Selon l’hebdomadaire français « Le Point », Abdelaziz Bouteflika a reporté sine die la visite qu’il envisageait à Paris pour le premier trimestre 2009, à cause de l’affaire Hasseni, du nom de ce diplomate arrêté à Marseille en août 2008 et mis en examen pour « complicité d’assassinat » dans l’enquête sur la mort de l’opposant algérien Ali Mecili, en 1987.
Selon l’hebdomadaire, la brouille est réelle. « Les autorités d’Alger invoquent une confusion : recherchant un capitaine Rachid Hassani, qui aurait été le commanditaire du crime, la justice française serait tombée par erreur sur Mohamed Ziane Hasseni, directeur du protocole au ministère des Affaires étrangères algérien. Dans l’espoir d’être innocenté, le suspect a accepté d’être soumis à des tests ADN et à une analyse graphologique. Avec le changement de juge d’instruction, l’enquête repart de zéro ».



Pour sa venue en France, pays des droits de l’homme, Bouteflika devrait être arrêté pour crime contre 126 jeunes Kabyles innocents tués par les gendarmes fascistes avec pour certains une balle dans le dos .
Sarkozy avait invité Bouteflika pour une visite lorsqu’ils se sont vus au Japon. Mas Boufef n’y a jamais répondu. Il n’y a donc pas de report. En réalité, il n’y jamais eu le moindre frémissement de préparation de cette visite annoncée mille et une fois par TSA C
franchement, je ne sais pas si c’est une affaire politique, main en étant en france, je peux dire que la justice française est vraiment indépendante, en tout les cas, pas comme la justice de nuit de boutef. je parle en connaisance de cause, puisque moi aussi j’était faussement accusé d’un truc pas sympa, mais au bout de deux ans et demis, j’ai obtenu un non lieu confirmé par la cour d’appel sans qu’il y ait de procé, il faut comprendre qu’il y a une plainte et une personne assassinée, il faut bien que la justice fasse son travaille, et si monsieur hasseni est innocent, il sera innocenté surment, , , pour ceux qui disent que c’est le retour de la justice coloniale, je leur dirai que l’assasinat de monsieur ali messili a bel et bien eu lieu sur le sol français, donc j’estime l"gitime de chercher le ou les coupables fussent ils algeriens,
Algérie : le dernier baroud du déshonneur d’un nazi français.
Afin que le qualificatif de nazi français ne paraisse pas déplacer ou exagéré, voici ce qu’a déclaré le successeur de Paul Aussaresses, le capitaine la Bourdonnaye-Monluc, à la journaliste Marie Monique Robin l’auteur de : «Les escadrons de la mort », la Découverte, 2004:
«Certains membres de l’équipe que j’avais récupérés étaient devenus complètement fous. Ils avaient pris l’habitude de tuer les prisonniers d’un coup de couteau dans le coeur ». (Cité par Jean Charles Deniau dans : « Je n’ai pas tout dit ». De Paule Aussaresses, Rocher, 2008, page 93).
Pendant la guerre d’Algérie, certains services français se sont comportés comme leurs homologues de la Gestapo du 3éme Reich durant le second conflit mondial. Ils ont égorgé, devant leur mère, des nourrissons et des bébés dans leur berceau, violé et tué des mères devant leurs enfants, torturé des prisonniers qui, pour abréger leurs insupportables souffrances extrêmes, avouent ce que leurs tortionnaires voulaient bien entendre. Des officiers français ont contraint des prisonniers algériens à creuser leur tombe avant d’être tuer par leurs geôliers à coup de tranchant d’une pelle, à coup de pioche, etc. Selon toute vraisemblance, le jeune professeur en mathématique, l’universitaire français, Maurice Audin, après avoir été cruellement torturé par des parachutistes français, il a été tué, par ces mêmes parachutistes d’un coup de couteau dans le cœur. La guerre d’Algérie a fait quelque 600.0000 morts sur une population de 8.000.000 d’habitants.
La mort dans les centres de concentrations nazis était-elle plus cruelle que celle infligée aux algériens par les soldats français durant la guerre d’Algérie ? Les cadavres des victimes des nazis, parce que non musulmanes, seraient-ils plus émouvants que ceux des algériens victimes de barbarie française ? La discrimination entre les victimes des camps de concentration nazis et les victimes algériennes des nazis français durant la guerre d’Algérie ne relève-t-elle pas du racisme ? D’un double crime ? De deux poids deux mesures ? Qu’aurait pensé les familles des résistants français si le nazi, Klaus Barbie, le bourreau de Monsieur Jean Moulin, l’un des symboles de la résistance française à l’occupant nazisme, était libre, assuré d’une impunité à toute épreuve, écrivait, allant jusqu’à donner des détails morbides, sur l’arrestation, la torture et l’exécution de Jean Moulin, de son illustre otage ? Ne seraient-elles pas tromatisées tout comme les algériens peuvent l’être?
Rappelons que la guerre d’Algérie (1954-1962) avait opposé la France, une puissance polyvalente à des tribus algériennes traditionnelles, irréconciliablement divisées, sous développées. S’agissant d’un conflit atypique, psychologique, menée par des machiavels sortis des plus grandes écoles militaires de l’Occident, travaillant en très étroite collaboration avec leurs collègues occidentaux, israéliens, américains et même certains services arabes, disposant de moyens humains et matériels quasiment illimités, manipuler les rangs des nationalistes algériens, en majorité analphabètes et illettrés, divisés, anarchiques, dont certains de leurs chefs tyranniques, sans âme ni morale, aveuglés par leur égoïsme et leur soif de pouvoir, ne relèverait-t-il pas d’un jeu d’enfant ?
Dans ses méditations, Monsieur Djoubran Khalil Djoubran, dit le Prophète, un intellectuel et artiste libanais polyvalent, décédé au début de 1930, avait, quelque part en Angleterre, fait parlé un renard anglais traqué par 100 chasseurs armés, monté à cheval, chacun était accompagné de 4 chiens spécialisés dans la traque des renards. Avant de recevoir le coup de grâce, d’être écorchée vive, la bête à la noble fourrure avait ironisé sur la folie et l’extrême cruauté des humains :
« …L’idée de constituer une meute de 100 renards armés, chacun monté sur un lion et assisté de 4 tigres rabatteurs, pour pourchasser un seul homme, ne serait jamais venue à un renard », dit la bête. (Rappelé de mémoire).
Durant la guerre franco-algérienne, les rapports de forces entre les combattants algériens et la super puissance coloniale était encore plus surdimensionnée que ceux d’un renard isolé faisant face à 100 chasseurs armés, montés, assistés de 400 chiens dressés.
S’agissant d’une guerre psychologiques menée par des experts machiavéliques, conscients de la gravité de leurs crimes et des châtiments qu’ils en encouraient au cas où la guerre d’Algérie se terminerait mal, qui ne pouvait se terminer que par la substitution du colon brun au colon blanc, les archives de la guerre d’Algérie sont à l’image de leurs auteurs, des Aussaresses. C’est-à-dire, manipulées de manière à désinformer chercheurs et opinion publique. D’ailleurs, celles qui sont susceptibles de faire tomber les masques, d’identifier les légions d’indigènes félons infiltrés par les services coloniaux dans les rangs des nationalistes algériens pour y former une 5éme colonne, les actuels colons brun, ne seront jamais déclassées. Dans sa dernière livraison : « Je n’est pas tout dit », Paul Aussaresses, à l’instar de plusieurs chercheurs, a indiqué que l’Arbi ben M’Hidi a été arrêté suite à une dénonciation. A Alger, tout le monde connaît le misérable dénonciateur de Larbi ben M’Hidi, de l’un des symboles de la révolution algérienne.
Dans un régime qui tire sa légitimité hypothétique de la lutte armée contre le colonialisme, comme le régime algérien, le misérable qui a donné Larbi ben M’Hidi aux parachutistes d’Allard, pour le gratifier de sa suprême trahison, a été nommé, au début des années 90, conseiller politique de Bouteflika à Bruxelles. Un individu aux origines hautement douteuses, sur sa descendance, sa nationalité, son rôle pendant la guerre de libération, comme Bouteflika, après avoir, en 1978, fait main basse sur le reliquat financier de son ministère (affaires étrangères), devenir président, en 1999, ne relève-t-il pas d’une injure aux martyrs, à la famille révolutionnaire, un bras d’honneur au peuple algérien tout entier ?
