Ceux qui tablaient sur son handicap physique seront déçus : Bouteflika se présentera bien pour un troisième mandat. Plus de place aux allusions indirectes : la grosse artillerie est sortie. «Je vous le dis encore une fois, nous sommes en faveur d’un troisième mandat pour le président de la République. Il ne faut pas avoir honte de le dire. Nous sommes pour que Abdelaziz Bouteflika assume un autre mandat et pour la révision de la Constitution», a clamé Abdelaziz Belkhadem, le patron du FLN, hier matin, à l’occasion d’une rencontre à huis clos avec les élus du FLN.
Autrement dit, la campagne pour la révision de la constitution va commencer dès début décembre. . Troisième mandat et révision constitutionnelle allant l’un avec l’autre, Belkhadem voudrait en effet faire comprendre que les choses pourraient s’accélérer au cours des prochains jours. A lui les déclarations directes, à Bouteflika le jeu théâtral et la fausse pudeur. Dans un entretien accordé à l’agence de presse italienne ANSA, Bouteflika avait laissé « planer le doute » au sujet des prochaines présidentielles. «(…)Vous voulez m’entraîner dans des spéculations sans intérêt véritable. Je ne m’y prêterai donc pas mais souligne tout de même mon attachement au respect, en toutes circonstances, de la souveraineté du peuple algérien et des modalités démocratiques par lesquelles celle-ci doit s’exprimer», a répondu le président au journaliste qui l’interrogeait sur son devenir politique après 2009.
Une ritournelle de plus pour endormir ses opposants…
Question à un mandat : y-a-t-il un opposant dans la salle ?
M.B.




Non, je ne pense pas que c’est parti, un 3e mandat pour Bouteflika. Dans l’entretien qu’il a accordé à l’agence italienne de presse, Bouteflika a laissé planer le doute, du moment que le DRS n’a pas encore donné sa bénédiction pour ce lunatique personnage…Ce qui est sûr c’est que Bouteflika lance son louveteau Belkhadem en éclaireur.
Opposant dites-vous ? Il faut plutôt parler d’affairistes, de combinards, de corrompus jusqu’à la moelle épinière qui mènent tout un peuple (anesthésié et occupé par ailleurs par des problèmes préfabriqués) à "l’abattoir". Le crime va être consommé contre toute forme de volonté populaire : qui ne connait pas (ou n’a pas connu) les résultats (déviés scientifiquement)de l’expression de la volonté populaire. L’Algérie n’est pas sortie de l’auberge. De tristes personnages qui ont mené notre pays à la faillite sont toujours là pour nous dicter leur "LOI". Les hyènes réunis sous la présidence de BELKHADEM (vu au JT de l’Unique)nous ramènent à une triste réalité, celle du règne de la hogra, de la corruption (grandissante plus que jamais), du ouvoir sans partage. A tous les niveaux, à revoir des GOUDJIL, ABADA, BOUHADJA, HAICHOUR ET Cie, réaliser que le "Sénat" est composé de caciques responsables de nos errements actuels, il y a de quoi désespérer de notre situation (actuelle et à venir). Alors utiliser l’actuel Président d’une autre manière (en plus de celle de l’Alliance Présidentielle)ne posera aucun problème au FLN perverti par des dirigeants au fait de la crapulerie, des basses magouilles et j’en passe. Dire qu’Octobre 88 n’a servi à rien serait peut être une erreur, l’histoire étant un éternel recommencement. Pour ce point précis, je cite à ma façon(avec transformation) le célèbre Général Viet-Min GIAP "les caciques et la nomenklutura sont de mauvais élèves, ils n’apprennent pas leur leçon d’histoire" (avec la précision que GIAP citait le colonianisme) ; d’autant plus que la conjoncture actuelle est plus défavorable lorsqu’on enregistre le phénomème des harraga ( à tous les niveaux même les pilotes d’Air Algérie sont devenus harraguine à leur façon), du paradoxe d’un pays riche habité par des pauvres, etc…
