Le président Abdelaziz Bouteflika a ordonné une enquête sur les sept immolations par le feu, dont une fatale, enregistrées depuis samedi, rapporte mardi le quotidien « Liberté », citant « des sources bien informées ».
« Les services de gendarmerie et de police ont été instruits pour établir un rapport détaillé sur les raisons profondes qui sont derrière les cas des personnes qui ont tenté de se suicider par le feu; leur situation sociale, leur tendance politique et un rapport médico-psychologique », précise le journal.
En outre, d’après « Liberté », « le président (…) a instruit le gouvernement pour prendre des mesures urgentes pour contrer ce phénomène de détresse sociale ».
La montée au créneau du président Bouteflika en personne, alors qu’il est resté muet pendant les émeutes qui avaient secoué l’Algérie il y a une quinzaine de jours, semble témoigner d’une inquiétude chez les autorités algériennes de voir ce phénomène déboucher sur une situation à la tunisienne, où les suicides ont déclenché un mouvement populaire qui fait tomber le président Ben Ali, au pouvoir depuis 23 ans.
En Tunisie, c’est l’immolation par le feu d’un jeune homme de 26 ans à Sidi Bouzid (centre-ouest) le 17 décembre qui a donné le départ des manifestations de rue et abouti à la chute du président Ben Ali le 14 janvier, après 23 ans au pouvoir. Cette « révolution du jasmin » violemment réprimée par la police s’est soldée par au moins 78 morts parmi les civils, selon le bilan officiel qui fait également état de membres des forces de sécurité tués sans en préciser le nombre.
Le quotidien « Liberté » ajoute que le Premier ministre a ordonné le gel temporaire des distributions de logements sociaux de façon à éviter des troubles à l’ordre public, sachant que les opérations de relogements en Algérie sont systématiquement suivies d’émeutes.
Les partis politiques algériens se disent aussi « interpellés par ce phénomène » face auquel ils restent désarmés. « Le système en place ne laisse aux jeunes Algériens que la harga (l’exil, NDLR) ou le suicide », accuse Mohsen Bélabes, responsable de la communication du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD).
« Je ne sais quoi penser de ce phénomène mais le moins que je puisse dire est qu’il est désolant car cette façon d’agir pour faire entendre sa voix n’est pas pour honorer l’Algérie, ni sa jeunesse », déplore pour sa part Miloud Chorfi, porte-parole du Rassemblement national démocratique appartenant à la collation présidentielle, cités mardi par « Le Temps d’Algérie ».
AP




Nous remercions son excellence pour le souci qu’il manifeste aux conséquences que pourraient engendrer ses immolations de jeunes désespérés. Nous sommes autant inquiet des suites que pourrait avoir la nomination de son frère si par hasard il venait à être rappelé par le tout puissant pour d’autres fonctions.Mais enfin nous petit peuple d’en bas nous pourrions lui suggérer une solution pour entrer dans la grande Histoire au lieu de faire partie de la petiote histoire. Nous convenons que sa taille et surtout ses "idées" ne le prédisposent pas à jouer un grand rôle post mortem. Du grand moujahid qui ne connait pas une seule arme au grand démocrate qui a conçu une nouvelle constitution….à sa …taille pour se faire réélire une troisième fois ses chances de se voir inscrit comme un simple président honnête ne sont guère encourageantes.De là à croire que sa Fakhama s’inquiète pour un citoyen qui s’immole sont très minces ;même un aveugle y verrait le flou!
Une enquête!!!ça suscite le rire si ce n’est pas ses affreux malheurs qui foudroient cette jeunesse.Seriez-vous assez bon pour présenter vos excuses aux familles de tout ceux que vous avez persecutez avant d’ordonner cette énieme comedie.Qu’en est-il dejà des resultats de l’enquête menée par Me ISSAD sur 129 jeunes Kabyles executés par vos assassins???????
Azul fellawen,
Quel mépris de la part de nos dirigeants.
Miloud Chorfi du RND hachakoum se permet de porter des jugements en interpellant les consciences" cette façon d’agir n’honore pas l’Algérie ni sa jeunesse"
Monsieur le serviteur zélé, c’est toi et ta clique qui n’honorent pas l’Algérie et sa jeunesse.
Vous nous méprisez, nous vous haïssons et vomissons.
Peuple Algérien, personne ne fera la révolution à ta place, personne ne nettoiera la souillure et la saleté à ta place.
Arrêtons de nous immoler et prenons tous et toutes le chemin qui mène à El Mouradia et aux différents ministères.
Chassons ses indus dirigeants qui déshonore ce qu’il y’a de sacré, notre Algérie.
Pour finir, je dirais au Minable Chorfi, l’Algérie et sa jeunesse t’emmerdent et te crachent sur le visage sa haine.
za3ma vous ne savez pas pourquoi tout les algeriens veulent quitter le pays y compris pour l au dela ?! convoquer n importe quel jeune, ne perdez meme pas de temps composer n importe quel numero de telephone, presenter vous comme bouteflika et posez votre question et vous aurez des reponses, celle que vous savez et celles dont vous aviez ete parmis les architecte de ce desastre, pardon ! DESATRES avec un grand desert devant et derriere et sans aucune issue, enfin je vous dirai d aller vous faire foutre president de l etat ou de la republique. kml New York USA
Miloud Chorfi, Votre étonnement me laisse bouche bée comme si tous les harragas n’avaient pas attirés votre attention. Votre RND et Ouyahia avec, nous pompe l’air.
"Les services de gendarmerie et de police ont été instruits pour établir un rapport détaillé sur les raisons profondes qui sont derrière les cas des personnes qui ont tenté de se suicider par le feu;….pfff… bouteflika ne connait ^pas encore les raisons ?
franchement n’importe quoi ce voyou que je ne considère pas comme président il demande une enquête pour lmes personnes qui s’immolent alors il a que a faire une enquête pour les150 mort en kabylie et plus de3000 blessées la il s’amuse il passé un peut de temps avec nous tez et retez comme il a dit fellag
Je ne suis pas militant du RCD, mais je me joins à l’appel de ce parti pour marcher à ses côtés le 22 janvier prochain. Peu importe l’initiateur de la manif, le plus important ce sont les revendications mises en avant. Qui est contre la lavée de l’état d’urgence? Qui est contre la liberté d’expression? Pis encore, qui, parmi vous, est contre l’écroulement de la confrérie Bouteflika? Yal-khawa, Soyons solidaires et disons basta ! Crions ensemble : Halte à la corruption, halte à la hogra, halte à la répression, halte à la prédation… Toufik barra, Bouteflika dégage ! Ouyahia casse-toi !
