nous ont enlevé l’état de siège zahma. pour nous rien de changer on ne marchera jamais et les barrages feront toujours le paysage de notre quotidien;ne déchantez pas trop vite il y aura toujours les contre manifestants payés pour casser les marches de quelques algérois qui oseront marcher
    l’algérie n’est pas alger ou la place des martyrs ou le 1er mai;tous ensembles d’est en ouest du nord au sud comme un seul homme;ONE TWO THREE VIVA L’ALGERIE

  19. Voila le retour des terroristes en Kabylie en nombre impressionnant c’est vraiment très inquiétant le pouvoir algérien veut il plonger la région dans l’insécurité pour éviter la futur révolution voila au moment ou les gens croient vraiment que c’est la fin de terrorisme ils veulent encore l’ambiguïté afin de tuer tous les démocrate de la région kabyle .je demande a mes frères de l’est de l’ouest de nous informer des évolutions dans leurs régions .vive l’Algérie vive l’unité national.

  20. un de ces jours, obama viendra t il devant son micro pour prononcer alors le mot NOW ? une société de paris américaines a ouvert les paris, quel est le dictateur qui va tomber après moubarek, la cote de kadafi est de 85 contre 1, les autres fluctuent en fonction des flashs d’informations, salah du yement est à 15 contre 1, pour oman et bahrein la cote est au plus bas. mais qu’en est il du moghreb ?

  21. La mafia dégomme M. Mohand Belhadj de son poste de maire de Tizi-Ouzou. C’est M. Naguim Kolli, un simple élu, qui a succédé au malheureux premier magistrat communal de Tizi-Ouzou.
    L’installation du nouveau maire a eu lieu ce matin à neuf heures à la salle des délibérations communales. La cérémonie d’installation, présidée par le directeur de la réglementation et des affaires générales (DRAG) de la wilaya, représentant du wali, a duré moins d’une minute.
    La question pertinente se posant à présent est de savoir combien de temps la mafia jugera M. Naguim Kolli « assez bon » pour le maintenir à son poste. Nos fidèles lecteurs doivent se creuser les méninges pour savoir comment le prédécesseur de l’actuel « patron » de la commune de Tizi-Ouzou a été poussé vers la porte de sortie ou tout simplement comment son siège lui a été arraché sous le fessier. C’est pourtant très simple, dès lors que piétiner les lois de la République algérienne est aussi ordinaire que de prendre une tasse de café au café du coin.
    En effet, M. Mohand Belhadj qui s’était vu refuser sa demande de congé annuel par la tutelle (l’administration de wilaya) a jugé intelligent de se faire délivrer un certificat médical pour pouvoir se permettre quelques jours de repos. Relevons au passage que M. Belhadj n’a pas pris de congé depuis trois ans. Ayant envoyé à qui de droit le document qui lui a été dûment remis par l’autorité médicale compétente, il a cru contourner l’obstacle qui a été dressé devant lui. Hélas, les choses sont plus compliquées.
    Légalement, c’est toujours M. Belhadj qui est le maire de la commune de Tizi-Ouzou, puisque son congé de maladie n’a pas encore expiré. Autrement dit, l’installation de M. Naguim Kolli à la tête de la commune n’est pas conforme aux textes réglementaires en vigueur. Par ailleurs, en cas de démission du maire, le choix de son successeur doit dépendre de celui des autres élus de la commune. En général, c’est le groupe majoritaire qui place l’un des siens. La compétence des services de la wilaya consiste à approuver par arrêté le choix des élus quant au détenteur du premier fauteuil communal.
    Cependant, au-delà du constat du fait que le code communal a été piétiné, il y a lieu de s’interroger sur les véritables raisons de la mise à l’écart de M. Mohand Belhadj qui est pourtant un ancien combattant. A-t-il contrarié la mafia ? Dans ce cas, en quoi ? Est-ce à comprendre alors que ce que la mafia n’a pu obtenir de la main de M. Belhadj, elle compte l’obtenir de celle de M. Kolli ? Toutes les conjectures sont légitimes, du moment que l’on sait avec exactitude au moins deux choses :
    la première, c’est que la commune de Tizi-Ouzou s’assure des rentrées de grandes masses d’argent annuellement.
    La seconde est que tous les maires qui ont essayé d’initier des projets réellement utiles pour les citoyens de Tizi-Ouzou, surtout s’ils ont essayé d’assurer une gestion transparente, se sont retrouvés sur le banc de touche.
    M. Chérif Aït-Ahmed, ex-président de la même APC (APC Tizi-Ouqou), a appris à ses dépens de quoi était capable la mafia. Le malheureux a même failli passer à trépas pour avoir osé tenter de partager équitablement entre tous les citoyens de Tizi-Ouzou l’argent de leur commune. Dès les premiers jours de son installation, la mafia a tenté, par le biais d’un de ses messagers, de lui faire parvenir jusqu’à son domicile un sachet contenant pas moins de 2.000.000, 00 DA. « Ceci est à considérer comme un pourboire ou une petite avance », lui dit le messager. M. Aït-Ahmed, horrifié, chargea son interlocuteur d’informer ses chefs qu’il ne mangeait pas de ce pain là. Devant son refus catégorique de se laisser corrompre, la mafia passa à la vitesse supérieure. Elle mena contre lui une action psychologique pour le déstabiliser. Pour cela, elle loua les services de quelques journalistes et du wali de l’époque, un certain Hocine Ouadah. Celui-ci eut la mission de l’accuser « publiquement » de dépenser l’argent de la commune d’une façon irrationnelle. Les journalistes, quant à eux devaient se charger de rapporter dans leurs feuilles les propos du wali et de colporter aussi par-ci et par-là que Chérif Aït-Ahmed ne pouvait pas bien servir les citoyens de Tizi-Ouzou puisqu’il était originaire d’Ain El Hammam et non de Tizi-Ouzou. Comme cette campagne de dénigrement a été un coup d’épée dans l’eau, la mafia n’eut d’autre choix que de le menacer de mort. Cet exemple de M. Chérif Aït-Ahmed est pris pour rappeler que l’existence de la mafia à Tizi-Ouzou n’est pas une simple vue de l’esprit, mais qu’elle existe bel et bien. D’ailleurs, même l’administration de wilaya est sous sa botte depuis longtemps.
    C’est pourquoi nous réitérons la question : jusqu’à quand M. Naguim Kolli sera-t-il jugé « assez bon ? » et quelles seraient ses concessions ?

