Des appareils d'Air Algérie risquent d'être saisis au Canada

La raison de ce coup de pression sonnant et trébuchant ? Un sérieux différend concernant la réalisation du nouveau siège d’Air Algérie à Bab Ezzouar par le groupe canadien SMI international. Air Algérie sous la direction de Boultif a rompu le contrat d’une manière unilarale. Le groupe canadien spécialisé dans les travaux publics a porté l’affaire au niveau du tribunal international du commerce et réclame son « dû », écrit le quotidien arabophone. Autrement des avions d’Air Algérie pourraient être saisis au Canada.

La compagnie nationale a jusqu’à jeudi pour passer à la caisse. En sus de la saisie de ses appareils, Air Algérie se verra obligé de payer une pénalité s’élevant à 5,22%/an.

La rédaction

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3 commentaires

  1. Les conséquences désastreuses d'une gestion sans faille. BOULTIF devrait rendre des comptes et s'expliquer sur la résiliation unilatérale du contrat dont il a certainement sous estimé le préjudice.

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