Yal-khawa, libréons l’Algérie de ces rongeurs qui mangent, détruisent et gaspillent. Chassons le méprisable Belkhadem, l’infâme Soltani, l’indigne Ouyahia. Récupérons l’argent du peuple, sauvons nos enfants de l’abrutissement et des noyades en haute mer. Yal-khawa, les Tunisiens l’ont fait en chassant les rats. Pourquoi pas nous?
Sa fakhamatouhou Bout-hef 1er veut savoir la «tendance politique» des personnes qui s’immolent par le feu ??? Y a plus aucun doute, cet énergumène est profondément atteint ! C’est plutôt le peuple algérien qui doit exiger un rapport détaillé sur son état… médico-psychologique.
"honorer lalgerie et sa jeunesse" il nya qu un seul moyen mr chorfi miloud c de degagé point.
Et si vous cessiez de nous rapporter les propos des ould kablia, chorfi et Cie? Personnellement, ça me donne vraiment des nausées de les lire. Il n’a absolument rien à attendre de la part de ces gens méprisants.
Sah noum Monsieur le président, voilà un président qui s’intéresse à sa population, bien évidement ont est gâté de ce fait, merci Monsieur le président d’avoir lancé une enquête pour savoir les raisons sur lesquelles nos chers jeunes deviens fous, et la raison est simple Monsieur le président " c’est toi……"
Il y a d’autres façons d’agir messieurs du RND. Comme par exemple la marche de samedi prochain à Alger, que le pouvoir en place, dont vous faites partie a interdit.Vous avez tout verrouillé et vous osez par la suite nous faire par de votre "désolation" par rapport aux suicides par immolation des jeunes désespérés et que votre système a laissé en rade.En réalité cz qui vous fait "bouger" c’est la peur que l’exemple Tunisien face tache d’huile, en Algerie et parmi les régimes frères arabo-islamiques.Alors sachez une chose messieurs, votre tour viendra tôt ou tardaaa; A bon entendeur!
l’immolation est un acte terrible qui témoigne du désespoir des personnes qui y ont recours!Un suicide qui fait froid dans le dos à relier avec les suicides quasi quotidiens en kabylie !cela il ne faut pas l’oublier car le malaise et le desespoir touchent la majorite des algeriens!!un corollaire logique de la situation qui prevaut dans notre pays!!pas de travail, rémunérations minables pas de logements ou inaccessibles tellement ils sont chers, pas de loisirs, clochardisation et salete impressinante du pays qui donne l’impression d’etre livre à lui meme !bureaucratie des amdministrations telles que mairies et dairas, corruption, les riches s’enrichissent davantage et les pauvres s’appauvrissent à un rythme plus acceleré encore !!!l’horizon est noir pour la majorité!!une majorité qui pense qu’il n ya plus d’espoir!!
Les résultats de l’enquête du pouvoir pour ces immolations Sont connus d’avance et seront argumentés par des psychologues en médecine interne pour dire au reste de notre planète que le peuple algérien est en état de déséquilibre montale pour les raisons suivantes:
échec sentimentale, échec scolaire, échec dans sa HERGA, échec familliale, échec pour avoir son permis de conduire, échec pour avoir une villa a hydra et échec pour pouvoir être le président de la republique.
Les autres raisons qui seront exclues de cette enquête et interdites de citations sont: la pauvreté, le chomage, l’injustice, l’harcelement, la répression, absence de liberté et de droit de l’homme, l’emprisonnement abusif, etc…….
Devant ce futur rapport d’enquête, les pays en face adopteront des lois pour traiter l’algerien de : Mahboul.
Et le pouvoir algérien de: Meskine.
Et finalement notre Algérie sera un territoire de Psychopates, d’asile des fous et un pays : Roufia aleih el kalam……Personne ne sera juger pour ses actes………
Après cette enquête, il n’aura plus d’enquête sur les tortures, les disparitions, les crimes, le génocide, la corruption et tous ce qui a ete et sera puni par les lois de justice et de droit humain. Par cette future enquête le dossier algérien sera définitivement clos. Le pouvoir à tous les droits sur un peuple à l’état de folie et sur un territoire sans peuple.
Bien etrange que cette soudaine cessite des dirigeants illicites Algeriens. Cet etonement de boutef lui meme suivi de ses partis parasites s’expliquent largement et confirment une verite sue de tous: ces gens se trouvent physiquement en Algerie mais ne vivent nullement la condition Algerienne faite de misere, de repression et de passe droit. Oui messieurs d’une autre ere, vous ne savez pas ce qui se passe en Algerie ni pourquoi les gens s’immolent. Cela fait 50 ans que vous etes absents dans la souffrance Algerienne mais presents dans sa repression et vous pensez pouvoir faire quelque chose maintenant?
détrompez vous, vous pouvez vous immolez tous c ‘est leur deniers soucis, combien de victime par balle réel ont tués des algériens par ce système mafieux, vos enquêtes n’apporteront rien à part de positives c prouvés, c une constante nationale chez lz pouvoir.
QUE CE MONSIEUR NOUS RENDE LES RESULTATS DES ENQUETES PRECEDENTES D’ABORD POUR QU’ON PUISSE CROIRE A LA BONNE VOLONTE DE CELLE-CI? IL NOUS PREND POUR DU BETAILS?? SI C’EST CELA ALORS LUI C’EST UN BERGER!!
A t on vraiment laissé le choix des armes à ces jeunes !.On continue d’ailleurs à faire semblant d’etre surpris, par tout ce qui arrive dans ce pays confisqué et mal géré !.La médiocrité et l’autisme de ces gens au pouvoir, sont les premiéres causes de ce mal etre et du suicide .Le feu couvait depuis longtemps, mais memes les partis ont ét empéchés d’activer, alors jouer aux vierges effarouchées, aprés plus de dix ans de regne sans partage, ou tout a été privatisé et à la gloire, de celui qui demande subitement à comprendre, est de la fuite en avant .Il est d’ailleurs clair qu’il n’y a meme pas de circonstances atténuantes, pour cette démentielle gouvernance .Heureseument qu’il y a une fin à tout !.Comment réussir à ruiner un pays, en ayant tout pour réussir, voila la question à laquelle il faudra répondre !.