  22. Des directeurs et l’ex-wali de Tizi Ouzou impliqués
    Trois directeurs exécutifs de la wilaya et deux proches collaborateurs (dont une femme) ont reçu des attributions signées par l’ex-wali le 15 mars, alors que le 09 mars il a été mis fin à ses fonctions de wali de Tizi Ouzou.
    C’est sur notification du secrétaire général de la wilaya, du samedi 29 avril, et sur instruction du parquet, qui est tombée la décision de suspensions de son poste du directeur de l’agence foncière de Tizi Ouzou, exécutée le dimanche 30 avril. Suite à trois démissions et un limogeage par l’ex-wali M. Hmimed, le directeur en question reprend du service en 2000 à l’agence foncière.Cette suspension fait suite au dossier du foncier qui refait surface, balayant la période allant de 1997 à 2002. Il s’agit en fait, d’un fourtout de griefs retenus contre le directeur de l’agence foncière, s’articulant autour de la dilapidation de biens publics de la ville de Tizi Ouzou, mais aussi un faux usage de faux d’un PV du conseil d’administration de l’agence foncière de Tizi Ouzou qui a été substantiellement modifié en dehors de la séance du conseil. C’est à M. Kara, directeur de l’agence foncière de Boghni qu’échoit la fonction d’assurer l’intérim à Tizi Ouzou, avec comme feuille de route de geler tout ce qui a trait à l’activité concernant le foncier, jusqu’à “nouvel ordre”. Le dossier monté se trouvait au parquet de Tizi Ouzou, et a été transféré à Draâ El Mizan pour instruction, par l’implication d’un ex-maire de Tizi Ouzou, rend le parquet de la commune de Tizi est incompétent territorialement.C’est aujourd’hui samedi que l’agence foncière de Tizi Ouzou se saisira du dossier en dépêchant son avocat au parquet de Draâ El Mizan, pour connaître le détail de l’affaire. Le nouveau wali de Tizi Ouzou M. Hocine Mazouz en poste depuis le 15 mars 2006, vient d’annuler par arrêté les travaux et les prérogatives de la commission “ad hoc” générale installée au temps de M. Ouadah Hocine ex-wali de Tizi Ouzou, qui se chargeait des décision d’attribution de lots de terrains alors que l’agence foncière ne jouait que le rôle d’enregistreuse.Trois directeurs exécutifs de la wilaya et deux proches collaborateurs (dont une femme) ont reçu des attributions signées par l’ex-wali le 15 mars, alors que le 09 mars il a été mis fin à ses fonctions de wali de Tizi Ouzou.Actuellement, c’est le secrétaire général de la wilaya, M. Kamal Abbas nouvellement installé à qui est confiée la gestion du dossier du foncier en attendant la nomination officielle d’un cadre à ce poste. M. Kamal Abbas qui a assuré les fonctions de chef de daIra de Tizi Ouzou, semble être la personne indiquée.Par ailleurs, outre le directeur de l’agence foncière, nous croyons savoir que deux employés de cette administration ont été également suspendus. Dans la lancée des “trouvailles”, un terrain qui avait été mis aux enchères à 30 000 dinars le m2 a été cédé à un homme d’affaires par décision administrative au prix de … 3 000 dinars.

