Et c’est reparti ! L’ancien chef du gouvernement, Ahmed Ouyahia, invité de la radio Chaîne II, verse à son tour de l’huile sur le feu dans la guerre qui oppose les clans du pouvoir à Alger et porte de graves accusations sur la politique de son successeur, Abdelaziz Belkhadem. Son constat se résume en ceci : « Le gouvernement Belkhadem a cédé devant les groupes de pression et a offert le pays aux lobbies et aux mafias ». Bien sûr, il ne cite pas le nom de son successeur « pour préserver l’alliance présidentielle », mais il en fait un sévère procès.
Primo : Belkhadem aurait cédé devant le lobby des banques étrangères, notamment françaises, en abrogeant la circulaire de 2004 qui interdit aux entreprises publiques de déposer leur argent dans des banques privées. Il a rappelé que la décision a été prise en août 2004 quand “les banques privées étrangères ouvraient des guichets dans des hôtels et des villas sans rien investir d’utile pour l’économie nationale. Elles investissaient dans l’import-import au profit des marchandises de leur pays. En 2001, soit trois ans avant la décision que j’ai signée, le montant des fonds déposés dans les banques privées ne dépassait pas les 10%. Après la décision du gouvernement en 2004, que ce soit BNP, Société Générale ou autre, elles ont toutes ouvert entre 30 et 40 agences »
Deuxio : Belkhadem aurait cédé devant le lobby des trabendistes et des seigneurs du marché informel en supprimant l’obligation de recours au chèque pour toute transaction au montant supérieur à 50 000 dinars. « Aujourd’hui, on annule la circulaire alors que la loi existe, et on continue à pleurer sur la fraude fiscale et le marché et l’économie parallèles. Je ne pense pas que cette décision va aider à combattre ces fléaux », dira l’homme politique et SG du RND.
Tertio : Belkhadem aurait cédé devant la mafia du sable en annulant l’interdiction d’extraction de sable des oueds. Une mesure qui devait entrer en application le mois de septembre passé, avant que le ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal ne décide de la remplacer par un autre texte. Ahmed Ouyahia, qui a précisé que le décret devait protéger l’environnement s’est interrogé sur l’opportunité d’un tel recul dans lequel il voit avant tout un manque de " crédibilité de l’Etat." «On assiste à l’adoption des lois puis à des contre-lois.»
Quatro : Belkhadem aurait cédé devant la mafia des importateurs en abrogeant l’obligation pour les sociétés d’importation d’avoir un capital minimum de 20 millions de dinars. “La moitié des importateurs sont des trafiquants. Je dirai plus, le populisme ne paye pas”. Puis cette accusation lourde de sens : « Les lobbys sont trop nombreux dans ce pays et activent dans le but de détruire l’économie nationale. Nous sommes le seul pays au monde qui dit avoir 22 000 importateurs, soit un importateur pour 1500 Algériens ; je ne pense pas que ce soit une situation normale. Laisser faire une opération où l’on fait entrer trois conteneurs sans laisser aucune trace, je ne pense pas que ce soit cela faire du commerce et encore moins de l’économie. »
Devant ces encouragements à l’informel, le patron du RND se demande : « A quoi bon augmenter les salaires quand on arrête d’investir et de produire ? Il ne suffit pas d’augmenter les salaires. Faudra-t-il encore créer des richesses et ouvrir le champ de l’investissement ! À mon sens, nous sommes victimes de trois facteurs : le marché mondial qui ne cesse de s’enflammer, l’informel qu’on combat avec une grande hésitation et les lobbies”.
Lahouari K.




ouytahia qui parle dinvestissements l homme qui a jete des milliers de cadre competents en prison, a proceder a la ponction sur les salaires, fais fuir les meilleurs des algeriens, l homme de la repression et des coups tordus par excellence, l homme du serail qui a reprimés les emeutes en kabylie a la mort de matoub dune maniere rarement egaléé aujourdhui il vient nous faire de l angelisme degage stp degage vas t en….