à quoi sert d’enquêter, lorsque le résultat est connu d’avance, les enquêtes ont étaient toujours crées mais sert ils à quoi, à part d’insulter encore les citoyens suite à un évènement pour calmer les esprits, le système algérien a montré ses limites dans tout les domaines, ce dernier basé la médiocrité, l’incompétence et le régionalisme les Algériens sont victimes de ce système politico -mafieux, je propose aux algériens a défaut de renverser ce système et faire la guerre contre ce dernier de quitter le pays et laisser ses gangs ramener un autre peuple en Algérie.
ARTICLES PARUS SUR LIBERTE DE 2003 ?
2011 et rien n’a changé ?????????????……………………………………………………
Ils occupent actuellement les plus hautes responsabilités au sein de l’État. Ils sont cités dans des scandales graves et des
affaires de corruption. Tous gardent pourtant le silence.
Ragots ou vraies infos
C’est écrit dans les colonnes des journaux algériens. Simples ragots ou vraies informations, il reste que les services de la
présidence n’opposent aucun démenti. Comme avec Bouteflika on n’est jamais loin du nom d’une femme, les gorges profondes
nous apprennent aussi que le président de la République consacre, quotidiennement, deux heures de son temps à discuter ave la
chanteuse Amel Wahby.
Citoyens, dormez tranquilles. On pense à vous… Bouteflika serait personnellement intervenu auprès de Rafik Khalifa, l’infortuné
patron du groupe éponyme, pour virer à la pulpeuse diva deux chèques : 500 000 euros pour l’un et 6 millions de dinars pour
l’autre. C’est écrit noir sur blanc dans la presse. Pour autant, la présidence garde le silence. Et lorsqu’on évoque la fortune et
l’infortune de Khalifa, la famille Bouteflika n’est pas loin. L’ancien milliardaire aurait couvert de ses largesses le clan
présidentiel. À commencer par Abdelghani Bouteflika. L’homme avait longtemps travaillé comme avocat du groupe. Il s’est retiré
très opportunément, juste avant que ne commencent les déboires de Abdeloumène. Ses honoraires et les avantages y afférents ont
de quoi donner le tournis. Un salaire mensuel de 450 000 dinars, une ou deux voitures de luxe, une carte de crédit illimitée et
costume Smalto payé à 34 000 euros. Mais Abdelghani n’est pas le seul membre de la dynastie. À en croire Inès Chahinez, top
model chère à Arthur, la chroniqueuse du quotidien Le Matin, la famille s’est offerte un appartement au 182, avenue du Faubourg
Saint-Honoré, où se trouve le palais de l’Élysée, siège de la présidence française. Coût de l’acquisition : un million et demi
d’euros. C’est écrit noir sur blanc par des tayabbate el-hammam que la présidence ne condescend pas à démentir.
Des vols spéciaux vers Dubaï
Tout comme elle ne dément pas les avantages acquis par l’autre frère. Le fameux Saïd, ex-professeur à l’université de Bab-
Ezzouar, qui enfile, désormais, le costume de Président bis. Saïd aurait usé de son influence pour contraindre Khalifa à ouvrir la
ligne aérienne Alger-Dubaï.
Cela pour permettre à la famille d’acheminer biens et matériels sans la moindre discrétion. Sur chaque vol de Khalifa Airways à
destination de Dubaï, quatre places sont réservées en première classe à la famille du Président.
Des témoins, dont des journalistes, ont vu, à maintes fois, Saïd Bouteflika décharger 18 valises bien bourrées ainsi que d’autres,
plus petites, qui laissent divaguer l’imagination au point de ne pouvoir penser à un contenu autre que celui de liasses. C’est peutêtre
pour régler le montant d’une gâterie que la famille s’est offerte dans le pays des émirs. Il s’agit de ce ranch que le Président
aurait acquis dans la banlieue de Dubaï.
Une propriété de 10 hectares, à 4 km de la base militaire Cheikh-Zayed. Elle est peuplée de créatures spécialement et illégalement
“exportées” d’Algérie. Élucubrations d’une chroniqueuse ? On demande à voir. La présidence algérienne et l’ambassade des
Émirats arabes unis à Alger gardent le silence. Le silence est une règle que la présidence applique aussi aux affaires concernant
l’entourage de Bouteflika. Comme les avantages acquis par le directeur du protocole. Rachid Maârif se serait abondamment sucré
sur le dos de Khalifa. Dans un semblant sursaut d’orgueil, il aurait restitué des milliards, transportés dans des sacs en plastique
noir. Et toujours pas de démenti, ni de mise au point. Là ne s’arrête pas la liste des nantis. Elle implique le très austère Ahmed
Ouyahia, le Chef de gouvernement qui avait envoyé des dizaines de cadres croupir en prison pour corruption présumée.
L’initiateur de l’opération “mains propres” à l’algérienne aurait reçu de Khalifa la rondelette somme de 800 millions de centimes.
Le grognard adopte le profil bas. La litanie est loin d’être finie. On en vient aux ministres amis de Bouteflika. Tenez : Chakib
Khelil, le ministre de l’Énergie et des Mines, véritable patron de Sonatrach. Il est cité dans une affaire d’abus de biens sociaux.
Il aurait acquis pour le compte de la compagnie deux carcasses de bâtiments achetées au promoteur Chaâbani, connu pour être un
des financiers de Bouteflika. L’acquisition a été surfacturée. Les tours ont été payées à 740 milliards de centimes alors qu’elles
n’avaient pas trouvé preneur pour la moitié de ce prix.
Et pour corser encore la facture, l’acquisition est assortie de quelques extras : le ministre de l’Énergie, son collègue des Finances,
Abdelatif Benachenhou, ainsi qu’un haut responsable du ministère de l’Énergie, ont acquis des appartements dans les mêmes
tours. Aménagés aux frais de Sonatrach.
C’est écrit noir sur blanc dans la presse. Personne n’a trouvé à redire. Personne n’a estimé opportun de démentir. Mais pourquoi
s’en étonner quand Bouteflika se comporte, non en président de la République algérienne, mais en patron de la Société Algérie ?