  23. Mr "Baltaguière de service"a visiblement certains "acquis!!" à déffendre puisque pour lui tout est réglé depuis 88;que c’est juste pour de l’huille et du sucre?, il nous expliquera peut etre bien pourquoi des Algeriens prennent des barques, au péril de leur vie, et traversent la méditérannée;c’est peut etre parceque la bas l’huille et le sucre on les trouve sur trotoirs, il n’ya plus qu’à ramasser….Serieusement arretez, monsieur d’endormir les gens, il faut manifester son mécontentement, ca ne sert à rien de faire peur aux gens, si kaddafi tombe, tout est possible meme en Algerie, ça va etre cher payé mais on y arrivera bien un jour, quand un peuple se ève rien ne peut plus l’arreter.

  24. Mes frere s il arrive que quelqu un mets le main sur un general ou le le PD de president rendez moi vengeance brulez le vif ! mettez lui de l essence sur tout son corp et jettez sur lui une allumette et laissez le courir. car la justice de mon pays nous avait deboute pour donner raison a une garce francaise pour proteger un ancien moudjahid ex maire malgres toutes les preuves et malgres tout les temoins. et si vous passer a autre chose de beaucoup plus serieux, je rentre au pays me battre et … avec vous.kml

  25. Je suis sûr qu’en ce moment là, Boutef et sa bande (militaires, FLNistes, RNDistes, Hannounistes et d’autres sont entrain de replacer leurs fonds financiers, vider les banques suisses, et ailleurs pour des abris plus sûrs par crainte d’une révolution, et une justice qui seront installées un jour).
    Boumedienne et Naceur étaient des dictateurs, mais au moins, n’étaient pas escrocs et voleurs).
    Le pire dans notre système, ces bandits, sont dictateurs, voleurs, et peureux en plus). Vive la révolution…entre l’anarchie et le système, je préfère l’anarchie.

  26. Les Lybiens mette en place des conseils de gouvernance, dans toutes les zones sous leur controle. Voila une condition a la liberte’ – Bientot, un conseil national parallele au regime – En d’autres termes, il n’y a pas d’autres chemin vers la democratie sans la liberte’ de disposer de soi-meme et celle de s’associer avec les autres. C’est dans la foulee que les representants ont ete choisis, des que le regime est par terre, le Peuple Lybien disposera d’une REELLE Assemblee, qui s’occupera degager un gouvernement SOUS CONTROLE TOTAL, de la population – ecriront leur lois fondamentales, et prendront les liberte’s qui leur conviennent.

    Voila donc un sens reel aux mots Liberte’ et Democratie.

  27. @Monsieur Atala: l’occident va essayer de sauver les meubles, surtout la France, La politique arabe de la France, il y a déjà des têtes qui sont tombés en France MAM, HORT, FEUX. Le premier pays vulnérable en Europe c’est bien la France, la vieille démocratie va tomber après Alger évidement.

  28. A Atala:Il y’a comme tu dis, la  »realpolitik »mais aussi le principe des droits de l’homme qui s’exprime par le biais des associations de droits de l’homme, des journaux et des partis d’opposition, ce qu’on appelle l’opinion publique:Alliot-Marie, en France, minsitre des affaires étrangères, vient de tomber pour avoir proposé une aide policière à Ben Ali contre les manifestants tunisiens.Les Algériens habitant dans les pays européens et nord-américains ont un rôle important à jouer à ce niveau-là.Développer des liens ou amitiés avec ces associations ou partis ou s’impliquer avec eux.Le cas échéant, ils seront mieux informés et feront pression sur leur gouvernement pour qu"il fournisse son aide quand le mouvement de changement en Algérie s’enclenchera.Il ne faut pas voir la position des gouvernements occidentaux essentiellement en termes d’intérêt et de  »realpolitik ».Sarkozy a fait cette erreur et il a ruiné la politique étrangère française.Cependant, le changment, comme en Tunisie, en Égypte et en Libye, commence par un mouvement qui doit partir d’abord du peuple algérie.L’aide des pays démocratiques viendra en seconde étape**Salutations**
    Aristote(ys)-site:aristote-algeria.com

