Nous qui croyions que le gouvernement voulait sortir de l’emprise des hydrocarbures nous voilà douchés à l’or noir ! Ahmed Ouyahia, qui s’exprimait à l’issue d’une communication qui lui a été présentée au niveau de la raffinerie RA1Z sur le bilan des activités de Sonatrach, a estimé qu’il était temps pour que l’Algérie révise sa loi sur les hydrocarbures afin d’encourager la venue de nouveaux investisseurs et d’améliorer les recettes du pays. Une relecture de cette loi est nécessaire en fonction des défis actuels dans le domaine de l’énergie, a-t-il souligné.
Le Premier ministre a également insisté sur la nécessité d’investir dans le domaine du gaz de schiste. « Nous estimons que Sonatrach dispose de capacités nécessaires pour expliquer aux Algériens qu’il ne s’agit pas là d’une démarche aventurière mais d’une option visant à garantir l’avenir en matière énergétique », a justifié le Premier ministre. Il faut rappelé qu’Abdelmalek Sellal a dû abandonner l’exploration/exploitation du gaz de schiste à In Salah après la mobilisation populaire.
Ouyahia tout chef de l’Exécutif qu’il est a enrobé, comme pour faire passer la pilule, son message d’un lexique rassurant pour déminer un terrain particulièrement explosif. « C’est un message d’espoir au peuple algérien, notamment en cette période difficile marquée par une fluctuation des cours du pétrole sur les marchés internationaux », a-t-il avoué. Avec Ahmed Ouyahia, la question est son explication. Comment s’acharner à investir encore dans les hydrocarbures sachant que le cours de ceux-ci est désormais très capricieux ?
Il y a comme un paradoxe chez les équipes à Bouteflika. Les années passent, la crise s’aggrave mais les discours sont toujours les mêmes.
La rédaction avec APS




le gaz de schiste n'est rentable que quand le baril de pétrole atteint 70 dollars et il consomme beaucoup d'eau .
Mr. Ouyahia, vous avez dilapidé nos ressources énergétiques, , dissipé nos finances, ruiné notre économie, sinistré notre école, accaparé nos terres agricole et industrielle, nos zones touristiques, tout cela au profit de votre engeance, et à présent vous voulez assécher notre nappe phréatique, si vous faites cela, il est clair que vous condamnez notre pays à mourir de faim parce que le Sahara ne pourra plus jamais redevenir un paradis touristique et une oasis verdoyante ! D'éminents spécialistes et universitaires ont dissuadé le gouverner de recourir au gaz de schiste parce que les produits chimiques et autres causeront des dommages irréversible à cette source de vie, si vous et vos amis avez prévu d'aller sous d'autres cieux profiter de vos butins, que feront les Algériens pour se nourrir demain lorsque la population aura doublée. Laissez notre pays que vous avez enlaidi et laissez notre Sahara. Allez chercher d'autres moyens ! Vous avez recouru à la planche à billets, le choix du gaz de schiste pour faire face à cette banqueroute n'est pas celui des Algériens !
ce type est tout simplement un monstre plus feroce que Boutef et Boumediene réunis
"option visant à garantir l'avenir en matière énérgétique ou alors garantir à certains l'avenir radieux en se servant de la prochaine bourses. .au fait où sont passé les 1000 milliards avant de parle d'investissement et du gaz de schiste alors que le peuple souffre de la soif dans presque toute l'Algérie.