F. A.
Tous les jours, des révélations explosives concernant le Président et ses proches sont publiées par la presse.
Bouteflika poursuit sa campagne électorale. Tranquillement. Du moins en apparence. Car, pendant ce temps, les villes qu’il
traverse empestent d’odeurs de scandales qui impliquent le chef de l’État. Il ne se passe pas un jour sans que les journaux révèlent
des affaires auxquelles est associé le nom du président de la République. Cela va des petites indiscrétions subtilement glissées
dans les entrefilets aux articles longs et fourmillant de détails. Jamais mandat présidentiel n’a été autant souillé. Avec l’insolence
en plus. Le général Betchine, qui passait pour l’âme damnée de Liamine Zeroual, apparaît comme un “amateur” en comparaison
de Bouteflika et de sa cour. Le dernier scandale en date est celui d’une sculpture volée au Jardin d’Essai d’Alger, révélée par notre
confrère Le Matin. Au terme d’un parcours scabreux, l’oeuvre, au joli nom de La Baigneuse, est retrouvée par la police dans la
propriété d’un couple d’amis de Bouteflika. Soraya Hamiani, amie et confidente du Président, risque d’être éclaboussée. Elle
n’hésite pas à faire jouer sa relation. Bouteflika instruit alors son ministre de l’Intérieur, Yazid Zerhouni, ainsi que le directeur de
la DGSN, Ali Tounsi, en vue d’étouffer le scandale. C’est chose faite, au prix du cadavre d’un jeune, mort des suites de la torture
subie au cours des investigations, et de la vie brisée d’une sommité scientifique, le docteur Fahaci, vétérinaire au Jardin d’Essais,
jeté au cachot pendant des mois. À l’inverse, le policier chargé de l’enquête est promu au rang de patron de la police judiciaire
d’Alger. Dans cette affaire, trois hauts responsables de la République sont nommément cités : le Président, le ministre de
l’Intérieur et le directeur général de la police. On attend les démentis comme une forfaiture en appelle une autre. Le nom de
Soraya Hamiani, soeur de l’ancien ministre Rédha Hamiani et épouse de Rahim Abdelwahab, le propriétaire de l’hôtel Hilton,
n’est désormais jamais loin de celui de Bouteflika. L’une et l’autre passeraient des heures à converser au téléphone.
Confiscation des biens immobiliers du Ministère des Affaires étrangères
Bouteflika, Ouyahia, El-Ibrahimi, Belkheïr… impliqués
de grand standing et de somptueuses villas ont été détournés au profit de hauts responsables.
Sur plus d’un millier de résidences luxueuses relevant des biens immobiliers du ministère des Affaires étrangères, il n’en reste, à
présent, qu’un nombre réduit. Pour cause, des hauts responsables, qui se sont succédé à la tête des ministères et des institutions de
la République, les ont accaparées, voire détournées au dinar symbolique. Des exemples édifiants dans ce sens sont légion, selon
notre confrère El Khabar. En effet, le quotidien arabophone a fait, dans son édition d’hier, des révélations, pour le moins
fracassantes, sur le détournement et la confiscation des villas somptueuses et des appartements de grand standing situés dans les
quartiers les plus huppés de la capitale. Il s’agit des demeures occupées auparavant par des ambassadeurs et des consuls étrangers,
mises à leur disposition par le ministère des AE à titre de résidences personnelles ou de sièges abritant les représentations
diplomatiques étrangères à Alger.
Au lendemain de l’Indépendance, le pouvoir politique proposait des villas et autres résidences abandonnées par les Français aux
pays amis et frères, pour les encourager à ouvrir des représentations diplomatiques en Algérie. Cependant, cette générosité vis-àvis
des étrangers a commencé à cesser après l’entrée en vigueur du principe de réciprocité. C’est ainsi que la “rafle” des propriétés
du ministère des Affaires étrangères a été érigée en règle générale. C’était du temps où M. Abdelaziz Bouteflika était le premier
responsable de la diplomatie. L’ex-ministre des AE s’est adonné impunément au “partage” des villas et autres palais situés sur les
hauteurs d’Alger entre les anciens membres du Conseil de la Révolution et autres hauts responsables de l’État à l’époque. Ces
attributions ont été accordées, incontestablement, d’une manière confuse et anarchique et ce, en l’absence de textes de loi
régissant ces biens. Cela faisant, cette razzia a incontestablement atteint son pic dans les années 1980, durant le règne de Chadli
Bendjedid. En 1982, les hautes autorités du pays ont pondu à cet effet la loi relative à la cession des biens de l’État. Le passage de
Ahmed Taleb El-Ibrahimi à la tête du département des Affaires étrangères a été marqué de façon indélébile par les ventes
massives des biens immobiliers de son ministère à bas prix. Notre confrère, citant des anciens diplomates, révèle que Ahmed
Taleb El-Ibrahimi a distribué, durant son règne, plus de 50 résidences somptueuses, situées à Didouche-Mourad, El-Biar,
boulevard Mohamed V et Hydra. Les bénéficiaires étaient des cadres du ministère et des personnes étrangères à son département.
Le journal cite une longue liste d’attributaires. Il évoque, pêle-mêle, Larbi Belkheïr, directeur de cabinet à la présidence, le
secrétaire général des AE, Ben Ghezel, Salah Ben Kobi, conseiller au Conseil de la nation, Antar Ben Daoud, actuel ambassadeur
d’Algérie au Mali, Ramdhane Lamamra, M. Harbi, ancien ministre de la Coopération, Cherif Rahmani, Ahmed Attaf, ancien
ministre et ambassadeur à Londres. Ce dernier a bénéficié d’un appartement qu’il aurait revendu à 1, 5 milliard de centimes. Taleb
a également fait profiter les proches de Chadli Bendjedid dont le gendre, Lahouel, ancien wali de Tipasa, ainsi que le général
Noureddine Ben Kortbi, qui a, pour sa part, revendu sa villa à plus de 13 milliards de centimes. Signalons au passage que Hocine
Aït Ahmed a aussi bénéficié d’une villa située au Chemin des Glycines. Le bénéficiaire qui sort du lot et qui a accaparé, à des prix
insignifiants, le plus de biens du ministère des Affaires étrangères est incontestablement M. Abdelaziz Bouteflika. Le président de
la République s’est approprié pas moins de huit résidences. Il a acquis une villa à Sidi Fredj, un étage de deux appartements, ainsi
qu’une autre villa à l’avenue Bachir-El-Ibrahimi. Le chef de l’État a fait également profité sa petite soeur d’un grand appartement
à El-Mouradia. Le premier magistrat du pays a également acheté une autre villa, en 1991, d’une superficie de 9 000 m2, à… 20
DA le mètre carré ! La valeur de cette demeure est estimée à présent à plus de 50 milliards de centimes. Le président de la
République ne s’est pas contenté uniquement de l’acquisition de biens de l’État en Algérie. Citant des sources concordantes, notre
confrère a divulgué que M. Abdelaziz Bouteflika dispose de biens immobiliers à l’étranger, un immeuble, un ranch et des puits de
pétrole à Abou Dhabï. Auxquels faut-il ajouter un appartement luxueux à Paris, acheté au nom de son frère Saïd Bouteflika.
