Par le service politique Matindz
Les lobbies étrangers interviennent en faveur de Bouteflika.
Après sa réélection pharaonique d’avril 2009, Bouteflika était devenu infréquentable. Alger est évité. Hilary Clinton se rend en visite au Maroc mais ignore l’Algérie. Plus aucune figure du monde occidental ne s’aventure à s’afficher aux côtés de Bouteflika. Même Sarkozy préfère annuler la visite d’Etat programmé pour juin 2009 pour « proximité » avec des élections « pharaoniques »Comment recevoir à l’Elysée un homme qui avait surclassé Mugabe dans le Top 10 des dictateurs les mieux élus dans le monde ?
Mais voilà que le chef de l’Etat est attendu à la fin du mois à Nice pour prendre part au sommet France- Afrique et, ensuite, en Allemagne pour la réunion du G8.
Dès mars 2010, Hosni Moubarak et Cheikh Zayed Al Nahyan, président de l’Etat des Emirats Arabes Unis ont volé au secours d’Orascom et des firmes arabes malmenées par le lobby national, en Algérie. Le Cheikh profite d’une tournée dans le Golfe du président égyptien pour se proposer en médiateur afin de « réconcilier » l’Algérie et l’Egypte. C’est le signe d’une riposte. « Il faut resserrer les coudes du lobby arabe autour du président Bouteflika. »
Sitôt dit, sitôt fait.
Fin mars : les souverains de Qatar, Koweït et Emirats Arabes Unis lancent une invitation au président algérien.
Fin avril 2010 : le président Abdelaziz Bouteflika, malgré un état de santé déficient, entame une visite d’amitié dans ces trois monarchies du Golfe où, selon la presse, il donne des assurances aux investisseurs locaux. A-t-il repris du poil de la bête ? Toujours est-il que la question des firmes arabes maltraitées par Ouyahia est au menu des déjeuners qu’il a avec Cheikh Sabah Al Ahmed Al Djaber Al-Sabah, émir de l’Etat du Koweït et au Qatar avec Cheikh Hamad Ben Khalifa Al Thani. A Qatar comme au Koweit ou aux Emirats, Bouteflika a également reçu des personnalités du monde de l’investissement et plaidé la cause de son pays en invitant les hommes d’affaires de ces riches pays arabes à venir investir une partie de leurs capitaux en Algérie. Des engagements ont été pris et des promesses ont été faites pour matérialiser le souhait du président algérien. De son côté, ce dernier n’aura pas manqué de donner les assurances nécessaires pour faciliter la concrétisation des futurs investissements, que l’on espère conséquents. Partout, la visite du président de la République est marquée par la signature de plusieurs accords portant notamment, sur la non-double imposition, la coopération économique et technique…
Aux Emirats, Bouteflika a notamment un entretien en tête-à-tête avec Cheikh Khalifa Ibn Zayed Al-Nahyane. Ce dernier affiche sa détermination à « coopérer » avec l’Algérie, à l’occasion d’un déjeuner officiel offert en son honneur de Bouteflika, en présence des hauts responsables de l’Etat émirati.
Bouteflika impose le retour des entreprises émiraties
Trois jours à peine après le retour de Bouteflika à Alger, débarque dans la capitale algérienne le ministre du développement économique du gouvernement d’Abou Dhabi (Emirats Arabes Unis), Nacer Ben Ahmed Al-souidi, vieille connaissance du président algérien, accompagné d’une délégation composée de responsables de la société d’investissement d’Abou Dhabi, de l’entreprise des zones industrielles, de la chambre de commerce d’Abou Dhabi et de la société Moubadala, société qui relève du gouvernement d’Abou Dhabi. Il est immédiatement reçu par Bouteflika et ressort ravi : « de nombreuses opportunités sont en cours d’étude pour être réalisées en Algérie» .
Bouteflika le fait recevoir par le ministre algérien des travaux publics, Amar Ghoul, avec ordre de « lui ouvrir toutes les portes ». Obéissant, Ghoul annonce aux Emiratis que l’Algérie « cherche des partenaires pour la réalisation d’un ou de deux ports à 50 jusqu’à 70 km à l’est et à l’ouest de la capitale afin de désengorger le port d’Alger ». Il cite plusieurs projets proposés actuellement au partenariat dont la création de ports commerciaux à travers le pays, l’extension et la modernisation des ports d’Oran, de Annaba, de Skikda et de Jijel ainsi que des actions de mise à niveau de 43 aéroports des lignes intérieures afin de les convertir en aéroports internationaux. Il ajoute le projet de modernisation de 12 aéroports internationaux, précisant que ces projets sont ouverts au partenariat. Il invite la société Moubadala à prendre des marchés dans le transport terrestre, suggérant aux Emiratis d’investir dans la mise en service de bus sur la voie reliant Alger à Tamanrasset. « Nous avons rénové les routes et il ne reste que de mettre en service des bus modernes»
Orascom repêché ?
