Ce fut cette année-là, racontera-t-on plus tard, l’année de la corruption et de la Coupe du monde, ce fut cette année-là, une année froide et quelconque, qu’on découvrit l’ampleur de la fièvre et que la Kabylie bascula dans l’inimaginable. L’évènement, rupture malvenue avec l’ordre habituel des choses, boulot-bistrot-dodo, boulot-mosquée-télé, l’évènement avait été accueilli avec irritation et mépris, « un tintamarre » avait dit le Premier ministre de l’époque, « un tintamarre de clown rétroactif », précisa un chroniqueur d’Oran, pendant qu’un ministre fraîchement désigné, d’Oran lui aussi, se gaussait de ces zouaouas fantasques qui osaient faire de la politique, que le patriarche du Lac maudissait les aventuriers et que le docteur-écrivain S. rassurait l’opinion par une litote : « C’est une épidémie sans lendemain. »
Comme c’était aussi l’année du 50è anniversaire de la mort d’Albert Camus, quelqu’un observa que tout cela était écrit, déjà écrit, que cette façon puérile d’ignorer le chaos rappelait celle qui servit à ignorer la peste à Oran justement, et qu’une fois de plus, le fléau n’était pas à la mesure de l’homme.
C’était l’année de la corruption et de la Coupe du monde, racontera-ton, une année froide et quelconque, l’année du 50è anniversaire de la mort d’Albert Camus et comme les livres sont faits pour fixer l’histoire, on déduisit que ces jeunes kabyles emportés par la fièvre descendaient sans doute de ces enfants qui côtoyaient les rats, des enfants en loques qui disputaient à des chiens le contenu d’une poubelle et que le journaliste Camus avait surpris un petit matin de 1939, à Tizi-Ouzou. Comment s’étonner alors de la peste ? La fièvre avait eu tout le temps de croître, soixante-dix ans à rôder autour du gourbi misérable, autour du même âne croûteux et décharné qui servait à transporter les fagots, comme au temps de la distribution de grains, des sœurs blanches et du pasteur Rolland, « mangez mon enfant et rappelez-vous du Seigneur… »
Mais qui s’en rappellerait, puisque le fléau n’était pas à la mesure de l’homme ?
Comme autrefois, en effet, alors même que la fièvre, soudaine mais inéluctable, avait déjà gangréné des dizaines de milliers d’âmes exaspérées, il fut décrété en haut lieu que le vertige ne tenait pas devant la raison. Tout cela était écrit, déjà écrit. Comme dans La peste : « Il est vrai que le mot “peste” avait été prononcé, il est vrai qu’à la minute même le fléau secouait et jetait à terre une ou deux victimes. Mais quoi, cela pouvait s’arrêter. Ce qu’il fallait faire, c’était reconnaître clairement ce qui devait être reconnu, chasser enfin toutes ces ombres inutiles et prendre les mesures qui convenaient. Ensuite la peste s’arrêterait parce que la peste ne s’imaginait pas ou s’imaginait faussement. »
Tout cela était écrit, déjà écrit, rien n’avait changé dans la cité, comme autrefois dans Oran, toujours la même métropole léthargique où « tout le mauvais goût de l’Europe et de l’Orient s’y est donné rendez-vous », cité commerçante et affairiste où il ne semble pas y avoir de place pour l’inutile, et comme dans Oran, du temps de la peste, au plus fort de l’absurde, au plus fort de l’épidémie, on avait continué à faire des affaires, de l’argent, une vie ordinaire, bien remplie – « du même air frénétique et absent » -, faite d’ennuis et d’habitudes, les mêmes promenades « sur le même boulevard », les mêmes restaurants bruyants et les mêmes terrasses de bistrots, Dieu et les affaires, cité de l’argent et des habitudes, où l’on n’avait pas vu venir ce printemps fatidique qui emporta la Kabylie, mais comment s’apercevoir du printemps dans la ville toujours « sans pigeons, sans arbres et sans jardins », où ne se produit « ni battements d’ailes, ni froissements de feuilles », la cité où « le changement des saisons ne s’y lit que dans le ciel », ou se devine, aux fleurs que les « petits vendeurs » ramènent des « banlieues » ?
C’était l’année du chômage et des harragas, et la fièvre qui faisait contraste avec la routine de la population, venait révéler l’enfermement de l’homme dans la prison de sa propre condition humaine. Comme du temps de la peste, relisons Camus, « il y a ceux qui sont dehors et libres, et ceux qui sont dedans et enfermés. »
Il n’était plus besoin de relire Camus pour découvrir que c’est pour échapper de cette prison-là que les jeunes kabyles avaient opté pour la fièvre, pour ne plus être captif du quotidien et de ses habitudes, « Vous ne pouvez pas nous tuer, nous sommes déjà morts »
Oui, racontera-t-on plus tard, c’était l’année de la corruption et de la Coupe du monde, une année froide et quelconque, l’année du 50è anniversaire de la mort d’Albert Camus, et le fléau qui venait bouleverser l’ordre habituel des choses, vécu comme une véritable intrusion surnaturelle, invraisemblable dans l’ordinaire des habitants, avait été raillé, dédaigné, craint, ignoré, comme ont été ignorées les injustices, les mensonges dits au nom de Dieu et de Novembre, les dictatures, la peste, le nazisme, l’islamisme…Et vive l’ennui à heure fixe, « les joies simples » et les « associations de boulomanes ».
Non, le fléau n’était pas à la mesure de l’homme.
*****
En vérité, le docteur S. savait tout cela.
La fièvre était inéluctable et il l’avait dit dans El Watan le 20 décembre 2006 : « L’Algérie risque de devenir la Yougoslavie de l’Afrique du Nord », citant les revendications non encore satisfaites de la Kabylie et préconisant – déjà ! – la régionalisation, en tout cas l’attribution de larges prérogatives aux régions.
Le docteur S. savait tout cela mais, pourtant, trois ans et demi plus tard, il s’était menti à lui-même, déclarant, à propos de la fièvre kabyle, « C’est une fièvre sans lendemain ». C’est cela la petite faiblesse du docteur S. : il ne répugne pas à se contredire. Il sait que ce sont ceux qui ont des idées bien arrêtées qui vont mourir, à l’instar du père Paneloux qui préférera se substituer à la vie plutôt que d’admettre l’évidence et de renoncer à sa confiance aveugle en Dieu. Le docteur S., comme le patriarche du lac, avait fait sienne l’infirmité générale, le manque d’imagination de l’homme qui refuse finalement de croire à ce qui se présente à lui, le système abstrait établi dans une société qui ôte à l’homme ses responsabilités vis-à-vis de lui-même, ou encore du fléau qui confronte l’homme à la fragilité de sa condition. Oh, bien sûr, le docteur Rieux, dans La peste, avait commencé, lui aussi, par se mentir, quand, malgré l’avancée de l’épidémie, il répondra au juge Othon : « Ce n’est rien. » Mais, à la différence du docteur S., Rieux finira par reconnaître le fléau, et on l’entendit, un matin que le port sera fermé et que les cafés n’eurent plus grand-chose à servir, laisser tomber douloureusement : « Oui Castel, dit-il, c’est à peine croyable, mais il semble bien que ce soit la peste. »
Seulement voilà : le docteur S. veut être aussi Rieux, qui déclare n’avoir ni le goût de l’héroïsme ni celui de la sainteté. Tout ce qu’il veut c’est « être un homme » Et être un homme ce n’est pas accepter, subir, mais se révolter et être solidaire. Alors, on entendit le docteur S. refuser le découragement, l’humiliation et la résignation de l’homme devant un mystère qui le dépasserait et déclarer, comme le docteur Rieux, « … qu’on apprend au milieu des fléaux, qu’il y a dans les hommes plus de choses à admirer que de choses à mépriser. » Mais pour combien de temps encore ? Et le croit-il vraiment ? Comme le docteur Rieux qui savait que soigner la peste est quasi impossible et que les vaccins envoyés de la capitale s’avèreront sans effets, le docteur S n’ignore rien de la ténacité de la fièvre kabyle. Ira-t-il, cependant, jusqu’à affronter la fièvre, s’y mêler, comme autrefois le docteur Rieux qui comprit le seul comportement possible « était de bien faire son métier » ? Reconnaître clairement ce qui devait être reconnu, chasser enfin les ombres inutiles et prendre les mesures qui convenaient…Abandonnera-t-il la grandiloquence, la grande ennemie de Rieux chroniqueur, les mots ronflants, les phrases bien cadencées qui ne servent en fait qu’à masquer la réalité pour faire juste son métier, même si soigner la fièvre est impossible ? Sera-t-il, comme Rieux, juste cet être humain qui n’aura pas succombé au sortilège du renoncement ?
Peut-être alors, même si le fléau, la fièvre comme la peste, ne disparaîtra jamais, peut-être alors les hommes auront-ils su être capables de tirer la leçon du fléau et de montrer qu’ils sont vraiment des hommes en sachant vivre en tant qu’hommes.
C’était l’année de la corruption et de la Coupe du monde, racontera-ton, une année froide et quelconque, l’année du 50è anniversaire de la mort d’Albert Camus.
Mohamed Benchicou




@Chabane et co, ce n’est pas en mentant, en denigrant que je parviendrez a chasser ceux qui vous effarouchenebnt, je vous didie ce texte de Benchicou dans l’espoir de vous voir vous taire .Vos messages, vos commentaires accentuent d’avantage les dechirures et eloignent les plus erudis du dialogue.
Merci Mohamed, merci de nous donner à te lire
Etant Algerien naturalise americain, j’etais entrain de savourer USA-Angleterre. J’etait tres content de la prestation des representants de mon second pays. Honetement, pour le match Algerie – USA, j’essaie d’etre le plus neutre possible et je me dis que dans quelque soit le resultat, je serais gagnant et que la cerise sur le gateau serait la qualification de mes deux pays. Mais voila qu’en regardant quelques images diffusees sur Canal Agerie et en voyant la photo de Boutefnika sur le bus lors du defile apres le natch du soudan et en voyant la propagande du regime, je reviens a la realite et je dis 1, 2, 3 vive les USA !!!. Alors quand on repete a longueurde journee que l’Algerie representera les arabes, je redis 1, 2, 3 vive les Etats Unis!!!
Mille merci Mohamed Benchicou pour ta réponse magistrale à l’hypocrysie de Sadi et de ses sbires, qui infestent votre ( notre ) site pour parasiter toutes les bonnes idées avancées par des internautes, comme Sofiane et les autres.
Malgré leurs postes, souvent virulents, négatifs et insultants, le modulateur de Le Matin dz les laisse passer.
A l’instar et même plus que son ainé et mentor Hocine Ait Ahmed, le président inamovible du FFS, Sadi est un dictateur et des plus obscurantistes.
Je défie quiconque de faire paraitre une opinion qui ne lui soit pas favorable, sur les sites en ligne gérés ou controlés par le RCD, le parti personnel, le bien privé, la proprieté privée, la chose personnelle de Sadi et du clan des intolérants qui le dirigent et qui ont exclu les véritables démocrates comme Mokrane Ait Larbi et les autres.