  29. Les algériens sont ils fascistes, islamistes, flnistes?Non je ne le crois pas!Ils ont été dépolitisés, formatés par une école nazie, endoctrinés par des crétins à la solde de féodaux sans foi ni loi.Les algériens sont des otages entre des mains de ravisseurs qui pour s’accaparer des pétrodollars ont utilisés novembre et l’islam pour asseoir leur prédation sur le pays.Les algériens n’ont jamais élu leurs dirigeants, n’ont jamais pu s’exprimer librement et lucidement.Ces soidisants dirigeants ne sont que des criminels, des imposteurs, des moins que rien qui font en sorte à ce que l’ignorance, la misère, la peur et l’islamisme continuent à leur offrir tout un pays sur un plateau.L’Algérie appartient à tous les algériens, ça parait évident mais c’est pas le cas!L’Algérie aujourd’hui appartient à Bouteflika, aux généraux caïds, aux services de répressions et aux hauts fonctionnaires de cet état voyou.L’économie du pays est entre leurs mains, la justice est entre leurs mains, la religion opium est entre leur main.Nous sommes leurs esclaves et moi je ne veux pas vivre en esclave!

  30. Nous devons nous organiser et la premiere action:dissolution de l apn et le retour a la constitution de zeroual en attendant la mise en place d une constituante
    oraganiser des elections presidentielle anticipee avec le depart du carnassier bouteflika

    surtout ne pas tomber dans la provocation des groupuscules de boutef qui la plupart du temps sont des drogues voila ce qu est la frange de jeunesse made in atika
    les ex du fis en compris que seule la democratie est tolerable donc laissons les venir grossir les rangs de l opposition apres tout ils sont algerien avec une constitution beton tout le monde respecterait les lois
    vive la democratie et la liberte d expression et de culte

  31. Pour les USA, Kadhafi génait la lutte antiterroriste au Sahel. Le gouvernement Moubarak est devenu trop budjétivore et sans réelle influence sur le processus de paix qui menace tout le Moyen Orien. La Tunisie n’est qu’une petite gifle pour réveiller la France de Sarkozy. Et, enfin, l’Algérie, trop stratégique pour la destabiliser. Il n’y aura pas de révolution d’ampleur en Algérie.

  32. le train de la révolution est passer eh oui nous l’avons bien évidement RATE OUI RATE .il n’aura pas de dévolution du tout en algerie je rejoit l, avis de pere ubu.les amèricains et les francais soutienent bouteflika qui nous fera quelques petites réformes on ne change pas une équipe qui perd .

  33. Le grand soulèvement se fera et surprendra les USA et l’Europe. Les algériens sont des humains comme tous les autres, leur révolution sera plus forte. Ils vont balayer d’un revers la police politique et Bouteflika et ses frères et font retourner l’armée dans sa caserne. ça se fera, nous pouvons le faire. Au général Toufik de choisir, entre une révolution de velours ou une révolution musclée. Dans les deux cas, Boutef et toufik doivent dégager et juger pour corruption, crimes de guerre et crime contre l’humanité.