Ouyahia a voulu pousser le groupe égyptien à vendre ou à céder une partie de sa filiale algérienne à un groupe public algérien. Il a voulu donner le coup de grâce à la filiale de téléphonie mobile Djezzy du groupe égyptien Orascom en lui imposant un redressement fiscal surréaliste de 600 millions de dollars. Il ambitionnait d’aider son ami et associé, Issad Rebrab, patron du groupe Cevital et tout petit actionnaire de Djezzy, à prendre le contrôle de cette filiale pour une bouchée de pain, avant d’effacer cette ardoise fiscale virtuelle.
Aussi l’Etat se dit-il engagé à acquérir Orascom Télécom Algérie et refuse que la holding Orascom Télécom cède Djezzy au groupe sud-africain MTN.
Mais tout cela est compromis avec le retour en force de Bouteflika.
Résultat : le gouvernement algérien a désormais deux positions divergentes sur l’affaire Orascom, celle d’Ouyahia et celle de Bouteflika.
Ainsi, Karim Djoudi (option Bouteflika), ministre des Finances, et Hamid Bessalah (option Ouyahia), ministre de la Poste et des TIC, se sont-ils télescopés dimanche 16 mai sur le dossier Orascom Telecom Algérie (OTA), rapporte le site TSA. « Nous sommes en contact permanant avec OTH et nous sommes en train de construire le transfert d’OTA vers l’Algérie », a déclaré le ministre de la Poste et des TIC qui s’exprimait en marge d’une cérémonie de remise des prix de l’Algerian start up initiative. « Les responsables de OTH sont plus disposés à respecter la procédure et les règles en vigueur pour que l’opération de transfert puisse se concrétiser », a ajouté Hamid Bessalah. Comprendre : les deux parties sont proches d’un accord prévoyant le rachat d’Orascom Telecom Algérie (OTA) par l’état algérien.
Mais interrogé par des journalistes en marge d’une séance de travail à l’Assemblée nationale, Karim Djoudi le contredit : « l’Etat souhaite acheter 100% des parts de Djezzy mais à condition que le propriétaire égyptien Orascom Telecom Algérie (OTA) stipule clairement son intention de vendre. » « L’état n’as pas encore soumis d’offre à Orascom. », a-t-il ajouté.
Rien ne dit qu’Orascom sera racheté.
L’été sera chaud
Le retour des investissements émiratis en Algérie marque le début de la contre-offensive des lobbies étrangers, la première depuis deux ans. Bouteflika l’a-t-il emporté face au duo Ouyahia-Toufik ? Toujours est-il que même Hamid Temmar ressort sa stratégie industrielle, avec une énième réorganisation de groupes publics. Le ministre annonce la création de neuf grands groupes industriels composés au total de 300 entreprises activant dans les industries électrotechnique, métallique, métallurgique, mécanique, chimique, les produits d’assainissement, l’électroménager, le textile, les cuirs et la menuiserie. C’est un défi au Premier ministre Ahmed Ouyahia qui avait, en mars 2009, critiqué la démarche de son ministre. « Pour cette stratégie industrielle, je vais être brutal. Elle a fait beaucoup plus l’objet de communications que d’actions. Elle n’a jamais été adoptée en Conseil des ministres », avait-il dit sur les ondes de la radio nationale.
Or, justement, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a convoqué un Conseil des ministres pour le lundi 24 mai, a appris LE SOIR de bonne source. C’est le second conseil qu’il aura à présider au cours du même mois, en moins de quinze jours, après celui du 11 mai dernier. Il sera question du fameux plan quinquennal doté d’une enveloppe financière astronomique de près de 300 milliards de dollars. Il devait entrer en application le 1er janvier dernier. D’ailleurs, le gouvernement Ouyahia avait été chargé de le préparer depuis l’été 2009. Or, coup de théâtre, rappelle LE SOIR, au bout de la troisième réunion spéciale du gouvernement, Bouteflika enjoint à Ouyahia de tout arrêter et il «reprend son plan». Un arrêt qui, conjugué à la multiplication des scandales liés à la corruption, frappera tout l’appareil étatique de léthargie, des mois durant.