Hymne à la tolérance et à la liberté. La tolérance est cette puissance de l’esprit qui permet d’accompagner un ami vers une taverne, juste après avoir fait la prière à la mosquée. Une taverne où l’on prendrait bien volontiers un coca en écoutant cet ami athée et philosophe disserter longuement sur la volonté de puissance de Nietzsche, sur l’intellectualisme engagé de Sartre ou sur la biographie de Voltaire montrant un exemple historique dialectique sur les éclatements successifs de tous les jougs de l’esprit sous l’inspiration de la muse appelée la fraîcheur d’une belle bière! La tolérance est ce désir pas seulement religieux qui propulse aux pèlerinages pour rendre des hommages, non pas seulement au Lieu Saint, mais aussi pour des recueillements sur les panthéons érigés à la mémoire de tous les savants et philosophes comme Einstein et Karl Marx. La tolérance est cette formidable ouverture de l’esprit, même en observant le jeun, mais fondée sur une profonde conviction à ne jamais refuser d’accompagner un ami qui souhaite prendre un sushi, à midi, dans un restaurant chinois appartenant à un patron de confession bouddhiste. La tolérance est cette soif de l’âme à lire le Coran même en hébreux, la Torah en arabe classique, le christianisme en dialectal et les trois religions en Tamazight. Un homme libre est un Homme à la fibre artistique, qui sait admirer les icônes de la plus vieille cathédrale de Moscou sous les chants d‘une chorale aux symphonies chrétiennes orthodoxes mais qui se laisse aussi envahir l’âme par la beauté de l’architecture mauresque des mosquées médiévales d’Andalousie, perses d’Iran et même arabes de Médine. La tolérance est aussi ce regard admirateur posé, comme sur la Joconde, sur la statut de l’ancêtre Lucy, admirablement sculpté, pour scruter afin de percer le mystère de son visage qui dévoile, dans toute sa sagesse quasi divine, celui de l’évolutionniste Darwin. La tolérance est cette soif d’amitié et plus affinité pure à rencontrer une belle chrétienne convaincue, présentée par une fidèle et charmante amie musulmane, collègue et confidente d’une ravissante Juive dont les parents sont originaires de Constantine. La tolérance est cette disponibilité bien de chez nous à cotiser pour finir de bâtir la mosquée du quartier et pouvoir dire: ça suffit, une seule suffit, mais je participerai bien volontiers, même s‘il n‘y a plus de croyants, juste pour la mémoire, à la restauration de l’ancienne église de Laghouat et la Synagogue de Ghardaia. La tolérance est la pleine liberté assurée à Ghanima, à transcender tout l’héritage métaphysique pour aller « Au-delà le bien et le mal ». La tolérance est de prier Halima G de nous donner les nouvelles du Père Joseph et de nous rassurer qu’il reviendra pour dénoncer, en les nommant, tous les conspirateurs inconnus agissant au sein d’un Pouvoir opaque, à l’origine de notre désespoir! La tolérance est l’esprit éclairé d’Atuelpa à faire revivre Aristote, en réhabilitant Averroès et ce, même s’il oublie Maimonide. La tolérance est ce frère arabe d’Algérie qui décide, au nom de la fraternité en péril, de répondre à Kaci en lui demandant de l’aider à apprendre sa langue comme il a appris la sienne! La tolérance est de faire confiance à Damghar quand il affirme que Ferhat, même si l’on est contre, n’est pas l’ennemi des autres Algériens et qu’il nous offre, peut être, une autre forme d’un même espoir. La tolérance est d’accepter que Kacem dise: si c’est pour empêcher ce symbole de leur échec, qu’est le harag, d’atteindre les rives de l’espoir que vous construisez cette Grande Tromperie aux larges du littoral d’Alger, alors nous continuerons à dénoncer. Car, la harga, même si le désespéré a plus de chance de mourir, cela n’a rien d’un suicide, d’un pêcher et Ghoulamllah peut toujours discourir dans sa fetwa! La tolérance est d’admettre que sans ce cadre pour une contradiction d’opinion, cordialement offert par le Matin d’Algérie, nulle lumière ne jaillirait. Et pour cela je dis: merci au Matindz!
A Abed: Moi aussi je dis 1 2 3 viva la France! Allez les Bleus! Les pourritures nous ont usés jusqu’à la trame.
C’était aussi l’année de tous les espoirs rendus possibles par de braves soldats inconnus, qui persistaient, contre vents et marées, à croire que les imposteurs, les usurpateurs, les corrupteurs et les corrompus, en a mot les salauds, n’avaient pas leur place en Algérie.
Et ils eurent raison.
Moi, je dirais plutôt c’était l’année de la lutte sans merci contre la corruption et de la mise à nu et à mort du clan présidentiel qui l’encourageait et la généralisait.
C’était aussi celle du sursaut salutaire du gouvernement concernant notamment la très grave affaire de la proclamation du Gouvernement Provisoire de la Kabylie à Paris, par Ferhat Mehenni.
Ce qui devait arriver arriva.
En cognant sur la table et en élevant le ton, le gouvernement algérien, mené de main de maitre par un Ouyahia réssucité après l’entrée dans le coma du clan présidentiel, aux lendemains du dernier remaniement ministériel imposé à Boutef, a fini par faire entendre raison à la France arrogante et suffisante de Sarkozy, qui vient d’humilier Boutef à Nice.
La politique des coulisses et des bousboussades de Boutef a vécu
Merci Da Ahmed, tu mérites de prendre la place de Boutef.
C’est une question de semaines ou de mois.
Ce qui reste du clan présidentiel, qui t’a diabolisé et mis les batons dans les pieds, a la frousse, aujourd’hui.
Ahl El Garragouz
Yafahmou beddebouz
dit le fameux refrain d’une de nos vielles chansons populaires.
Durant cette année-là on a certainement assisté sans saisir la véritable portée de l’évènement à la fin d’une époque et le début d’une autre, qui échappe totalement au contrôle du clan présidentiel.
L’après-Bouteflika a bel et bien commencé cette annee-là.
A ce titre, je recommande à nos amis internautes l’excellent article de M. Oussedik, intitulé : "La fin du clan présidentiel ? ", paru sur son blog :
http://nonalelectiondelahonte.centerblog.net
La Kabylie à travers le MAK et le GPK a tenté le tout pour le tout. Beaucoup disent que ce n’est pas une solution, comme si elle pouvait s’y prendre autrement !
Le MAK est le dernier espoir pour la Kabylie et avec toute "la peste" dans laquelle le peuple kabyle est renfermé, la Kabylie ne peut avoir une autre réaction que de lutter pour sa propre survie!
Le MAK est l’ultime chance pour la survie du peuple kabyle dignement. Son échec est synonyme de disparition pour les kabyles autant que peuple, qui se fera par leur assimilation linguistique et idéologique totale et donc la fin de tout espoir d’une reconstruction démocratique de l’Algérie.
NOUS VOUDRIONS TOUS QUE NOTRE PAYS AILLE LE PLUS LE POSSIBLE DANS CETTE PHASE UNIVERSELLE QU’EST LA COUPE DU MONDE DE FOOTBALL, CEPENDANT LA TRES FORTE MEDIATISATION DE CETTE EVENEMENT RISQUE DE FAIRE ETOUFFEE LE DROIT ELEMENTAIRE ET CONSTITUTIONEL DE CHACUN D’ENTRE NOUS ET AILLEURS… VOICI MON SOUCI QUI AVAIT ETE PUBLIER PAR UNE PRESSE DONT SON INFORMATION EST L’OEIL DE LA JUSTICE/…JE VOUS INVITE ici dans le MATIN DZ de réagir à l’article si dessous, puisque d’autre sont soumis à la "censure"…et le dictat d’un Wali de tipasa et d’un chef de l daïra de HADJOUT…
HADJOUT (TIPAZA)
Un citoyen dans le désarroi
Kamel Ali Sahraoui- Tahar, un habitant de la ville de Hadjout, dans la wilaya de Tipaza, est, depuis quelques mois, dans une situation que peu de personnes lui envieraient. Qui voudrait, en effet, être à la place de quelqu’un qui risque de perdre son logement ; une villa, datant de la période coloniale, bâtie sur une superficie d’un peu plus de 700 m_ qui a la particularité d’être mitoyenne de la résidence du chef de la daïra de Hadjout. Et c’est, semble-t-il, ce voisinage qui est la source de tous les problèmes qu’il vit depuis quelques mois. Selon le document que Mohamed Khendek, député RCD de la wilaya de Tipaza, a adressé, dernièrement, au premier ministre à propos, précisément, de cette peu enviable situation dans laquelle se trouve ce citoyen, « tout a commencé, en effet, après que l’administration eut clairement affiché sa volonté d’accaparer ce bien pour en faire…une annexe de la daïra de Hadjout…»
Une volonté d’autant plus surprenante pour le concerné, contacté après avoir pris connaissance du contenu du document précité, que sa famille, a-t-il déclaré, «occupe les lieux depuis…1963 ». Non sans ajouter qu’elle « l’a toujours fait de la manière la plus légale qui soit». Ce qui est attesté, selon nos deux sources, par le paiement régulier de la taxe foncière ; un paiement confirmé, d’ailleurs, par les documents délivrés par les services de l’administration fiscale territorialement compétente qui nous ont été présentés. Et à propos de documents officiels attestant que la famille Sahraoui-Tahar est propriétaire apparent du bien revendiqué par l’administration, le député Mohamed Khendek a cité l’extrait de la matrice cadastrale délivré par l’antenne de Tipaza de l’Agence nationale du cadastre et le certificat négatif délivré par la conservation foncière de la wilaya dans lesquels il est clairement mentionné que «le bien en question a été cadastré au nom de Amel Ali Sahraoui-Tahar (et ce, ) en sa qualité de propriétaire apparent ». Cela a eu lieu, a-t-il précisé, « lors de l’opération de cadastre de la ville de Hadjout qui a eu lieu, dans le courant de l’année 2008, en application de l’Ordonnance 75-74 du 12 novembre 1975 et du décret 76- 62 du 25 mars 1976 (les deux) relatifs à l’institution du livre foncier ».Toutefois, cette immatriculation a entraîné l’opposition de la direction des Domaines de la wilaya de Tipaza. Au prétexte que le bien en question était propriété de l’État, elle a, en effet, demandé l’annulation de ladite immatriculation – selon l’extrait de la matrice cadastrale qui lui a été délivré à sa demande, le 7 septembre 2009, Sahraoui-Tahar y est inscrit sous le compte n° 1669; section 44 ; îlot 70 – et son inscription au nom des Domaines de l’État ; des demandes qu’elle a motivées par les dispositions de l’Ordonnance 66-102 du 06/05/1966 portant transfert aux Domaines de l’État des biens considérés comme vacants. Des dispositions qui, pour Sahraoui- Tahar, ne peuvent aucunement s’appliquer à son cas. Et ce, nous a-t-il dit, « pour plusieurs raisons allant toutes dans le sens de la confirmation de la nonappartenance aux domaines de l’État de (sa) villa »: Outre le paiement, précité et attesté par des documents officiels, de la taxe foncière, il nous a remis un document, référencé n° 471/OPGI/AH//KA/ME/94, transmis le 24 mai 1994, à sa demande, au président de l’APC de Hadjout d’alors, par le chef de l’antenne locale de l’OPGI, dans lequel il est clairement mentionné que « le logement et ses dépendances (jardin) ne figurent pas dans (le) patrimoine (de l’OPGI)» et qu’il « s’agit d’un bien privé». Dans un souci de clarté, notre interlocuteur explique que la démarche entreprise par le maire « s’inscrivait en droite ligne de l’application des dispositions du décret exécutif n° 93-290 du 28/11/1993 portant transfert de la propriété des biens immobiliers considérés comme vacants au regard des dispositions de l’Ordonnance 66-102 du 06/05/1966, aux Offices de promotion et de gestion immobilières ». Plus explicite, il déclare que « si la villa que (sa) famille occupe depuis 1963 était un bien vacant, elle aurait figuré dans le patrimoine de l’OPGI.» Et à ce propos, celui du caractère supposé vacant de son bien, Sahraoui-Tahar a tenu à préciser qu’aucun document officiel n’existe l’attestant. Et ce, comme l’exige la réglementation en vigueur ; particulièrement, « le décret n° 63-88 du 18 mars 1963 portant réglementation des biens vacants » qui précise, déclare-t-il, « qu’un bien n’est déclaré officiellement vacant qu’après la promulgation par le wali (à l’époque, c’était le préfet) de deux arrêtés : le premier constatant sa vacance effective et le second, décidant de son transfert aux domaines de l’Etat… ». C’est au regard de tout cela que notre interlocuteur déclare « ne pas comprendre, après presque un demi-siècle de silence, les raisons du soudain intérêt accordé par l’administration à son bien ». Selon le document transmis par le député au Premier ministre, ledit intérêt a pris la forme, dans un premier temps, comme indiqué plus haut, d’une opposition à l’immatriculation, sur le registre cadastral de la ville de Hadjout, du bien en question au nom de Sahraoui-Tahar. Et, dans un second, qui est intervenu après l’établissement, le 18 août 2008, par la conservation foncière de Tipaza, d’un PV de non-conciliation entre les deux parties, d’une saisine de la justice par la direction des Domaines de la wilaya de Tipaza. Des procédures qui, indépendamment de ce qui a été dit précédemment sur la prétendue vacance du bien de Sahraoui-Tahar, sont, comme l’ont reconnu ce dernier et le député, « tout à fait réglementaires ». Sauf que, ont-ils regretté, l’un, dans les déclarations faites et l’autre, dans l’écrit qu’il a transmis au Premier ministre, « ce qui a suivi ne l’a pas été… ». Alors qu’elle devait attendre la conclusion de l’action en justice qu’elle avait elle-même initiée, la partie plaignante, en clair la direction des Domaines de la wilaya de Tipaza, a, toujours selon nos deux sources, proposé au wali de Tipaza « de mettre à la disposition de (…) la wilaya, l’édifice en question pour en faire une annexe de la daïra de Hadjout ». Une proposition qui a reçue une suite favorable le 23 juin 2009, soit le lendemain de l’arrêt rendu le 22 juin 2009 par la Chambre administrative de la Cour de Blida, déboutant ladite direction et ce, au motif que l’action qu’elle a intentée l’a été hors des délais – à titre indicatif, de six mois à compter de la date d’établissement du PV de non-conciliation – impartis légalement à une telle