“Il n’y a rien à faire dans cette ville”, me dit Souad, une Libanaise installée ici depuis quelques mois. Son constat est loin d’être sévère. Souad aime les gens, mais où les trouver ? Comment les aborder ? Dans quel café ? Dans quelle brasserie ? On a l’impression qu’Alger s’est transformée petit à petit en une espèce de ville conçue pour abriter l’ennui. Alger est triste. Profondément triste. Et l’été n’y peut rien. Elle ne mérite peut-être même pas tout le soleil qui se déploie sur elle.
La pluie convient certainement mieux à cette ville. Elle colle pleinement à son aspect renfrogné. On a beau essayer de repeindre les murs de la ville, d’égayer ses façades, Alger reste sombre, malgré sa sublime lumière. A-t-elle perdu le sens de la fête ? L’a-t-elle eu un jour ? Une certaine forme d’amnésie nous fait penser que la fête a pris la clé des champs à cause de ces quinze années de guerre. Même pas vrai, diraient les gosses. On sublime un passé qui n’a peut-être jamais existé. Ou si peu. Avant la guerre, Alger était déjà en guerre contre elle-même. Elle s’enfonçait dans une longue liste d’interdits bigots combinés à un malaise malsain, que l’Etat avait inaugurée bien avant le zèle de la dévotion hirsute, sur laquelle, le plus souvent, on déverse injustement tous nos échecs et nos rancunes.
Alger est une ville policière. N’allez pas croire que ce soit à cause des attentats – ni du nombre croissant de ses policiers – qu’elle est policière. Alger est policière dans son attitude. Dans sa tête. Même sans policiers, elle aurait été policière. D’où le drame, peut-être. On s’y sent constamment guetté. Jaugé. D’abord par ses semblables. Les femmes bravent la hargne des regards mâles, mais elles restent tout de même prisonnières du temps et des hommes. Des cendrillons qui n’égarent aucune chaussure, mais sont tenues de rentrer chez elles bien avant minuit. La nuit, les femmes disparaissent. Mais les hommes aussi. Les femmes victimes des hommes et les hommes victimes d’eux-mêmes. Alger est une ville qui ferme, comme ses magasins. C’est une ville cadenassée que nous devrions cambrioler. Mais personne n’est assez doué pour forcer ses serrures. Quelle horreur, une ville qui ferme ses portes invisibles au nez de ses habitants ! Des portes contre lesquelles nous nous cognons constamment. Il ne viendrait à l’esprit de personne de se balader la nuit à pied. Prendre l’air. Un pot. Marcher. Découvrir d’autres senteurs. Voir la mer.
Le dos toujours tourné à la méditerranée
Même la mer, on ne la voit pas. On ne la voit plus. Est-ce les gens qui se sont détournés d’elle ou est-ce elle qui s’est détournée de nous ? Alger est devenue un désert sans sable traversé par des ombres pressées. On a de l’affection pour ses gens, mais on ne sait pas toujours où les trouver. Comment leur parler ? Nous sommes tous un peu comme Souad, la Libanaise.
Les dernières séances de cinéma, dans les deux ou trois salles encore fréquentables, sont programmées pour 18 heures. Quand elles ne sont pas carrément déprogrammées pour on ne sait quelles raisons, toujours valables aux yeux des gérants de salles. Après une séance de cinéma ratée, que nous reste-t-il ? Les cafés sont fermés. Les bars offrent des prestations médiocres d’où la gaieté et l’échange sont presque bannis pour laisser place à des murmures chaotiques ou des esclandres sans nom. Depuis plusieurs semaines, les bars sont sommés de fermer aux alentours de 22 heures. Prendre un soda ou une bière devient un véritable parcours du combattant. Et où écouter de la musique ? Et ces expositions, toujours organisées dans des lieux qui n’inspirent pas forcément la sympathie ? Malgré la beauté de leurs sites, ils sont honnis par la société. Je n’aime pas le palais de la Culture. Il est beau, mais je n’ai absolument rien à y faire. Et, quand j’y vais, c’est forcément pour faire plaisir à des amis artistes qui y exposent. La culture, la vraie, doit se faire dans la rue. Pas dans les palais, avec des ministres arrogants. El Djazaïr El-Mahroussa. Alger la bien gardée. Depuis les Turcs, la régence, Alger est sous surveillance. La moindre manifestation de joie inquiète. La moindre manifestation de colère panique. On a peur de la foule. Une agoraphobie institutionnelle qui n’a rien à voir avec les angoisses de l’individu, mais plutôt avec les terreurs des dirigeants envers la société. La société n’a jamais été écoutée, mais on l’a souvent mise sur écoute. Quand il y a un concert de musique, il y a souvent plus de policiers que de public. Idem pour les matchs de football. Alger est immédiatement quadrillée. Pour une raison étrange, les magasins de meubles restent ouverts très tard la nuit. Un ami anxieux me dit, avec un humour teinté de doute, que les vendeurs de meubles doivent travailler pour la police. Et si les Algériens, au lieu de s’amuser la nuit, préféraient acheter des meubles ? Peut-être bien. Mais, en attendant une réponse précise pour savoir pourquoi les magasins de meubles restent ouverts la nuit alors que tout est fermé, on peut déjà dire qu’une ville qui ne vit pas la nuit n’est pas une ville. C’est un village agricole sans les champs de blé à labourer.