Pourquoi les dirigeants algériens ne citent-ils pas, devant une institution juridictionnelle internationale, l’armée française pour crime de guerre et pour crime contre l’humanité ? N’est-ce pas que les machiavéliques criminels français et leurs supplétifs algériens se tiennent, mutuellement, par là où ça fait mal ? Par les parties honteuses ? Par les testicules ?
Algérien ! Regarde Alger, la capitale de ton pays chéri, autrefois sous le joug des colons blanc était nommée : «Alger la Blanche ». Dans quelle état de délabrement et de crasse, de puanteur se trouve-t-elle aujourd’hui, sous les godillots des colons bruns. Il est encore temps pour te rendre à l’évidence que ta dignité est bafouée et que tu n’as aucun avenir sous le joug de tes corrompus, tyranniques et voyous dirigeants. Ton sort n’est pas meilleur que celui du renard cerné par 100 impitoyables chasseurs armés, montés à cheval, assisté de 400 chiens spécialisés dans la traque à la bête à fourrure. Regarde ce qui se passe à Chélif, des milliers de familles, jusqu’à là cachées comme une maladie honteuse, vivaient, recluses, dans des tanières, comme des bêtes, depuis le tremblement d’octobre 1980, depuis 28 ans.
Où va l’argent de tes maudits gaz et pétrole ? Médite ! Face aux divisions blindées des tes tyrans qui peuvent te sembler invincibles, sache que tu es le seul maître, l’unique souverain de ton pays. Algérien ! Ne te laisse pas aller sur le terrain favori de tes despotes, sur le terrain de la violence. Oppose lui la plus puissante arme élaborée par l’intelligence de l’homme, la non violence. Renonce à tes fléaux ancestraux : tribalisme, régionalisme, superstitions et égoïsme, qui sont l’alpha et l’oméga de tes malheurs passés et présent. Revendique ta couronne, saisi-toi de ton sceptre, prends, des deux mains, ton inaliénable souveraineté sur l’Algérie. A bas la tyrannie ! Vive le peuple algérien ! Source: http://aissa.blogs.nouvelobs.com/archive/2008/05/index.html
Algérie : Ahmed Taleb ne veut-il pas devenir tyran à la place du tyran.
Au 13éme siècle, Ibn Khaldoun avait constaté qu’en jeune enfant était ouvert aux deux culture : bien et mal. On ne peut exceller que dans un seul art, a-t-il précisé. J’ai longtemps pensé que ce verdict tranché peut être, exceptionnellement, démenti ou relativiser. Je me suis trompé.
Vers le milieu des années 80, l’historien algérien, Mohamed Harbi, avait, quant à lui, constaté : « …il existe des mafia dans tous les pays du monde. En Algérie, dit-il encore, c’est la mafia qui gouverne… ». La situation n’a pas changée depuis.
En avril 1999, de tous les patins candidats aux élections présidentielles algériennes, je pensait que l’enfant d’un illustre personnage, Taleb Ibrahim, que je ne connaissais que de nom, sans jamais l’avoir rencontré, pouvait être le meilleurs des 6 vieux lévriers rabatteurs du non moins géronte et sénile Abdelaziz de Bouteflika, un assoiffé de pouvoir, qui a le don de prolonger l’agonie de l’Algérie et d’accentuer la misère d’un peuple qui lui est étranger, qui n’est pas le sien.
De tout le personnel apolitique algérien : « pires que les bêtes », selon Aristote, c’est Taleb Ibrahimi qui m’avait longtemps paru comme étant relativement intègre, pouvant être sevrer de la pensée unique et curable du totalitarisme.
Issu d’une modeste famille patriote, n’ayant que le militantisme pour tout héritage, pour rester dans la lignée des miens et de la famille révolutionnaire algérienne, pour honorer la mémoire de nos valeureux martyrs, défendre la dignité bafouée du peuple auquel j’appartiens, depuis fort longtemps, j’ai pris un engagement d’honneur, en vers moi-même, de faire ce que je pourrais, là où je me trouverais, avec les moyens dont je disposerais… pour dénoncer l’arbitraire, quelque soit le tyran et quelque soient ses victimes et les motifs invoqués pour légitimer l’arbitraire et la barbarie. Et, pour éviter une ignominieuse catastrophe générale que je voyais et entendais se mettre en marche depuis le début des années 70.
Aux élections présidentielles d’avril 1999, j’ai soutenu la candidature de Ahmed Taleb Ibrahimi. Sans que ce candidat le sache, je m’étais procuré des tracts et des affiches que j’avais reproduits, équipé ma voiture en matériel d’affichage, mobilisé des copains, parcouru les marchés et autres lieux publics, à mes frais, pour distribuer les tracts. Braver des nuits fraîche et pluvieuses pour afficher, dans les endroits les mieux fréquentés et les plus visibles. Pour les besoin de la cause, ayant affaire à une population abrutie, voire même, fanatisée par la pensée unique, dépolitisée. J’avais développé un slogan : « Votez, cette fois-ci votre voie ne sera pas perdue ».
A tort, j’avais cru que si Taleb Ibrahimi, Aït Ahmed, Mouloud Hamchrouche, par exemple, s’étaient engagés dans la bataille c’est que le scrutin allait être enfin ouvert, propre et honnête. Que néné ! Que néné ! Ils se sont trompés et ils ont fourvoyé le peuple dans leur sillage. Les élections présidentielles de 1999 étaient les plus sales de toute la misérable histoire de l’Algérie. Elles ont porté à la tête d’un pays malade, un Néron sénile, un cruel masochiste qui se réjouit des malheurs du peuple et de la prolongation de son agonie.
Taleb vient d’écrire ses mémoires. Il s’agit en réalité d’une apologie du boumediénisme, du totalitarisme, du crime, de la corruption, du fascisme, du fanatisme et de la barbarie.
Qui était Houari Boumediene ? Nous rappelons encore une fois que Mohamed Boukharouba était un agent des services spéciaux coloniaux recruté, en 1954, en Egypte, instrumentalisé avant d’être infiltré dans les rangs des nationalistes algériens au Maroc et en Tunisie. Houari Boumediene a tué plus de valeureux combattants algériens que 12 généraux salopards de l’envergure d’Aussaresses. H.B était devenu le point de ralliement de félons infiltrés par l’ennemi dans les rangs des nationalistes algériens pour y former une 5éme colonne.
C’est avec le soutien de pseudo déserteurs, douteux, de la 25éme heure, qu’il a confisqué l’indépendance de l’Algérie, les villas coloniales, les fonds de commerce, les domaines agricoles et livré les algériens à l’arbitraire de la toute puissante sécurité militaire algérienne.
13 ans de pouvoir absolument de H. B. ont absolument désincarné l’Algérie de ses valeurs et le peuple de sa culture. Saad Saadi, un autre pantin politique algérien, qui se doit de connaître les ficelles du pouvoir, avait écrit, après 1989 : « … En Algérie, les grosses fortunes de la corruption ont été constituées à l’époque de Boumediene ». Avant d’ajouter : « Je dirai que Chadli a démocratisé la corruption ».
H. B avec le soutien de sbires félons, s’est emparé du pouvoir au nom de la légitimité révolutionnaire. Au nom de cette même légitimité, il a liquidé physiquement et/ou politiquement tous les symboles de cette même la révolution.
L’Algérie de 1962 n’est plus reconnaissables dans l’Algérie de 2008. Où est passé l’Algérie d’antan ? Le grenier à blé de Rome, de Byzance, de la grande armée napoléonienne ? Et la légendaire solidarité et « nif » (honneur) du peuple algérien ?
Par millions, si toutefois on leur ouvrait les portes de l’exile, la sève de l’Algérie, ses jeunes cadres et diplômés, se jetteraient dans une eau infestée de requins, jonchée de danger, pour fuir l’Algérie, le boumediénisme, sans se retourner. Sont-ils des fous ?
Comment un despote aveugle, comme H.B., qui a assassiné des dizaines de milliers d’algériens, ruiné l’agriculture algérienne, livré l’Algérie à la mafia, aux opportunistes, puisse-t-il encore trouver grâce aux yeux de Taleb Ibrahimi ?
Certes, ni les esclavagistes, ni les colonialistes, ni les impérialistes, ni Staline, ni Hitler, ni Mussolini, ni Pinochet… ne manqueront de nostalgiques pour les célébrer. En rendant un hommage apologétique à Boumediene, Taleb Brahimi a-t-il pensé aux millions d’Algériens : injustement arrêtés, cruellement persécutés et torturés, arbitrairement exécutés ou contraints à l’exile par son démiurge ?