procédure: Sur la base d’une correspondance, portant le n° 5 657, du directeur des Domaines de l’État de la wilaya de Tipaza, datée du 21 juin 2009, le wali de Tipaza publie un arrêté, référencé n° 1119/, par lequel il décide de cette mise à disposition. Et c’est, selon le document du député Khendek, cet arrêté qui va servir de base à ladite direction pour introduire un recours auprès de la Chambre administrative de la Cour de Justice de Blida, à l’effet d’obtenir l’annulation de l’arrêt rendu le 22 juin 2009 qui l’avait débouté. Et ce, y est-il précisé, « malgré que ce dernier ait entre-temps acquis, du fait de la non-introduction du recours précité dans les délais réglementaires, autorité de la chose jugée »; une acquisition qui découle de la remise à Sahraoui-Tahar de deux certificats de non-appel : le premier, délivré par la Cour de Blida et le second, par le Conseil d’État. Ce qui, normalement, a souligné Khendek dans son document, « aurait dû inciter la conservation foncière de la wilaya de Tipasa à remettre, conformément à la législation relative à l’institution du livre foncier, à celui-ci, son livret foncier ». Chose que cette dernière administration a, selon le concerné, refusé de faire au prétexte «de l’existence de problèmes concernant la villa qu’il occupe… » Parce qu’il faut savoir que le 30 août 2009, le wali de Tipaza a engagé, auprès de la Chambre administrative de la Cour de Blida, une action en justice en référé visant à obtenir l’expulsion de la personne qui, sur la base d’une procuration notariée qui lui a été établie par Sahraoui-Tahar, assurait, depuis un peu plus d’une année, le gardiennage des lieux. Et ce, après le refus de ladite personne de répondre aux injonctions verbales du chef de la daïra de Hadjout qui l’avait convoquée dans son bureau, de le faire. Il faut préciser à ce propos que, depuis le début des années 2000, Sahraoui-Tahar, pour des raisons professionnelles, réside en France. Suite à cette évolution de la situation, «pour le moins inattendue pour lui », ditt- il, Sahraoui-Tahar rentre en urgence au pays pour plaider sa cause. Il saisit, à cet effet, la même juridiction administrative susmentionnée à deux reprises : une première fois, pour introduire un recours contre l’action en référé du wali et une deuxième, pour obtenir l’annulation de l’arrêté, cité ci-dessus, de la même autorité. Si dans un premier temps, soit en date du 12 octobre 2009, la juridiction saisie se déclare incompétente en ce qui concerne l’action du wali visant à l’expulsion de la personne assurant le gardiennage de sa villa, par la suite, elle rend, coup sur coup, deux arrêts : le premier, en date du 15 mars 2010 et faisant suite à sa saisine par la direction des Domaines de l’État de la wilaya de Tipaza, qui « annule l’immatriculation de la villa au nom de Sahraoui- Tahar et autorise son immatriculation au nom de l’État » ; et le second, «déclarant non-fondée la demande d’annulation de l’arrêté n° 1119/ du wali, pris le 23 juin 2009 » ; ce deuxième arrêt, au motif, y est-il précisé, que « le bien visé est, au regard de l’Ordonnance n°106666 du 6 mai 1966, considéré comme vacant ». Malgré cela, Sahraoui- Tahar ne perd nullement confiance en la justice. Convaincu que dans toute cette affaire, la législation a été, à maintes reprises, mise à mal, il a, en effet, introduit des recours auprès du Conseil d’État à l’effet d’obtenir l’annulation et des deux derniers arrêts précités et de celui par lequel la Chambre administrative de la Cour de Blida s’est déclarée incompétente dans l’action engagée par le wali de Tipaza visant à l’expulsion de la personne qui assurait le gardiennage de sa villa. Et à propos de «mise à mal» de la législation, le député Khendek l’a clairement suggéré dans sa lettre quand il a écrit que «toutes ces démarches visant à spolier un citoyen de son bien, nous poussent à croire qu’elles ont pour objectif de faire passer (ce bien) sous la coupe des détenteurs du pouvoir et de la puissance… ». Silence radio de l’administration Pour avoir l’avis de l’administration sur cette affaire et sur tous les développements qu’elle ne cesse de connaître, nous avons, dans un premier temps, tenté de prendre contact avec le chef de la daïra de Hadjout. Malheureusement, nous n’avons pas pu le faire. Absent de son bureau lors de notre passage, il nous a fait dire par sa secrétaire, qu’il l’avait joint par téléphone pour l’avertir de notre présence et l’informer de l’objet de celle-ci, de nous adresser au Drag et au directeur des Domaines de l’État, de la wilaya. C’est ce que nous avons fait, le lendemain. Pour nous entendre répondre, par le premier, que « l’affaire ne relevait pas de ses prérogatives», et par le second, qu’il «n’était pas habilité à nous répondre» ; et ce, non sans ajouter, au prétexte que c’était l’usage en matière de relation avec la presse, que « si nous avions des questions à poser, il fallait commencer par les déposer au niveau de la cellule de la Communication de la wilaya et, puis, d’attendre les réponses… ».
Mourad Bendris
Voir en archives: (courrier d’Algérie) du 02/06/2010 numéro 1901 page 5
@abed: il ne t’en fallait pas bcp pour tourner le dos a l’équipe nationale dis donc! en algerie t’es un arabe (et pas americain) et aux usa t’es un arabe et surtout pas un américain (sauf sur tes papiers).. donc si j’ai un conseil a te donner, continue a supporter "les tiens" et ne crois surtout pas que t’es americain pcq tu ne l’es pas et tu ne sera jamais. ONE TWO THREE VIVA L’ALGERIE
Et vous Monsieur Benchicou, vous êtes pour ou contre cette idée d’autonomie de la Kabylie ou de ce GPK? Dites le nous au lieu de tourner autour du pot.
nous avons compris depuis longtemps que vous n’aimez pas Said Sadi, mais nous le présenter comme le méchant sur chaque article et sur n’importe quel sujet devient nauséabond.
En lisant cet article du début jusqu’à la fin, on ne comprend pas votre position vis a vis de ce GPK.
Sans rancune
Mohamed AIT AISSA
merçi mr benchicou, l’histoire et un perpetuéls recommensements, n’ya que la kabylie qui est martyrisés tout au long des coloniastes succésifs, quoi qu’il en soit, nous sommes prêts a en decoudres contre les hyénes
Oui. S. oublie ses engagements grandement respectueux qui l’ont fait sortir du lot des médiocres pour qu’il soit debout à côté des hommes honnêtes et libres.—Mais a-t-il vraiment oublié? Est-il devenu amnésique jusqu’aux limites de la maladie qui lui font perdre toute mesure du langage politicien et lâcher : » Ce genre de démarches sont sans issue ». Oubliant de fait qu’il s’adressait à ses bases. Et pourtant les récents événements où il s’est impliqué ont démontré qu’il possède toujours la verve et la force qui le caractérisaient pendant qu’il combattait la peste qu’était la Bête Immonde ainsi que toutes les véhémentes critiques qu’il réservait judicieusement aux mauvaises thérapies que tentaient piteusement et vainement d’y prodiguer nos politicards.
Donc, comme notre aîné en politique, sont-ils tous les deux en survie pour s’être oser, les premiers, des remarques subjectives sur les actions kabyles, comme s’ils faisaient un appel du pied pour une hypothétique infusion ? Et je dirai en paraphrasant V. Hugo : » …non, par respect pour mes frères. »
Merci Abed pour votre article, on veux la verite en Algerie. Ca ne sera pas pour demain.
Vive le Matin et vive Benchicou
Etant Algerien, sans autre patrie de rechange(tenté de soupirer un grand"hélas..");je suis dans un dilemme cornélien, empétré dans la cambouise et n’ayant d’autre choix que le meilleur du pire, ou le pire du meilleur, autant j’espere, je veux que mon pays mette encore une fois sa patte en empreinte sur la scéne internationale, et surtout africaine;autant j’espere le contraire, juste pour que ça ne soit pas l’arbre qui cache le jungle ( pour rester en afrique).Les moyens mis à disposition de notre equipe nationale sont exactements proportionnés au degres, pour ne pas dire au volume des gorges qui se gargarisent à lire la fatiha dans les vestiaires en breviaire, et surtout inventer et persister un arrimage forcé au seul et unique representant du MONDE arabe..au sein de la coupe du monde de tout le monde …..adviennes que pourra, d’apres tout, je suis Algerien…j’en ai vu des vertes et des pas murs..
L’hocine, Said et Ferhat! Le grand père, le fils et le petit fils! Fédéralisme, régionalisation et autonomie. Trois synonymes pas très nuancés d’un même projet familial mais pris dans un dialogue de sourds par les membres d’une même famille politique. Vas comprendre quelque chose, toi, pourquoi Si Ahmed ne veux plus que Said porte quelque retouches personnelles à son fédéralisme et que celui-ci, par réaction, que je crois quasi héréditaire et toute kabyle, répugne à entendre Ferhat l’autonomiste faire la même chose à sa régionalisation! En principe, si le fils rentre en conflit avec son père, le grand père, pour se venger du traumatisme subit par son assassinat symbolique perpétré par le complexe d’oedipe du fils, défend toujours le petit fils contre son père. Mais là, bizarre! Même le grand père s’oppose à son petit fils comme il s’est, de tout temps opposé, à toute initiative entreprise par son fils! Pour résoudre cette problématique toute kabyle, Si Ahmed exige au fait à Ferhat d’exécuter, d’abord, par son autonomie, la régionalisation de son père avant de la dissoudre dans le fédéralisme du grand père! Nous sommes en plein dans le nœud gordien du conflit de générations bien de chez nous. Le grand père a toujours sermonné le fils en lui rappelant sa désobéissance, l’inutilité de son existence et de n’avoir jamais rien su faire de bon de sa vie. Mais voila que le fils, au lieu de tirer les leçons de sa frustration ressentie contre un père sourd et aveugle, reproduit la même répression familiale toute kabyle en tentant de tuer l’initiative de son enfant dans l’œuf. Le grand père Si Ahmed feint de comprendre que les fautes Saadi et celles à venir de Ferhat sont les défaillances, d’abord, du grand père, ensuite, du père et probablement aussi, un jour, de Ferhat. Quelque chose qui ressemble à une… malédiction quoi! Il n’y a donc pas que le fils(Docteur S) et seulement le fils qui a la petite faiblesse. La faiblesse semble toute écrite et portée par tous les membres de la même famille qui avance malgré les différences. J’ai oublié une chose, savez-vous comment s’appelle le quatrième membre de cette famille et frère jumeau du fils et ayant lui aussi de petites faiblesses? Il s’appelle Mohamed Benchicou! Bien cordialement.
Merci M. Benchicou, tout d’abord pour le site interactif que vous mettez à la disposition de vos lecteurs pour échanger pacifiquement leurs idées sur des sujets qui concernent leur vie sociale, politique, économique et culturelle.
Merci ensuite pour les articles de qualité, de sources diverses, qu’on y trouve.
Merci enfin de contribuer de manière pédagogique et intelligente à l’éveil des consciences de nos compatriotes.
Pour ne pas laisser sur le carreau nos nombreux compatriotes arabophones, peut-on avoir une version en arabe de votre site ?
Encore une fois MERCI.
ce sera l’année ou l’on confirmera que la nature a horreur du vide !
combler le vide par tous les moyens, quitte à ce que ce soit par
n’importe quoi en l ‘occurence.
une analyse vaut aussi par celui qui le porte ! devant le mutisme, l indigence
de nos hommes politiques il est tout à fait naturel qu’un chanteur se trouve la
légitimité de se faire homme d’état et de décreter un gouvernement provisoire.
excusez du peu !
ceci est une perversion (diversion ?), une solution biaisée par un probléme mal posé dés le départ.
le probléme de l ‘Algerie n’est pas un probleme de region ceci dit sans aucunement nier
l’acharnement que met le pouvoir à dompter cette région.
nous avons en tant qu’algeriens vivant en algerie un probléme avec un pouvoir qui ne nous
reconnais pas notre citoyeneté ! un probléme de démocratie tout bêtement.
un systéme entier archaique, qui continue à subsister selon des schémas herités de la
période post-independance.Il ne sert à rien d’insulter les boukharrouba ou bouteflika et encore moins à encencer d ‘autres heros nationaux ! on n’en est plus là !
mes amis kabyles de tizi ou de bedjaia en hurlant que la kabylie est le fief de la démocratie ou
en décrétant leur anti-arabisme et anti-islam ne font que s’enfoncer dans un ridicule qui en
plus de n’honerer aucune cause n’apporte absolument rien au combat libérateur de l’algerie
homme et pays !
le probléme n’est pas dans une confrontation arabo-kabyle n’en deplaise aux pyromanes de tout bords ! et si des excités subsitent encore -il y ‘en aura toujours- ils sont largement minoritaires.
et continureont de toute façon à faire du tintamarre !
ce que je dis ne veut aucunement justifier le statut quo, ni ne porte caution aux opposants du
club des pins ou au "patriarche du lac" -géniale expression !!! – mais il doit bien y avaoir en se creusant un petit peu plus la cervelle ! merci
De toutes façon vous êtes pareils, vous avez la même façon de voir les choses, ce que vous lui reprochez tient plus de la méthode d’être et de militer que du fond. Donc ceci n’est qu’un combat fratricide qui affaiblit encore plus votre camps. Quand à Camus, moi je suis persuadé que très peu le connaissent vraiment, lui qui disait que s’il a à choisir entre sa mère (juive?) et la démocratie, il choisirait sa mère.
perrsonne ne comprend l’acharnement de benchicou sur le docteur sadi. un étranger à la kabylie qui essaye d’expliquer aux kabyles ce qui…!!! les kabyles ne sont pas dupes ya si benchicou, ils n’ont pas besoin de sympathie des arabes et d’ailleurs pour pouvoir critiquer un kabyle il faut être de sa race de sa trompe et depuis quand un arabe est devenu intelligent pour expliquer quoi que ce soit à un kabyle.