Il n’est pas encore loin le temps ou Ahmed Ouyahia déclarait du haut de son perchoir qu’il était acquis entiérement à la politique de Bouteflika par conviction. Maintenant qu’il est déchu, il veut nous apprendre ce que nous savions déjà depuis longtemps que l’Algérie est livrée en primo au lobbye islamiste et à l’appétit guarguantuesque des énirs du golf, aux mafias des concessionnaires grand public et des nègociants Import-Import, produits finis et Services et les mafias des SGP chargées des liquidations tout azimut du secteur public et de la stratègie de desertification industrielle et technologique de l’Algerie. Les tristes has-been, responsables de la ruine de notre pays et qui n’ont plus de quoi etre fiers veulent aujourd’hui se racheter en disant n’importe quoi.
ouyahia peut toujours accuser, le chameau ne peut voir derriere sa bosse ;
mr le kabyle, écouter donc le dernier album de matoub !
Vous avez occupé ce même poste Mr Ouyahia et vous n’avez pas fait mieux, vous avez peut etre fait pire que votre successeur, lui au moins il ne fait rien mais rien de rien…Prenez vous par la main et partez ça va nous faire des vacances de ces mensonges et cette incompetance !
J’ai déjà eu à commenter l’abrogation de la circulaire Ouyahia en indiquant qu’elle allait surtout favoriser les banques étrangères sans aucune contrepartie pour l’Algérie.
Je persiste et signe : la suppression de cette instruction va permettre aux banques étrangères, particulièrement la banque française appelée à reprendre le CPA, de rafler la part du lion dans le processus de captation des ressources des entreprises publiques Sonatrach, Sonelgaz, Air Algérie, Naftal. J’abonde aussi dans le sens de l’ancien chef du gouvernement quand il soutient que les banques étrangères n’ont pas mis un centime dans le soutien aux projets d’investissement. Au surplus, il s’agit de la part de ces banques d’une tendance lourde voire structurelle qui consiste à traiter le marché algérien sous l’angle exclusif du commerce et de la consommation.
Il faut, cela dit, préciser que cette posture est encouragée par les autorités actuelles dont le laxisme et l’incompétence sont exploitées à fond par les institutions financières étrangères implantées en Algérie.
Il faut aussi reconnaître que l’ancien chef de l’exécutif, outre la mesure d’interdiction d’août 2004, a également verrouillé, à juste titre, le recours au financement extérieur, à partir de février 2005, pour empêcher une reconstitution de l’endettement extérieur que certains groupuscules privés mafieux étaient sur le point d’engager.
Juste avant cette mesure et alors que le gouvernement de l’époque (celui d’Ouyahia) avait donné des orientations prudentielles aux banques au sujet de l’endettement extérieur dont le remboursement anticipé avait d’ailleurs commencé en avril 2004, des entités privées mais aussi des opérateurs publics avaient contracté des emprunts externes totalisant 750 millions de dollars !
Ouyahia a dû intervenir pour mettre un terme à cette fuite(déguisée) de capitaux.
Rym Imsat
fakou si ahmed, un des cavaliers de l’apocalypse, aujourd’hui tu sors de tes souliers parce que les sucreries que procure les élections sont là. ôtes-toi de notre soleil.
On peut tout reprocher a M. Ouyahia, sauf de verser dans le populisme, loin s’en faut. Il a été l’homme des dossiers et des décisions difficiles. C’est lui qui a conduit les réformes les plus impopulaires, mais aussi les plus nécessaires au détriment de sa popularité.
au moins tu as dis une chose senser dans ta vie «On assiste à l’adoption des lois puis à des contre-lois.»
Je repond tout particuliérement à Rym, je pense que la décision Ouyahia d’août 2004 d’empécher les organismes et entreprises publics de déposer leurs fonds au sein d’une banque privés n’est pas la bonne solution. car pour instaurer les conditions d’un marché pur et parfait, il faut donner la liberté aux entreprises de choisir leurs banques, les actions sont à mener en Amont, Loi bancaire obligeant les banques étrangéres à détenir un plafond de creances d’entreprises publiques, obligation pour les banques privés étrangéres d’intervenir sur des domaines précis de financement de l’investissement productiF, et surtout pour revenir sur la question de la privatisation du CPA, au lieu de redouter une situation de quasi monopole de la banque qui va gagnée l’appele d’offre, pourquoi par exemple ne pas méttre une part du capital en Bourse ( flottant) avec une opération d’ouverture du capital à déstination du public, investisseurs institutionnels, entreprises, chacun partageant une part du capital du CPA, la composition du conseil d’administration sera le reflet d’interets convergent.
La théorie economique nous enseigne que la symétrie d’informations est l’une des regles du marché pur et parfait, dans notre cas cela se formalise par l’absence d’un systeme d’information adequant empéchant les fuite de capitaux, la transcription des avoirs, les mouvements de fonds douteux.