Que les personnes que j’ai abordées pour leur tendre un tract, tenter de les convaincre, qu’aux élections présidentielles de 1999, contrairement aux simulacres des élections passées, que leur voix allait enfin compter, sachent, si toutefois j’avais réussi à surmonté leur légitime méfiance, que je les ai trompée de bonne foi. A présent, j’ai la conviction qu’Ahmed Taleb est le parfait produit d’un pouvoir totalitaire, sanguinaire et anti-populaire. Comme tous les produits d’un pouvoir malfaisant, Taleb n’a reçu que la culture de servir, aveuglément, les puissants et d’asservir le peuple, les faibles. Il est incapable de faire le bien quand bien même il le voudrait, son « ouazi’ » (sa morale, sa conscience, son cliquet de non-retour), comme dit Ibn Khaldour, l’en empêcherait. Comme tous ses lugubres compagnons de du despote Houari Boumediene, Taleb est animé par un seul et unique désir : devenir tyran à la place du tyran.
Le moment n’est-il pas encore venu pour juger le boumediénisme non pas à coups de slogans mais l’aune de ses œuvres. Après bientôt un demi siècle du boumediénisme, dans quel état général : culturel, politique, économique, social, sanitaire, infrastructures routières, les vieux immeubles haussmanniens, de grand standing se trouvent-ils ? Aussi doit-il être jugé au travers de son entourage. L’écrasante majorité des responsables qui continuent à ronger l’Algérie, ne sont-ils pas des proches du despote, les produits les plus achevés du boumediénisme ?
Si aujourd’hui, le gaz et le pétrole, qui ne sont pas les œuvres du boumediénisme mais un don de la nature, permettent encore au misérable peuple algérien de colmater sa faim, de maintenir sa tête hors d’une eau marécageuse, d’éviter l’asphyxie, qu’en sera-t-il le jour d’après le gaz et pétrole ?
Je dédie mon texte à toutes les victimes de l’arbitraires du boumediénisme, aux faibles, au petit peuple algérien qui endure une enfer totalitaire planifié par l’ancienne puissance coloniale, mis en œuvre par Boumediene et sa sécurité militaire.
Source: http://aissa.blogs.nouvelobs.com/archive/2008/05/index.html
Il a peur de se faire arrêter? Peut etre qu’il a été dénoncé par "Rachid hassani" ou même par mohammed ziane hasseni. Allez y voir qui lequel l’a dénoncé. Bande de rigolos va!
IL N’Y AS QUE EN REPUBLIQUE FRANCAISE QUE LES ALGERIENS ONT DES PROBLEMES Y’EN A MARRE……
ce n’est pas l’affaire hasseni, c’est l’Affaire Mécili et à travers ce procès c’est rendre justice aux victimes de l’attentat du 11 décembre 2007. Un "crime contre l’humanité".
cette affaire hasseni ressemble à s’y méprendre à cette brouille diplomatique qui a eu pour scène le bâtiment de l’onu à new-york entre zeroual et chirac et dont les relents ont submergé la campagne électorale de zeroual. et si hasseni n’est qu’un plan de campagne électorale ?
fakou!!on s’est laissés tellement meprises qu’a present on essaie de "rattraper" le coup, encouragé peut etre par le prochain plebiscite populaire qui es entrain de se mettre en plac, en depit de la forte absention annoncéé! alos c’est trop tard visite ou visite reportee on a deja recu la giffle !
"Report de sa visite en France"A-t- Il est trop occupe a DISTRIBUER des projets tout a azimut dans toutes les Wilaya pour montrer SA generosite envers le peuple qu’il ADORE (le temps des elections)."Les autorites d’Alger invoquent UNE CONFUSION " Pour ce qui est de la CONFUSION, si le mot n’exister pas, notre ATARTORITE l’aurait invente
Lettre au président Sarkozy, Président du président d’Algérie (les Algériens n’ont jamais eu de président ou de représentants depuis 1830 à ce jour),
Nous savons tous que la dictature arabo-islamo-maffio-criminelle nous a été imposée par l’ex-président De Gaulle, faché à cause des Kabyles qui ont osé l’inviter à quitter leur terre par le feu et à cause d’humiliation qu’Hitler a fait subir à votre pays.
Depuis 1962, nous, citoyens de cette partie du monde, attendons que votre vengeance ou votre haine atteint sa limite et que votre sagesse finisse par venir réveiller en vous un peu de pitié envers vos eslaves indigènes algériens que nous sommes-des Berbers d’Afrique du Nord que votre machine coloniale cancasseuse d’hommes a dépouillé de leur identité, de leur langue, de leur dignité et de leurs richesses.
Avant de penser à aider ou à libérer vos départements étrangers, la Guadeloupe ou la Corse ou la Bretagne, l’Alsace ou l’Occitanie, vous devriez penser à l’urgence de nous débarrasser de vos amis criminels juifs islamistes batards du trio néocolonial franco-Anglo-Mossad qui ont pris la relève de votre colonisation depuis 1962 à ce jour.
ARRETEZ DE TORTURER L’HUMANITE. RAPPATRIEZ VOS ESCADRONS DE LA MORT ET LEURS CHEFS POLITIQUE D’OUJDA EN METROPOLE. C’EST FACILE, ILS ONT TOUS LA DOUBLE NATIONALITE.
NOUS VOULONS LA PAIX ET LA LIBERTE.
SACHEZ QUE LE COMPTE A REBOURS A COMMENCE POUR VOS AMIS DE LA PROMOTION LACOSTE ET TOUS LES VOYOUS RECRUTES PAR LE JUIF ISLAMISTE BOUMEDIENE.
—-COMMENT LA RACAILLE D’OUJDA A PRIS LE POUVOIR EN ALGERIE —-
Algérie : qui a tué le colonel Lotfi ?
Dghine ou Boudghène Benali, alias colonel si Lotfi, né à Tlemcen en 1934, tombé au champ le 27 mars 1960, était l’un des plus fins politiques et des plus valeureux baroudeurs de la révolution algérienne, notamment de la wilaya 5. Aimé de son peuple et respecté par ses compagnons, très vite, il avait grimpé les échelons de la hiérarchie FLN/ALN passant de secrétaire de son secteur à capitaine puis colonel de wilaya 5 à 25 ans. Mais aussi, il était devenu la bête noire de Boumediene et de sa clique de félons par lui jugés peu combatifs voire même lâches, fort versés dans la luxure avec un penchant prononcé pour le pouvoir absolu. Il reprochait aussi aux autorités marocaines de nourrir des ambitions sur des territoires algériens. Voici un échantillon de ses craintes exposées, en 1959, à Monsieur Ferhat Abbas :
« Notre Algérie va échouer entre les mains des colonels, autant dire des analphabètes. J’ai observé chez un très grand nombre d’entre eux une tendance aux méthodes fascistes. Ils rêvent tous d’être sultans au pouvoir absolu. Derrière leurs querelles, j’aperçois un grave danger pour l’Algérie indépendante. Ils n’ont aucune notion de la démocratie, de la liberté, de l’égalité entre les citoyens. Ils conserveront du commandement qu’ils exercent le goût du pouvoir et de l’autoritarisme. Que de viendra l’Algérie entre les mains de pareils individus ? Il faut que tu (F. Abbas) fasses quelques chose pendant qu’il est encore temps », conclu Lotfi. Feraht Abbas, Autopsie d’une guerre, Garnier, 1981, P. 263-264.
En 1955, Monsieur Bachir el Ibrahimi, président de l’associations des oulémas, avait qualifié les assassins : de femmes, de vieillards et d’enfants : « …d’une Bande de vauriens, d’assassins, à manier avec des pincettes ». Aussi avait-il rappelé que l’Islam interdit l’incendie des récoltes et l’abattage des animaux domestiques. Gilbert Meynier, Histoire intérieure du FLN, 1954-1962, Fayard, P.188.
Et, voici encore l’appréciation de ces mêmes « vauriens » par Monsieur Lakhdar Bouchemaa, alias commandant si Lakhdar, de la wilaya 4 : « L’organisme suprême de la révolution est devenu un ramassis d’aventuriers, d’ambitieux ignares, qui profitent de notre combat, qui n’hésitent pas devant l’assassinat, l’enlèvement, la corruption le chantage pour assouvir leur désir de domination, pour se fabriquer une personnalité », op. Cit. P. 246.
La révolution algérienne, dès ses origines, eu égard au déséquilibre astronomique des rapports de forces entre, d’une part, l’une des puissance mondiale, moderne, poste industrielle, électronique, membre de l’OTAN, de l’autre, des tribus algériennes traditionnelles, dont la notion de la nation se limite à l’orée de leur tribu ou de leur région, particulièrement vulnérables : aux infiltrations, à l’instrumentalisation et aux manipulations des puissants services coloniaux et de leurs alliés de l’OTAN, du Mossad Israéliens et de certains services arabes.