Retour de Bouteflika ? Oui. «Après l’adoption de ce plan en Conseil des ministres, le président a donné instruction pour qu’on lui prépare la fameuse conférence des cadres, où il doit l’annoncer officiellement pour juin prochain», révèle LE SOIR.
Mais retour triomphant ? Rien n’est moins sûr.
L’été sera chaud.
Aucun des deux camps n’a dit son dernier mot.
La lutte des clans autour du pouvoir et de la rente pétrolière se poursuit.
Mais on ne peut attendre du pouvoir qu’il débloque la situation puisqu’il est lui-même le problème. L’Algérie, le régime politique traverse l’épreuve la plus grave depuis son installation par la violence en 1962 et certains indices indiquent qu’il est en phase finale en fin de règne. Mais laissera t il la place à démocratie, la liberté, la justice et les droits de l’Homme ?
Service politique
FIN





"Mais laissera t il la place à démocratie, la liberté, la justice et les droits de l’Homme ?"
Faites de beaux rêves!
Ce sont les faces de la même monnaie depuis 62. silencieux
" Qui a parlé d’avenir ? L’avenir, l’avenir…Est-ce que j’ai une tête d’avenir? Moi! Vous n’avez pas les mêmes valeurs que Moi! De toute manière, il n’y aura aucun avenir sans Moi! dans l’affaire.J’ai déjà instruit Ouyahia, qui sait trés bien s’y prendre, de repréparer les prochaines élections pour Moi! L’avenir avec lui est dans la poche! Au dernier moment, je créerais la surprise avec Mon intervention grandiose devant Mes serviteurs volontaires auxquels j’ai graissé la patte.Comme par hasard, ce sont toujours les Députés qui applaudissent les premiers avant que je ne termine les derniéres foutaises de mon Discours, Bande de Cons ! " Paroles de Fakhamatou MACHIAVEL.
Savez vous mes amis que les locaux de DJEZZY qui ont étés saccager lors des manifestations contre l’Égypte sont restaurer a la charges des budget de Wilaya. Vérifier par vous même et dénoncer comme moi .Bouteflika est un vendu tout le monde le sait il n’a jamais porter l’Algérie dans son coeur, c’est un serviteur des ses maitres du golf et c’est un baise main number ONE, il n’a aucune dignité aucune personnalité mais bien au contraire c’est un peureux un lâche et un jaloux .
Un baise main laisse moi rire… Mohamed 6 avec son conseiller andré Azoulay sont des baise mains… Moubarabak d’Egypte et son ami Sharon d’Israel et autres sont des baise main n’en déplaise à Certain BOUTEFLIKA est un vrai ALGERIEN et on a voté pr lui et on votera ENCORE pr lui pr la paix retrouvée que personne n’a réussi à ramener, pr ses positions ferme sur le maintien de la frontière fermée avec le Maroc (point de passage des terroristes des armes et des drogues) pr sa position envers la France au sujet de la colonisation. Et s’il y avait encore une élection et ben on REVOTERAIT pr lui! Hamdoullilah
on aime notre president et qui Dieu swt Allah le protège.
moi je veux qu ils se tirent dessus en plein conseil soit disant de ministres, comme ce la a ete le cas avec tounsi, comme disait le poete ‘ el moumnin a themsgloun ma themcumen dan hloun"
mr benchicou a tous dit dans son livre imposture algerienne, mais le probleme c’est que les algeriens n’enttend pas tous de la meme oreille, ainsi fut le cas de said saadi .il n’ya pas de peuple en algerie il ya que du ghachi.
savent-ils qu’il mourront un jour?
jouissent-il de leur facultes mentales?
je suis sur du contraire.
car, faire de la rapine et du pillage sa raison de vivre; signifie a tous le moins qu’on a perdu la raison.
Il est je crois trop tard. El vavour ghrak.