Ouyahia à eu à gerer une des situations les plus difficiles de l’Algerie notamment sous la presidence de Zeroual.Meme avec des caises vides à l’epoque l’Algerie n’avait pas sombré dans une telle misere économique sociale et culturelle. Ouyahia, Benflis, Lamari, Belkheir…. ont tous été demissionés avec l’arrivée de Bouteflika qui avait un autre programme en tete : appreciez le résultat.
Voilà comment le bébé du sérail, Ouyahia défonce des portes grandes ouvertes.
S’il y a bien quelqu’un qui doit fermer sa gueule, c’est bien vous M. Ouyahia.
Vous avez été chassé par Bouteflika de votre poste comme un cafard et sans aucune décence vous dites que vous soutenez le programme du Président.
Cette tête de turc est un pur produit du sérail et des services secrets.En Algérie derrière chaque parti politique, il y a un général hormis le FFS d’Ait Ahmed.Derrière le RND d’Ouyahia, se cache le sinistre personnage, le général Betchine.J’ai vraiment honte à sa place qu’il soit un kabyle comme moi.Oser parler de maffia quand on est un grand maffiosi soit même, c’est vraiment trop fort, à moins qu?il veuille rester le seul maffiosi en Algérie.Mais où sont donc passés les centaines de bus que tu as détourné au profit des étudiants?Encore une fois, ce grand corrompu a raté une grande occasion de se taire.Vous allez voir, qu?on va le parachuter comme futur président.Qui vivra verra.
Je me permets d’apporter des indications complémentaires à mon commentaire précédent.
Sur un plan strictement technique, les mesures financières prises par Ahmed Ouyahia comme chef du gouvernement étaient toutes parfaitement fondées.
Beaucoup de ces mesures ont été adoptées à titre préventif et en rapport avec le syndrome Khalifa.
Il faut aussi rappeler que Ouyahia est le seul chef de gouvernement à avoir évoqué publiquement et à plusieurs reprises la problématique
de la fuite de capitaux.
Dans un entretien avec le magazine français Le Point, en 2004, il avait estimé cette fuite de capitaux à un peu plus de 500 millions d’euros par an.
Par la suite, lors d’une conférence de presse, il a dû revoir à la hausse ce chiffre en précisant que non seulement cela allait s’aggraver mais que la mafia risquait de s’emparer de la totalité du pouvoir si la gouvernance(notamment économico financière) restait en l’état, c’est-à-dire inerte, laxiste et incompétente.
Sur le dossier CPA, j’ai déjà eu à souligner clairement que de nombreuses alternatives à la privatisation menée par les autorités étaient possibles.
Parmi ces alternatives, on peut citer l’ouverture partielle du capital à l’actionnariat populaire et à l’investissement privé national. On aurait pu aussi songer à une restructuration du CPA autour d’un groupe bancaire important (avec 4 ou 5 filiales spécialisées) dont une partie seulement serait ouverte au capital privé, durant une phase de transition, pour voir venir les choses.
En ce qui concerne l’observation d’Ouyahia sur l’apport trés marginal voire quasi nul des banques étrangères à l’économie algérienne, elle est pertinente et indiscutable.
Au total les dispositions mises en place par Ouyahia au sujet des dépôts publics et de l’endettement extérieur étaient économiquement et stratégiquement censées.
Sur un plan politique, Ouyahia avait bien tenté de se positionner dans une perspective de lutte implacable contre la mafia trabendiste et affairiste.
Le pouvoir (réel) l’en a empêché.
Rym Imsat
Ouyahia: nouvelle mission et vieux dilemme.
Par MERHAB Mahiout
Ahmed Ouyahia vient de se découvrir une âme d?opposant.
Ce week-end, il a démontré, une fois de plus, son don d?ubiquité. Il est à la fois dans le pouvoir, au c?ur de l’alliance présidentielle et dans l’opposition. La diatribe contre le gouvernement à laquelle il s?est lancé renseigne sur le degré de pourrissement que le système a atteint. Car si le docile Ouyahia a cru bon de jouer à l’opposant, c?est qu?une frange du système l’en a chargé. Une frange nécessairement mécontente par la nouvelle redistribution des cartes survenues après le séisme du 17 mai. Et elle vient de le faire savoir par une de ses voix autorisées. En d?autres temps, nous aurions pris cela pour une ?volonté de redressement de la frange positive du système.? Je crois même qu?il reste encore une poignée d?irréductibles qui le croient.