Sis Ahmed Semiane





C’est l’avis de tout étrager qui arrive dans n’importe quelle ville ou il ne connais personne. Alger n’est pas aussi morne ni aussi nule.C’est une ville qui ne livre pas facillement ces secrets, mais une fois on y arrive il est apres difficile de vivre ailleurs… Je reste cepandant d’accord que la ville est prise dans un engrenage policier.C’est le faible de tout Etat Faible justement. C’est la peur. Ne pas étre à la hauteur. Incapable à répondre à la demande de ces citoyens. Ne pas étre à l’écoute. Affairer à protéger leurs incapacités et médiocres politique que l’Etat se vérouille dans la camisole policiere.Agréssif et incompétant. Mais Alger quand à elle reste comme une promise qui vient d’étre livrée à un rustre époux. A partir de là, l’objectif ne pourait étre que le divorce.Alors Alger retrouvera ses talents.Ne desespérez pas. Nous avons tout le temps pour confirmer nos jugements sur les minables
Merci d’écrire ce qu’on peut pas dire par les mots.
Pauvre pays où le principale préoccupation de ses "intellectuels" est comment prendre une bière au delà de 22 heures à Alger.
L’Algerie a un Dieu du Sucre, un Dieu de l’huile et un Dieu du b
Par Anonyme, le mar, 2011-01-11 21:59.
L’Algerie a un Dieu du Sucre, un Dieu de l’huile et un Dieu de ble. .. un Dieu maffieux et voyou pour chaque produit alimentaire. .. . sans parler du Dieu du Gaz et du Petrole, le Dieu des voiture, le Dieu des meubles, le Dieu du bois, le Dieu de l’electromenager etc…
Tenez-vous bien, l’ensemble de ces Dieux maffieux, voyous et assassins sont proteges par l’armee et la police algerienne pour piller l’algerien en toute impunite car eux-seuls constituent le pouvoir en anegerie republique voyoucrate et maffieuse!
Comment voulez-vous que ces Dieux arabo-islamo-maffieux intouchables puissent penser a changer leur systeme sans lequel ils cesseront d’etre de Dieux superieurs a tous les Dieux et a tous les peuples d’Algerie qu’ils terrorisent et tyrannisent?!
— Les monopoles en Algérie
Noureddine LEGHELIEL (*) – Mardi 11 Janvier 2011 —-
80% du sucre importé par l’Algérie était détenu par une seule personne. C’est incroyable et même inimaginable!!!
Je n’en ai pas cru mes yeux lorsque j’ai lu sur une page d’un quotidien algérien du Net de samedi dernier où c’était écrit que 80% du sucre importé par l’Algérie était détenu par une seule personne. C’est incroyable et même inimaginable!!!
Pour voir un cas pareil, il faut remonter dans le temps et atterrir dans les pays de l’Amérique centrale des années 50 où dans chaque Etat, il y avait deux ou trois familles qui détenaient toutes les richesses du pays. Le comble de l’ironie est que le monopole de cette personne est à triple tranchant. Premièrement, il s’exerce sur une matière première de type denrée alimentaire qui est d’une première nécessité pour le peuple algérien. Secundo, c’est un monopole sur un produit importé et non pas fabriqué localement. Troisièmement, ce groupe qui exerce ce monopole est une entreprise à capital fermé au public, c’est-à-dire avec un seul actionnaire, le patron lui-même qui détient 100% du capital. Dans tous les pays, qui exercent l’économie de marché, qu’ils soient développés ou en voie de développement, ce type de monopole est strictement interdit par les lois antitrust (les lois de la concurrence). Ces lois servent à protéger les citoyens consommateurs de ces pays. Par exemple, aux Etats-Unis d’Amérique, une infraction aux lois antitrust est passible d’une peine de prison allant jusqu’à 10 ans et d’une énorme pénalité allant parfois jusqu’à la mise en faillite de la compagnie qui a exercé ce monopole. Même lors de la fusion de deux compagnies que ce soit aux USA ou en Europe, ce sont toujours les autorités de la concurrence qui sont chargées de juger si la position de la nouvelle compagnie créée n’est pas d’un caractère monopoliste sur le marché avant de procéder à la validation de la fusion. Le cas des monopoles sur des denrées alimentaires détenus par une poignée de personnes en Algérie est unique au monde.
Dans les pays arabes, la plupart des gouvernements subventionnent les matières de première nécessité pour leurs peuples comme le blé, le café, le sucre, l’huile, etc. Les autres ont laissé le marché libre à la concurrence. Curieusement, la nouvelle loi de finances en Algérie qui était présentée comme une nouvelle approche économique tirant ses sources du patriotisme économique n’est autre que de la poudre aux yeux car non seulement, cette loi ne mentionne rien sur le phénomène des monopoles, donc les intérêts de cette personne et des autres sont préservés, mais le paradoxe est que cette loi, en réalité et sur le terrain, sert même à protéger les intérêts des monopolistes en instaurant toute une batterie de nouvelles lois visant à se barricader contre la concurrence étrangère et en instaurant un champ plein de marécages bureaucratiques destiné à décourager le petit importateur algérien.
Cette nouvelle loi de finances laisse le champ libre sans les barrières de la concurrence, a ce groupe et aux autres barons de l’importation pour s’enrichir davantage. Puisqu’on a droit au doute et dans ce contexte bien précis, on peut se poser maintenant des questions sur l’attitude glaciale du gouvernement algérien face à l’adhésion de l’Algérie à l’OMC (Organisation mondiale du commerce). Pourquoi cette hésitation et cette crainte de l’OMC et pourquoi le gouvernement ne parle plus de cette adhésion et pourquoi aucune démarche n’a été faite depuis quelques années?
Une adhésion de l’Algérie à l’OMC cassera les monopoles de certains monopolistes.