Ce n’est pas la première fois que les lobbies étrangers interviennent au profit de Bouteflika leur serviteur zélé. La difference entre hier et aujourd’hui. Hier c’étaient les Etats Unis, la France, l’Espagne, l’Italie et certains "frères" arabes qui intercedaient pour lui en contre partie de concessions politiques, diplomatiques et économiques importantes par un Bouteflika qui faisait croire à ses "alliés" que l’ANP ne le laissait pas travailler. Aujourd’hui, les dirigeants des pays occidentaux ont découvert les propensions islamistes et dictatoriales, voire monarchiques de Bouteflika et sa haine pour la Démocratie et l’Alternance au pouvoir et l’ont pratiquement isolé en refusant de le recevoir ou de lui rendre visite. Seuls ses "frères" arabes et des pays comme l’Allemagne ou la Grande Bretagne, qui veulent profiter de cette quarantaine pour se placer en Algérie et prendre leur part du gàteau, continuent à le soutenir et à vouloir traiter avec lui avec lui en prenant bien sur toutes les précautions pour montrer aux autres qu’ils n’adhèrent point à ses choix politiques et diplomatiques.
En tout état de cause, la voracité et l’immoralité de ses "frères" arabes, dont Orascom est un exemple à ne pas suivre, sont mondialement connues. Comme il est de notoriété publique que leurs compagnies sont souvent gérées par des étrangers, Américains et Anglais généralement. Mieux vaut donc avoir à faire à Dieu qu’à ses Saints, qui ne sont pas si sains qu’on voudrait nous le faire croire.
Said saadi est un dictateur dans son propre partie politique, alors pour dire qu’il est démocrate c’est osé non!!!
C’est scandaleux pour ceux qui continuent à croire qu’il existe des rivalités entre boutef, ouyahia et le DRS;c’est archifaux, c’est le meme clan qui gouverne l’algérie depuis 1962;c’est la meme politique qui est pronée et c’est l’armée qui qui décide et c’est elle qui décide à chaque successin de pouvoir.Ouyahia a été délégué à la présidence par l’armée lors de la période du service national et travaille toujours sous la botte de l’armée.Bouteflika a eu d’abord l’accord de l’armée pour revenir aux affaires.Larmée continue de paralyser tout le secteur économique en plaçant ses soit disant retraités à des fins de main mise pour que rien lui échappe.BOUTEFLIKA, pour mémoire, a bien dit lors du commencement de son premier mandat que tous les gens qui l’entouraient, pourraient un jour le trahir SAUF OUYAHIA, cette phrase me restait en tete et il savait de quoi il parlait, c’était son clan qui l’a porté au pouvoir et ce n’était pas les élections et ce n’est pas madame Toumi qui me contredira.Pour conclure, la vision de l’algerie d’aujourd’hui, tracée par ses décideurs, est une algérie meurtrie, libérée mais soumise à l’arabo islamisme du golf et àl’ancien colonisateur qui nous dicte ses lois.L’algérien n’a aucune considération dans son propre pays, c’est la loi de la jungle qui est pratiquéé;notre jeunesse est dégoutée, sans travail, préfere la voie de l’exile.S’il n’y aurait pas une nouvelle révolution, personne ne détronera la dictature en place semblble à celle de tous les pays arabes et qui a l’aval des pays puissants qui se disent démocratiques.L’espoir fait vivre.
je ne crois pas du tout à une quelconque divergeance entre le président et ses généraux, tout ce que je lis là ne sont que des suppositions car on a déjà entendu ça par le passé et c’est lors des élections que la vérité est étalée, puisque l’armée est toujours avec le candidat officiel, alors où est la divergence dont on parle ici .
@ Amrani. Ce ne sont pas seulement leurs compagnies mais aussi et surtout leurs pays qui sont gérés par des étrangers. Les princes se contentent de dépenser ce qui reste de la rente. Si vous ne me croyez pas faites un tour aux pays du Khalidj et vous verrez. Les pays africains sont mieux lotis qu’eux en matière de souveraineté.
Notre Grand El Hadj El Anka a dit : "elli makyoud ma ikoud". Ah si nous redevenions nous mêmes !
attirer les invéstisseur c’est tout ce qui entrain de faire le président. Le n’empécher es que je sache n’est pas de l’interet de ce pays. Chercher l’erreur, ce BOUTEF s’il ne plait pas à l’armé j’en conclut qu’il est interessant finalement va y Boutef bon courage .
Objectivement un chef d’État qui n’est même pas capable d’avoir une frontière ouverte avec son plus important voisin est un analphabète diplomatique.
Bouteflika n’a rien fait pour améliorer la coopération et promouvoir des relations plus que fructueuses avec le Maroc tant les deux pays sont complémentaires economiquement.