Je ne suis pas d’accord avec certains intervenants sur ce site, qui considèrent pour des raisons bassement régionalistes qu’Ouyahia constitue le remplaçant idéal de Bouteflika, visiblement en fin de mission, pour plusieurs raisons.
Personnellement je crois qu’a cause de son régionalisme et des nombreuses casseroles et marmites qu’il traine, qui seront surement exploitées par ses ennemis intéireurs et extérieurs, Ouyahia constiuerait la pire des relèves possibles de Bouteflika. même si le record d’Ouyahia en matière d’impopularité a été largement battu par Bouteflika depuis 1999.
A mon avis, un gouvernement d’Union Nationale constitué autour d’une personnalité natinonale crédible, internationalement reconnue et respectée, comme M. Lakhdar Brahimi par exemple, pourrait préparer des élections libres et crédibles entre 2010 et 2012.
Sinon, le pays se dirige droit vers une impasse politique dangereuse pour son unité, sa stabilité et sa sécurité.
Serions nous assez intelligents pour éviter le pire, cette fois-ci ?
@Arbaoui:" Je défie quiconque de faire paraitre une opinion qui ne lui soit pas favorable, sur les sites en ligne gérés ou controlés par le RCD. A part le site officiel du RCD créé pour informer des activités du parti sana possibilité d’émettre aucun commentaire, , je te mets, moi aussi, au défi de nous citer au moins deux sites, pardon un seul suffit, qui soit géré par ce parti politique. Sinon, je te dirai que pour bien mentire, il faut d’abord avoir une bonne mémoire. As-tu compris le sense de ce dicton?
Il y a seulement quelques jours, le pouvoir dictatorial d’alger, négateur des droits du peuple kabyle faisait mine de n’accorder aucun intérêt a la création du GPK. Son serviteur zélé Ouyehia la qualifier de tintamarres.Ses relis l’on affable de toutes sortes d’injure en l’accusant d’accointance avec l’etat hebreu et la france ou des agents du Maroc .Comme cerise sur le gateau, Docteur S et AHH viennent de se conformer a ce troupeaux de malveillants. Si tel est le cas pourquoi cette caste confondue presse t- elle le gouvernement français a s’en laver les mains et du moins lever tout équivoque pour le soutien du GPK? S’il s’agit réellement d’un vacarme, ou d’un non evenement, pourquoi s’en félicitent –ils en applaudissant une déclaration aussi compliquée que celle que vient de faire le quai d’Orsey et qui peut même être interprétée comme soutien voilé de la France a notre autonomie ? Ce fait trahi le jugement des oudjdistes et leurs accolytes .Il contrarie leur discours, car il met en évidence leur crainte d’un ras de marrée en Kabylie et d’un soulevement massif ailleurs en Algérie. La diffusion de la déclaration du quai d’Orsay en l’interprétant a leurs guise et convenance dénote le contraire et démontre qu’au fond le Gouvernement provisoire est l’épine et un os dans les pieds des herritiers du colonialisme et tous ceux qui souhaitent en finir avec notre peuple .C ‘est un discours purement destiné a la consommation interne notamment les algériens en dehors de la Kabylie, mais au fond Alger n’a jamais été autant bouleversé, préoccupé et affolé, et tous les Algériens particulièrement les kabyles savent claireement qu’aucun pays en Europe ou a travers le monde ne s’opposera au projet de l’autonomie .le droit international garanti a tous les peuple leur droit a s’autogerer .Vivement un Gouvernement d’Union Nationale en exil.UN GUNA.
Après l’echec de la politique, de l’economie, de l’education, de la sante, de l’industrie, de l’agriculture, le dernier espoir pour faire sortie le peuple dans Les rues d’alger et Les faire Danser a la zorna de BOUTEF, et au tbabla de Zerhouni quitte l’algerie en laissant ce peuple orphelin, malheureux, pauvre et sans futur.
Pauvre Boutef, nous n’aurons pas la chance de voir tes belles photos faite du tourisme dans Les rues d’algerie portees par une jeunesse en chomage, en desespoir, encadrer par ton bataillon d’hommes sans ame er conscience.
Pauvre Boutef et Cie, vous avez eu la chance d’être le guide de la democratie dans le monde arabe et africain, ton EGO a choisi ta petite personne a la grandeur d’un peuple.
Vois avez jouer avec notre constitution, ecrite au sang de milliers de compatriotes, vius avez creer un antecedant grave a la faveur de tous Les dictateurs et dispotes qui sont et qui seront a la hauteur de ton image.
Reparer, demander le pardon et laisser l’algerie en paix
SVP, SVP, SVP,
Comme d’hab,
En regardant l’ENTV, chose rare, tellement le mensonge, l’occultation et l’ombre despotique du nationalisme assassin, où même le foot, est au service de la propagande pour vite vous convaincre de zapper pour ne plus y retourner.
S
Concernant votre article mr BENCHICOU, je le trouve assez juste j’ai bien aimé ce mélange d’une époque de la peste à la peste moderne si je puis dire ainsi que kabylie la continue subir malgré les prix Cashs soldés .
vous ne faites que ressortir la contradiction du docteur S et la vérité de la kabylie meurtrie ainsi que de sa jeunesse déjà morte. Il en est des illuminés qui vous accuseront presque d’en être le responsable de la dérive de cette Algérie de malades où le l’espoir de guérison s’en éloigne pour les voir finir par tirer même sur les ambulances.
N’est-il pas là le prix à payer de la démocratie?
Le docteur S ne s’est-il déjà pas tromper de peuple, ce personnage qui nous dit connaître
« toutes les raisons qui peuvent pousser au désespoir et à l’exaspération »
mais sans lui trouver une issue, sinon taxer le GKP qui lui a trouver justement une issue. .
il peut toujours continuer dans sa descente de reniements jusqu’au jour où il sera rattraper par la réalité du docteur RIEUX.
Là, il aura loisir de continuer à se mentir, mais pas à nous, il nous a déjà menti et nous savons ce qui bon pour et qui libère le citoyen que nous sommes.
vous savez comme l’explique le ministre du GPK d’aprés leur sondage sur l’autominomie concernant les intellectuels et les courant politique il en ressort tois type de groupe.
Le premier dit vouloir une Algerie algerienne
Le second, ils sont pour l’autonomie mais portée par le MAK(donc FERHAT le visé).
Le troisième ils sont pour l’autonomie et re^résantants du MAK
Je suppose que le docteur S doit se situer dans la seconde..il aurait peut-être aimé en étre le porteur..
————————————————————————————————————————————————————————————–Le MAK aurait proclamé l’indépendance de la Kabylie qu’on ne se serait pas autant acharné contre lui !
12 juin 2010
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La presse algérienne se gargarise de la déclaration de Bernard Valero, porte-parole du Quai d’Orsay : "Nous sommes attachés à deux choses : la qualité des relations bilatérales dans l’esprit des déclarations du président Nicolas Sarkozy au sommet de Nice et le respect de l’intégrité territoriale de l’Algérie dans ses frontières internationalement reconnues".
Pourtant, il n’y a pas de quoi fouetter un chat, cette déclaration tend seulement à maintenir Paris dans une neutralité diplomatique des plus normales. Surtout s’agissant des relations avec Alger, qui s’évertue on ne sait trop pourquoi à maintenir une perpétuelle crise politique. C’est vrai qu’à Paris, on est habitué à ces relations bilatérales toujours tendues, pour ne pas dire plus, ainsi qu’à la sempiternelle plainte devenue rengaine qu’on a l’habitude d’entendre de la part de l’Etat algérien : "C’est de l’ingérence dans les affaires intérieures !"
De son côté, François Fillon n’a fait que déclarer que "la particularité culturelle de la Kabylie a été reconnue par les autorités algériennes ; nous soutenons l’intégralité territoriale de l’Algérie et ses frontières internationales". Dont acte, le MAK ne venant contredire en aucune manière cette affirmation.
Mais la seconde partie de la déclaration française mérite tout de même une mise au point : personne jusqu’à aujourd’hui n’a remis en cause ni l’intégrité territoriale, ni les frontières de quelque pays que ce soit. Le véritable ennemi de l’Algérie est ce pouvoir, le même depuis plus d’un demi-siècle, qui, par la corruption, l’interdit et la répression, met en péril l’unité des Algériens et l’intégrité territoriale.
Nous avons donc d’un côté la réaction d’un Etat de Droit et qui plus est, est soucieux de ne pas rompre des relations diplomatiques et économiques des plus difficiles pour ne pas dire compliquées, et de l’autre, la réaction épidermique d’un Etat-Mafia relayé par le déchaînement d’une presse à la botte. Rien d’autre que très normal.
Certains parlent de "suicide politique" de Ferhat Mehenni, ajoutant que "des membres fondateurs du MAK et toutes les figures politiques de la Kabylie ont tenu, dès le départ, à se démarquer de Ferhat Mehenni". La seule vérité contenue dans ces propos concerne "les figures politiques" kabyles, les oubliés de l’Histoire. Ceux qui, ayant enfin compris qu’ils n’ont plus aucune chance de reconquérir le coeur des Kabyles, qu’ils ont roulé dans la farine du culturel et rien d’autre pendant des décennies, dans le but d’assouvir des ambitions personnelles démesurées. Alors que le peuple kabyle aspirait à autre chose, vivre sa vie selon ses principes politiques et non ceux qu’on lui a imposé depuis 1962.
Historiquement, la proclamation du GPK depuis Paris doit être rapprochée de l’action de résistance de l’homme de la France Libre, de Gaulle, appelant depuis Londres les Français à ne pas accepter un gouvernent illégitime. Oui, la proclamation du GPK est un acte de résistance, un acte par lequel les Kabyles n’acceptent ni l’injustice, ni la volonté d’éradication de leurs valeurs, ni le déni du Droit International. Le GPK tire donc sa légitimité de l’Histoire : tous les libérateurs de peuples ou de pays l’on fait en allant à l’encontre des lois de ces pays, ce qui est d’une logique indéniable. Les exemples ne manquent pas : l’Espagne, le Portugal, le Chili, l’Argentine, la Grèce, l’ex-Tchécoslovaquie… Alors qu’aujourd’hui, la presse algérienne se comporte comme autant de Chamberlain après la prise de pouvoir d’Hitler en janvier 1933 et sa volonté d’hégémonie sur l’Europe Centrale. C’est ce qui donne une légitimité au MAK et au GPK. Au même titre que de Gaulle défendant les idées de la "France éternelle", personne ni aucun Etat ne peut dénier au MAK le droit de défendre les intérêts des Kabyles et de la Kabylie. Un autre détail, d’importance : comme il est dit par la presse "de service", la démarche entreprise par le MAK ne se fait pas que sur le fond culturel, elle est globale, c’est un projet politique complet. N’en déplaise à ses détracteurs. Si cette presse était vraiment détentrice des vraies valeurs journalistiques d’éthique et de recherche de vérité, elle ne se serait pas trompée de combat : elle mènerai le combat contre la corruption et l’hégémonie mafieuse de la clique au pouvoir depuis plus d’un demi-siècle. Elle mènerait le combat de la démocratie, du pluralisme, de la laïcité et de la justice, elle ne s’acharnerait pas contre ceux qui veulent réellement faire changer les choses dans ce pays rongé par la misère, l’arbitraire, la corruption et les souffrances quotidiennes. Au lieu d’aboyer des mensonges éhontés de "tractations du MAK avec des puissances étrangères" (toujours ce complexe des Algériens envers les autres) ou "d’exigence de dénonciation des appuis du MAK dans le sérail algérien", ce qui revient à dire n’importe quoi et son contraire.
Ferhat Mehenni n’instrumentalise rien ni personne, il ne pratique pas la langue de bois ni le double discours. Contrairement à ceux qui sont au pouvoir en Algérie depuis 1962. Il n’est pas l’inventeur de la fameuse formule des "ennemis de l’extérieur", la France pour ne pas la nommer. C’est encore ce même pouvoir qui utilise la formule, la même depuis Boumediène et son ministre d’alors des Affaires Etrangères, un certain Bouteflika. Il y a même recours de manière systématique, pour faire oublier au peuple la misère, le despotisme et l’ignorance dans lesquels on le maintient. Discours à usage interne quand, dans les méandres de la diplomatie opaque de cet Etat-voyou, de cet Etat-Mafia, on sait très bien que son premier partenaire commercial est cet "ennemi de l’extérieur" tant décrié par tous les "el-Moudjahid" et autres "Echourouk", ennemi tant envié, tant respecté et en même temps, tant haï. La main que tu ne peux mordre, embrasse-la, c’est bien leur proverbe, il est tout à fait en accord avec leur mentalité et leur pratiques.