Après avoir dirigé les BCRA (services secrets) durant le second conflit mondial (1939-1945), Roger Weybot avait a fondé, en 1946, la DST (Directions de surveillance du territoire) qu’il a dirigée jusqu à 1958. Comment a-t-il traité le conflit algérien ? Je lis : « …En développant mon système d’infiltration des réseaux du FLN par des agents à nous. Les hommes que nous glissons dans le dispositif adverse, souvent dans des postes subalternes, nous les aidons à conquérir progressivement de l’importance au sein de la rébellion. Nous leur permettons par exemple de passer des armes, de l’argent pour le FLN. Leurs convois clandestins sont protégés par la DST., alors que les transports d’armement d’autres chefs fellaghas sont bloqués, saisis. Avec notre accord et la complicité de l’armée française, nous agents FLN montent également des opérations bidon de manière à se couvrir de gloire aux yeux de l’état major du Caire et de Tunis. Chaque fois nous montons tout nous-mêmes pour rendre le coup de main rebelle totalement crédible.
Au fur et à mesure, nous déblayons le terrain devant eux. Leurs camarades se font prendre, leurs chefs jouent également de malchance. Ce qui leur permet de grimper dans la hiérarchie clandestine, de remplacer ceux que nous choisissons d’éliminer. Certains de ces agents vont atteindre les plus hauts échelons dans l’état major du FLN. Il nous est arrivé de manipuler des chefs et des chefs adjoint de wilaya…». Philippe Bernert, Roger Weybot et la bataille de la DST, presse de la Cité, 1975, P. 449. Infos ou intox ?
Entre 1954 et 1962, les services français avaient-ils les moyens de recourir à ce type d’opérations ? Si oui pourquoi s’en seraient-ils privés de l’arme la plus dévastatrice dans un conflit atypique où la ruse et surprise constituent les armes les plus dévastatrices ? Les nationalistes algériens étaient-ils totalement imperméables à ce type de manipulations ? Evidemment que non !
Nous tenons pour sûr que Mohamed Boukharouba, alias Houari Boumediene comme étant l’un des principaux agents colonialistes infiltrés dans les rangs des nationalistes algériens. Par ailleurs, contrairement à une généreuse propagande colonialiste en faveur d’Ahmed Ben Chérif, ce Monsieur est issus d’une famille toute acquise au régime colonial, il n’avait aucun fait d’arme notable à son actif. Procureur de Boumediene, il n’a tué que de valeureux combattants nationalistes qui pouvaient constituer un obstacle devant la marche forcée de son protecteur vers le pouvoir. Parmi les cadres civils et militaires de l’Algérie poste coloniale, tous où presque sont issus de familles qui ont très étroitement collaboré avec l’ordre colonial. Certains déserteurs de l’armée coloniale, ont changé de camp suite aux conseils, que dis-je, aux ordres de leur hiérarchie.
Pendant la guerre d’Algérie, ces cadres civils et militaires ont éliminé plus de valeureux nationalistes algériens que 12 généraux salopards et coloniaux.
Parmi les combattants nationalistes lâchement éliminés, le colonel si Lotfi qui constituait non pas un obstacle mais un véritable barrage sur la voie de Boumediene et de ses mercenaires. Suite au congrès de Tripoli (1959-1960), le colonel Lotfi déclarait : «… Je préfère mourir dans un maquis que de vivre avec des loups ». Il décide de rentrer au pays tout en invitant ses compagnons à l’imiter pour partager la misère du peuple et découdre avec l’ennemi. Et l’armée de lâches campées en Tunisie et au Maroc, commandée par Boumediene, devait multiplier les attaques aux frontières pour desserrer l’étau sur le maquis internes. Les services français qui avaient infiltrés : CCE, CNRA, le GPRA, le MALG à l’extérieur et les maquis internes, étaient informés par le menu, en temps réel, de l’ambiance et des décisions prises à Tripoli.
Il faut rappeler qu’en 1960, les maquis de toutes les wilayas internes étaient en état de quasi anarchie. Le congrès de tripoli avait décidé de faire rentrer 3 colonels : Hadj Lakhdar à la wilaya 1, Ali Kafi à la 2 et Si Lotfi à la 5. Seul si Lotfi était demandeur volontaire pour un voyage qu’il savait à très hauts risques. Les services coloniaux du BEL (bureau d’étude et de liaisons) dirigés par le colonels Henri Jacquin, décide d’intercepter et d’éliminer Lotfi et ses compagnons pour libérer la voie du pouvoir à leurs agents, à Boumediene et à ses complices.
Quand la racaille de Oujda livre si Lotfi et ses 26 compagnons aux légionnaires du colonel Jacquin. A noter qu’en 1960, les barrages Morrice à l’est et Challe à l’ouest, minés, électrifié, très étroitement surveillés, étaient déjà infranchissables. Dès informer du retour et de l’itinéraire de Si Lotfi, le colonel Jacquin montait son dispositif de la mort du côté de Colomb-béchar.
Le 5 mars 1960, au clair de lune, Si Lotfi et ses compagnons entame leur voyage. Les services du BEL sont informés de leur départ et suivent leur avancement pas à pas. Le 26 mars au soir, par message radio chiffré, Lotfi rend compte au P.C. d’Oujda de sa position et de son intention de prendre une journée de repos. Les services du BEL avaient intercepté et décodé, en temps réel, le message radio du colonel.
Le colonel Jacquin, alias : « IKS », pour ne pas attirer l’attention de ses légionnaires sur l’importance de l’opération, arbore des insignes de capitaine. Après avoir sélectionné l’endroit, le plus discret possible, nous verrons plus loin le pourquoi du grand secret de l’affaire Lotfi. Des T26, avions jaunes, armés d’automitrailleuses calibre 12/7 et de bidons de napalm, se tenaient prêts à prendre les airs. Pour ne pas être confondus avec les nationalistes algériens, les légionnaires sont vêtus d’une chasuble blanche frappée d’une immense croix rouge de manière à ce que les aviateurs des T26 ne les confondent pas avec les combattants algériens. L’ordre était donné par Jacquin à ses légionnaires et aux aviateurs d’épargner le chameau transportant le poste radio émetteur/récepteur et le bureau du colonel. Dans une zone rocheuse, dès que Lotfi et ses compagnons tombent dans la nasse des légionnaires, les avions ont surgi du ciel et les légionnaires du sol pour faire feu de toute la puissance de leurs armes automatiques. Jacquin achève les blessés, récupère le bureau et le poste radio de Lotfi. Désormais, la wilaya 4 et 5 passent sous le control du BEL.
A l’aide du poste radio émetteur/récepteur et des cachets du colonel Lotfi, IKS se substitue au Chahid Lotfi et commande les wilayas 4 et 5 pendant 6 mois. A l’aide du poste ANGRC de Lotfi, l’imposteur demande des renforts au P.C d’Oujda. Boumediene rassemble les éléments qu’ils jugeaient gênant, les envoie en Algérie pour se faire massacrer dès qu’ils tentent la traversée du barrage Morrice. Ceux qui refusaient d’obéir, Boussouf, Boumediene, Slimane… et leurs mercenaires les exécutaient en prétextant une désobéissance aux ordres en période de guerre. Pourquoi eux-mêmes : Boumediene, Boussouf, Slimane, Oueld el Kablia, Bouteflika…, pendant toute la durée de la guerre d’Algérie, n’ont jamais approché l’un de leur orteil de l’Algérie ?
Comment les services du BEL ont-ils pu suivre Lotfi et ses compagnons, pas à pas, intercepté ses messages échangés avec son P. C. d’Oujda et décodés en temps réel ? Y avait-il eu des informateurs au P. C. ? Des mouchards parmi ses compagnons ? Que nenni ! Que nenni !
La réalité est que le félon et l’assassin, le voyou… Abdelhamid Boussouf, au nom du MALG, avait commandé une centaine de postes émetteurs/récepteur ANGRC à une multinationale oust allemande. Les services français informés de cette démarche, autorisent la société sollicitée à livrer les appareils aux rebelles algériens. Pour leur utilisation, ces mêmes services font déserter, vers le Maroc, deux légionnaires d’origine allemande spécialisés en ANGRC. Eléments a priori douteux, après avoir été auditionnés, pour la forme, par des bergers, les pseudo déserteurs ont été jugés sûrs et promus, par Boumediene, au grade d’aspirant et formateurs des algériens sur les postes allemands. D’un part, ces engins de la mort étaient probablement conçus pour être localisés dans le temps et dans l’espace. Par ailleurs, les codes étaient transmis aux services français avant d’être assimilés par les maladroits apprentis opérateurs algériens.