L’actuel Chef du gouvernement a eu sa part de ces biens bradés au dinar symbolique. M. Ahmed Ouyahia a bénéficié de trois
demeures, la première à Hydra, la deuxième à Kouba et la troisième au Club-des-Pins. À cette liste s’ajoute les ministres qui se
sont succédé à la tête du département des Affaires étrangères. Les Dembri, Attaf, ainsi que le général Betchine, la chanteuse Fella
Ababsa, Noureddine Morsli… ont eu le privilège d’accaparer des villas à bas prix.
Le seul haut responsable qui aurait refusé de s’approprier ces villas somptueuses proposées par M. Ahmed Ouyahia est l’ancien
chef de l’État, M. Liamine Zeroual. Au lendemain de l’investiture de Bouteflika à la présidence, Zeroual a remis les clés de la
demeure qu’il occupait durant l’exercice de ses fonctions, située à l’avenue Bachir-El-Ibrahimi, à proximité de l’ambassade des
USA. Cette villa fait l’objet de procédures judiciaires pour être cédée à la mère de M. Abdelaziz Bouteflika, qui l’occupe
actuellement.
R. H.
Panique au sommet de l’État
Sollicités par nos soins pour avoir d’éventuelles précisions par rapport aux révélations faites par notre confrère El Khabar, les
services de la présidence de la République et du Chef du gouvernement se sont dérobés à nos questions. Une source de la
présidence nous a néanmoins confié qu’il est nécessaire de se rapprocher du département ministériel de Abdelaziz Belkhadem. La
source a ajouté qu’elle n’est pas habilitée à s’exprimer sur un sujet qui relève directement du ministère des Affaires étrangères. Au
niveau des services du Chef du gouvernement, notre interlocuteur, chargé des relations avec la presse, s’est dérobé à sa manière,
puisque il a promis de nous fournir une réponse, mais en vain.
En revanche, une source autorisée au ministère des Affaires étrangères, après insistance, nous a précisé tout de même que M.
Abdelaziz Belkhadem a présidé, durant l’exercice de ses fonctions au département des Affaires étrangères, deux fois la
commission des patrimoines du ministère. Ces deux réunions se sont soldées par l’attribution de deux studios (une pièce cuisine) à
deux fonctionnaires du secteur. Notre source a précisé également que ladite commission ne siégera ni en septembre ni en octobre,
tel que rapporté par notre confrère El Khabar. Concernant les biens déjà affectés, notre interlocuteur nous a recommandé de
prendre attache avec la direction des domaines au niveau du ministère des Affaires étrangères. Cette déclaration sous-entend tout
bonnement que des villas et des appartements ont été cédés aux responsables de la République.
R. H.
Document
Bouteflika : Ce qu’il possédait officiellement
Déclaration de patrimoine de M. Abdelaziz Bouteflika, président de la République, faite en application des articles 2, 3, 7 et 15 de
l’ordonnance n°97-04 du 2 Ramadhan 1417 correspondant au 11 janvier 1997, relative à la déclaration de patrimoine.
Je, soussigné, Abdelaziz Bouteflika
Né le : 2 mars 1937 à Oujda
Fonction ou mandat : Président de la République
Demeurant à : Alger
Déclare sur l’honneur que mon patrimoine et celui de mes enfants mineurs est composé des éléments ci-après à la date de la
présente
La fortune de Ouyahia
En date du jeudi 18 janvier 1996, El Moudjahid publiait la déclaration de fortune du gouvernement de Ahmed Ouyahia. Voici le
texte le concernant : “M. Ahmed Ouyahia, Chef du gouvernement : un appartement à Alger acquis dans le cadre des cessions des
biens de l’État ; un véhicule de tourisme année 1990.”
Potentats
Voilà que le chef de l’État lui-même est accusé de favoriser ses amis du Golfe dans leur entrisme dans l’économie nationale
contre d’autres avantages à Dubaï et ailleurs.
Le détournement et l’appropriation des biens de l’État par les princes de la République sont une pratique courante et enracinée
dans les moeurs et la culture du pouvoir depuis des lustres. Tout le monde le sait depuis longtemps, sans que personne s’en soit
offusqué. Mais qui pouvait dénoncer ou mettre fin à ces vols commis à des niveaux importants par ceux-là mêmes dont l’une des
missions est précisément de veiller sur la pérennité et l’intégrité de ce patrimoine. Les gouvernants et leurs sous-fifres se sont
approprié des résidences huppées et des appartements de luxe sur les hauteurs d’Alger, confondant attributs de fonction et biens
personnels, dans l’impunité la plus totale. Les mêmes ont usé de leurs pouvoirs pour s’octroyer, à eux et à leurs proches ainsi qu’à
leurs copains, des privilèges et des avantages faramineux donnant naissance à une nouvelle caste de riches puissants et
dominateurs.
Ainsi, l’oligarchie régnante n’a fait que se servir au lieu de servir la construction et le développement du pays.
Aujourd’hui et alors que le mal ne cesse de prendre des proportions inégalées, des langues se sont déliées pour révéler dans une
presse plus courageuse les faits et les méfaits de personnages, dirions-nous de potentats, qui ont mis à sac cette pauvre Algérie. Et
on apprend que celle-ci est dépecée plus que ne pouvait l’imaginer l’homme de la rue. Voilà que le chef de l’État lui-même est
accusé de favoriser ses amis du Golfe dans leur entrisme dans l’économie nationale contre d’autres avantages à Dubaï et ailleurs.