De plus un minimum de coopération aurait donné un poids infiniment plus important au Maghreb que le spectacle affligeant que Boutef nous organise dans la région.
L’attitude de Boutef est une véritable hogra et folie contre les algériens et marocains des frontières.
Bonjour !
Lorsqu’une lutte se fait implacablement contre une violence, au même moment une autre nait. Des affaires se font pendant le déroulement de la même affaire. Dénonciation du vol et du viol de l’an ou du mois passé, celui ayant des lueurs à l’horizon du futur dont tous les deux s’utilisent quelque part pour couvrir celui qui se déroule au moment même du présent comme ces trottoirs qui se démontent spontanément et se refont, tout comme les stades qui se construisent aux alentours des cités H.L.M d’autres fois dont les appartements sont soit acquis, soit loués, menacés de démolitions pour motifs de murs décrépis, délâbrés à l’extérieur, donc exposés aux tremblements de terre et aux inondations sans aucun souci pour les personnes humaines qui les habitent en cas de sinistres pouvant faire des dommages matériels et des victimes, une façon de faire de la politique en faisant défrayer la chronique locale à travers des journaux qui se vendront comme des cacahuètes, des tambours qui se frapperont plus ou moins fort pour mieux péter en public. Critique de la colonisation par ci, reconduction des mêmes téchniques de surbordination relative par là…Des changements se font, se pratiquent et des appels aux changements se font….Assez ! Assez d’injustices sociales sur fond de fourberies !
J’ai lu les trois parties du texte: un conflit de passage mine les relations des décideurs en Algérie:Le DRS officiel et le DRS officieux.Un pays berbere mis à genoux par les arabes depuis au moins 1962…et comme l’indique la derniere phrase: Quel est l’avenir des démocrates dans ce pays? Peut-on encore réver d’une république version Abane? Les femmes de ce pays peuvent elles se reveiller pour imposer la vérité dans les eglises, les synagogues et les mosquées!Tout porte à croire que le chemin est long.Chrétiennement votre.
@Axis7. Bonjour. Karim Tabbou a évoqué ce sujet – relations avec le voisin marocain – mi-Avril 2010, sur les ondes de la chaîne privée marocaine 2M, au cours de l’émission "Mais encore?" de Hamid Berrada. Voici le lien de la video (il faut être patient, car elle est un peu lente à télécharger): http://www.2m.ma/Programmes/Magazines/Information/Mais-encore/Mais-encore-avec-Karim-Tabbou2
Nos magiciens, sont apparemment de sortie, heureusement, qu’ils sont là pour nous amuser.Sinon, sans eux, la vie serait morose, car ils contibuent largement à alimenter le champs de nos curiosités et de nos espoirs à un éventuel changement en notre faveur, tels des enfants qui attendent l’exploit d’un magicien:que va-t-il nous faire sortir de son châpeau? Un lapin ou un monstre?
Cependant, quand un ami, vous a menti une fois, malheureusement, tout ce qui sort de sa bouche, sonne faux! Ne soyons dupes, les querelles du serail, ont tuojours été une tempête dans un verre d’eau et le scénario dure depuis 1962.
Salut à tous sans oublier les journalistes du Matin.TAZRORT
Attirer les investisseurs c est tout ce que Bouteflika pardon Fakhamatou est en train de faire? des blagues comme celle ci vous en avez encore? Apres 11 ans au pouvoir on nous présente Fakhamatou comme un petit puceau…..Pour faire court et répondre à ces berrahines l’IDE n’a de sens que lorsqu il vient en complement d’une politique économique d’une vision stratégique, pour ce qui est du financement je ne pense pas que l’Algérie de financement il semble meme que Fakhamatou a décidé de doubler l’enveloppe passant de 150 à 280 milliards de dollars….Quant aux investisseurs ai je besoin de revenir sur Sawiris et les montages financiers publiques auxquels il a eu droit en raison de sa proximité avec Fakhamatou, est il nécessaire de revenir sur l’épisode Lafarge….
Bientot Fakhamatou viendra nous avouer que pour le gouffre Sonatrach il n’ a rien à voir alors meme que c’est lui qui a permis à Khelil d’avoir une double casquette Sinistre de l’Energie (ce n’est pas une erreur de frappe mais bien une volonté de marquer la sinistrose apportée par Khelil….) et Directeur général de Sonatrach…..