Le souci premier des Algériens ne réside pas dans la révision de la loi suprême, mais dans l’amélioration de leur vécu quotidien, chose laissée de côté depuis belle lurette, les libertés, la démocratie, la liberté de la presse relevant d’un chapitre inabordable pour le moment). Dans un autre titre je voudrais bien comprendre pourquoi le Chef de circonstance du Gvt parle de ne pas avoir honte de dire que "nous sommes pour que BOUTEFLIKA ait un troisième mandat" ; c’est par rapport à quoi cette honte : de voir notre pays (il s’en balance royalement) rejoindre le lot peu enviable des pays (pour ne pas dire dictatures) que nous connaissons (BEN ALI, KHADAFFI, ASSAD, MOUBARAK)et offrir de trainer ce boulet de forçat à la face du monde : nous n’aurons dés lors ni IZA ni KARAMA. Pendant ce temps ceux qui nous ont mené à notre perte continueront à percevoir les dividendes (calculés) de leur OPA sur le pays et ses richesses. En homme clairvoyant et malgré l’attrait du pouvoir le Président se doit d’arrêter la mascarade orchestrée et de sortir la tête haute au terme de son présent mandat. Comme juré sur le Saint Coran il doit préserver la Nation d’un éventuel tumulte qui ne contribuera qu’à nous enfoncer davantage. Mr Le Président, un changement dans le système de gestion du pays (avec la mise à l’écart des reponsables de nos maux) et vous passerez à la postérité : là est l’intérêt suprême de la nation, vous l’avez juré sur le Livre Saint car vous resterez fidèle au serment fait aux chouhada (pas aux organisations
satellites de BOUNEDJMA et autres comparses et fantôches calculateurs
Une constitution, n’est pas un texte ordinaire ; c’est la Loi des lois, l’acte solennel par lequel une société déclare les principes qui la fondent, qui la rassemblent et qui l’organisent. Ce texte-là ne peut être changé aussi facilement qu’une loi ordinaire ; il faut une procédure particulière, plus solennelle, plus exigeante, qui corresponde à la qualité de l’acte à modifier ; il faut distinguer le pouvoir de faire les lois du pouvoir de réviser la Loi.Un president qui se taille une constitution à juste mesure est ANTICONSTITUTIONNEL.Art. 174.__ La révision constitutionnelle est décidée à l’initiative du Président de la République. Elle est votée en termes identiques par l’Assemblée Populaire Nationale et le Conseil de la Nation dans les mêmes conditions qu’un texte législatif. Elle est soumise par référendum à l’approbation du peuple dans les cinquante (50) jours qui suivent son adoption.
La révision constitutionnelle, approuvée par le peuple, est promulguée par le Président de la République.
Art. 175.__ La loi portant projet de révision constitutionnelle repoussée par le peuple, devient caduque.
Elle ne peut être à nouveau soumise au peuple durant la même législature
Art. 176.__ Lorsque de l’avis motivé du Conseil Constitutionnel, un projet de révision constitutionnelle ne porte aucunement atteinte aux principes généraux régissant la société algérienne, aux droits et libertés de l’homme et du citoyen, ni n’affecte d’aucune manière les équilibres fondamentaux des pouvoirs et des institutions, le Président de la République peut directement promulguer la loi portant révision constitutionnelle sans la soumettre à référendum populaire si elle a obtenu les trois-quarts (3/4) des voix des membres des deux chambres du Parlement.
Art. 177.__ Les trois-quarts (3/4) des membres des deux chambres du Parlement réunis ensemble, peuvent proposer une révision constitutionnelle et la présenter au Président de la République qui peut la soumettre à référendum.
Si son approbation est obtenue, elle est promulguée
Le president sera obligé de faire passer ça par référendum car ce changement affecte les equilibres fondamentaux des pouvoirs.Avec un espoir que l’opposition sera enfin unie car si changement il doit y avoir sur notre constitution c’est surement pas l’Aticle 74 qui doit être concerné:Art. 74.__ La durée du mandat présidentiel est de cinq (5) ans.
-Le Président de la République est rééligible une seule fois.
REELIGIBLE UNE SEULE FOIS, VOUS COMPRENEZ Mr le president?
Mr Hamrouchi, le decés de Smain a affaibli Toufik qui est acutellement le meilleur pote de Bouteflika, ils se tiennent tout deux par la barbichette et ne voient que les intérêts communs.
Le seul moyen pour nous d’arrêter cette descente aux enfers est soit de sortir dans la rue partout dans le pays comme le font les peuples qui se débarrassent de leur dictatuers, soit de boycotter le référendum qui sera organisé à l’issue de la révision. Mais qui peut faire ça, sachant que tous les partis politiques sont des vendus qui ne pensent qu’aux intérêts de leur petites sectes démocratiques ou islamistes ou démocratico-islamo-rien-zéro comme le FLN et le RND.
Un quatrième mandat à titre posthume !