L?hypothèse selon laquelle la sortie de l’?homme des missions impossibles? vise à entretenir l’illusion que le système et la volonté et la capacité de redresser la situation n?est pas à écarter.
Les dérives que dénoncent Ouyahia ne sont malheureusement qu?une infime partie de ce à quoi s?attèle le pouvoir issu du ?redressement? d?avril 1999. Sa responsabilité est immense. Il croit peut être qu?en dénonçant certains aspects, il s?en lave les mains.
En gros, Ouyahia n?est pas content du démantèlement du minimum de régulation qu?il a instauré à laquelle se livre l’actuel gouvernement. Ce qu?il explique par la prédominance des lobbys de pression. Doux euphémisme pour dire que les clans du système se livrent à une véritable rapine que le smig de régulation qui existe contrarie. D?où l’impératif de sa suppression.
Les lobbys existent dans tous les pays du monde. Cependant, ce qui les différencient des clans mafieux, c?est précisément le cadre démocratique qui cadre leurs interventions. Si ce cadre venait à faire défaut, les lobbys se transforment fatalement en clans mafieux qui prennent l’Etat en otage et lui dictent leur volonté. Nous sommes malheureusement dans ce cas de figure. La guerre déclarée à toute opposition et tout contre pouvoir ne pouvait donner d?autres résultats que ?l’évolution? normale et naturelle de la rente vers la rapine et des lobbys vers les clans maffieux. Tant qu?il fait abstraction de ce qui fait la force de ces clans -l’absence de démocratie- et aussi longtemps qu?il ne se prononcera pas sur sa responsabilité personnelle, Ouyahia continuera à botter en touche.
Au delà de la mission d?opposant qu?il remplie, on peut facilement comprendre son amertume personnelle de voir son ?uvre démantelée. Car en bon libéral qu?il est et au fil des longues années d?exercice du pouvoir, il a tout essayé pour libéraliser l’économie. Mais ses efforts ainsi que ceux de ces prédécesseurs ont été vains. Ils ne pouvaient aboutir pour la simple et bonne raison que libéraliser l’économie sans libérer le politique débouche toujours sur la rapine.
L?impossibilité de construire une économie qui se tiennent en contournant l’impératif de démocratiser la société constitue un dilemme duquel l’Algérie n?est pas encore sortie et ne sortira probablement jamais tant que l’Etat est au service des clans mafieux.
C?est le c?ur même de la crise de l’Algérie.
M.M
Au point 1 ? Il est faux de croire qu?en règle générale les banques disposent de capitaux propres qu?elles mettent à la disposition des utilisateurs, qu?ils soient investisseurs, commerçants ou simples consommateurs.
Les fonds propres de ce type d?entreprises sont généralement engloutis dans des immobilisations (immeubles, matériels divers, véhicules, etc.) qui constituent leurs moyens de travail, sans plus. Et les financements qu?elles peuvent accorder à leurs clients proviennent en majeure partie de la banque centrale, auprès de laquelle elles servent de simple courroie de transmission entre elle et les utilisateurs des fonds débloqués. Pour une très faible partie, enfin, ces financements proviennent des dépôts de leurs propres clients. Elles sont en effet autorisées dans une marge n’excédant pas, sauf erreur, 10 % de ces dépôts, à mobiliser ces avoirs à des fins de financements externes.
Autrement dit, la banque vit de la marge d?intérêts obtenus de ses clients (cela va de 8 à 10, 12 % u même plus) diminuée des intérêts qu?elle paie à la Banque centrale, d?environ 2, 3% ou plus).
Pour résumer, chaque dossier de prêt est supposé être instruit, dans un premier temps, en parfaite conformité avec la réglementation en vigueur, par la banque dite primaire, comme la BNA, le CPA, la BEA, etc. Il est ensuite transmis à la BCA qui décide en dernier ressort. Si la suite donnée est positive, cette dernière débloque les fonds accordés sous forme d?une simple écriture portée au crédit du compte de la banque primaire intéressée, laquelle, à son tour, en fait de même au profit de son client, sitôt réunies les conditions minimales de mise en ?uvre : présentation de factures ou de crédits documentaires en bonne et due forme, signatures de traites de reconnaissance de dettes, etc. Et, dans le cas où le bénéficiaire de l’emprunt viendrait, pour une raison ou une autre, à se rendre insolvable pour partie ou totalité de l’engagement pris, c?est la banque primaire qui, au terme d?un délai fixé par la réglementation en vigueur, reste tenue de rembourser intégralement sur ses propres deniers, le montant total ou partiel de la dette restant indirectement due à la BCA.