(*) Expert international et analyste boursier à la banque suédoise Hagströmers och Qviberg
SAS, ton récit est tellement vrai et triste .. j’en ai les larmes aux yeux, Alger la belle, la blanche, on a l’impression qu’elle disparait peu à peu, que ces sanguinaires la tuent mais qu’elle ne veut pas mourir .. tout simplement parce que ses jeunes, ses enfants, délaissés, trahis ne la laisseront jamais mourir .. ils préfèrent mourrir pour elle que de la laisser mourir .. mais la destinée de ses enfants devrait elle toujours être de mourir jeune sans avoir vécu un instant de bonheur chez eux, dans leur pays??j’ai tellement espoir qu’un jour il n’y aura plus que des vendeurs de meubles qui seront encore ouverts la nuit (ça fait rire et pleurer en même temps!!), mais des terrasses de café, des centres commerciaux, des thétres, des salles de cinémas, des monuments, des musées, des stations balnéaires seront ouverts et animeront nchallah la vie des enfants algériens vivant bien chez eux en Algérie! Je pense que cet espoir beacoup d’algériens le partagent, tout bas et tou haut, quelque soit l’endroit où ils vivent! Ellah ydjib saaet el khir nchallah kima lyoum!
APPEL AU RASSEMBLEMENT Vendredi 14 JANVIER 2011 A 17h30 DEVANT Le Parvis des Libertés et des Droits de l’Homme – 75016 PARIS Trocadéro – ligne 6 et ligne 9 Jamais dans l’Histoire de notre pays, et notamment depuis la Désignation au pouvoir de ABD ALAZIZ BOUTEFLIKA, les libertés fondamentales n’ont autant reculé, au point qu’on peut se demander si elles existent toujours ou si elles sont vouées à disparaître sous les coups de butoir des généraux. Jamais les généraux avaient à ce point concentrés, sans équivoque, de manière brutale et sans partage, et le pouvoir politique attaché à leurs fonction mais aussi le pouvoir économique, lié à leurs propres intérêts devenus ceux de l’Etat. Nous avons connu depuis l’indépendance les crimes d’Etat les plus lâches. Nous avons connu depuis L’indépendance tous les visages de la dictature. Nous avons connu depuis l’indépendance la gestion des affaires de l’Etat par les ennemis de peuple. Nous avons connu depuis l’indépendance un pouvoir violent qui n’écoute pas son peuple ni l’opposition démocratique. Nous avons connu depuis l’indépendance une école sinistré qui produit des consommateurs et non pas des acteurs ; Nous vivons aujourd’hui l’Etat d’urgence, injustice, Confiscation des droits les plus fondamentaux, Vous n’êtes pas d’accord avec la politique des généraux, incitation à la haine raciale (Kabyles contre arabes ) et (est contre ouest etc), la politique de diviser pour mieux régner, les massacres des civiles innocents qui demandent leurs droits à savoir vivre dans dignité, Les distinction sociales fondés sur seule condition acception de faire grandir le réseau De la mafia politico financier (corruption, vole, favoritisme etc ), utilisation des islamiste comme seul alternative. Vous inquiétez pour votre sécurité, pour l’éducation de vos enfants, pour vos soins, pour l’avenir de votre pays ensemble pour donner un nouveau souffle au mouvement. Que dans la République que nous voulons, la sagesse, la tolérance, l’écoute et la hauteur de vue remplacent la force aveugle de la répression et le bain de son. Osons nous lever pour faire revenir les libertés individuelles et collectives. Osons nous lever pour faire revenir l’écoute, la tolérance et la paix en algérie Osons nous lever pour mettre fin à la dictature algérienne. on a vraiment pas le droit d’aimer notre pays ni de défendre le peuple algériens " les généraux ont volé beaucoup d’argent notre argent .il ont les moyens de tuer de faire taire de faire la pression de négocier leurs avenir à la tête de l’état algérien, avec les puissances internationales qui ne s’intéressent que à l’argent mais < démocratie, droit de l’homme, etc> ce ne sont que les slogans pour cacher leurs intérêts "le pouvoir algérien comme un virus il préfère évolue dans les milieux malsains pour faire profit et cacher tout, il maîtrise parfaitement la politique de la violence c’est son climat préférer pour rester plus longtemps au pouvoir et c’est pour cela qu’il parle aujourd’hui de la Qaida en Afrique pour prolonger le climat de guerre seule garantie pour rester au pouvoir. enfin, l’algérien mérite mieux, les algériens c’est un peuple trés généraux, courageux, et capable de retourner la situation et d’arracher les libertés, la démocratie les droits de l’homme sans intervention d’aucun pays car pour accéder à cette démocratie on doit la mérité. y en a marre de la guerre. vive la paix Enfin, Pour un Etat démocratique « ni Etat intégriste ni Etat militaire ».
C’est vrai qu’on s’y sent épié de toutes parts dans cette ville. Seul(e), accompagné(e), trop mal habillé(e), trop bien habillé(e), habillé(e) simplement…, à tout moment on a l’impression de passer devant m. le juge. Mais alors là si t’es pas du "pays", oh la la la, les qualificatifs, y en a à remplir un dictionnaire, à se se projeter l’époque turque ou certains sont les chouchous des dieux, … Le chauvinisme – houmisme est poussé au paroxysme. Le malheur, c’est que cette ambiance s’est propagée dans autant de villes d’Algérie, chacune ajoutant un peu de ses propres ingrédients d’archaïsme. Mêlée à un climat entretenu par la STASI locale, nous avons là une potion à te mettre à terre un éléphant. Est-ce donc ça la ville phare ?