  34. A HOCINOV: Tu ne peux tout de même pas vivre dans une bulle loin de tout ce enfer " d’islamisme, de fashisme, d’FLNISME" qui constituent le régime totalitaire et absolutiste auquel nous demeurons les esclaves.
    Les Algériens, colonisés à travers les âges, n’ont jamais pu s’approprier une culture libre ou même leur algérianité.Depuis longtemps, les occupants qui se sont relayés ne nous ont pas donné le loindre répit ne serait-ce que pour réfléchir libremenent. J’approuve que les facultés de juger et de raisonner peuvent seulement s’acquérir dans une école où l’enfant devrait être un acteur dans le processus d’apprentissage et pas une sorte de récipient que l’on s’échine de remplir avec une infinités de notions dont on les gave. L’enfant n’est ni amimé ni respecté dans cette école d’un autre âge d’où il n’a pas même pas le droit de donner son opinion. C’est encore le recours aux punitions écrites ou corporelles qui fait amplement recette. Dans les petites cervelles de beaucoup d’enseignats dénués de formation pédagogique et psychologique et même pour les parents les vieilles recettes de l’école coranique donneraient de bons résultats. Résultat: on recourt à la violence et à l’humiliation par les mots pour soit disant pusser les apprenants au travail à l’heure dans des démocraties on leur inculque juste le goût de lire et d’étudier. Et puis, notre école est une école idéologique où les enfants, ne parviennent finalement à maîtriser aucune des langues enseignées. Il faut rappeler qu’il y a dans les différents paliers de l’école ( du primaire à l’université) pas moins de 50% de contractuels qui n’ont aucune qualification professionnelle mais qui enseignent quand-même: c’est ahurissant.Notre école est à plus de 50% beaucoup plus qu’une garderie qu’une école où on peut espérer butiner du savoir ou comme on dit en 2011 des compétences. Avec des programmes surchargés, des contenus à enseigner complétement indigestes, on ne peut pas que produire des " parcoeuristes"( des perroquest) mais ça arrange bien le pouvoir: le produit de notre école n’étant pas habitué en classe à répondre aux questions" comment, pourquoi" notamment donnera donc une génération docile qui ne risquera jamais de poser des questions sur l’état d’urgence ou les marches interdites à ALGER. Quant au problème des diplômes, Benbouzid vise dans quelques années à garantir vaille que vaille un taux d’admission qui pourrait défier les 90% au BAC et à donner une licence au rabais à 7 étudiants algériens sur 10.Comme ça, pour être garde-barrière ou remplir des documents d’état civil à la mairie, il faudrait licence plus expérience souhaitée. Honte à ces dirigeants sans cervelle qui nous gouvernent sans aucune boussole. Néanmoins on ne peut pas incomber la responsabilité du revers scolaire ou de cet embrigadement politique aux enseignants lesquels n’ont pas la latitude choisir les programmes et les contenus à enseigner.Notre système politique a installé un moule à l’école pour fabriquer des " arabo-islamiques" mais les machines sont réglées de telle sorte que le produit se soumette facilement et puisse répéter inlassablement " nouhib kiyadatna")( nous adorons notre pouvoir)

  35. les algeriens ne serons pas au rendez vous du changement comme d’habitude, les algeriens comprennent toujours trop tard. le gouvernement joue la carte des islamistes a l’exterieur et les kabyles a l’interieur et entre ces deux phobie le peuples vit dans une corruption ou le monde n’a jamais connu de semblables malgres ca les algeriens sont desorienté il veulent un changement mais a qui faire confiance .
    a l’armee ?: il a tué et tortué des miliers d’algeriens .
    aux partis ?: ce n’est que des structures sans ames a la merci de quelques casquettes corompus et criminelle.
    aux intelectuels ?: il nya jamais eu d’intelectuels responsable en algerie mais des khobzistes qui n’ettoient la facade du pouvoir de temps a autres .
    je pense qu’en algerie la democratie ne viendra que de la kabylie mais c’est ce qui la rend fragile .

  36. Le peuple algérien est le dernier des peuples. Après avoir insulter durant des années les Égyptiens (Eshab EL FOUL), les Tunisiens (Eshab El Khefaf), les Libyens de mort-vivants et nous que sommes-nous? Des femmelettes, des Arkhas. La Tunisie a pris la médaille d'or, l'Égypte la médaille d'Argent, la Libye la médaille de bronze et nous on n'arrive même pas à avoir la médaille Tae Lakhra. Je souhaite vivement que le gouvernement mafieux et militaire nous massacre davantage. Brebis galeuses qui s'entassent à 15 dans des F2 à Alger et ils disent Shab El Aesima. Allez y chier bande de suivistes et de peureux. Les Algérois sont des peureux, ils jurent Ouras Yemma. Au lieu de prendre du café dans des verres pour thé sous les arcades en dessous les balcons sous le regard de vos soeurs et de vos mères, montrez nous donc votre courage. Si le gouvernement empêche les trains et les autobus de rentrer à Alger les samedis jours de marches et ben que les habitants de El Assima sortent tous et toutes et le problème sera réglé. Pacifiquement n'ayez pas peur ! Le peuple algérien doit avoir honte ! Qu'il crève, il mérite une dictature pire que celle-là.

    Muhend de Baraki

  37. CE MAUDIT JOURNAL ET CES JOURNALISTE PLEIN DE HAINE AU PEUPLE ALGERIEN ET A L'ALGERIE ENTIERE QUI VOUS PAYE ?QUI SONT DERRIERE VOUS ? ON NOM DE VOTRE DEMOCRATIE ON EST CONTRE LES MANIFESTATION MAIS ON EST PAS DES DROGUES ? VOUS UTULISEZ LES MEME PROPOS DE KADAFIS ?CELUI QUI N'EST PAS AVEC VOUS SONT DES DROGUES ?JE PARAIT QUE CE JOURNAL NE L'ACHECTE QUE SES PROCHE ET LES EXTREMISTE MALADES

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