Cette clarification faite, il est aisé de comprendre alors que si les banques ne jouent pas leur rôle d?intermédiaires entre la BCA et les emprunteurs, pour ne pas dire les utilisateurs, c?est qu?il y a un problème de fond posé soit par les trop grands risques d?insolvabilité pouvant être encourus dans ce type de crédits, soit par la lourdeur ou la lenteur des procédures requises qui dissuadent l’approche de ces dossiers.
Il est vrai que dans un pays où les falsifications, y compris de monnaie fiduciaire, sont choses courantes qui restent souvent impunies, n?importe quel banquier peut s?abstenir d?engager la responsabilité de son établissement dès lors qu?il a affaire à des clients bien souvent douteux. C?est aussi pourquoi on ne peut pas jeter la pierre à des banques étrangères, à peine installées dans le pays, qui ont besoin de temps pour voir venir avant de s?engager dans un tel circuit de financement qui, en réalité, ne trouve sa place que dans des pays où, à tout le moins, l’ordre, la justice et l’équité sont des notions concrètes et vérifiables dans la vie de tous les jours.
Au point 2 ? Ouyahia est trop obnubilé par ses ?illères de fonctionnaire borné qui n?a rien d?un dirigeant d?une simple entreprise de quelque taille respectable et moins encore d?un Etat.
Pour lui, ainsi que le ferait un maître d?école agacé par le comportement d?un élève indiscipliné, il croit que brandir la sanction suffit pour ramener l’ordre. Et en ce sens, il se trompe lourdement parce que le mal qu?il veut enrayer, il eût fallu le rechercher à sa racine.
C?est parce que nos douanes sont quasiment inexistantes ou corrompues qu?il est devenu possible d?acheter n?importe quoi sans facture, et donc de soustraire la vente à la TVA et aux taxes connexes. Tous les produits entrants dans le pays sont en vérité contrôlables depuis leur passage en douane jusqu?à leur consommation, sous la seule réserve que les services douaniers et fiscaux jouent pleinement leurs rôles respectifs. Il en va de même pour tous les produits créés dans le pays et mis sur le marché. Il y a assez de contrôleurs des diverses administrations de l’Etat qui sont payés à seule fin de relever et de sanctionner les carences identifiables ici ou là. Il suffit seulement de les faire travailler pour le compte de la société et non pour leur propre compte, comme cela se constate tous les jours, hélas.
Du reste, instituer une mesure aussi ridicule, qui oblige l’usage du chèque là où quasiment tout le monde, et à juste raison, ne fait guère confiance à la monnaie scripturale, c?est faire preuve de faiblesse et surtout d?incapacité de gérer l’économie du pays, en dépit des moyens colossaux disponibles mais inutilisés.
Au point 3 ? Ouyahia, comme le ministre de l’habitat initiateur de l’interdiction d’extraire le sable d?oued, sont résolument bien mal renseignés pour défendre une mesure tout simplement inacceptable. Tous les manuels traitant du béton armé sont en effet unanimes pour proscrire l’usage du sable de concassage, à cause des quantités considérables de fines qu?il contient, d?un côté, et du risque trop grand de le trouver mélangé à des proportions excessives d?argile, de l’autre. Quand une pelleteuse va piocher, en effet, des agrégats à concasser, elle charge forcément et en quantité surabondante de la terre argileuse aussi impropre au béton qu?elle en ruine totalement les propriétés. Et cela, seuls les professionnels qui travaillent en étroite collaboration avec les laboratoires de travaux publics le savent pour en prohiber formellement l’usage dans le béton.
Au point 4 ? S?il existe 22 000 importateurs théoriques en Algérie, c?est bien la preuve enfin que l’Algérie, l’espace de quelques années, s?est érigée en simple bazar où l’on trouve tous les produits fabriqués ailleurs mais pas dans le pays. Et Ouyahia, pour avoir dirigé ce dernier assez longtemps, ne saurait se disculper de la responsabilité pleine et entière de cet étrange commerce qui détruit les efforts de la collectivité. En fin de compte, il est quasiment responsable de tous les dégâts causés à l’Algérie par sa politique toujours irréfléchie faite de faux fuyants et d?expédients. L?histoire de la réinscription au registre de commerce, en dehors des tracasseries administratives dont elle est à l’origine, est l’un d?eux qui n?a rien résolu en vérité.