Voilà qu’il est surpris en train de dilapider l’argent de Sonatrach dans la précampagne électorale. Voilà que ses copains, ministres
et conseillers, se partageant les restes ; des milliards à engloutir dans l’achat de “tours” à Alger et d’appartements personnels à
Paris.
Voilà que l’Algérie, pour laquelle se sont sacrifiés un million et demi de moudjahids, est devenue une chasse gardée, une propriété
privée d’une minorité agissante, qui ne gère que ses intérêts et qui ne veille qu’à son maintient aux commandes du pouvoir. Voilà
cette Algérie travestie et essorée que les citoyens honnêtes et les forces saines ne cessent de dénoncer ; ces forces combattent pour
la libérer des griffes de la mafia politico-financière.
La prévarication et les forfaitures doivent cesser. Mais pour ce faire, les éléments encore propres qui détiennent un quelconque
pouvoir se doivent d’agir et vite pour restituer à l’Algérie la plénitude de ses droits et de ses biens. Une oeuvre de salubrité
publique que commande la morale.
http://lesbiensdetournesdelalgerie.blogspot.com/2008/10/trs-important-tous-ce-qui-crit-est_16.html
S’immoler avec de l’essence, produit du pétrole c’est toute une symbolique, ce même produit qui a conduit à notre perte, je ne suis pas expert en économie mais je dirais que le mal profond de notre pays c’est la politique basée sur la rente pétrolière, personne ne soutiendrait Benali, mis à part le tourisme que peut-il offrir? par contre notre Boutef a de quoi corrompre les occidentaux…bougeons pour donner matière à réflexion à nos gouvernant, ne laissons pas nos frères opposants, lavons notre linge sale entre nous, ne cassons pas nos villes, chassons les parasites et satellites qui pompes nos ressources et surtout réfléchissons au changement de cap; il y va de notre avenir et l’avenir de nos enfants.
L’article paru ds Liberté de 2003, n’est pas complet!!
Ce clan d’Oujda a pillé les caisses de Khalifa avant de tout dissoudre, en mettant un administrateur et un liquidateur proche du Nabot!
Il mange à tous les rateliers, cet imposteur!!!
J’ai travaillé à EKB, et j’en sais bcp.
Les magistrats qui ont intruit l’affaire, sont eux mêmes, corrompus.
Des millions de dinars en espèces et, ton dossier est détruit!!!!!
Vive l’ALGERIE?????????????
Le president non populaire ne lit pas le matin, ne lit pas le quotidien d’Algérie et ne lit pas DNA et les autres journaux intègres.
S;il les lisait, il va comprendre que le peuple vomit les personnes affamees de pouvoir qui restent en suisse des mois, puis lorsqu;il y a danger dans la baraque viennent faire du blof et vérifier qu’il y a personne assis sur son ‘coursi’, la seule chose qui peut inquiéter Bouteflika-Ouyahia-Belkhadem et les députés a un centime c’est lorsque le coursi tremble…
Le peuple n’a jamais vote pour aucun president, aucun. ils gardent le pouvoir en s’appuyant sur l’état d’urgence, sur les généraux assassins et sur la France, mère patrie…
Ni affolement, ni enquête .Ce n’est que de la communication pour les ONG .Question de dire " vous voyez bien qu’on se soucie de nos jeunes " Nos chwakers détestent par dessus tout que les occidentaux les montrent du doigt. Sinon, nous savons tous que dans l’heure qui a suivi les immolations, un rapport détaillé et précis a été fait.Le flicage, il n’y a que ca qui marche chez nous .
Une remarque anodine. la révolution de jasmin est le nom donné a la prise du pouvoir tunisien par Benali en 1987 .
étrange que les médias n’est pas fait preuve de plus d’imagination " le Nouvel An tunisien ", par exemple, serait plus approprié.
En 1988 ce fut l’explosion; en 2011 c’est l’implosion. Le clan d’Oudjda? C’est l’equivalent algerien de la famille Trabelsi.
L’adage se verifie: A beau mentir qui vient de loin!
olalala c’est bien dommage d’arrivée a une situation pareil, avant c’était la mer qui mange nos jeunes et voila maintenant c’est le feu qui les touche eux et voilure même les adultes c’est grave devant une ampleur comme ça et que soit disant notre président ne déclare même pas un mots sur ça sauf une en quette, mais quel enquette khra de khra, quelqu’un qui s’immole par un désarrois de la cherté de la vie et encor de la politique et de tout quand je dit tout c’est tout .enfin je me stresse pas plus que ça .il va venir le jour ou il serra renversé lui et ces militaire qui gouverne.
Bouteflika veut savoir? mais c’est une blague, un "chef d’État" qui ne sait pas ce qui se passe chez lui, la réponse ? C’est de cesser d’empoisonner l’existence des Algériens, en f… le camps. Un État corrompu jusqu’à la moelle des suicides par centaines, a travers tout le pays, a cause de
la mauvaise vie et du ras le bol de
ce système mafieux, qui alimente
la haine, l’égoïsme, la division,
entre les citoyens d’un méme peuple
.
Des cleptomanes en cols blancs, voilà ce que sont nos ces maffiosi du pouvoir !Maintenant pris de panique après l’exemple Ben-Ali, ils feront tout pour mettre en sécurité leurs butins mal acquis dans les pays "frères" receleurs du Golf car ils savent que la prochaine tempête les emportera sans aucun doute.
Aux soi-disant dirigeants je dis: Ce n’est plus la peine de serrer les fesses une fois que vous avez chiez dans les draps…………..ils seront de toutes façons lavés.
Encore un technique nouvelle pour désorienter le peuple. Depuis quand Boutef s’inquiète du peuple? Un président qui n’a pas de coeur peut-il être sensible aux malheurs qui nous nous frappent quotidiennement? j’irai jusqu’à dire que c’est très grave de recourir a un enquête pour comprendre les motifs qui poussent les gens a s’immoler.ceci explique le fait que le président n’a jamais été a l écoute du peuple. Que Dieu nous preserves des malheurs a venir.
J’avais pensé qu’il n’y avait qu’un seul microbe parmi les microbes en la personne de Belkhadem. Finalement je me suis gouré car il y a un deuxième, peut être plus néfaste en la personne de Miloud Chorfi.