Alger n’est plus que des brides de souvenirs de notre jeunesse.C’etait le vieux temps entre deux bieres et un coup de rigolade en regardant et taquinanat Aziz Degga, qui s’amuse à jouer de la musique indienne.Je venais de temps en temps rencontré des gens si braves et aussi pour me souler sans jamais raconter mes malaises.Les histoires ce n’était pas ce qui manquait mais on s’en passait aussi grave que cela puisse etre.Un jour c’était une tentative de coup d’, mais je ne le racontais pas car cela me semblait ne pas me concernait, j’étais déja ailleurs et lorsque la commission d’enquete me parvenait, c’était trop tard je répondais évasivement sans trop attire l’attention?C’était comme si cela ne me concernait pas.
Plus tard en Angleterre, je ressentais de la nostalgie pour "la Brasse" et Aziz me manquait avec sa musique mélangée.
à "son dégoutage".En souvenir de "nos amis" j’offrais à mon amie anglaise un disque de Khlifi Ahmed et d’Idir.
En juin 82, j’assistais au match RFA Algerie, avant de repartir et de retrouver avec mes amis anglais à regarder Chili Algerie et voila le souvenir d’une beuverie interminable;on avait osé botté le cul des bosch et la résonnanance fut europeenne."Amaleszindoues" disait le pere de ma copine bretonne suite à ces matcs trafiqués pour éliminer l’AlgerieA travers mes voyages, Alger vivait une place si grande dans ma memeoire et c’est ainsi que je racontais la grandeur de ces places; au temps ou j’avais jusqu’à quatre rendez vous avec des filles differentes et le meme jour.
Une autre fois, je croisais le Capitaine, j’étais au bras de deux enseignantes de Leuveillé(H.Dey), il fut abasourdit lorsqu’il rejoigna la base, non seulement j’avais ma réforme, mais aussi sa mutation sur Tindouf.
Alger se déplaça un momment sur Lee and Sea dans l’Essex et la nostalgie m’empoigna que je revis Alger sans m’attarder à Paris;
Alger était évocatrice de superbes soirées avec nos acteurs aimables et accessibles.L’Argent est l’amour étaient plus accessibles à Alger.
Longtemps apres j’ai croisé le pere de SAS à l’ENNA;un homme d’une intégrité extraordinaire et puis j’ai quitté Alger sans plus d’espoir de pouvoir faire renaitre les aventures d’autrefois.Alger est prisonniere des parvenus meme à la Presidence, Sonatrach et les anciens "boxons", que l’on rasait apres une beuverie dans les coins.
On a aimé Alger et puis on l’a abondonné comme ces vielles qui ne se souviennent plus de nous avoir hebergés pour de l’amour griffoné le long d’une nuit éphémére.Alger n’est plus la meme car violée, elle ne veut plus des hommes authentiques, les vas nus pieds et "les entrepreneurs parents de ministres et de generaux" ont tout salis à ALGER;
Allo Alger….elle ne répond plus; les numeros ne sont plus les memes et puis tout le monde a le diabet, faut plus appeler ici, elle a déménagée (mariée à un Italien).C’est toi SAS.ASGAS AMGAZ;
Celui qui a écrit ceci : » Merci M.BENCHICOU pour vos analyses qui nous réconcilient avec le pays profond. De tout cœur bravo pour ce que vous faites ». que vous avez publié Et celui qui a écrit ça: Il était une fois un ¾ de président intronisé, avec moins de 20 % des suffrages, par le DRS, avec la bénédiction de partis – en échange de quelques strapontins de ministricules- se faisant passer pour démocrates, contre la volonté populaire qui n’y voyait dans tout le folklore mis en place qu’un subterfuge pour mieux vampiriser le malheureux pays, selon la bonne formule d’un ambassadeur pourtant étranger aux mœurs maffieuses de ceux qui le squattent (le pays ) à perpétuité. Contrefaisant tour à tour : le patriote, le saint homme, le derviche souteneur de zaouïas, il s’épuisa vite par ses velléités à en découdre avec ses parrains Mais comme il faut être Rod Steiger pour interpréter jusqu’à la fin le rôle de Napoléon, notre président, manquant de souffle et d’énergie, a fini par se lasser et lasser ceux qui s’ébahissaient de son « dribble ». Vieillissant et mal en point, ce ¾ de président, qui n’a eu par le passé d’autres ressources que son incontinence verbale, se trouve aujourd’hui réduit à gérer sa propre fortune et celle de ses frères .C’est qu’ils sont insatiables ces gens- là .On imagine qu’avec des dents aussi longues, Said, l’autre nabot, « frère de monsieur », pourrait avaler à lui seul toutes nos réserves de pétrole. En s’accrochant maladivement au koursi et tout ce qui va avec, et malgré les ébranchages de ses proches comparses, le ¾ joue à un poker dangereux : miser sur la mort de son tuteur. La seule issue qui lui reste pour perdurer Ad vitam æternam, et installer la dynastie des fouines .Machiavel n’aurait pas mieux fait ! En lassant ses parrains, le « président caché » fait l’unanimité contre lui. C’est qu’il faut être diablement incompétent pour échouer avec les milliards de dollars du pétrole ! A sa décharge, la seule chose réellement réussie est l’océan de détournement, de tchippa et de tazzouir dans lequel nous pataugeons. Tout le reste n’est que paroles de tayyabbates, avec cette nuance que pour cette fois les tayyabates ce sont eux avec leur guignols des partis de la coalition et de la RTA. Et, ce qui devait arriver arriva .Mais comme nous ne sommes pas dans le secret des cabinets, noirs ou autres, et que nous ne croyons pas au mouvement spontané des masses, nous ne pouvons aller qu’à des supputations de ce qui s’est passé ces derniers jours : ces émeutes ont tout l’air d’être un coup de semonce en direction de qui vous savez. Si, ni les affaires de détournement et de corruption mises en avant, ni le dégommage forcé de toute la racaille de Oujda, ni les émeutes ne l’ont atteint au point de jeter le tablier et nous laisser à notre médiocrité ; alors, il faudra donner la garde !