Autre point on veut nous faire croire que là c est reparti et oui 2 conseils des Ministres en 2 semaines quel exploit vous voyez ou nous en sommes à faire d’un évènement commun un exploit extraordinaire, ya oueddi je me demande s’il est nécessaire de faire des analyses politiques pour une telle situation……Le type est malade c’est tout il ne fait de sorties que lorsque sa sante le lui permet c est tout c’est à se demander des fois s’il y a une presse indépendante dans notre pays…..L’Algérie est reléguée si bien que dans l’histoire du verdict rendu par la FIFA on mesure bien le retour de l’Algérie dans le concert des nations au dela de la condamnation ridicule c ‘est l’absence de réaction de l’Algérie qui aurait pu faire appel mais qui ne l’a pas fait et tout le monde s accorde que cela est en adéquation avec le fait que ce match qui a eu lieu au Caire après le caillassage du bus de la délégation n’a pu avoir lieu que parce que notre Fakhamatou a obei aux instructions du Président Egyptien lui demandant de jouer le match……et voila comment Fakhamatou qui a envoyé nos joueurs dans la gueule du loup se fait passer ensuite pour celui qui a donné tous les moyens pour que les Algériens puissent se rendre au Soudan jouer le match d’appui…..Ya khi bled mickey
semblant de bisbille, erecham Hmida wa l3ab Hmida.le DRS mene le jeu à sa guise. quel pouvoir a Boutef qui mieux que personne sait qui l’a fait roi et ou se situt le vrai pourvoir, le reste n’est qu’une partie de ping pong, à toi à moi et on rigole à se fendre la poire.
Je suis abasourdi par l’analyse du Matin. Ayant suivi les épisodes des rèvélations du défunt"Le Matin", je relève les incohérences suivantes:
Le défunt Le matin avait expliqué: L’avantage donnè à ORASCOM était le fractionnement du paiement du montant de la licence(7oo M usd). Les concurrents européens ont proposé moins, le pays étant instable à l’époque. Les investissement de MOBILIS ont été gelès pour permettre une longueur d’avance à DJEZZY et enfin l’injonction donnée aux banques publiques pour financer les investissements de DJEZZY.
Les cimenteries de ORASCOM(Msila et MASCARA) ont été construites par ORASCOM et non achetée auprès de l’état. Leur financement n’est pas le plus important(par les banques), d’autres investissements étrangers dans le secteur de l’énergie dépassent de loin ce montant.
Le Matin s’impose une neutralité sur les prètendues options économiques de OUYAHIA, si jamais celui ci appartient au clan qu’on dit(comment peut il appartenir à ce clan du drs alors que le RND a ètè défait par le meme DRS aux dernières élections législatives)
S’agissement du financement des banques publiques des investissements étranger: C’est une règle universelle lorsqu’on s’incère dans la globalisation et on est candidat à l’OMC. De plus la disponibilité des crèdits bancaires compte parmi les vantages comparatifs d’un pays.
Quel mal y a t-il à un investissement des arabes en Algèrie?
Les investissements européens se comptent sur le bout des doigts et ce n’est pas la seule bureaucratie qui les empechent de venir. Ils ont l’habitude d’évoluer en terrain conquis lorsqu’il s’agit du tiers monde. Ce qui n’est pas facile ici. Comme DAEWOO auparavant, les émiratis ne nou sont pas attendus et investissent en Tunisie et au Maroc, EXEMPLE DE Réussite souvent cités par notre presse écrite. Pour la ville de Tunis le lancement de ces investissement s’est dèroulè en prèsence du Prèsident Ben Ali lui meme. Au Maroc, Carlos GHOSN, pdg Renault est reçu chez le roi comme un roi. Nous rouleront en renault Made in MOROCCO et vive l’intégration règionale. Le poste de prèsident de l’arh ne permet pas à son président d’accèder aux chiffres ou donnèes des marchés objet d’enquetes. Par contre et s’agissant des rèserves pétroliéres, il faudra poser la question à ALNAFT. Que penser de la persistance du DRS