A noter que les postes ANGRC ont longtemps constitués, pour l’état major colonial, l’une de leur principale source d’information sur l’état des maquis internes et de la lutte des opportunistes pour le pouvoir réfugiés et vautrés dans la luxure au Maroc et en Tunisie. Je lis : « … en 1960 il ne restait que 3 postes épargnés par les forces de l’ordre afin de conserver sur l’état de la rébellion une source irremplaçable de renseignement sûrs et frais ». Henri Jacquin, la guerre secrète en Algérie, Olivier Orban, 1977, P. 240.
Parmi les détenteurs des postes épargnés par les services de l’ennemi, les responsables des wilayas 4 et 5. Le premier deviendra, sous Boumediene, colonel de l’ALN, membre du conseil de la révolution, ministre de la gendarmerie nationale, pendant 14 années, entre autres hautes fonctions et le deuxième, également colonel de l’ALN, membre du conseil de la révolution et premier ministre. Qui a dit que la révolution algérienne ne fait pas de miracle ?
Source: http://aissa.blogs.nouvelobs.com/archive/2008/08/index.html
Ne dis pas à la fontaine « jamais je ne boirai de ton eau ! » Cet adage est plus que valable pour Bouteflika. Attendons juste qu’il ait un pète de travers et il sera à Val-de-Grâce illico presto. Et puis ce changement de juge d’instruction n’est qu’une pathétique manœuvre pour étouffer l’affaire. Pauvres de nous !
si c’est que sa il faudrait que la présidence remette les pied sur terre
et arrête de jouer au enfant gâté !
Toute l’équipe de voyous criminels qui gouvernent en Algérie, à leur tête Boutef l’assassin, doivent être arrêtés et traduits devant le TPI pour crime contre l’humanité. La France a trop longtemps protégé ces voyous sans foi ni loi qu’elle nous a imposé comme dirigeants depuis 1962. La France doit cesser de protéger ces dirigeants criminels anegériens et doit aussi cesser de recevoir à Paris des assassins qu’elle a élevé au rang de présidents. Désormais, personne n’est dupe, la France et ses harkis juifs islamistes d’Alger doivent arrêter de se moquer de la gueule du monde en cessant leur complot morbide contre le peuple Algérien.
URGENT: LE HARKI BOUTEFLIKA RECIDIVE ET S’ATTAQUE AU MAK. "Séquestration et intimidation sur un représentant du MAK,
Moi, Mohand Loukad, secrétaire national à la Culture et au Patrimoine du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie déclare avoir été saisi manu militari et engouffré dans un véhicule de type 4X4 ce jour, jeudi 19 février 2009 à des fins d’intimidations alors que j’étais invalidé par une grave blessure au pied.
Le véhicule dans lequel j’ai été séquestré est de type 4X4 et porte le numéro suivant : 00740.196.15.
Au moment de l’élargissement, le chauffeur de ce véhicule a voulu m’agresser lorsque j’ai voulu prendre le numéro de son véhicule alors que je portais un bandeau protecteur au pied suite à une blessure.
Je délivre ce témoignage pour dénoncer la dérive policière du régime algérien dont la fuite en avant va irrémédiablement conduire le pays à une situation insurrectionnelle dont il sera le seul responsable. Sans vouloir me substituer aux instances ni me constituer porte-parole de quiconque, je déclare également et sereinement que la majorité des militants du MAK, sûre du droit et de la légitimité qui leur est dû, ne se se laissera pas intimider ni impressionner par des opérations de ce genre qui ne font que discréditer le pouvoir algérien.
Mohand Loukad, Secrétaire national du MAK à la Culture et au Patrimoine.
Source: http://www.afrique-du-nord.com/article.php3?id_article=1581
"Report de sa visite en France"A-t- Il est trop occupe a DISTRIBUER des projets tout a azimut dans toutes les Wilaya pour montrer SA generosite envers le peuple qu’il ADORE (le temps des elections)."Les autorites d’Alger invoquent UNE CONFUSION " Pour ce qui est de la CONFUSION, si le mot n’exister pas, notre ATARTORITE l’aurait invente
COMMENT LE VOYOUS ONT PRIS LE POUVOIR EN ALGERIE — Algérie : affaire Dinah n’est-elle pas un mythe du SDECE ? (1ère partie), —
Esclaves de la tyrannie de la pensée unique, certains dirigeants algériens, en manque de légitimité révolutionnaire aiguë, ont imposé à leur peuple une histoire grossièrement biaisée. Ainsi, des hommes sans valeur et sans saveur, aux ressorts avachis, de quasi analphabètes, se sont taillés sur mesures, des légendes héroïques sans jamais être débattues encore moins démenties. Ingrats, les tenants du pouvoir algérien et leurs dociles et cupides relais ont effacé le rôle moteur joué par Djamel Abd el Nasser dans la révolution algérienne. C’est encore Nasser, au nom de la fraternité islamique et de la solidarité Tiers-mondiste et arabe, qui a forcé la main d’autres régimes arabes et musulmans qui, sous pression de leurs peuples respectifs, tout en gardant les meilleures amitiés et relations possibles avec la France coloniale et ses alliés occidentaux, ont fait semblant de soutenir, du bout des lèvres, le peuple algérien en lutte pour sa dignité longtemps et encore bafouées par le colonialisme d’antan et ses successeurs néocolonialistes actuels. Si la sincérité de Nasser ne saurait être raisonnablement soumise à doute, tout comme celle de certains dirigeants nationalistes algériens, en revanche, leur manipulation et leur instrumentalisation, en large et en profondeur, par les services coloniaux, ne peut-être sérieusement réfutée.
En effet, dès 1952, suite à la chute de la monarchie égyptienne et de l’avènement de la révolution de juillet, le nouveau régime avait donné asile à ce qu’il croyait être des anciens nazis, spécialistes en fusées V2. Parmi ces experts, qui avaient leurs entrées dans les plus hautes sphères du pouvoir égyptien, des juifs allemands et agents du Mossad israéliens. Par conséquent, dès 1953, les conversations téléphoniques des hauts plus hauts dirigeants, civils et militaires et de l’administration égyptienne, étaient, sept jours sur sept et 24 heures sur 24, sous écoute du : SDECE, Mossad et MI6 coalisés. Les directives adressées par les autorités égyptiennes à leurs ambassades et autres attachés militaires en Occident et dans les pays arabes et d’ailleurs, mêmes celles acheminées par la voie de la valise diplomatique, étaient, avant de parvenir à leurs destinataires, interceptées et décodées par ces mêmes centrales de renseignements. Le réseau téléphonique et le matériel de bureaux égyptiens étaient installés par une société israélienne opérant sous couvert d’une société suisse.
A quelques exceptions près, les trafiquants d’armes : allemands, espagnols, italiens, luxembourgeois, suédois, suisses… avec lesquels les algériens et les services de Fethi Dib négociaient, agissaient sous les ordres et pour le compte des services français.
Au début des années 70, Mohamed Boukharouba, alias Houari Boumediene, alors dictateur algérien depuis plus d’une interminable décennie, prétendait : 1°- « Par une tiède nuit de décembre 1954, l’étudiant algérien (Boukharouba), avec son commando, devait s’emparer du Dinah dont la propriétaire se trouve en voyage de noce à Madrid ». 2°- : « Avec son commando, après avoir neutralisé les gardes, il s’empare du bateau ». 3°- : « Cette princesse d’Egypte (Dinah), piquée de progressisme, n’est pas rancunière, elle mettra par la suite gracieusement son bateau à la disposition du FLN ». 4°- : « Le yacht (Dinah) que le roi Hussein de Jordanie vient (présent) d’offrir à sa nouvelle épouse… ». Ania Francos et J. P. Séréni, Un algérien Nommé Boumediene, Stock, 1976, P. 53.