On m’a aussi raconte que les emeutiers qui sont forces de subir toutes les frustrations du monde y compris sexuelle car ils faut etre tres riche pour se marier ou pour avoir une copine prete a accepter une pertie de jombes en l’air ont viole des jeunes filles a Alger! Le pouvoir maffio-pillard et terroriste arabo-islamo-despotique qui a transforme nos jeunes en de zombies affames de liberte de sexe te de tout doit offrir des pensions a ces jeunes filles victimes des consequences desastreuse de la politique coloniale arabo-allaho-franco-islamique qui est totalement antihumaine !!!
tres heureux de vous lire mr semiane.vos ecrits nous manquent vous parlez dalger jai senti les memes sentiments apres une longue abscence mais cest malheureusement
le cas de toutes les villes et villages de note pays.
hélas oui alger est une ville morne, morte, morbide. les garçons de café sont sales et édentés comme les tasses qu’ils nous servent, la rue benm’hidi est livrée aux pizzerias louches et aux bandes de jeunes harceleurs aux aguets, le boulevard front de mer n’intéresse plus que les policiers, les députés et autres fonctionnaires, la place du théâtre n’est plus qu’un parking sauvage, le tanton ville, jadis vitrine radiophonique est un repaire de faux acteurs qui viennent montrer leurs tronches…non alger n’est plus une cité ; ce n’est qu’un tentaculaire ghetto. c’est ce que se sont entêté les pouvoirs publics ( élus, politiques, décideurs…) à vouloir nous offrir depuis 1962.
le peuple ne veux plus d etre gouverne par le clan oudjda et le fln doit regagner le muse bardot a moins qu il nous libere du fln et de la clique de boukharouba on veux des elections presidentielles libre, la mise a nue de l’actuelle apn issue de la fraude
une ouverture du champ mediatique
une regionnnalisation du pays comme en espagne et surtout une justice libre
merci pour ce magnifique article, cela fait 23 ans que j’ai quitté le pays, juste apres octobre 1988 pour vivre ailleurs et a chaque fois que je lis un article comme celui-là…j’ai mal car je ne serai jamais chez moi ailleurs, nous avons abandonné ce pays à des rapaces et ils insultent abbane ramdane…j’ai honte.
Une bonne video pour les ignorants arabo-islamo-zombies du regime colonial, nazi, et pillard anatiamazigh arabo-islamo-terroriste d’Alger: Coptes : entretien avec le Père Mathias — http://www.dailymotion.com/video/xgasp2_coptes-entretien-avec-le-pere-mathias_news#from=embed
HISTOIRE VÉRIDIQUE: UN TOURISTE EST VENU VISITER ALGER DANS LES ANNÉES 2000 ET BIEN SACHEZ MESSIEURS QU’IL A CHERCHER PARTOUT POUR ALLER AUX TOILETTES MAIS IL Y’EN AVAIT PAS. CE PAUVRE TOURISTE PERDU A DU FAIRE SES BESOINS DANS SON "FROC".
Merci SAS. La lassitude est notre lot quotidien.
vous etes fort plus que les autentiques de la langue à moliere
Que c’est triste de lire cela!! Je ne suis pas Algérois, mais j’ai eu la chance de voir quelques capitales de ce monde ou la vie respire, les gens s’amusent, les gens se frictionnent, les gens échangent.
Quel tableau lugubre que vous dressez ici Mr SAS. Je ne connais pas bien alger, mais que c’est malheureux que la vitrine de ce pays soit aussi ennuyeuse.
Alger à l’image d’algérie n’attire plus, n’inspire plus personne, cette algérie qui pousse à fuire, cette algérie qui dévore ces enfant, qui inculque le désespoir, la détresse à ces millions d’orphelins de bonvivre, de joie, et de bonheur.
Je suis très affacté par ce qui se passe dans mon pays, je suis même abattu en voyant des gens prêt à affronter la mort, fuire dette "prison" à ciel ouvert en quête de bon vivre. Ironie de sort!! tous les algériens sont éparpillés dans les capitales occidentales ou orientales en quête d’une vie meilleure.Hélas!! ce n’est pas toujours le cas. Le pouvoir en place a plutôt ouvert le champ au terroristes qui ont justement vider l’algérie de ces enfant pour se faire himilier et déshononrer ailleurs.
Le terrorisme a laisser des séquelles irriversible chez les algériens.Les barbus et le pouvoir algérien ont fait détester la vie aux enfants de cette patrie, qui travaillent, qui s’eduquent, qui aiment ce pays. On les a jeter dans une précarité sans precédent. Comment voulez-vous l’algérien s’amuse, innove, s’interesse à la culture quand il a un ventre creux!!
J’ai bercer l’espoir qu’un jour l’algérie occupera une place qui est la sienne dans le concert des nation. A priori, elle est plutôt dans les nation "cancert".
sur ce, je vous souhaite une excellente année.
Yennayer Ameggaz et assegxas amggaz.
Merci SAS pour cet écrit. Je partage totalement ton point de vue sur Alger-La-Blanche que les barbefélènes ont complètement vidée de sa substance. Depuis qu’on a laissé cette belle vie en les mains des intégristes, le costume remplacé par le Khamis, la mosquée remplacée par la rue, il ne reste rien de nos souvenirs des annéées 1960 et 1970. Les vrais musulmans ne font pas la prière dans la rue. L’islam c’est dans le coeur et non dans l’exibition. Dommage que la société qui recule est en train de l’emporter sur la société qui avance.