Enfin, à trop parler pour ne rien dire, Ouyahia aurait mieux fait de se taire. Du reste, qu?a-t-il à arborer qui soit digne d?être inscrit à l’actif de son passage, hélas trop long, aux affaires ?
Il faut oser éspérer que ce n’est pas parcequ’on a mangé au moins une fois dans la main de l’ex-Premier Ministre Ahmed Ouyahia, limogé malgré lui ( Il n’a jamais démissionné de son propre chef ! ) que certains s’efforcent aujourdhui de glaner les quelques exploits du brave Soldat Shweik-Ouyahia. Globalement le bilan de son exercice a été un fiasco, l’Algérie a perdu beaucoup de temps avec Lui et les autres, nous ne pouvons meme plus lui accorder le bénéfice du doute .Allez! Ouste !
Effectivement Ouyahia n’est pas si blanc que ça, normal quand on est aux ordres …
Cela dit, son bédouin-soudanais de successeur n’a même pas la compétence technique de l’autre…
Savoir louvoyer dans un appareil comme le FLN avec toute la dextérité politicienne ne fait pas de vous quelqu’un qui peut lire un tableau de bord des différents dossiers d’un gouvernement.
Bon, on tourne toujours à la sauce "peste ou cholèra" au pays des "3adjaïb"…
Mon probleme n est pas avec les 1er Ministres car à vrai dire, on a changé de 1er Ministre mais on a garde les memes ministres: Quel est le résultat; Pas grand chose tout simplement car c est le President qui nomme les ministres et qui les dégomme, tant que Bouteflika s ‘attellera à aplatir la fonction présidentielle on aura aucun résultat mais juste quelques petits scandales financiers. Qui aurait pu croire que M. Medelci ancien ministres de Finances soit toujours dans le gouvernement et à un ministere de souveraineté apres sa déclaration au tribunal dans le cadre du pseudo proces Khalifa: Je vous rappelle sa citation qui doit etre cité comme modele dans les Ecoles nationales d’Administration: "Si j’avais été plus intelligent…." MAis comme Medelci est un proche de Bouteflika, non seulement il reste au gouvernement et en plus il obtient que son fils soit cadre à la Présidence….
Allez gérer le pays avec ce genre de comportement….
Enfin rappelez vous Temmar Benachenhou et Khelil au sujet de la loi sur les hydrocarbures et leur empressement à faire adopter la loi : Imaginer le manque à gagner pour l’Algérie je ne dis pour les algeriens et algeriennes….ce nest pas prouvé que cet argent va à notre peuple….donc imaginer avec un baril à 100 dollars….ce qu’aurait obtenu nos chers ministres cooperants si les societes etrangeres avaient obtenu gain de cause….Mais ils sont toujours là…..
http://rcdalger.centerblog.net/5.html
monsieur said saadi president du parti rcd algerie
j’ai le regret de porter a votre savoir que je reste et mon mari muselés décapité brulé preuves
jointes un enjeu politiques entre la france
http://www.facebook.com/home.php#!/profile.php?id=100001617713303
et l’algerie a ce jour de l’envoi
http://islamic-intelligence.blogspot.com/2008/01/operation-november-1950-la-france-est.html
je vous demande de m’aider
la justice algerienne m’a fait savoir qu’elle ne jugera pas cette affaire
tant qu’il y a maintien de ces deux sites que le premier ministre refuse de supprimer avec
le journal liberté
http://islamic-intelligence.blogspot.com/2008/02/operation-november-1950-sarkosy-olmert.html
sans votre aide il n’y a pour moi aucune solution
les envois
http://www.rmc.fr/blogs/lesgrandesgueules.php?post/2010/09/27/benamou-fillon
dans ces sites
http://www.rmc.fr/blogs/lesgrandesgueules.php?post/2010/09/27/benamou-fillon
sont faits
http://www.rmc.fr/blogs/lesgrandesgueules.php?feed/atom/comments/253193
pour
http://deboutkabylie.unblog.fr/2010/05/11/ouyahia-vire-zerhouni-chef-des-armees-que-se-trame-t-il-dans-le-serail
nous museler
http://www.fnj-auvergne.com/2010/12/12/front-national-riposte-aux-basses-accusations-du-ps-et-de-martine-aubry-a-l%E2%80%99encontre-de-marine-le-pen-et-du-front-national/comment-page-1