Boutef, commence par écarter ces sinistres individus et après on pensera à la suite.
Il est déplorable de constater que nous avons un personnage qui se prétend président de la république et qui s’interroge sur les raisons qui conduisent les enfants de l’Algerie à servir d’apat ou de plats de résistance aux poissons de la méditérranée, ou sinon à prendre exemple sur Mohammed BOUAZIZI le Chahid Symbole de la libératiojn de la Tunisie RAHIMAHOU ALLAH.
Ce président est devenu un véritable boulet, car en plus de sa sénélité, ses agsissements sont a des années lumières des exigences simples du peuple à, savoir, manger, travailler et vivre dignement.
Monsieur Bouteflika lisez attentivement ce message:
– pour l’amour de dieu,
-pour l’amour du sang sacré versé par les Chouhadas Algériens (Allah yarhamhoum) pour que vive l’Algerie un destin bien autre que celui que vous lui reservez, vous et vos semblables.
Au lieu de vous interroger ou de donner des instructions aux services de sécurité d’enqueter sur les raisons des suicides des fils de l’Algérie, ayez juste la sagesse de rentrer chez vous comme vous l’avez évoqué si mes souvenirs sont bons dans le salon d’honneur de l’aéroport d’Alger en présence d’un autre despote semblable a vous, le roi Moubarek.
Partez Monsieur BOUTEFLIKA, vous n’avez plus votre place.
les enquêtes seront menées par « les services de polices et de gendarmeries » ????? cela confirme une fois de plus que le pays est doté d’un état policier pur et dur. le plus con d’entre nous sais pourquoi ils l’ont fait ! encore une tentative d’intimidation. Bientôt une loi contre les personnes qui s’immolent et qui seront jetées en prison après leur sortie de l’hôpital, comme celle qui a vu le jour pour les harragas après leur capture en mer. Pourquoi ne pas faire appel aux psychologues, médecins, économistes, walis, chefs de Daira, chefs d’APC, les partis d’opposition, étouffés jusque là, pour assister ce peuple en détresse, et surtout préparer l’alternance ?
Que reste il à dire d’un "presiden" qui demande à ses gendarmes, qui soit dit en passant sont les relais de ses sentiments haineux envers les autochtones, d’enquêter non seulement sur les motifs de ces immolations endémiques, mais sur les tendances politiques des suicidaires en question.
cela revient à dire que ce monsieur pense à l’éventualité qu’il existe un parti ou une tendance politique ayant comme moyen d’action politique cette forme nouvelle de contestation qu’elle inculque ou suggère à ses sympathisants aux quatre coins du pays avec un succès sans précédent.
Arrivé à ce stade de sénilité politique, le personnage doit impérativement être conduit devant un psychiatre surtout qu’il n’en est pas à sa première sortie farfelue depuis sa réapparition aussi accidentelle que funeste dans le quotidien des Algériens en 1999, par la grâce des montages boiteux d’autres psychopathes assez intelligents pour ne jamais se mettre au premier rang.
Sa conception du monde qui mélange l’égocentrisme infantile, à un ego aussi démesuré que la volonté est atrophiée, apparait clairement dans sa prétention à une succession de Boumediène de plein droit par la seule grâce d’un prétendu testament de ce dernier en sa faveur, considérant ainsi qu’un testament de Boukharrouba le dispense de facto de l’approbation de la plèbe que nous sommes, son césar à lui ayant choisi son successeur, comme si c’était un empire construit par leur bande dont le total des cartouches tirées durant la guerre n’avoisine pas 1/10 de ce qu’a tiré le dernier moussebel de l’intérieur en 6 mois.
A part une catastrophe, il n y a rien à attendre de cette personne dont l’évacuation même dans l’indignité devient une urgence nationale.
Sans vouloir remettre en cause le caractère criminel du régime Ben Ali en Tunisie, ce dernier comparé à Bouteflika est à mes yeux une lumière.
Quand à ses courtisans leur ramage n’est pas plus beau que leur plumage.
Ainsi le Triste sire sorti de l’anonymat par le syndicat de la triche dénommé RND comme repaire de nuisibles démoniaques, il ose parler de honte nationale, ne sachant manifestement pas ce qu’est le sentiment de honte qui lui est parfaitement étranger ainsi qu’à ses congénères, il considère qu’une personne dans la fleur de l’age met fin à ses jours de manière atroce pour faire honte à l’Algérie représentée par ces sans pudeur, et oublie au passage d’avoir honte d’afficher sa bobine rébarbative et qui sent l’hypocrisie à plein nez par la simple grâce d’une parodie d’élections ou sans les fraudes planifiées de ses maitres il n’aurait même pas la voix de son conjoint.
Pour arriver à autant de mépris de ses semblables et de leurs espérances brisées, il faut être méprisable à un tel point qu’on peut se mépriser même soit même, ne sachant pas ce que le mot respect veut dire y compris de soit même.
Avec cette smala il n’est même plus question de position politique à prendre, il s’agit d’une campagne de désinfection à entamer au plus tôt, parler d’opposition politique envers ces gens c’est leur donner un statut politique qui ne leur sied pas,
Ce n’est pas un pouvoir c’est une infection à conjurer comme la peste, par l’élimination de ses vecteurs par tous les moyens utiles à cette fin.
Si Bouteflika s’est auto nommé Président à vie avec la bénédiction des généraux mafieux, c’est beaucoup plus pour échapper à la colère du peuple et à ses conséquences dramatiques. Mais même en s’assurant l’immunité à vie, c’est à dire jusqu’à sa mort, la souffrance morale ne le lâche pas. Il n’y a pas pire.
En épousant l’idéologie des islamistes destructeurs de l’Algérie et en désignant un intégriste comme conseiller, il pense qu’avec le minaret de sa mosquée, Dieu lui réservera une place au Paradis. Mon œil! Le peuple a trop souffert et rien que pour cela, Dieu ne le pardonnera pas. Réfléchis-y Boutef.