Certaines prétentions de Boumediene relèvent d’hallucinations et de délires enfantins. D’abord, Boumediene, sans neutraliser personne, avec ses compagnons, il avait été invité à embarquer (rôle passif). Cet évènement a eu lieu le 26 mars 1955 et non pas : « Par une nuite tiède de décembre 1954 ». En 1970, en tant chef d’Etat, il aurait dû le savoir. Le yacht Dinah, utilisé par les services de Fethi Dib, début 1955, pour transporter, entre Alexandrie( Egypte) et Nador (Maroc espagnol), 7 combattants algériens et des armes destinées aux résistants algéro-marocains, comme nous allons le démontrer, n’avait jamais appartenu à la princesse d’Egypte déchue et à l’éphémère reine de Jordanie. Le major Fethi Dib, patron des Moukhabarates égyptiennes et l’architecte de l’affaire Dinah a écrit : « …Face à nos difficultés à trouver un bateau commercial, nous avons recouru à aux services de Hussein Kheiry, un expert en matière de contrebande (Qa’id al assrab), pour en utiliser l’un des siens. En présence d’Ali Sabri, (Officier des moukhabarates), Hussein Kheiry nous a proposé un premier lot d’armes de 350 fusils avec leurs munitions et s’engage à les livrer dans n’importe quelle frontière (maritimes algérienne). A ma demande, dans la matinée du 20 janvier 1954, à mon domicile, j’ai rencontré Milan Bachich, l’un des lieutenants de Hussein Kheiry, pour étudier avec lui les détails de l’opération. Le capitaine Milan m’a informé que le bateau qui allait être mis à contribution nécessitait des réparations banales (bassitta), d’environ 10 jours et des fonds (sans préciser le montant). Au terme du premier délai de 10 jours, Milan Bachich s’était présenté au siège des Moukhabarate pour voir Fethi et solliciter un nouveau délai de 10 jours et des fonds supplémentaires pour achever ses réparations. Ce qui a suscité le doute dans mon esprit. Je lui ai demandé le nom du bateau et l’endroit où il peut-être inspecter par mes soins. Le capitaine Milan m’avait avoué que le bateau est le yacht Dinah, propriété de Dinah Abdelhamid, princesse déchue d’Egypte et ancienne reine de Jordanie qui l’a cédé à Hussein Kheiry moyennant une location mensuelle et la prise en charge totale des frais de son entretien. Milan répond (à Fethi Dib) que le bateau est immobilisé à Port Saïd et que suite à sa longue immobilisation, il a subi des avaries au niveau de la coque et des machines. Milan précise que le Dinah sera utilisé, pour la première fois par Hussein Kheiry. Les travaux initiaux qui devaient durer 10 jours, se sont prolongés pendant 30 jours et coûtés au FLN une énorme somme d’argent… » (Traduit de l’Arabe par nos soins). Fethi Dib, Abd el Nasser et la révolution algérienne, maison de l’avenir arabe, 1984, P. 82-83. Fin de la 1ére partie. Dans la 2éme partie, nous allons démontrer que l’affaire Dinah est une pure fiction, un mythe du SDECE, hissé par des agents félons infiltrés par les services coloniaux dans les rangs des nationalistes algériens pour y constituer une 5éme colonne. En manque aigu de légitimité révolutionnaire, ils ont transformé une manipulation grossière en fait d’arme héroïque et d’une vérité historique.
— Algérie : affaire Dinah n’est-il pas un mythe du SDECE ? (2ème partie) —
Il ressort des écrits de Fethi Dib, de l’architecte concepteur de l’aventure Dinah : « Djamel Abd al Nasser et la révolution Algérienne », du félon et mégalo, Mohamed Boukharouba : « Un Algérien nommé Boumediene », et des déclarations tardives et manifestement lacunaires, de Ben Bella, au cours d’une émission : « Chahidoun ‘ala al ‘asr » (témoin contemporain), diffusée par la chaîne de télévision satellitaire qatarie Aljazeera, que ces trois témoins oculaires n’ont fait qu’entr’apercevoir, par une tiède nuit du 26 mars 1955, dans une crique située à l’Est d’Alexandrie, furtivement, une seule fois, le temps d’un transbordement hâtif de caisse d’armes et de l’embarquement précipité de sept passagers clandestins, avant de voir la silhouette de ce qu’ils croyaient ou faisaient semblant de croire être un yacht royal, lever l’ancre, quitter précipitamment sa crique pour faire cap vers Ouest, vers Nador (Maroc sous contrôle espagnol).
Ce mystérieux bateau pouvait-il avoir été offert par le roi Hussein de Jordanie à Dinah, à la princesse d échue d’Egypte et future, première et éphémère reine ? Bien que les documents consultés n’indiquent pas la date précise, un hymen royal a bien eu lieu entre le roi Hussein et Dinah. Volontiers, nous admettons qu’il ait pu avoir lieu le premier jour de l’année de grâce 1955. Dans ses écrits, Fethi Dib, le patron des moukhabarates égyptiennes, l’initiateur de l’opération Dinah, a précisé qu’il avait entamé les démarches de son projet de livraison d’armes aux nationalistes algéro-marocains en décembre 1954. Soyons un peu logique ! Si le roi Hussein de Jordanie avait réellement offert un yacht à sa première reine, le 1ère janvier 1955, le 20 janvier de la même année, le prestigieux cadeau serait encore neuf. Il n’aurait nécessité, tout au plus, qu’un coup de chiffon pour faire briller ses miroirs et luire, de tout leur éclat, ses cuivres royaux avant de prendre la mer par tout temps et dans la direction de son choix.
Or, Fethi Dib, le patron des Moukhabarates (services de renseignements égyptiens), le mieux informé sur l’affaire Dinah, avoue, dans ses mémoires : « … Ne pouvant pas employer un bateau de la marine égyptienne, suite à son échec de trouver un bateau, en décembre 1954, il avait recouru aux services de Milan Bachich, l’un des lieutenants de Hussein Kheiry, un célèbre trafiquant (Qaïd al ‘asrab). Le 20 janvier 1955, un accord avait été conclu entre les deux parties. Le représentant de Hussein Kheiry avait proposé un premier lot de 350 vieux fusils qu’il proposait de livrer, dans un délai de 42 jours, dans n’importe frontière maritime algérienne, à condition que les armes et les frais de leur transport lui soient préalablement et totalement réglés par les clients… »
Sans entrer dans les détails, le bateau de Hussein Kheiry était une épave ruinée qui avait nécessité 30 jours de travaux acharnés et des fonds conséquents pour le remettre à flot. Doutant du sérieux de son vis-à-vis, Fethi exige de connaître le nom du bateau et l’endroit où il peut être inspecter. Milan lui annonce que le bateau se nomme Dinah, propriété de la princesse déchue d’Egypte et reine de Jordanie, il se trouve à Port Saïd. Fethi délègue l’un de ses collaborateurs, Ali Sabri, pour vérifier. Ce dernier constate la présence d’un bateau en chantier dans un coin retiré de Port Saïd. Dans son rapport, Ali Sabri interprète l’isolement du bateau comme une exigence de discrétion et de sécurité.
Les biographes de Boumediene ont écrit : « L’étudiant algérien (Boumediene) doit, avec son groupe, maîtriser les gardes avant de s’emparer du Dinah, un yacht que le roi de Jordanie vient d’offrir à sa nouvelle épouse, en voyage de noce à Madrid… ».
Le roi Hussein aurait-il offert à sa nouvelle épouse une antiquité de l’époque pharaonique ou nabatéenne ?
Il y a quelque temps, vers l’année 2006, au cours d’une émission : « Chahidou ‘ala al ‘asr » (témoin contemporain), diffusée par la chaîne qatarie aljazeera, Ben Bella avait déclaré : « …Les travaux effectués sur le Dinah tendaient à booster ses moteurs pour le faire aller plus vite ». Essayons d’être encore une fois logiques, si Ben Bella dit vrai, cela indiquerait que la reine de Jordanie, Dinah, était préalablement informée sur la nature du trafic auquel son yacht allait être livrer, de l’identité des bénéficiaires et qu’elle ait, préalablement, donné son accord pour que son yacht flambant neuf soit bricoler par des contrebandiers. Or, une princesse et reine ne peut être que mondaine par définition et bavarde par nature. La tenir informer d’une mission à haut risques, top secrète, relèverait à la saborder à l’état de projet. Fethi Dib précise dans ses écrits, que Dinah, la femme, n’avait été informée de la véritable mission de son yacht qu’en 1963, en sa présence, à l’occasion d’une cérémonie organisée par l’ambassadeur d’Algérie en Egypte. Cette version des faits nous semble logique.
Par ailleurs, il est avéré que l’armateur, Monsieur Hussein Kheiry, était un notable de l’ancien régime égyptien de haut rang doublé et un homme d’affaire de haute futée. Par conséquent, il ne pouvait ignorer les hauts risques encourus par son trafic d’armement au profit : « D’une organisation terroristes ». Utiliser un yacht royal, flambant neuf, trop voyant, ne pouvait qu’exposer ses affaires à la ruine et compromettre une famille royale qui, comme tous les régimes illégitimes et corrompus arabes, sous pression de leurs peuples, par le bla-bla-bla, soutenaient la lutte du peuple algérien tout en préservant les meilleures relations possibles avec la France et ses alliés occidentaux.