Et puis, en conclusion, il y a le Droit International, ratifié par cet Etat-Mafia. Notamment le Droit des Peuples à disposer d’eux-mêmes, autrement dit le Droit à l’Autodétermination, les Droits des Peuples Autochtones (résolution adoptée par l’Assemblée générale de l’ONU le 13 septembre 2007), le Pacte International relatif aux Droits Economiques, sociaux et culturels, le Pacte International relatif aux Droits Civils et Politiques, ainsi que la Déclaration et le Programme d’action de Vienne.
Tout ces Droits et Conventions que l’Etat-Mafia a ratifié mais dont il ne veut pas entendre parler. Etat-Mafia qui ne respecte pas sa signature, ne se respecte pas et ne respecte pas son peuple : il préfère le déshonneur. On trouvera toujours des "journalistes" qui diront que ce sont là quelques petits détails, que seule est important l’Une et Indivisible et que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles. Ils ont bien récité leur leçon, ils auront droit à une double ration d’avoine.
Un tout petit extrait de ce que dit la Déclaration des Nations Unies sur les Droits des Peuples Autochtones :
"Convaincue que la reconnaissance des droits des peuples autochtones dans la présente Déclaration encouragera des relations harmonieuses et de coopération entre les États et les peuples autochtones, fondées sur les principes de justice, de démocratie, de respect des droits de l’homme, de non-discrimination et de bonne foi, "Encourageant les États à respecter et à mettre en œuvre effectivement toutes leurs obligations applicables aux peuples autochtones en vertu des instruments internationaux, en particulier ceux relatifs aux droits de l’homme, en consultation et en coopération avec les peuples concernés.
Choucroute garnie Nath Velqasem, simple adhérent au MAK, l’Djemaa n-Saridj.
@ Omari. Je ne suis pas du tout amateur de voyance ni de charlatanisme comme Bouteflika, Ouyahia et la plupart des membres de leur gouvernement, qui fonctionnent au gri-gri local ou made in Morocco mais cette fois-ci quelque chose me dit que ce sera la bonne pour se débarrasser définitivement oua lil abad du clan présientiel, qui a fait tant de mal à notre pays depuis 1999.
Ne crions pas victoire trop tôt, buvons du thé et restons vigilants.
Les indices sont assez forts pour ne pas y croire et être tentés de faire part de nos convictions à nos amis.
On n’a pas à tolérer les choses ou les idées.Tolérer suppose une attitude de domination et de force, un rapport de force.J’ai jamais compris pourquoi on utilise ce verbe pour exprimer l’acceptation amicale ou fraternelle de l’autre, l’égalité, la parité…Tolérer signifie pour moi accepter avec condescendance l’autre, pour un certain temps, une sorte de charité momentanée pour bonne conscience.On n’a pas à tolérer la liberté de penser, la liberté de s’exprimer, la liberté de vivre tout court.Et je pense que certains musulmans ne comprennent même pas ce que athéisme veut dire.Ne pas croire en une religion ne signifie pas que l’on soit l’ennemi de celle-ci ou de quoi que ce soit.On peut vivre très heureux sans croire à rien si ce n’est en la vie, la nature, l’univers, le cosmos et les chansons de Brassens.On peut vivre sans faire de prière, sans jeuner et aimer les croyants musulmans.Mais l’islam tel que pratiqué par la majorité, chez nous, est devenu dangereux.Le fanatisme n’est pas simple à comprendre, c’est un phénomène extrêmement difficile à cerner, à comprendre.Est ce l’islam qui rend fanatique ou est ce le sous développement qui nous rend si religieux.On peut être algérien, né en Algérie et vivant en Algérie et aimer le monde, aimer les autres, s’émerveiller des autres religions, être athée, aimer Faulkner, Ezra Pound…On peut être algérien et voir en un Sadou un sage, en un moine un frère, en un adepte du Vaudou un animiste fascinant et sympathique.L’Algérien est un homme, une femme comme les autres à condition d’être libre penseur….
Merci ami Madih. Merci de nous rappeler notre grand mal qu’est l’intolérance. Cette intolérance qui nous fait toujours poser des regards torves sur nos autres vis-à-vis. Cette intolérance qui nous donne ces sentiments de hauteur rébarbative envers nos amis, nos frères et soeurs. Cette intolérance qui nous installent dans les situations des haines qui ôtent la vie. Merci de cette belle réflexion.
@abed et hocine, je suis dans le même état d’esprit que vous, étant donné que l’équipe d’Algérie représente Boutef et les Arabes que j’abhorre plus que tout, alors je dis vive les Bleus !!!!
hi, c’est l’annee de la coupe du monde et viva Algeria that’s all
La corruption a toujours existé dans ce pays, mais avec le clan d’Oujda(des affamés), cela a été multiplé par 10000000000000000!!!
Un état voyou, que l’on a.
Nous vivons une époque épique et nous n’avons plus rien d’épique (Léo Ferré in "il n’y a plus rien")Il faut croire que le 21ème n’aura accouché que de dirigeants de bien peu d’envergure : Bush, Obama -en ce qui le concerne, force est d’admettre que nous en sommes encore et toujours aux effets d’annonce- Sarko, "sa vastitude Boutef"? Said Sadi… Faut-il donc nous résigner à admettre que nous n’avons plus rien d’épique ?..
PS : dans votre article artistement ciselé, j’ai cru déceler, non de la rancoeur, mais un certain dépit à l’endroit -"l’envers" serait plus indiqué- de Said Sadi dont, au fond, vous ne désespérez pas…
PS 2 : Vous devez bien reconnaitre que le bon docteur S.Sadi n’est pas le seul à succomber aux sortilèges de la grandiloquence et de la périphrase…Suivez mon regard…
@ Omari. S’il avait comme Zeroual le sens de l’honneur et de la dignité, Bouteflika aurait annoncé sa démission et non pas un remaniement ministériel, qui lui a été dicté même s’il avait voulu le faire passer pour sa décision propre.
Sans foi ni loi, il a préféré lacher ses fidèles serviteurs comme Zerhouni, Khelil et Temmar, pour être maintenu sur le koursi pour quelques semaines de plus car ses adversaires ne sont pas des enfants de choeur. Après les Zerhouni, Khelil et Temmar, le tour de Bouteflika va bientôt arriver et il aura perdu son honneur et ses amis.
Quelle fin !
il ne faut surtout pas (irriter)les parains.compromissions avec le systeme, degats irreparables.en trois decades combien d’erreures de la part d’un leader a l’ego exacerbe.dommage.
Merci MR BENCHICOU pour cet éclaircissement idéologique fort de sens qui relate la dimension héroique du peuple kabyle à travers tous les temps et dans l’espace géographique universel:C’est vrai Mr BENCHICOU, au moment ou la kabylie combattait le colonialisme certaine région du pays se demandait "qui a t-il entre ZOUAOUA et NESSARA".Certaines voix de cette région se permettent aujourd’hui de donner à la kabylie des leçons de patriotisme, en voulant oter l’héroisme de ses valereux fils à l’image d’AMIROUCHE.Aussi faut il rappeler qu’en métropole c’est grace aux KABYLES que la france avait légué des droits aux maghébins;ceux qui nient tout cela ne sont pas des notres.Pour conclure, je dis à ceux qui continuent à ignorer l’endurance dont est victime la kabylie, hier était une région hospitaliere, travailleuse, juste et conservatrice de sa culture;aujourd’hui dominée par l’idéologie islamo baathiste dont elle ne se reconnait pas.Malheureusement, certains de ses fils restent insensibles à ses revendications légitimes, à l’image d’un OUYAHIA le semblable d’un BACHAGHA BOUALEM qui justifiait haut et fort le bienfait de la colonisation.
M. Bouzid, je suis tout à fait d’accord avec toi car l’affaire de la candidature de Mohmmed Bedjaoui à la Direction Générale de l’UNESCO nous montre bien la conception que Bouteflika a de l’honneur et de la dignité.
Pris à la gorge par les moukhabarates égyptiens, à cause de l’argent de la corruption que lui et ses frères ont reçu de la part d’Orascom, Bouteflika avait abandonné Bedjaoui, qui avait pourtant de fortes chances d’être élu DG de l’UNESCO pour soutenir le canasson égyptien, qui a été balayé par une illustre inconnue bulgare.
Bouteflika et son clan font honte au pays.
Il doivent donc sans plus tarder être mis à la porte et rentrer chez eux, comme leur ami Khelil.
Benicou dit tout ou presque.
Le 22 janvier 56, j’allais avoir 14 ans, le "Cercle du progrès" fut le premier lieu de ma vie politique, même si je mis beaucoup de temps à tout comprendre.
Si Dieu, celui des musulmans, des juifs et des chrétiens, n’avait regarder ailleurs ce jour là, nôtre vie aurait été autre et sans doute moins douloureuse, bien des amis de partout seraient encore en vie et ils ne nous feraient pas défaut.
Il y a un fameux proverbe kabyle qui dit: Quand on a un chien enragé dans la famille, on s’en occupe nous meme.
Ait Ahmed, Sadi ou Ferhat sont les leaders que les kabyles se sont donnés. Ils sont nés chez nous, on peut leur faire confiance. Ils ne sont pas parfaits, ce ne sont pas des sains, ils sont à notre image: des kabyles. Un peuple qui assassine ses meilleurs enfants n’a aucun avenir.
@Mecqan."Actualité Politique". Vous voyez que j’ai raison.
mohamed benchicou, said saadi, hocine ait ahmed ferhat mhenni mohamed harbi, rachid boujedra mokrane ait larbi, voila des hommes intelectuels et des opposants democrates en l’algerie. voila les hommes pour lesquels le peuple algerien fait confience, et avec qui il espere et compte faire le changementtant voulu, et voila aussi les hommes entre lesquels le peuple algerien est pris en tenaille dans la guerre et les attaques qu’ils se livrent l’un contre l’autre chacun dans son petit coin de parais. YA T-IL KLK’UN QUI S’ENTTEND AVEC L’AUTRES PARMIS CES HOMMES ???????HONTE pour vous tous ; allez vous restez dans vous querelles a deux balles, avez vous des choses a reprocher a vous memes ??faites-y comme docteur RIEUX, ensuite chacun tend la main a l’autre et sortire de son entetement, vous etes tous dures et siveres avec vous meme et les autres, vous etes a l’image de la rue algerienne violence fisik, violence verbals, au lieu que vous donnez la bonne image, et que vous soyez l’exemple pour cette societé meurtrie ;;; soyez humains souples versatiles, vous etes des intelectuels des politiciens mais pas assez intellegents, la plus parts des politiciens algeriens que j’ai approcher ne sont pas courtois et parfois arroguants, sauf a une approche electoral ;Revenez sur terre avant que la politique et l’instruction vous quitent. en attendant votre retoure, vive et encorre de la dictature pour le peuple algerien .tant que ya pas un minimum d’enttente.
Bravo monsieur Benchoicou
Excellente analyse qui a le mérite de mettre les points sur les i et de rapeller les faits contrairements slogans creux de la mafia au pouvoir, de leur supplétifs et de certains chauvins populistes
En tant qu’autonomiste kabyle mais aussi citoyen algérien je vous dit toute mon admiration
Comme l’a dit Kamel Daoued, l’étincelant chroniqueur du Quotidien d’Oran, en "démocratisant la corruption", c’est à dire en la généralisant, Boutflika n’a, en réalité, rien inventé. Il n’a fait que s’inspirer ( oui Sofiane, contrairement à Sadi, Chadli inspire ), de la fameuse loi de Chadli sur la cession des biens de l’Etat ou "biens vacants".
En effet, en fixant le prix de cession du m2 des appartements et des locaux au dinar symbolique, la nomemkalura donnait satisfaction au petit peuple mais les véritables grosses affaires, ce sont ses membres qui les ont faites en acquérant, pour presque rien, les villas, les chateaux et les immenses locaux qu’ils occupaient déjà.
En un mot, les Bouteflika, qui sont des nains avec un appétit de géants et leurs alliés dans le mal, nous disent "A Vous les milliers et à Nous les milliards de dinars et de dollars".
"A Vous le bakchich, la tchipa et le pot de vin, à Nous la grosse corruption émanant des gros contrats".
Darba bel fess kheir men aachra bel gadoum.
Lorsque ceux qui ont imposé au peuple algérien Bouteflika en 1999 et l’ont reconduit en 2004 et en 2009, se sont aperçus que la corruption encouragée par le clan présidentiel a gangréné le pays, au point de devenir une menace sur sa sécurité, dont ils ont la charge, ils lont mis en demeure de cesser immédiatement sa politique diabolique.
Trop tard, le cancer s’est répandu dans quasiment tout le corps étatique et social.
Seul donc le départ du clan de Bouteflika d’El Mouradia, pourrait redonner confiance au peuple algérien et permettre à l’Etat algérien de retrouver sa crédibilté perdue à cause de la gestion opaque de ses affaires par le clan présidentiel.