à avoir main basse sur le poste du DGSN? Un contre pouvoir sécuritaire est toujours bon meme en démocratie. Les options patriotico nationaliste de OUYAHIA sont à prendre avec prudence. Comment peut on etre le responsable du dèmantèlement de secteurs entiers dans une stratégie pragmatique acceptèe par tous les dècideurs et quelques années après reconstruire les pompes à fric des privès parasite et des corrompu: Voir à ce sujet la déclaration pathétique de la relance du textile. Comme quoi seul le secteur public peut relancer cette industrie. Pourquoi les privès n’ont pas étè protégès contre la friperie chinoise et la corruption de la douane aux ports et aéroports
MOI JE SUIS AVEC NOTRE PRESIDENT ET AVEC NOTRE GOUVERNEMENT ET AVEC LE DRS AVEC TOUT CE QUI VEILLENT POUR QUE L ALGERIE SOIT DEBOUT.NOTRE PRESIDENT A FAIT UN TRAVAILLE ENORME EN PAYANT LES DETTES DE L ALGERIE EN CONSTRUISANT DES BARRAGES SANS LES INFRASTRUCTURES ROUTIERES LES UNIVERSITES LES LYCEE .LA FRANCE EN COLONISANT A LAISSER QUE LES GOURBIS LA PAUVRETE L IGNORANCE.REVENIR A 1962 ET FAIRE UN RECENSSEMENT DE TOUT CE QU A LAISSER LA FRANCE PENDANT 132 ANS COMBIEN DE MEDECINS ET COMBIEN D UNIVERSITE VOUS LES KABYLES TAISEZ VOUS .VOUS AVEZ LA PART DU LION DES RICHESSES DE L ALGERIE OUI DEMANDEZ A VOS GRAND PERES ET A VOS PERES QU EST CE QU A LAISSER LA FRANCE APRES 132 ANS DE COLONISATION. OUI IL Y A DES INSUFFISANCES MAIS CE N EST PAS LA FAUTE A BOUTEFLIKA OU A OUAYAHIA OU LE DRS C EST A NOUS TOUS.COMBIEN DE CITOYENS DISPOSENT DE VOITURE EN 1962 IL FAUT ETRE RAISONABLE ET NE PAS CRITIQUER NOS RESPONSABLES A TORT ET A TRAVERS.
Pourquoi est ce que c’est les Kabyles qui sont toujours pris pour des
racistes, et des séparatistes or que les "ZIANIDES" se sont accaparé de
toutes l’Algérie en 11 ans de règne aveugle ou toutes les institutions
du pays sont corrompues et au cahot total. Avec 13 ministres et 30
Walis ont peux prétendre à un État camèrent dans un autre, …… et qui
peux aussi dire que ce n’est pas vraiment leurs projet? Si non je
comprendrais que quant in s’agit de musulmans ou d’islamistes, les
Islamo baathistes restent souder.
http://citedetlemcen.free.fr/histoire%20atouts%20et%20contraintes.html
Nous sommes victimes des jeux politiques propres à chaque Etat
"Les Zianides" est une dynastie berbère.
En fin de règne, ils collaboraient avec les espagnoles pour la prise d’Oran et d’autres villes portuaires contre leurs frères "Mérinides" qui sont aussi berbères d’origine marocaine (Fes).
Qui a dit que l’histoire ne se répète pas?
Waouh je suis subjugué le développement économique mesuré au nombres de voitures? pas mal comme indicateur, si l’on rajoute le moyen de financement c est à dire le credit à la consommation on a une idée plus précise de cet indicateur les gens vivent à crédit engraissant au passage les organismes financiers…..
Quand on mesure le développement d’un pays on prend d autres indicateurs qui à mon avis sont étrangers aux berrahine de service….
Je dis à ces berrahines de ramener la somme colossale engagée durant ces deux mandats caztastrophiques qui doit se chiffrer à plus de 150 miliards de dollars pour quel résultat? regardons le systeme de santé le systeme d’education la recherche? je ne parle pas de la culture du sport un exemple s’il n’y avait pas nos jouers algeriens binationaux on en est le football Algérien?
un élément de comparaison prenez les Emirats Arabes Unis pour une somme de 150 milliards de dollars leurs realisations auraient tout autre un desert il y a quelques années s est transformé en une destination pendant ce temps Alger croupit….
Emirates la compagnie aérienne est beaucoup plus jeune que notre Air Algérie mais la comparaison s arrete là car en termes de resultat Emirates est beaucoup plus avancé……ALors chers Berrahines brassaient de l ‘air c’est la seule chose que vous sachiez faire….