Dans les années : 30-40-50, du siècle dernier, le prénom féminin de Dinah était courant en Egypte. L’armateur aurait pu donné, à l’un de ses vieux bateaux, le nom du prénom de l’une de ses proches : mère, épouse, sœur, fille, petite fille ou même en l’honneur de la princesse Dinah d’Egypte, future reine de Jordanie, dont il aurait très bien pu être son parrain.
Aussi, un prestigieux nom, au dessus de tout soupçon, peut constituer un argument commercial. Une fois ses clients ferrés, l’homme d’affaire avait réparé un vieux rafiot, aux frais de ses clients. Au cas où elle viendrait à lui être arraisonné et confisqué par la marine française, la perte lui serait indolore.
Nous détonnons des informations dignes de foi que quelques mois après l’opération Dinah, vers 1956, suite à un évènement connue par les égyptiens sous le vocable de : « Hadeth al menchia » (évènement de Menchia), au cours d’un meeting tenu dans un quartier du nom de Menchia, à Alexandrie, Djamel Abd al Nasser s’était fait tiré dessus, plus précisément à côté, pour montrer à son peuple qu’il était courageux et qu’il avait la baraka. Hussein Kheiry avait été impliqué dans cette affaire guignolesque, condamné à mort par contumace, il est porté disparu depuis. Souvenons-nous aussi qu’il avait pour lieutenants : Ibrahim al Nial et Milan Bachich, deux agents avérés des services anlgo-israélo-français.
Au début des années 70, Mohamed Boukharouba, alias Houari Boumediene, ne pouvait aucunement confondre le verbe actif : s’emparer de quelque chose après avoir maîtrisé les gardes, un fait d’arme héroïque, avec un verbe passif : s’être fait embarquer à bord une humble et fort vieille barque que seuls ses fantasmes ont imaginée royale.
Bien avant le 1ère novembre 1954, plus précisément, en mars 1954, à l’époque du CRUA (comité révolutionnaire pour l’unité et l’action), alors que la révolution algérienne était dans ses balbutiements, la DST avait établi l’organigramme des militants nationalistes algériens avec force détails y compris les noms des principaux meneurs et leur projet de passer à l’action armée. Un rapport avait été adressé, six mois avant le déclenchement de la révolution, au ministère de l’intérieur. Cette dernière institution avait ordonné au patron de la DST : « Infiltrez leurs rangs et manipulez leurs chefs ».
Qui était la DST ? Après avoir créé et dirigé les BCRA (services secrets français) durant le second conflit mondial (1939-1945), Roger Weybot avait fondé, en 1946, la DST (Directions de surveillance du territoire) qu’il a dirigée jusqu à 1958. Quelle méthode avait-il employée durant les : « Evènement s d’Algérie ?
Lisons :
« …En développant mon système d’infiltration des réseaux du FLN par des agents à nous. Les hommes que nous glissons dans le dispositif adverse, souvent dans des postes subalternes, nous les aidons à conquérir progressivement de l’importance au sein de la rébellion. Nous leur permettons par exemple de passer des armes, de l’argent pour le FLN. Leurs convois clandestins sont protégés par la DST., alors que les transports d’armement d’autres chefs fellaghas sont bloqués, saisis. Avec notre accord et la complicité de l’armée française, nous agents FLN montent également des opérations bidon de manière à se couvrir de gloire aux yeux de l’état major du Caire et de Tunis. Chaque fois nous montons tout nous-mêmes pour rendre le coup de main rebelle totalement crédible.
Au fur et à mesure, nous déblayons le terrain devant eux. Leurs camarades se font prendre, leurs chefs jouent également de malchance. Ce qui leur permet de grimper dans la hiérarchie clandestine, de remplacer ceux que nous choisissons d’éliminer. Certains de ces agents vont atteindre les plus hauts échelons dans l’état major du FLN. Il nous est arrivé de manipuler des chefs et des chefs adjoint de wilaya… ». Philippe Bernert, Roger Weybot et la bataille de la DST, presse de la Cité, 1975, P. 449. Infos ou intox ?
Entre 1954 et 1962, les services français avaient-ils les moyens de recourir à ce type d’opérations ? Si oui pourquoi s’en seraient-ils privés de l’arme la plus dévastatrice dans un conflit atypique où la ruse et la surprise constituent l’une des armes des plus efficaces ? Les nationalistes algériens étaient-ils totalement imperméables à ce type de manipulations ? Evidemment que non.
Jusqu’à preuve du contraire, nous tenons l’affaire Dinah comme étant une audacieuse prouesse des services français et Houari Boumediene comme leur agent glissé, conformément aux méthodes relatées plus haut par Roger Weybot, à un rang subalterne avant de le faire grimper d’abord jusqu’au sommet de la hiérarchie militaire pour y devenir le point de ralliement, le protecteurs de convertis au nationalisme algérien de la 25éme heure, le patron d’une 5éme colonne. En 1963, le Général de Gaulle avait ordonné à ses services d’aider les militaires algériens et non pas les civiles. Le coup d’Etat sanglant du 19 juin 1965, qui avait porté Boumediene au pouvoir, était téléguidé par Paris. Boumediene est le fondateur d’un régime politique monstrueux où le guech bekhta (la valetaille), a pris le dessus sur les hommes intègres et le vice a triomphé sur la vertu.
Pendant la guerre d’Algérie (1954-1962, les services français disposaient de moyens humains et matériels quasiment illimités. Aussi avaient-ils pour alliés indéfectibles, pour le meilleur et pour le pire, les services de l’OTAN, du MOSSAD israélien et des judas arabes. Face à de tels moyens, Fethi Dib, ses Moukhabarate et Ben Bella, ne pouvaient, tout au plus, que jouer le rôle d’un cadavre entre les mains de ses fossoyeurs.
Source: http://aissa.blogs.nouvelobs.com/archive/2008/08/index.html
Bouteflika et son clan font honte au pays.
Naalat Allah aalayhoum.
pourquoi il a fait la tête boutef il se comporte comme un gamin de toute façon la France n’a pas besoin de lui juste l’argent suffit pauvre Algérie
ecoutez je vous dis une chose vive l’algerie et arretez de faire vos francais
la frances n’est pa un pays de droit non c’est un pays de lois c’est une justice a double vitesse quand il s’agit de personne pa francaise ils sont vraiment aa fond mais si le coupable et francais en trouve 100 prétexte alors ne dites pa n’importe quoi
Ce qui me fait mal dans tout cela, c’est que je suis algérien dans un pays où un moins que rien est président de la république. Si seulement il avait un petit peu de scrupule, il ne reviendrait plus jamais en France. Souvenons-nous, en plus de mensonges dont il se nourri, il avait critiqué lors de sa visite à Batna, la France qui l’avait accueilli au Val-de-Grâce pour le soigner.
Quand on a un visage « ouqazdir, comme on dit chez nous » on n’a pas honte, c’est le cas de ce brizidéne au complexe maladif.
moi je crois qu’il faut saisir la justice Française le jour où ce président sera sur le sol français, pour génocide. là on marquera un point.
A la veille de cette cruciale échéance électorale, Anaam sidi et fakhamatouh saïd raïs use de toutes les stratégies pour ratisser à l’horizontal et à la vertical et tous les moyens sont bons pour atteindre les 99 % de participation et les 88 de votants pour Boutef. Cette histoire de souveraineté par rapport à Hasseni ou Hassani n’est que de la poudre aux yeux. Car si ce personnage n’a rien à se reprocher, il suffit d’interroger les tenants de l’extradition de l’auteur principal qui est, je crois Amellou extradé de France pour raison d’Etat avec la complicité des services d’ici et de là-bas.
Algériennement votre.
Non, la véritable raison du "report" et non annulation du voyage du president c’est le faux probleme du sahara occidental puisque le Quai d’Orsay privilégie l’autonomie comme solution.Donc 34 ans de mensonge et des milliers de familles disloquées pour une cause perdue d’avance voilà, Salut
L’algérie a besoin de l’union de tout son peuple pour mettre à genoux le pouvoir anti démocratique qui régne depuis fort longtemps. Le peuple algérien, s’il se soulève comme un seul homme, arrivera en fin de compte même si on sait que la réaction du pouvoir se fera avec violence.