Le ridicule ne tue pas;le président veut comprendre, pourquoi les angeriens s’immolent? De qui se moque t il’des généraux qui l’ont imposé au peuple et qui l’ont plébiscité ou du peuple qu’il ne peut flairer.Dis donc, si t’as un peu de pudeur ou de nIf à l’algérienne dégage, le mal qu’a provoqué ton règne de despote durant les 10 dernières années est inégalable, si tu ne veux pas finir comme ton compère de la Tunisie avec le lots de malheurs et d’assassinats que cela entrainera;mais cela m’étonnerait de la part de quelqu’un de spécialiste de coups bas, de coups d’états, de l’intrigue, de la ra pine;de la corruption, et de tous les malheurs de ce beau pays.Degages!
l’auto-mutilation comme lesuicide est une reaction pathologique d’une personne dans un etat depressif. Le peuple algerien s’est senti non seulelemt trahi mais VIOLé dans sa conscience jusqu’a la moelle.
Que le pouvoir aille programmer un defilé "presidentiel" et vous verrer de quoi les masses vont capables de cracher…le bouchon de la cocotte minute n’a pas encore peté!
"Les services de gendarmerie et de police ont été instruits pour établir un rapport détaillé sur les raisons profondes qui sont derrière les cas des personnes qui ont tenté de se suicider par le feu; leur situation sociale, leur tendance politique et un rapport médico-psychologique"… chebba… zid ya bouzid… et si le president ordonnerait une commission d’enquête sur l’assassinat de Sid er’jal Boudiaf, une commission d’enquête pour éclairer ce qui s’est vraiment passé et pourquoi Ali Tounsi a été assassiné, une autre commission d’enquête pour faire toute la lumière sur la mort de Meddeghri, Abbane ramdane, Khemisti, Krim Belkacem, Mohammed Khider et j’en passe… pourquoi pas une commission d’enquête sur les affaires de Khalifa, de Chakib, Ghoul et j’en passe… une commission d’enquête sur les passages de tous les contrats de Sonatrach, d’ Arcelor Mittale, d’Orascom et j’en passe… et pourquoi pas une commission d’enquête sur nos "Services", le carnage de 1980, 1988, et tous les "printemps" noir de l’histoire de notre pays… nos élections et nos relations avec les pays arabes, la Ligue Arabe et j’en passe… Mais enfin, pourquoi pas une commission d’enquête pour émettre à la fin de son enquête la sentence suivante: Monsieur le Président, la Patrie a besoin d’un autre systeme, d’une autre façon de gouverner et d’autres hommes au lieu des gueules d’aujourd’hui.
QUEL DOMMAGE!!! LE RIDICULE NE TUE PAS.
La révolution du Jasmin a séduit Khaled Nezzar !
« Dans une déclaration rapportée par le quotidien arabophone «Waqt El Djazaïr», le Général à la retraite a déclaré que «ce qui s’est passé en Tunisie devrait servir de leçon au monde arabe» et que «les Tunisiens avaient extrêmement mûri du point de vue politique».
Selon Nezzar, la révolution des Tunisiens contre le régime de Ben Ali a été rendue possible grâce au niveau élevé d’enseignement civique dans ce pays, déclarant que «l’exercice syndical et de la société civile ont rendu les Tunisiens un peuple fort». Nezzar a néanmoins regretté la fin qu’aurait subi Ben Ali, qui «avait du rester des heures en vol, cherchant un lieu de refuge».
Tortionnaire Nezzar, la Tunisie a eu la chance d’avoir un certain général, Rachid Ammar, Chef d’État major de l’Armée de Terre, qui a refusé d’obéir à l’ordre du despote Ben Ali de tirer sur le peuple. La Tunisie a une armée républicaine pas une armée de généraux « marsiens », semi-analphabètes et corrompus jusqu’à l’os.
QUEL DOMMAGE!!! LE RIDICULE NE TUE PAS.
La révolution du Jasmin a séduit Khaled Nezzar !
« Dans une déclaration rapportée par le quotidien arabophone «Waqt El Djazaïr», le Général à la retraite a déclaré que «ce qui s’est passé en Tunisie devrait servir de leçon au monde arabe» et que «les Tunisiens avaient extrêmement mûri du point de vue politique».
Selon Nezzar, la révolution des Tunisiens contre le régime de Ben Ali a été rendue possible grâce au niveau élevé d’enseignement civique dans ce pays, déclarant que «l’exercice syndical et de la société civile ont rendu les Tunisiens un peuple fort». Nezzar a néanmoins regretté la fin qu’aurait subi Ben Ali, qui «avait du rester des heures en vol, cherchant un lieu de refuge».
Tortionnaire Nezzar, la Tunisie a eu la chance d’avoir un certain général, Rachid Ammar, Chef d’État major de l’Armée de Terre, qui a refusé d’obéir à l’ordre du despote Ben Ali de tirer sur le peuple. La Tunisie a une armée républicaine pas une armée de généraux « marsiens », semi-analphabètes et corrompus jusqu’à l’os.
J’"aime" beaucoup cet article et je n’arrete pas de le relire…dans l’espoir de croire qu’un petit matin, je trouverais un article subordonné dont le titre se termine par: Bouteflika veut partir!
je pense que vous avez rien compris concernant le motif de l enquete sur ces actes repeter de l immolation par le feu.tout simplement BOUTEFLIKA veut detecte celui qui est deriere ce coup de theatre(TOUFIK OU BIEN QUELQUN D AUTRTE.
Boazza, le malheur est justement là! Aucun corrompu ne sera inquiété. La DRS a tous les éléments pour sauver l’Algérie de ces vautours, et pourtant! C’est le silence enterré!
Où en sont les affaires de Khalifa, de l’ANB, de l’autoroute est-ouest, de la Sonatrach…etc. Où sont ces voleurs de l’argent des algériens? Dans quelles banques ont-ils cachés leurs "trésors"? Pourtant les tunisiens ont été de merveilleux professeurs.
@nourredine, les maleurs de l’algérie viennent des patrons du D R S ils sont tous devenu des chef d’entreprises et de l’import ils sont tous impliqués
dans des affaires mafieuses de corruption, les enquétes touchent que les fusibles la source n’est jamais inquiété.
les algériens connaissent très bien ou est l’argent volé et dans quelles banques, au moment voulu le peuple sera comment rèccupèrerson trésor.
je pense sincerement que si boutef veut etre enterré ici et de ne pas fuir comme son ami ben, il a interet d’écourter son mandat et d’organiser un vote democratique, et de retablir l’ancienne constitution qu’il à violée.
La place de Miloud Chorfi est en prison. C’est une personne cupide qui a toujours travaillé pour le DRS, espionnant les journalistes de l’ex-RTA.