C’est bien de faire un constat, tout
le monde aimerait bien retrouver l’ambiance de jadis, à mon avis
on veut être Français, Arabe mais sauf
Algérien.Nous sommes entrain de perdre notre culture portant elle est
très riches par sa diversité.Je ne
comprend pas pourquoi nos frères Marocains et Tunisiens parlent leurs langues sans complexe et nous
c’est le contraire.Je suis tout à fait d’accord avec vous, non seulement nous avons tourner le dos
à la mer méditerranée mais aussi à
lAlgerie.Que Dieu sauve notre patrie pour laquelle tous nos parents ont payé de leurs vies pour que vive notre chère ALGERIE
le probleme de la platitude de la vie à alger est valable pour toutes les villes d’algerie, en 50 ans de dictature le systeme politique qui a regné dans ce pays a massacré ce pauvre pays. Par de petits glissements successifs la maffia qui est aux commandes depuis au moins 1962 a enlaidi, baillonné, oppressé l’algerie au point de se demander pourquoi sont morts nos valeureux martyrs. A l’independance benbella se prenant la lumiere du siecle mit en place un systeme scelerat enlevant toute velleite de vie moderne(il faisait la tournée des bars le soir pour gifler les gens pris un verre de biere à la main) c’est ce monsieur qui se présente comme un sage d’afrique aujourd’hui, et tous les dirigeants ont été pareils: s’enrichissant et pronant demagogiquement le socialisme…la réponse du peuple n’en pouvant plus à force d’interdits et de hogra fut la catastrophe des annees noires a partir de 1992 et çela continue. sommes nous un peuple maudit ? MEME LA TUNISIE VA S’EN SORTIR MAIS EN ALGERIE LES CHOSES VONT TOUJOURS SE DEGRADER SANS POSSIBILITE DE GRANDS CHANGEMENTS PARCE QUE LE SYSTEME A CREE UN ALGERIEN NOUVEAU QUI EST LAMENTABLEMENT INDIVIDUALISTE
Oui!Mais!il y a Alger des somptueuses résidences sur les hauteurs ou les barbecues se disputent des tonnes de cotes et côtelettes et la hauteur du panache des fumées.Alger des salon feutrés. Alger des soirées à papa aux atmosphères éthyliques.Alger des laissés pour compte jonchant les arcades. Alger des déracines dans leur propres pays (film de M.L.H).Alger qui finalement n’a de blancheur que la celle de ces âmes qui se terrent ou qui se sont exilées pour longtemps…
Magnifique description de la vitrine du Pays: Algérie. Elle n’est pas belle, encore moins accueillante, c’est le moins que l’on puisse dire. Alger est très malade et agressée quotidiennement, dans ce qu’elle a de plus authentique : ses TRADITIONS. C’est à vous donner l’envie d’être aveugle, tellement c’est déprimant. Je dis ça pour les plus de 40 ans. Les autres y sont nés, ils ne voient pas de changements notables. L’exode des authentiques Algérois, de traditions Algéroise, vers d’autres cieux, a laissé la place à une nouvelle catégorie d’individus, n’ayant rien à voir avec la culture Algéroise, venus uniquement, pour occuper les lieux, en se vantant d’habiter la Capitale, ce qui, d’après la noisette qui leur sert de cervelle, augmente leur prestige. Voilà, pourquoi Alger est devenue lugubre. J’ai bien peur, que ça ne soit irrémédiable, hélas. Enfin, peut-être que……
alger est aux algerois, le costume cravate c pas la civilisation et la culture en plus, siroter une bierre c pas le developement mon cher.le malheur c que vous prenez tout se qui est pas bon des europeen alors que interieurement vous etes mediocre ;rien de valeur ajouter a votre societe, et vous etes dans le camp de l integrisme democrate pareil que l integrismes religieux.vive mon alger
la solution pour les problemes d’Alger, c’est d’obliger la maffia d’El Mouradia et les autres quartier huppés de la capitale, qui vive dans le faste, dans un autre monde que nous cnnaissons pas, de descendre caresser la misére et la paresse de Bab el oued, d’alger centre, de Sidi m’hamed, de Mohamed Belouizedad…. de découvrire le vrai visage d’Alger "la blanche!!!!!!"
Le marasme, le vide culturel, l’étreinte policière, le désespoir sur les visages, echchomage, ladrog, lqenta… c’est le lot de toutes les villes d’Algérie. Ce que Alger a de plus, c’est son siège du "gouvernement", ex. gouvernement général, ex. repaire des corsaire esclavagiste; un beau palmarès. Tous ces bibelots, elle les traine depuis des siècles, depuis qu’elle ne s’appelle plus Mezghenna. Tant de tâches qui gâchent son entretien et son aspiration à la coquetterie. Présentement, c’est la ou siège Minus Fakhamatus, les différents services de la répression, pour la rapine et la désintégration sociale. C’est de là que souffle en sens inverse le ch’hili de la disette. C’est le QG des rapaces. Alger a ceci de particulier : c’est elle qui pompe les richesses du pays (qui ont donné pour un temps l’illusion de temps heureux, objet des nostalgies de notre SAS), et les distribue à son gosto; n’est-ce pas Fakhamatus ? Les impôts locaux des hydrocarbures et des minéraux, curieusement, ne bénéficient pas à Tamanrasset, à Illizi, à Laghouat ou à Ghardaia; mais vont directement dans les poches de la matrone. N’est-ce pas que la vie est trop belle, et trop injuste en même temps ? — Pour que Alger deviennent (ou redevienne pour certains) ce qu’elle prétend être et que les bars et autres puissent travailler au delà de 22 heures, il faut que Alger produise ce qu’elle bouffe. Unique condition, si ce n’est trop demander, dear lady. Il faudrait mettre à la retraite toute cette faune de sangsues qu’elle entretient bon grès mal grès. Ses policiers, aujourd’hui racketteurs, n’auront alors de choix que de laisser leurs victimes barmans travailler pour ramasser non pas l’argent de la "qahwa", mais l’impôt qui leur verse leurs salaires.