Magnifique démonstration, je dirai presque mathématique de l’énorme conflit Kabylo-Kabyle. Merci Mr.l’Immense BENCHICOU. Vous mettez toujours le doigt là où il faut c-à-d, sur la plaie purulente qui gangrène toute initiative sensée dans ce pays. Comme ces idées de progrès ne viennent, pratiquement, que de cette région, et bien, bonjours les dégâts. Car se peut-il que des hommes avec un grand "H" comme Sadi, Ait Ahmed ou encore Mehenni, ou bien encore Ait Larbi, Khelil le Docteur, Lounouaouci, et encore, et encore, une crème d’INTELLECTUELS, n’arrivent pas à s’entendre sur un minimum démocratique. Mais bonté divine, ça ne serait pas une malédiction que nous traînons comme un boulet de canon, maudits que nous sommes par les Anciens. Mais révieillez-vous, relevez-vous, sortez de cet envoûtement sans fin, ouvrez les yeux, ne croyez-vous que l’histoire ne vous pardonnera jamais votre égocentrisme? Mettez-vous à table, discutez, cognez-vous dessus, étripez-vous, que le sang coule s’il le faut, mais sortez une bonne fois pour toutes de cette animosité qui sape toute initiative positive pour notre pays, qui ne mérite vraiment pas cette méchanceté gratuite et surtout improductive. Rappelez-vous l’histoire de nos Aïeux, celle des bâtons. Un bâton peu facilement être rompu, alors que dix ne le pourrons pas.L’union fait la FORCE, bon sang de bonsoir, comme dit l’Adage. Vous avez pourtant, tous été à la bonne école, vous avez lu les grands auteurs, pour celà et pour tout ce qui vient avec, vous n’avez pas le droit de vous ignorer mutuellement pour créer cet énorme "gâchi", qui vous hantera toute votre vie. Merci d’écouter Benchicou et sa terrible capacité d’analyse. Toute l’Algérie gagnera au change. Merci encore.
Honnêtement nous avons ras le bol des insinuations, des périphrases et autres circonvolutions de style quand nous savons que vous ne vous vous vouez que de la haine. Par ces positions vous ne faites que dévoiler les brèches et les faiblesses qui permettent aux vautours de plonger leurs becs crochus pour déchirer de la chair pourtant vive. Vous ne faites que créer du tintamarre permettant au jeu de se dérouler sans déranger, à l’exemple de ces"vovozoulous" de la coupe du monde empêchant même les supporters de chanter, les entraineurs de donner leurs consignes du banc de touche.Là c’est plus grave: au lieu de focaliser l’attention du peuple sur ces opérations de pillage du Trésor national, vous nous offrez des combats lamentables sur l’indépendance de la Kabylie: une lubie, un fantasme de quelqu’un en mal de célébrité qui n’aura de suite que dans ses rêves. Arrêtez de commenter un non évènement et dites nous ce que vous pensez plutôt de ces mines d’or à ciel ouvert offertes aux prédateurs qui se disent les gouvernants. L’Algérie est le seul pays au monde où les scandales ont atteint cette importance sans aucune manifestation sous quelque forme que ce soit. Nous sommes tous des complices à défaut d’être voleur.
Les journaux ne sont plus que des entreprises commerciales, exclusivement, et les partis politiques des clubs privés des EURL, au service de…., qui ne se réveillent que la veille d’élections.
Mais cessons de rêver, nous sommes en Afrique, un pays qui veut faire partie du monde arabe, chose qui lui, est refusé.
Nous sommes classés derniers dans tous les indices et maintenant même en foot ball, ou nous faisons dans la parade et le spectacle au lieu de faire dans le réalisme et la performance et, à ce propos, déjà nous commençons à chercher des faux fuyants pour disculper voire encenser l’équipe et son entraineur. Est ce la main de l’Etranger encore, alors que nous avons vu et bien vu que ce sont les mains de chaouchi et ghazal qui sont à l’origine de cette défaite, non méritée, mais une défaite quand même.
@douce france
Vous dites des Arabes que vous les abhorrez plus que tout.
Vous me faites marrer. Parce que vous croyez peut être qu’ils vont tomber raides morts en apprenant vos sentiments à leur égard? Les pauvres, qui n’ont pas l’immense privilège d’être aimés de votre admirable personne. Ils sont abhorrés par VOUS! Ils sont foutus. Pauvres d’eux!
Les algeriens ont beoisn de solutions concretes. Ceux qui se pretendent comme intellectuels et democrates, il est temps de presenter des idees nouvelles avec des mots simples. Vu l’importance et l urgence des enjeux, je trouve les propos et les attitudes des ces intellos sont primitives et egocentriques, denuee de toute intelligence mais beaucoup de cacluls politiciens pour des interets personel. Le fait est la, l algerie est toujours sous la main d’une junte militaire depuis 1962 qui opprime les algeriens et spolie les richesses du pays au grand jour. Cette pseudo opposition a failli a faire la difference, mais le grand malheure ils continuent dans l erreure sans tirer aucune lecon. Au moins le MAK a le courage de proposer une solution concrete, du moins pour les kabyles, pour les faire sortir de l’humiliation qui subissent depuis 62. Donc Pour Sadi et assimiles, on a plus besoins de leurs point de vues parceque on a les notres, et on fera mieux de ne plus parler d’eux.
A croire qu’il n’il n’y a que la Kabylie en Algérie, certaines régions du pays souffrent encore plus du fait du manque de cadres aux niveaux ministériels et dans les centres de décisions. De quoi souffre la kabylie dont ne souffrent le reste de l’Algérie. La corruption fait des ravages à l’échelle nationale, mais moins en kabylie. Y en a marre de cette spécifité kabyle et de cette autonomie que prône une minorité dans le but de satisfaire des ambitions et de pousser le pays vers la multiplication des autonomies qui terminera par une guerre civile qui fera la joie des nostalgiques de l’Algérie française. Cessons de nous entredéchirer et levons nous pour combattre la corruption et les corrompus tous les corrompus. Tous ceux qui en rajoutent jette de l’huile sur le feu. Heureusement que les kabyles ne sont pas dupes et que tout ce tintamarre autour de cette autonomie qui ne se réalisera jamais les laisse froids. Nous avons la chance de venir ici nous défouler, savez-vous que 95% des algériens ne lisent pas la presse encore moins sur internet. Nous sommes entre nous. Alors continuons de chanter
@ Benouaret, En créant une version arabe du Le Matin Dz, Benchicou contribuera certainement à soustraire des mains des islamo-baathistes une grande partie de nos jeunes livrés par l’école de Benbouzid à la nébuleuse baatho-islamiste, incarnée par Echourouk et consorts et qui est présente, parfois fortement, dans toutes les institutions de la République, y compris au sein de l’ANP.
Certes, El Khabar limite les dégâts mais il est seul face à ces monstres nourris par les Islamistes d’ici et d’ailleurs.
A mon avis, ce n’est pas un défi impossible.
et voilà le resultat avec votre télé saadana. Et pourtant il y a la grand entraîneur sendkaj, mais toujours avec la fuite en vant des decideurs, on lui prefere ce vieux usé comme du temps du vieux baraka de setif ou de djadaoui.
vivement cette défaite pour consacrer la mediocrité. Et puis, d’après ce vieux saadane qui a perdu la raison, ce n’est pas la faute à ghezal, ni à chaouchi, mais à ziane (le ridicule ne tue pas) et ne sait même pas dire les choses telles qu’elles le devraient, claironner que chaouchi est le meilleur, c’est detruire les autres gardiens et surtout leur estime de soi.
bye bye algeria de bouteflika.
@Karim. Je pense que tu confonds les Etats Unis et la France mon cher ami. Les USA, pour ton info, est une "melting pot" ou chacun est respecté quelque soit ses origines et ou chacun est estimé en fonction de ses compétences et son comportement. Je ne pourrais jamais te décrire le sentiment que j’ai eu en mettant mon bulletin de vote en faveur d’Obama dans l’urne le 3 novembre 2009. Pourtant j’ai accompli la meme action en Algérie a maintes reprises dans le passé. C’est completement different et on sent que ce geste ne sera pas vain. Aussi, pour ton information, je ne suis et je ne serais jamais arabe mais fier de mes origines. J’ai feté comme tout les algériens la qualification de l’EN au mondial, mais comme a dit Bakonine, "l’état n’a jamais été la patrie". Je peux etre algérien sans etre arabe et bien que je ne pratique aucune religion, j’ai toujours respecté mes parents qui étaient mulsumans sans jamais avoir prononcé une syllabe d’arabe a la maison. Apres tout, le plus grand pays musulman qu’est l’indonesie n’est pas arabe. Le probleme des algériens est qu’ils confondent la langue et la religion, l’état et la patrie, le football et la politique etc.
Ceci dit, je serais content quelque soit le résultat du match Algerie – USA. Que le meilleur gagne.
Invités d’une émission de télé-réalité, samedi soir, les frères Igor et Grichka Bogdanof nous présentaient leur dernière œuvre « le visage de Dieu », dévoilant la cartographie de l’univers à t+380.000 ans après le Big-Bang. Sur cette carte étaient réparties des zones célestes dont les différences de température n’excédaient pas 1 millionième de degré. Ce millionième de degré, si infime soit-il, semble avoir joué un rôle fondamental dans l’évolution de la partie de l’iceberg émergeant de l’univers, avec cet élément fondamental qu’est l’Hydrogène qui a donné naissance à la vie telle que nous la connaissons sur terre. La zone froide (un millionième de degré de moins que la zone chaude) constitue la partie immergée (c’est-à-dire 96-97%) de cet iceberg gigantesque auquel nous n’avons pas accès de façon direct avec nos moyens d’observations limites, construits sur la base des lois physiques qui régissent la petite partie (les 3-4% visibles) qui nous est accessible. Au vu de cette précision divine où notre destin s’est joué à 1 millionième de degré près, les frères Bogdanof nous ont entrainés vers la conclusion que seul un architecte averti pouvait enclencher une telle mécanique de précision, et de rajouter, à mon grand bonheur, que cet architecte n’a rien à voir avec celui qui se soucierait des moindres faits et gestes de l’espèce humaine, comme nous le présentent les imposteurs religieux de tous bords. Dans cette présentation ludique des choses, les frères Bogdanof ont fait montre d’une complémentarité où l’harmonie des mots se conjugue à tous les temps avec celle des idées.
Nos frères jumeaux à nous, parmi lesquels ceux dont il est fait référence par notre ami Madih, et que nous dénommerons Mohand-oua-Saîd positionnent leurs combats sur la signification des mots : Autonomie, Régionalisation, Fédéralisme, auxquels on peut rajouter Souveraineté, Tutelle, Décentralisation (un terme d’ailleurs utilisé, il fût un temps, par le pouvoir en place), etc. Je comprends mieux, après avoir écouté les Bogdanof, cette surenchère terminologique qui fait rage parmi nos frères. Comme à t+380.000 ans, les conditions initiales se doivent d’êtres précises, si l’on veut que notre avenir se façonne avec une précision « divine » afin d’éviter tout effondrement fatal. D’un autre côté, si c’est de notre avenir qu’il s’agit, pourquoi nos frères ne prennent-ils donc pas exemple sur les Bogdanof pour conjuguer leurs efforts avec la même harmonie afin de dessiner au mieux les contours d’un consensus autour du choix des mots et des conditions propices à un cheminement favorable de notre pays vers le monde moderne, pourrait on s’interroger? Je m’étais bien torturé les neurones sur ces questions sans jamais parvenir à trouver des réponses satisfaisantes. Et là, Euréka ! Après le petit voyage céleste avec les Bogdanof, la réponse vint à moi tout naturellement: La différence entre nos frères jumeaux et les frères Bogdanof se situe dans une caractéristique unique qui ne se trouve nulle part ailleurs chez aucune autre race sur terre. Cette signature exceptionnelle qui nous différentie fondamentalement des autres homos-Sapiens s’appelle «thismine» (cocktail de jalousie, d’envie, d’amour, de haine, de rejet, d’attirance, etc.. mélange de tous les antonymes émotionnels possibles) qui se développe quasi exclusivement dans le cercle familial chez les kabyles, particulièrement entre frères et sœurs.
Comme tout semble indiquer que le gène «thismine» est seul responsable de moult déchirements entre nos frères jumeaux, je suggère que l’on lance un projet urgent d’identification et d’isolation de ce gène dévastateur et qu’un antigène soit fabriqué pour l’inoculer très vite à tous les Mohand-oua-Saïd de notre chère patrie, car seul un tel antigène pourrait forcer nos démocrates dans le canal d’un combat uni en commençant par se réunir autour d’une même table. Encore faut-il, me diriez vous, que la température dans la salle de réunion soit réglée avec une précision « divine », c’est-à-dire au millionième de degré près pour éviter cet effondrement fatal que nous redoutons tous. Et comme tous les capteurs de température fabriqués sur terre sont loin d’une telle résolution, quoique nous fassions, les choses semblent décidément perdues d’avance.
Par conséquent, autant s’émerveiller devant cette cartographie des cieux, ce « visage de Dieu » reconstitué par la Science. L’esprit se retrouve bien plus serein en le faisant voyager dans le temps de l’an 2010 à l’an –(moins)13.700.000.000 ans. De plus, que pouvons nous donc contre le cheminement infernal de cette machine réglée au temps t+380.000 ans pour que le gène « thismine » se retrouve ainsi planté dans les cellules de nos politiques, des milliards d’années plus tard ?