C’est absurde et un non sens : Le motif du report -si motif il y a -est à chercher ailleurs.La justice française est échaudée depuis la fuite organisée de Cheb Mami -de son vrai nom Med Khelifati- qui a pris la tangente avec un vrai faux passeport délivré gracieusement par l’ambassade d’Algérie en Espagne et aprés que l’Algérie ait versé "une rançon" de 400 Milles euros, somme exigée(sortie du trésor algérien -donc appartenant au peuple algérien) pour la mise en liberté provisoire.L’accusé -donc Mami -aprés un séjour de 3 mois en prison -etait tenu de se prsenter chaque semaine au commissariat du coin et son passeport français (il est aussi de nationalité française) lui a été confisqué. Qu’à cela ne tienne, Bouteflika (à quel point on a rabaissé l’Algerie!!)a donc donné des instructions pour non seulement payer la liberté provisoire de Mami, mais aussi pour lui fournir un vrai-faux passeport.
Aprés cela, allez demander au juge français de liberer un suspect !!
Comme on le voit, les motifs de la viste de Bouteflika en France sont ailleurs et celle-ci n’est pas pour demain, bien qu’on ait tout tenté pour que cette visite soit réalisée, histoire de donner un coup d’accelérateur à la compagne présidentielle …
il est temps que tout le monde s’en aille pour éviter le pire au pays
Nous demandons à l’ONU et à la justice internationale d’arrêter le tueur Bouteflika pour crime contre l’humanité, voilà une première liste de ses dernière victimes connues: http://mak.makabylie.info/-Martyrs-du-Printemps-Noir-?lang=fr
Qu’il parte ou pas qu’est-ce-que ça change pour le peuple Algérien bien sûr. Le jour où l’Algérie aura un président non désigné par les anciens de la gamelle (la France) nous ferons la fête et notre liberté sera totale. Aujourd’hui j’ai la mine triste.
Afertetu vous voulez dire que l’Algérie est en sous-traitance par la France et que nos " président " ne sont que des marionnettes ?
Oui messieurs. cet energumene de HASSENI et bien le commanditaire du crime de MECILI. Les testes ADN. ne sont pas a chercher dans cette affaire car le criminel est AMELLOU. qui se vantait de l’avoir abatue ; dans les soirees tenues au restaurant le PHARAON a ALGER. durant les anees fin 89 et 1990.Alors rechercher les tests ADN sur un commanditaire allons arretez de plaisanter.
Le systeme criminel frappe encore ses dernieres cartouches, grace au silence complice de nos chers kabyles du DRS.
boutef viendra en france en tant qu’avocat des patrons de Mr hasseni, et si la justice fera son
travail, tous les hommes d’ombre seront jugés, hélas la justice est qu’un mot de 7 lettres
Miko, donc tu étais présent lors de l´assassinat, je te vois sur de toi: "cet energumene de HASSENI et bien le commanditaire du crime de MECILI"…. cet energumene de hassani est un père de famille avec des enfants, s´il n´est pas coupable alors pourquoi le retient-on???? je trouve qu´il y a des "algériens" qui sont heureux de ce fait…. désolant
Madame "Feroudja mijeqmimen" s’il vous plait, n’utilisez pas le nom "Harki" quand vous parlez de l’imposture par excellence. Vous savez, devenir harki ce n’était pas une chose facile je peux vous l’assurer ! seuls des hommes courageux digne de ce nom avaient eu le courage de le faire. Ils ont eu le courage de se dresser par les armes contre la tyrannie du FLN ALN. Bouteflika, d’après certains écrit et d’après lui même, était plutôt un "commandant" de cette organisation même si il était capable de fuire sur une mule en laissant une compagne ( il … en a toujours beaucoup eu de compagnes lui …) aux mains de ses poursuivants c’est à dire l’armée coloniale.
Je vous invite madame à sortir des sentiers de l’école du FLN et vous allez vite vous rendre compte que l’imposture ne se situait pas uniquement chez Boutef mais dans toute l’organisation hélas devenue mythique grâce à De Gaule qui lui a livré un pays qu’elle soumis et réduit par la force des armes, la ruse, la tyrannie, sa population à une vulgaire entité qui n’est même pas autorisé à voter pour choisir son destin. Si le combat des harkis n’a pas été dicté par une idéologie il aurait quand même mieux servi les intérêts supérieurs du pays que celui de l’imposture FLN ou de Boutef.
Si un tribunal pénal international se penchait sur les crimes du FLN ….
· Le FLN a tué beaucoup plus d’algériens civils que l’armée Française
· Le FLN a assassiné 6 à 10 milles miltants du MNA en France
· Le FLN a été responsable de liquidations massive de population ( Mellouza, les 600 létrés égorgés en une nuit par les sbires des « comandants de la Wilayas III et I, …
· Toutes les opérations criminelles de l’armée coloniale ont été précédées par des tueries massive de civils européens commises par calculs par le FLN-ALN.
· Le FLN-ALN n’a pas d’honneur car il a signé les accords d’ Evian qui protègait normalement tout les habitants d’Algérie et que personne ne devait être poursuivi pour ses activités pendant la guerre, …. Le FLN a liquidé d’une façon barbare une centaine de milliers de Harkis désarmés en seulement 2 mois entre Août à Septembre 62.
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· On peut continuer comme ça des heures mais le pire est que l’indépendance de l’Algérie n’était pas le fruit du combat du FLN bien au contraire celui-ci avait perdu sur le terrain mais avait donné à De Gaule une occasion de se débarrasser de l’Algérie comme des dizaines de pays africains. ….. Après 130 années d’exploitation de sa population le temps et les circonstances internationales ne permettaient plus à France la poursuite du système colonialiste, la guerre du FLN a donné l’occasion rêvée à De Gaule de ne plus avoir à investir et construire l’algérie. ( Un seul pays d’Afrique nous tenait à la gorge : l’Algérie car il y avait un million de colons il était donc impossible de s’en débarrasser comme on l’avait fait avec les autre colonies mais grâce au FLN cela a été possible. Charles De Gaule )
Pour conclure, s’il vous plait Madame, je vous demande, aimablement de ne pas utiliser le nom « harki » pour qualifier l’imposture.
je voulais juste vous ‘parler du neocolonialisme’ses plus la france ki a le pouvoir ses lamerique ‘informer vous michel collon grand journaliste’ecrivain invesigation’ses le meilleur
@Fils de Harki. Malheureusement, y a une part de vérité dans ce que vous dites. Je suis d’accord avec vous quand vous dites que le FLN-ALN a assassiné beaucoup d’Algériens, pour un moindre soupçon, et ce sont les mêmes pratiques qui ont été reprises par les GIA durant les années 90. Mais je n’irais pas jusqu’à dire qu’ils ont tué plus que l’armée française. C’est vrai aussi qu’il y avait plus d’Algériens dans l’armée française que d’Algériens dans les maquis, sinon l’ALN (de l’intérieur) aurait pu faire face à l’armée des frontières quand elle a « marché » sur Alger et a pris le pouvoir. Mais, s’il n’y avait pas eu cette guerre, y aurait pas eu d’indépendance et l’Algérien n’aurait eu jamais la chance de devenir médecin ou ingénieur. Son seul destin, c’est khemmas ou ouvrier chez Renault ou peut être travaillé dans une mine.
Je ne peux m’abstenir de réagir au message posté par FILS DE HARKIS, monsieur, votre message au delà de l’estime que vous portiez aux harkis, et là je comprend que certainement votre père en faisait partie, néanmoins prétendre connaître l’histoire dont la manière l’Algérie a été libérée selon vous dires, est une pure insulte aux martyrs de cette révolution qui ont payé aux pris fort de leurs viés l’indépendance de notre pays, au moment ou d’autre secoués par la peur et la terreur de la France, ou par lâcheté ont choisi l’autre camps :celui de la honte !
Certes, Vous devez avoir un peu d’humour, comme l’avait autre fois votre Charles de Gaule quant il parlait de l’indépendance de l’Algérie, Abane et autres n’étaient que des metteurs en scènes et votre père n’était pas non plus un harkis, ceci était un jeu pour distraire de Gaulle traumatisée par une guerre mondiale très dure, et quarante plus tard, des minables comme vous, nous racontent la même bêtise et que l’indépendance était un cadeau de la France, cette grande France qui a investit 130 de son existence commence a s’ennuyer de l’Algérie….
Je n’ai pas entendu parler de plus de tyrannie que celle pratiqué par le colonisateur dans nos djebels, et les harkis étaient bien leurs complices ….