APPEL AU RASSEMBLEMENT Vendredi 14 JANVIER 2011 A 17h30 DEVANT Le Parvis des Libertés et des Droits de l’Homme – 75016 PARIS Trocadéro – ligne 6 et ligne 9 Jamais dans l’Histoire de notre pays, et notamment depuis la Désignation au pouvoir de ABD ALAZIZ BOUTEFLIKA, les libertés fondamentales n’ont autant reculé, au point qu’on peut se demander si elles existent toujours ou si elles sont vouées à disparaître sous les coups de butoir des généraux. Jamais les généraux avaient à ce point concentrés, sans équivoque, de manière brutale et sans partage, et le pouvoir politique attaché à leurs fonction mais aussi le pouvoir économique, lié à leurs propres intérêts devenus ceux de l’Etat. Nous avons connu depuis l’indépendance les crimes d’Etat les plus lâches. Nous avons connu depuis L’indépendance tous les visages de la dictature. Nous avons connu depuis l’indépendance la gestion des affaires de l’Etat par les ennemis de peuple. Nous avons connu depuis l’indépendance un pouvoir violent qui n’écoute pas son peuple ni l’opposition démocratique. Nous avons connu depuis l’indépendance une école sinistré qui produit des consommateurs et non pas des acteurs ; Nous vivons aujourd’hui l’Etat d’urgence, injustice, Confiscation des droits les plus fondamentaux, Vous n’êtes pas d’accord avec la politique des généraux, incitation à la haine raciale (Kabyles contre arabes ) et (est contre ouest etc), la politique de diviser pour mieux régner, les massacres des civiles innocents qui demandent leurs droits à savoir vivre dans dignité, Les distinction sociales fondés sur seule condition acception de faire grandir le réseau De la mafia politico financier (corruption, vole, favoritisme etc ), utilisation des islamiste comme seul alternative. Vous inquiétez pour votre sécurité, pour l’éducation de vos enfants, pour vos soins, pour l’avenir de votre pays ensemble pour donner un nouveau souffle au mouvement. Que dans la République que nous voulons, la sagesse, la tolérance, l’écoute et la hauteur de vue remplacent la force aveugle de la répression et le bain de sang. Osons nous lever pour faire revenir les libertés individuelles et collectives. Osons nous lever pour faire revenir l’écoute, la tolérance et la paix en algérie Osons nous lever pour mettre fin à la dictature algérienne. on a vraiment pas le droit d’aimer notre pays ni de défendre le peuple algériens " les généraux ont volé beaucoup d’argent notre argent .il ont les moyens de tuer de faire taire de faire la pression de négocier leurs avenir à la tête de l’état algérien, avec les puissances internationales qui ne s’intéressent que à l’argent mais < démocratie, droit de l’homme, etc> ce ne sont que les slogans pour cacher leurs intérêts "le pouvoir algérien comme un virus il préfère évolue dans les milieux malsains pour faire profit et cacher tout, il maîtrise parfaitement la politique de la violence c’est son climat préférer pour rester plus longtemps au pouvoir et c’est pour cela qu’il parle aujourd’hui de la Qaida en Afrique pour prolonger le climat de guerre seule garantie pour rester au pouvoir. enfin, l’algérien mérite mieux, les algériens c’est un peuple trés généraux, courageux, et capable de retourner la situation et d’arracher les libertés, la démocratie les droits de l’homme sans intervention d’aucun pays car pour accéder à cette démocratie on doit la mérité. y en a marre de la guerre. vive la paix Enfin, Pour un Etat démocratique « ni Etat intégriste ni Etat militaire ».
j’ai lu tous les commentaires, mais personne ne vous a interpelé au sujet de vos "écrits" des années 1990 et vous dire que, si alger est dans cette situation c’est aussi de votre faute et celle de vos semblables.relisez vos "ecrits", monsieur semiane, et vous vous apercevrez du tort que vous avez fait;si vous êtes clairvoyant, bien sûr!
Je viens de rentrer d’Alger et cet article reflète d’une manière générale cette triste réalité
A certains qui associent alcool à décadence, je leur dirais que quand la bière coulait à flot à ALGER il y avait ISSIAKHEME, KATEB et toute une "armée" d’intellectuels véritable qui meublaient l’espace urbain. Aujourd’hui ceux qui ont pignon sur rue sont des douates qui puent de la bouche à cause du venin qu’ils éructent et de leurs niveau de connerie (j’ai écouté dernièrement un de ces abrutis qui disait que les portes du paradis faisaient QUARANTE ANS de LARGEUR!confondre les mètres et les minutes, il faut le faire. La décadence est là, sinon tout l’occident et tout l’extrême orient seraient décadents, A vous de juger.
Au cours de mon existence (j’ai 47 ans)au cours de laquelle j’ai toujours préféré rendre visite au pays du « sud » que de me dorer la pilule sur des plages à la « con », j’ai pu visiter des capitales et des villes des pays du tiers monde bien plus pauvres qu’Alger.
Bien que pauvre, Il en ressort étonnamment une atmosphère de joie simple, de culture populaire, de fête et de carnaval.
Or, il est vrai qu’Alger respire l’ennui, l’uniformité, la suspicion généralisée et la misère affective.
C’est la conséquence des décisions et d’une politique infligées par les dirigeants de ce pays.