@Morjana merci pour la vidéo du 1er Sec du FFS sur l’analyse des rapports algéro-marocain. Très intéressante. Quel gâchis de voir deux pays aux immenses potentialités faire face à la politique de la frontière fermée de Boutef. Le résultat ce sont nos harragas.
http://www.2m.ma/Programmes/Magazines/Information/Mais-encore/Mais-encore-avec-Karim-Tabbou2
L’Algerie est un royaume au meme titre que les autres monarchies arabes et ce depuis avril 1999 date a laquelle Boutef premier a été plebicité comme roi. La suite de Boutef sera évidement Boutef 2 en l"occurence Said ou Nacer c’est selon. Nous n’avons aucune chance de ne pas etre gouverné par la dynastie Boutefléquiste. Le changement ne viendra jamais car les beniouioui sont les éternels cireurs de bottes, c’est la france coloniale qui a décidé comme ça pour nous et ça ne sera jamais autrement car elle a laissée derrière elle ses serviteurs et qui sont en meme temps les serviteurs des monarchies arabes fiers d’eux et de leurs maitres européens
madam attir fel ghrab chi laboud el djnah yenkssar
Je suis abasourdi par l’analyse du Matin. Ayant suivi les épisodes des rèvélations du défunt"Le Matin", je relève les incohérences suivantes:
Le défunt Le matin avait expliqué: L’avantage donnè à ORASCOM était le fractionnement du paiement du montant de la licence(7oo M usd). Les concurrents européens ont proposé moins, le pays étant instable à l’époque. Les investissement de MOBILIS ont été gelès pour permettre une longueur d’avance à DJEZZY et enfin l’injonction donnée aux banques publiques pour financer les investissements de DJEZZY.
Les cimenteries de ORASCOM(Msila et MASCARA) ont été construites par ORASCOM et non achetée auprès de l’état. Leur financement n’est pas le plus important(par les banques), d’autres investissements étrangers dans le secteur de l’énergie dépassent de loin ce montant.
Le Matin s’impose une neutralité sur les prètendues options économiques de OUYAHIA, si jamais celui ci appartient au clan qu’on dit(comment peut il appartenir à ce clan du drs alors que le RND a ètè défait par le meme DRS aux dernières élections législatives)
S’agissement du financement des banques publiques des investissements étranger: C’est une règle universelle lorsqu’on s’incère dans la globalisation et on est candidat à l’OMC. De plus la disponibilité des crèdits bancaires compte parmi les vantages comparatifs d’un pays.
Quel mal y a t-il à un investissement des arabes en Algèrie?
Les investissements européens se comptent sur le bout des doigts et ce n’est pas la seule bureaucratie qui les empechent de venir. Ils ont l’habitude d’évoluer en terrain conquis lorsqu’il s’agit du tiers monde. Ce qui n’est pas facile ici. Comme DAEWOO auparavant, les émiratis ne nou sont pas attendus et investissent en Tunisie et au Maroc, EXEMPLE DE Réussite souvent cités par notre presse écrite. Pour la ville de Tunis le lancement de ces investissement s’est dèroulè en prèsence du Prèsident Ben Ali lui meme. Au Maroc, Carlos GHOSN, pdg Renault est reçu chez le roi comme un roi. Nous rouleront en renault Made in MOROCCO et vive l’intégration règionale. Le poste de prèsident de l’arh ne permet pas à son président d’accèder aux chiffres ou donnèes des marchés objet d’enquetes. Par contre et s’agissant des rèserves pétroliéres, il faudra poser la question à ALNAFT. Que penser de la persistance du DRS à avoir main basse sur le poste du DGSN? Un contre pouvoir sécuritaire est toujours bon meme en démocratie. Les options patriotico nationaliste de OUYAHIA sont à prendre avec prudence. Comment peut on etre le responsable du dèmantèlement de secteurs entiers dans une stratégie pragmatique acceptèe par tous les dècideurs et quelques années après reconstruire les pompes à fric des privès parasite et des corrompu: Voir à ce sujet la déclaration pathétique de la relance du textile. Comme quoi seul le secteur public peut relancer cette industrie. Pourquoi les privès n’ont pas étè protégès contre la friperie chinoise et la corruption de la douane aux ports et aéroports
Toute la stratégie de bouteflika repose sur l’assise des pays arabes pour assoir son pouvoir sans partage pour imposer son dictat et ses hommes.
il ne faut sortir d’une grande école pour comprendre..
Il n’a rien à foutre du pays si ce n’est ces intérêts..
Boutef, un internationaliste, même nous, il est capable de nous vendre s’il pouvait….