Face à ces déchirements insensés de nos "isolas" démocrates et face à notre impuissance à faire raison entendre, Il ne reste plus qu’à espérer qu’une cartographie précise du visage politique, social et religieux actuel parvienne aux générations futures et qu’ils puissent décoder l’origine des malheurs que nous leur léguons, d’içi l’an 380.000 AD ! Peut-être réussiront-ils à situer toutes nos failles, en dégageant avec précision, le millionième de degré fatal, à l’origine de nos échecs ?
"Ce fut cette année-là, racontera-t-on plus tard, l’année où" un millionième de degré de trop de "thismine"
entre Benchicou et Dr S. fit basculer nos destinées pour les faire diverger de celles de nos "waldines"…
@Hawa. Chante, Hawa, chante. Tu réussira certainement le tube de l’été! Merci pour toute la direction de LE MATIN dz qui te permet de chanter. Par contre beaucoup d’internautes crient leur douleur de l’Algérie et ne chante point. Et le MAK libérera et la Kabylie et toute l’Algérie de tout ce qui la gangrène à commencer par te rendre intelligent et comprendre ce de c’est que l’Autonomie. Cordialement. PS. L’Algérie a perdu son premier match en coupe du monde…ahlili ahlili
Les banu-hillal ne peuvent pas penser autrement que ce qu’ils leur a ete legue par par leurs ailleux. Un banu-hillal meme s’il a frequente les universites les plus hupees, meme s’il s’affiche comme quelqu’un qui est a la page, mais, si tu essaie de le gratter un peu, en lui posant parexemple la question : qu’elle est la societe ideale dans laquelle tu souhaite vivre? La reponse sera a 99%, Dawla-El-Abbassia ou El-Andaluce. donc, malgre son apparence il a le cerveau qui est prisonnier au moyens age. Il peut pas se debarasser de la pensee du groupe auquel il appartient.
SVP un peu de bon sens, et voyez la realité en face.Pourquoi quand il faut debattre quoi que se soit, on incombe la faute aux islamistes.
Ces islamistes n’ont jamais presidé la republique, ils n’existent meme pas a l’armée j’en connais pas de generaux islamistes .
Boutef, le FLN, et le RND ne sont pas des islamistes surtous pas ca.Ils sont au meme titre que le RCD des laiques mais hypocritement.
Saadane et tous ceux qui dirigent le foot Algerien ne sont pas des islamistes. Au sein de la FAF il n’ya pas d’islamistes sutous pas avec Raouraoua.
Alors pourquoi a chaque fois que quelqu’un commente ou debatte, vise les islamistes et portent la responsabilité de la faillite aux islamistes c’est hypocrites, incorrecte et immature.
Le drame de ce pays c’est que personne ne veut s’attaquer a la cause du mal Algerien bien que chacun sais d’ou il vient et qui en sont les resposables.
Les ISLAMISTES n’ont rien a voir avec Sonatrach, avec le metro d’Alger, avec l’affaire Khalifa, avec l’affaire BNA, avec l’assassinat de Ali Tounsi, de fodil, de Boudiaf, ce n’est pas les islamistes qui etaaient derriere l’affaire Mellouk et de tres loin ils n’ont rien a voir avec le foot Algerien.
Un peu de bon sens.
Quand on veut abattre son chien on dit qu’il a la rage .
Le clanisme, le tribalisme, le regionalisme, la corruption et le mensonge c’est sa qui a fait de l’Algerie un pays agonisant, c’est sa qui a detruit la societé c’est sa qui a clochardisé la societe Algerienne et tous le monde sait qui est le coupable, et d’ou vient le virus.
Pour guerrire ce pays de cette gangrene il faut du renouveau, de nouvelles idée.
Le FLN, RND, ET L’OPPOSITION DE MARIONNETTE oubliez ce monde.
Il faut que des Algeriens issues de l’Algerie profonde emergent parlent et defendent ce peuple.
Si non les années passent et elles se repettent.
Gloire a nos martyres.
La coupe du monde a detourné le commun du mortel de la réalité quotidienne en Algérie…Maintenant que one, two, three, tzagate 3la l’Algérie, devrait-on scander apres cette brillante "défaite" des verts, il nous reste à voire la réalité de la vie en face. De quoi nourrir d’espoir tout un peuple quand la seule fierté qui lui reste, et même celle-là vient d’être accaparée par le pouvoir, est celle du football’ Et après le 11 Juillet, que va faire le pouvoir pour distraire l’opinion publique et les jeunes algériens? Vous avez la moindre idée? Ah, oui! Le MAK! Une autre partie à jouer et qui sera dure celle-là.
hawa, sachez que votre region ne souffre pas du déni identitaire. votre langue est institutionnalisée et constitutionnalisée et imposée aux kabyle sans qu’on nous demande notre avis et nous les kabyles on n’en veut : elle n’a jamais été notre langue et ne le sera jamais et votre islam qui nous arabisera (comme le prétendent vos présidents pour nous endormir) on n’en veut pas.
Alors maintenant, vous voyez la difference et pourquoi on veut notre autonomie, c’est simple comme le bonjour et vous pouvez continuer à feigner de ne pas comprendre, ça ne changera rien, la kabylie avance doucement, pacifiquement, mais sûrement vers l’autonomie.
Je ne suis pas du tout d’accord avec les amis internautes, qui semblent attendre le salut du ciel ou de l’étranger.
Cette mentalité d’assistés, développée par des décennies de monopolisme castrateur, qui explique partiellement le fatalisme ambiant, est dangereuse et négatrice de toute volonté de changement ou d’évolution positive.
Hélas, ce sont bien nous, nos enfants et nos biens qui sommes sur le bâteau ivre qu’est devenue l’Algérie livrée, depuis 1999, à Bouteflika et son clan.
Ni nos voisins du Nord, ni ceux de l’Est, de l’Ouest ou du Sud, ni l’ONU, ni l’accord d’association ni même la convention des nations unies contre la corruption, que le gouvernement algérien a signée mais dont il n’applique pas les clauses essentielles, ne leur permettront de s’ingérer dans nos affaires intérieures afin de réduire la corruption en Algérie, classée, par l’ONG Tranparence Internationale, parmi les pays les plus corrompus au monde.
En effet, que peuvent les Etats étrangers contre des dirigeants "algériens" autoproclamés, cupides et obstinés, décidés à détruire le pays, déterminés à tromper le peuple algérien, à couper la branche sur laquelle ils sont assis, à saboter leur propre pays, à saborder son économie, sa sécurité et sa cohésion sociale ?
Rien, absolument rien.
Au mieux, ils dénonceront du bout des lèvres ce massacre à ciel ouvert d’un pays.
Au pire, ils profiteront sans scrupules de cette situation pour avoir leur part du gâteau, en contrepartie de leur silence complice, comme le fait la plupart des pays occidentaux aujourd’hui.
Pleure O mon pays bien-aimé en attendant que tes véritables enfants lavent ton honneur et ta dignité bafoués !
C’est parait-il pour bientôt ?
Mon frère Madani, si tu me permets de t’appeler ainsi en ces temps de nationalisme délité et dilué dans les affaires les plus sales que le pays ait connues depuis 1962.
Mon frère Madani, disais-je, ne vous éreintez pas trop à vouloir rapprocher, ceux que toi-même tu as qualifiés comme tes "idoles" et qui sont Sadi et Benchicou.
Tout sépare ces deux hommes, militants irréductibles de la Démocratie et de la Justice.
Le premier est un homme politique avec tout ce que cela suppose comme défauts et qualités, qui sait, comme l’a dit un autre homme politique, que les promesses n’engagent que ceux et celles qui y croient et qui a trahi, à maintes repises des idéaux publiquement affichés.
Le second est un journaliste
professionnel jusqu’aux bouts des ongles, qui a payé un lourd tribut
pour ce professionnalisme jamais démenti ni pris à défaut et
qui a sa propre vision de l’Algérie, qui n’est pas du tout celle de Sadi et vous savez pourquoi.
Alors, cessez de vous obstiner à marier l’incompatible, à proposer une alliance contre-nature et à vouloir unir l’eau et le feu.
Laissez vos deux idoles développer, chacun de son côté sa vision de l’Algérie nouvelle et d’enrichir son champ politique monotone par leurs contibutions aussi positives que les tiennes d’ailleurs.
Le camp des Démocrates n’en tirera que profit.
en cette année 2010, nous savons avec preuve que le systeme gerant l’algérie est pourri jusqu’a l’os. bout….. saaddane, c’est la meme chose. tout deux promettent le paradis, sans rien réaliser. depuis 1999 dit qu’il prepare l’avenir de l’algérie et pour cela il lui faudra d’autres mandats, et la fameuse algérie promise par bout…. est a chaque mandat remise au prochain. Saaddane fait la méme chose il promet une super equipe de foot mais au prochain mandat, il dit construire l’avenir, et comme l’avenir vient tjrs aprés cette equipe viendra aprés, en attendant il touche 1 a 2 millions de da par mois juste parcequ’il parle d’avenir, et bout…. est tjrs là parcequ’il parle lui aussi d’avenir.et les 300 millions d’algériens attendent tjrs de voir la réalisation de ces promesses footbalistique politique economique etc… Bout… et saadane sont du meme systeme.l’un croit que sans lui et ses siens il n’y aura pas d’algérie et l’autre sans lui et son staff il n’y a pas de football. et derriere chacun d’eux y a une chambre noir. la FAF pour saadane et Cabinet Noit pour Bout….. et derriere les deux seul dieu sait qu’est qu’il ya.les deux personnages ont une 40 d’années chacun d’experience. pendant ces 40 il n’ont rien fait de bon, et ces 40 ans ne sert a rien aujord’hui.ils continueront a promettre l’avenir.Bout…. restera tant que ouyah….. est la, et saadane est là tant que saif…. est selectionné. bout… fait un remaniment, saadane fait la méme chose Bizard. en attendant les 300 millions d’algériens vont continués a attendre la fin des promesses.bout….. saadane c’est du pareil au meme, on pourrait essayer de mettre l’un a la place de l’autre. bout…. touche 140 Milliards de $ par mandat, et saadane 140 millions de cts par mois. l’un promet une algérie forte et puissante pour 2014 et l’autre une EN valable pour 2014. pour cela il suffit qu’ils restent a leurs postes. evidement malgré la defaite contre la slovenie (1-0), nous allons battre les anglais (3-0) et les américains (4-0), comme nous allons avoir 3 millions d’emplois et 4 millions de logements, ne dites pas comment? nous avons les moyens pour cela, et puis ce ne sont que des promesses qu’on pourra remettre a plus tard.one two three viva l’algérie meme ce slogan ils fini par le detruire qu’ils soient tous maudits …
@ Kacem Madani. Cher ami, à ce que je sache, le GPK a été assassiné et enterré par d’autres Kabyles. "Il n’y a pas mieux qu’un Kabyle pour détruire un autre Kabyle" disait Ben Bella. Jugez-en vous mêmes : Amirouche et Abane Ramdane ont été trahis par Krim Belkacem. Ce dernier a été assassiné par son neveu. Kasdi Merbah a été assassiné par les frères Hattab, des Kabyles. Sadi déteste Ait Ahmed. Ce dernier hait Réda Malek. Le GPK est détruit par Ouyahia, un Kabyle etc..etc… Malgré tous les postes importants qu’ils occupent au sein du pouvoir et de l’opposition, les Kabyles n’arrivent pas à s’imposer aux autres clans, beaucoup plus inférieurs en nombre et en puissance théorique. Avec un potentiel politique, économique et social pareil, d’autres minorités auraient largement dominé la vie politique de leurs pays.
D’où vient cette malédiction de l’entre-déchirement, de la haine fratricide et de la division de nos frères Kabyles, qui pourraient constituer une chance pour sortir l’Algérie de la crise et de l’impasse durables où elle se trouve depuis plusieurs années déjà, s’ils étaient unis. Les autres clans, notamment ceux des BTS et de Tlemcen, dominé par Boutef et ses frères, ayant montré leurs limites à pouvoir rassembler.
Quand on est ridicule et sans personnalité on deviens aveugle sinon haineux.
Jamais l’excellence, la reussite feront part avec l’impersonnalité la haine et l’hypocrisie.
Oui la mediocrité, l’echec et la misere trouvent refuge chez les hypocriies et les haineux.
Les Algeriens (SAUF UNE MINORITÉ QUI SE RECONNAISSENT) en sont un bon exemple.
Gloire a nos martyres.
@Cher ami Madani. Vous avez, comme d’habitude, réussi à expliquer d’une façon infinitésimal en offrant la preuve quasi scientifique à ce que j‘ai essayé de traduire dans un langage ordinaire! Comme dans un laboratoire où le scientifique décortique l’ADN pour isoler un gêne bien particulier, celui que personnellement je n’ai pas pu localisé, mais que vous avez très bien su trouvé et nommé. Il s’appelle, en effet, « thismine »! Et comme je sais que l’on sortira pas de sitôt de l’auberge et que vous ne direz pas non à mon offre, alors, faites-moi plaisir que je demande encore une tournée à Madame! Rappel: je confirme que vous avez très bien su interprété mon clin d’œil sur la Grande mosquée et ma confusion sur le nom de l’acteur jouant dans « Psychose ». Mais cela reste bien sûr entre nous. Bien cordialement Madih Nachabe.