Quel Echec !!!!
À mon avis, la décadence d’Alger-La-Blanche s’est accentuée quand les intégristes se sont accaparés de la mairie. Je me rappelle de ce fameux été 1990 où l’on a constaté avec frayeur une nouvelle société, complètement différente de la société traditionnelle algérienne, investir les rues d’Alger avec Khamis, Hijab, Jelbab et des habits qui ressemblent à ceux des Afghans. J’ai rencontré des intégristes dont la longueur de la barbe n’a rien à envier à celle de Beladden. Quand on voit de la saleté dans les barbes, comment voulez-vous que le milieu environnemental d’Alger soit préservé? L’Islam n’a rien à voir avec ces gens là car notre religion a insisté sur l’hygiène et la propreté. Prenons l’exemple du quartier populaire d’El-Harrach, qui a voté à 90 % pour le FIS de la haine, en décembre 1991, voyez comment les papiers et les ordures sont jetés partout. Voyez comment les arbres sont délaissés. Vous me direz que les intégristes ne savant pas c’est quoi le civisme; mais, l’Islam a insisté sur l’hygiène. Au lieu de fréquenter les mosquées de façon permanente, commencez par bien pratiquer votre religion. Et la pratique, ce n’est pas la prière, mais la façon de se comporter vis à vis de la société et de l’environnement.
Bienvenue à SAS. Le constat est clair, net et précis. Il ne reflète qu’une dure réalité que nul ne peut nier. Malheureusement, c’est que tous les algériens connaissent l’origine du mal qui noie l’Algérie dans le marasme mais par peur ou par acceptation du mal parlant, ils ne réagissent pas. Si les hypocrites de barbus ne meublaient pas l’Algérie avec la bénédiction de Boutef et de son conseiller d’intégristes, cette Algérie-là serait un paradis. C’est tout simplement dommage.
Merci Nabila pour ton commentaire.Il faut juste ajouter, qu’il nous faut beaucoup beaucoup de librairies.
Tout peuple n’a que les gouvernants qu’il merite. Les rapaces qui gouvernent l’anegerie sont la depuis 62 avec la complicite et la benediction des anegeriens. Avec des gens comme Mich, Il n’y plus rien a esperer. La seule chose positive (petite victoire) est que les islamo-arabo-integristes commentent beaucoup moins sur ce forum.
@ KACI AIT MELLIKECHE: Etant apparemment plus vieux que vous je peux vous confirmer que la dégradation d’ALGER a commencé en 62. A l’époque on se disait que la cause était l’exode rural! en réalité plus la "culture" arabo baatiste s’installait plus l’hygiène se dégradait.A l’époque il m’arrivait d’assister au conseil de la wilaya et déjà certains "élus" demandaient la destruction des édifices coloniaux! Quant à l’islam, vous êtes bien indulgent car l’avènement du FIS (qui est arrivé au pouvoir grace à un trafic énorme des élections aidé en cela par CHADLI mais ca c’est une autre histoire) az accentué la dégradation de la ville et du pays. Vous ne pouvez dire qu’ils sont étrangers à l’islam. Parfois la vérité est dure à assumer. Je comprends!
l’islamisme est un esclavage des esprits.Il faut pas se voiler la face!Tous ceux qui croient que l’enfer et le paradis existent dans l’au delà sont des esclaves.Ces gens là sont extrêmement dangereux car ils ne peuvent abandonner un irrationnel confortable et sécurisant face à l’angoisse de la mortalité.Un peu de courage les gars on vous ment!
Si Boutef a choisi le camp des intégristes et s’adjoint un conseiller intégriste c’est bien pour détruire non seulement Alger mais toute l’Algérie. C’est on ne peut plus clair. Pour libérer l’Algérie du mal qui la ronge, il s’agit tout simplement de la balayer des barbus, point et barre!
Alger n’est que le reflet de cette cohorte de parvenus qui ont en pris possession et qui ont tout fait pour éliminer les beaux lieux sous les prétextes les plus rétrogrades et avec la bénédiction des maitres du moment.
Pauvre Alger où plutôt Algerie qui ressemble à un hopital psychiatrique!! Alger n’est que le reflet de la société Algérienne d’auhourd’hui et que rien ne peut changer l’atmosphère qui envahisse tous le peuple, le mal-être, l’ennuie la saleté le manque d’hygiène le manque de liberté, le manque de distraction aussi minime soit-elle, etc… c’est ça l’algérie d’aujourd’hui j’ai comme l’impression qu’elle fonctionne au ralentie à tous les niveaux; pauvre pays où il fût jadis la merveille méditerrannée, que dis-je Alger la blache sentant l’eucalyptus, aujourd’hui ça sent de tout ce qu’il peut faire fuir un "raton-laveur" Adieu Alger la blanche bonjour.
Celui qui veut que cela change, qu’il change d’abord lui meme
Ait MENGUELET
Excellent article.. Mes félicitations à l’auteur..
A mon avis, il s’agit là de la problématique sociale fondamentale de l’Algérie.. Après elle, viennent les problématiques de l’emploi, de l’accès au logement, de la cherté de la vie, de la pluralité des médias et des partis politiques et de l’institutionnalisation de la République..
C’est le problème de base de la société algérienne, qui a un effet aggravant sur tous les autres problèmes..
Un exemple me vient en tête, c’est celui de beaucoup de pays d’Afrique noire : La misère sociale est dramatique, les dictatures sont extrêmes en plus des problèmes graves de santé publique.. Mais les peuples sont plus "heureux" que les algériens, ils vivent, ils s’amusent, ils sortent, les hommes et les femmes se mélangent et la vie citadine est en relative sécurité..