C’était l’année de la corruption, de la fièvre du football et de l’absurdité Camusienne de la condition humaine. Une condition humaine qui fait que chez nous les gens attendent toujours ce "Godot" qui ne vient pas et qui pourrait leur régler tous les problèmes et atténuer leur souffrance de tous les jours.En attendant Godot, il leur est servi en guise de divertissements de revisiter en tirs croisés ce qu’ils savaient déjà de leur histoire et de ses héros, de faire miroiter un pactole de 286 Milliards pour les faire continuer à espérer ce qu’ils avaient déjà espéré et comme pour figer encore plus le temps il leur est demandé gentiment d’accepter leur condition de Sisyphe heureux de son rocher à la faveur d’un remaniement ministériel qui ne changera rien mais qui fera quand même son effet placebo.
Je suis kabyle arabaisé et je suis d’accord avec Mahmoudi car c’est la division qui nous a rendus faibles, corvéables et serviables à merci alors que notre région, contrairement à celle de Fakhamatouhou, a payé un lourd tribut pour la libération de l’Algérie du joug colonial.
Les uns luttent et se sacrifient et les autres en profitent sans pitié.
Depuis 1962, c’est la même rengaine. Cela ne doit plus durer.
L’HEURE de la Kabylie a sonné. Haba man haba oua kariha man kariha.
Ait Ahmed, Said Sadi, Ouyahai ou un autre kabyle, peu importe l’mportant est qu’il soit un des nôtres, un enfant du bled.
Je ne sais pas si c’est la réalité ou si c’est uniquement une sensation personnelle, fondée sur une fausse impression, je crois que les Islamistes sont mieux organisés que les Démocrates.
Malgré tous les coups durs qu’ils ont reçus depuis 1990 et la défaite militaire de leurs différents bras armés, les Islamistes, qui avaient su occuper la scène politique algérienne, après le 05 Octobre 1988, qu’ils ont récupéré en leur faveur, sont redevenus plus forts que jamais sous le règne de Bouteflika-Belkhadem.
Cette montée en puissance des Islamistes est inversement proportionnelle à la descente aux enfers des Démocrates, divisés et minés par des considérations souvent d’ordre subjectif et personnel.
Le cas de Sadi et de Benchicou est, à cet égard, très significatif.
La nature ayant horreur du vide, les Islamistes, qui excellent également dans les affaires et le négoce, ont encore de beaux jours devant eux dans le sultanat de Bouteflika où la corruption halalisée est reine.
@Cher ami Madani. Vous avez, comme d’habitude, réussi à expliquer d’une façon infinitésimal en offrant la preuve quasi scientifique à ce que j‘ai essayé de traduire dans un langage ordinaire! Comme dans un laboratoire où le scientifique décortique l’ADN pour isoler un gêne bien particulier, celui que personnellement je n’ai pas pu localisé, mais que vous avez très bien su trouvé et nommé. Il s’appelle, en effet, « thismine »! Et comme je sais l’on sortira pas de sitôt de l’auberge et que vous ne direz pas non à mon offre, alors, faites-moi plaisir que je demande encore une tournée à Madame! Rappel: je confirme que vous avez très bien su interprété mon clin d’œil sur la Grande mosquée et ma confusion sur le nom de l’acteur jouant dans « Psychose ». Mais cela reste bien sûr entre nous. Bien cordialement Madih Nachabe.
Lu dans Tout Sur l’Algérie d’aujourd’hui :"L’Algérie et le Niger signent un accord dans les travaux publics".
Bsahtak El Hadj GHOUL.
Rak wahdak fil maidane.
Ni Khelil, ni Bouchama, ni Meziane ne sont là bach yaklou ouala iharmou.
Sacré veinard.$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$
C’était l’année de la corruption, de la fiévre du foot-ball et de l’absurde de la conditon humaine.Cette conditon humaine qui fait que l’homme se gave d’illusions et attend incessamment ce "Godot" qui ne vient pas et qui pourrait lui régler tous ses problémes et le défendre contre ceux qui lui mènent la vie dure."En attendant Godot", on vient le divertir qui, en lui rappelant ce qu’il savait déjà de son histoire, qui en lui faisant miroiter un pactole de 286 Milliards de dollars pour le faire continuer à espérer, qui, en lui faisant accepter sa condition d’un Sisyphe heureux au détour d’un remaniement ministériel. C’était l’année de l’absurde ou il y avait cette foire de ghachi faite de dupes, de serviteurs volontaires, d’imbéciles heureux et d’esclaves qui ont renoncé à leur dignité et à leur liberté et qui ont trouvé tout leur bonheur dans ces divertissements comme la religion, le foot-ball, les dominos etc… que des Rois et des Tyrans ont toujours bénis et récupérés parcequ’ils les servent pour asseoir leur domination et avoir les mains libres pour voler.Ils les servent aussi pour assurer leur continuité sans avoir à rendre des comptes. C’était l’année du Roi UBU, de ses Vizirs et de ses relais serviteurs pour faire durer les divertissements.
S’intéresser à la corruption et la dénoncer comme vous avez eu le courage de le faire d’ACCORD et c’est tout à votre HONNEUR. Mais dénigrer les rares personnes qui en eu beaucoup de courage pour dénoncer les erreurs politiques et qui n’ont cessé de dénoncer les dérives de dictateurs dans ce pays comme l’ont fait Aït Ahmed et Saïd Saadi, à mon avis est une erreur de votre part Monsieur Benchico. Je pense que si ce n’est pas les personnes du genre Aït Ahmed, vous seriez resté jusqu’à maintenant probablement un indigène. Et si ce n’était pas le courage de Saadi et tous les acteurs des années 70 et 80 (Djamel zenati, Tari Aziz, Bacha Mustapha, etc..), vous n’auriez probablement pas le courage de vos initiatives courageuses. Vous faites un bon travail et nous sommes reconnaissant, mais n’essayez pas de détruire le travail fait par d’autres en les dénigrant gratuitement, vous n’allez pas réussir de toutes les façons, car, ils sont déjà forts. La seule façon d’abattre le genre de personnes, si vous êtes animé d’une certaine jalousie par rapport à ses monuments qui ont fait et qui font encore untravail extraordinaire avec une intelligence très rare pendant que d’autres travaillent pour les maîtres d’outre mer ou carrément du golf, est de créer et d’écrire mieux qu’eux, c’est-à-dire, toucher aux choses sensibles, comme vous savez d’ailleurs le faire. Aït Ahmed était, et restera un grand homme de ce pays depuis le début des années 40 et jusqu’à aujourd’hui. Saadi avec qui je ne partage pas du tout les idées vient de démontrer qu’il est loin d’être un idiot, mais c’est l’un des rares personnes courageuses de ce pays, il viens de toucher un sujet très sensible que d’aucun n’a eu le courage jusqu’à maintenant. Révéler d’une manière extraordinaire les saloperies de diables qui ont ruiné le destin d’un peuple qui a sacrifié ses meilleurs hommes politiques et baroudeurs entre 1954 et 1962 pour avoir sa libert, n’est pas chose facile dans le pays du fleuve détourné. Et encore, avec beaucoup de courage et d’art. Je vous aime bien Monsieur Benchico, mais quand vous ne touchez pas aux grands. En fait, pourquoi vous faites ça ?? Après le scandale de SONATRACH et du GNL16, on se retrouve PDG de Tassili, wach rayek kho !!!!!
En 2010, 21 ieme siecle l’ere de la technologie de pointe, INTERNET, ETHERNET, IPOD, IPAD, IPHONE, LE PLASMA, LE NUMERIQUE……..ETC.
L’E.N de foot toujours MEDIOCRE. L’equipe 1982 parle encore de son exploi contre l’Allemagne. Saadane toujours entraineur des verts. Les ministres corrompus les presidents de la FAF se succedent a eux meme. Ouyahia premier minstre sort par la fenetre pour revenir par le portail.
En fin Boutef comme chef d’orchestre porte clé a la presidence de la republique en attendant que son frere soit pret ou que l’armée en deniche un pour le remplacer.
Ou allons nous, et que ferons nous avec tous ca?????????????????????????????????
Je sais que les hypocrites me diront c’est la faute a l’Islam, et aux Islamistes, sinon aux terroristes. Pauvre de vous ouvrez grand les yeus et fermez le clapet.
C’est non pas l’annéede ….., mais l’ere de la corruption, de l’anarchie et de l’hypocrisie.
Pour terminer, le peuple dans tous ca, il est livré a lui meme, se recherche, begaie, trébuche, chante, dance et singe l’occident.
Au royaume de l’impersonnalité l’hypocrisie est roi.
Gloire a nos martyres
@ M. Kacem Madani. Je suis totalement d’accord avec
Mahmoudi car les ennemis communs des Kabyles et je dis bien ENNEMIS et non pas rivaux, adversaires ou concurrents, comme le clan de Bouteflika, doivent être combattus par tous les moyens efficaces. Ils n’hésitent pas à faire tirer à balles explosives sur nos frères désarmés. Ils n’hésitent pas à décréter le blocus contre notre région, qu’ils ont paupérisée à l’extrême. Ils n’hésitent pas à nous dénigrer, à l’intérieur et à l’extérieur du pays en nous accusant faussement de séparatisme et de suppôts du christianisme, sous toutes ses formes.
Ce clan de prédateurs et de mercenaires venus du Maroc et d’ailleurs, a déclaré la guerre à nos aînés et la poursuit aujourd’hui contre nous.
La pire des erreurs à commettre aujourd’hui serait celle de se tromper d’ennemi, quelles que soient les querelles personnelles qui opposent les leaders des différents partis et associations kabyles.
L’Union fait la force.
Je n’ai pas pu poster ce petit commentaire il y a quelques jours car le téléphone sonna pour m’annoncer que ma mère n’est plus de ce monde. Camus, assista à l’enterrement de sa mère. Moi je suis resté à Montréal, et je ne tiens pas à présenter ma mère ni les souffrances qu’elle a endurées, comme toutes les femmes Kabyles.
Cela ne fait pas très longtemps que j’ai lu la peste. Sarkozy aime Camus, les ruines de Tipaza puent l’urine et Ferhat _DZ, remercie Benchicou, de nous avoir donné de l’alimentation cérébrale! Et moi je m’étais arrêté à la lecture du premier livre de l’auteur de la peste : l’Étranger; acheté récemment chez Gallimard à Montréal; J’aime Camus, parcequ’il peut dire M… à Sarkozy. Une place lui avait été faite au panthéon et peut être aussi « canonisé » par l’ami du président des françaises et français, en l’occurrence le Pape Benoît 16. Quelle vérité!!! Hypocrisie quand tu nous tiens. Le christ doit en être fier de son église!
Un garçon qui dispute un os aux chiens errants est une image à comptabiliser à l’actif des « prouesses de la colonisation » et après 1962 aux dirigeants de la pseudo Algérie indépendante. Je n’apprends rien aux lecteurs du matin sur l’Algérie arabe. La Kabylie avait toujours été mise à feu et à sang; les familles kabyles se nourrissaient et se nourrissent toujours du pain noir qu’offre les français aux « bicous montagnards» : de rudes montagnards, on ne le dit souvent ; c’est peut être une question d’hérédité mais c’est sûrement une question de sélection naturelle écrivait Feraoun, dans les chemins qui montent ou autres…Les devises gagnées en France, sont récupérées plus tard, comme chacun le sait, par le système via des canaux installés en Kabylie, en particulier, pour être réinvesties dans la prostitution politique, le financement occultes des partis politiques européens et les services secrets. En 1993, avant de prendre sa retraite, le chef de la DGSE l’expliqua à ses lieutenants. Chercher de manière effrénée de l’argent! L’Algérie la P… était toujours prête à ouvrir sa banque centrale à sont «chikour » La France
Said Saadi, est présidentiable voire l’unique à pouvoir sortir le pays des griffes criminelles du DRS. En revanche, M.Benchicou, comme M.Ferhat ne sont que ministrables. Il me semble que l’art politique consiste à réunir les forces vives et démocratiques. Sincèrement. Chrétiennement votre
Azul, @Bouguelb. votre analyse ne tiens pas la route, ce n est pas les islamistes qui sont organises mais c est le pouvoire qui est bon manipulateur, il laisse les islasmistes faire leurs travaille, mais, les democrates sont presente’ comme hizb franca, antirevolutionnaire etc etc, vous n avez qu avoire la tv DZ, 5x par jours adane, des programes religieux, meme les animatrices et animateurs de TVDZ, n arrete pas avec leurs machaalah et chalah, alors qu il y as bien une TVCoran, on voit bien que le but du pouvoire et de promouvoire l islam au depends de la democratie, parceque l islam aussi est dictateur dans les bords, l islam, est 1 seul dieu 1 seule langue une seule ouma comme le pouvoire tous est unique partit idees etc etc l un et l autre se valent alors ils se soutiennent.c est mon opinion.sans rancune