Pour Benjamin Stora, historien, universitaire, spécialiste de l’histoire de la colonisation, les prochaines élections présidentielles en Algérie, ne vont rien régler du problème central qui est le » déficit de légitimité du pouvoir ». La cassure entre le pouvoir et la sciété réelle restera en l’état.
Pour Ghazi Hidouci, ancien ministre de l’économie sous Hamrouche, il y a eu accord entre l’Armée et Bouteflika pour qu’il n’y ait pas de changement en Algérie.





Le clan présidentiel, dit des Tlemcéniens, et ses complices ne savent plus où donner de la tête.
Leur coup de force contre la Constitution, condamné par la majorité du peuple algérien et la communauté internationale, tourne au drame.
Pour y faire face, ils versent de plus en plus dans la démagogie et le populisme les plus abjects.
Ce viol caractérisé de la Constitution s’avère plus grave que le coup d’Etat du 11 Janvier 1992 car il divise profondément la nation algérienne.
Ce n‘est certes pas en exerçant des représailles ignobles contre ceux et celles qui s’opposent à leur fuite en avant que Bouteflika, ses frères et son clan réussiront à nous imposer leur logique suicidaire mue par leur adoration aveugle du pouvoir et des avantages matériels et moraux qu’il engendre.
Que Messieurs Médiène, Salah Gaid, Guenaïzia, Ouyahia et tous les hauts responsables qui ne font pas partie du clan de Tlemcen ne se trompent pas, après Benflis, Benchicou, les Kéramane, Rahabi et tous ceux qui ont dénoncé l’imposture du clan de Tlemcen, leur tour viendra car rien ne va arrêter le « Fou d’El Mouradia » dans sa mégalomanie et sa paranoïa.
SOS Peuple et Pays en DANGER.
Benali
Le clan présidentiel, dit des Tlemcéniens, et ses complices ne savent plus où donner de la tête.
Leur coup de force contre la Constitution, condamné par la majorité du peuple algérien et la communauté internationale, tourne au drame.
Pour y faire face, ils versent de plus en plus dans la démagogie et le populisme les plus abjects.
Ce viol caractérisé de la Constitution s’avère plus grave que le coup d’Etat du 11 Janvier 1992 car il divise profondément la nation algérienne.
Ce n‘est certes pas en exerçant des représailles ignobles contre ceux et celles qui s’opposent à leur fuite en avant que Bouteflika, ses frères et son clan réussiront à nous imposer leur logique suicidaire mue par leur adoration aveugle du pouvoir et des avantages matériels et moraux qu’il engendre.
Que Messieurs Médiène, Salah Gaid, Guenaïzia, Ouyahia et tous les hauts responsables qui ne font pas partie du clan de Tlemcen ne se trompent pas, après Benflis, Benchicou, les Kéramane, Rahabi et tous ceux qui ont dénoncé l’imposture du clan de Tlemcen, leur tour viendra car rien ne va arrêter le « Fou d’El Mouradia » dans sa mégalomanie et sa paranoïa.
SOS Peuple et Pays en DANGER.
Benali
La construction de la démocratie en Algérie, en dépit des facteurs structurels, dépend de la capacité des acteurs sociopolitique à rationaliser leurs pratiques politiques conformément aux règles et mécanismes institutionnels qu’ils définissent et établissent conjointement et qu’ils décident de respecter pour résoudre ou dépasser leurs divergences dans le cadre du jeu de l’alternance démocratique.
Cette crise est le reflet de la situation de vide institutionnel et organisationnel créée par l’état de siège instauré illégalement le 9 février 1992 sans recours à l’approbation de l’APN, sans le faire suivre de loi organique comme le stipulent les articles 91 et 92 de la Constitution et sans avoir respecté le Pacte international portant sur les droits civils et politiques, aggravée par l’absence d’Instance de médiation qui donne lieu à une polarisation sociopolitique.
Elle est, en amant, le résultat de l’action militaire du pouvoir pour récupérer et réorienter le processus d’institutionnalisation (la naissance du multipartisme en Algérie, début 1989), qui a échappé à leur contrôle lors des élections avortées de 1991.
Algérie : qui est arabe et qui ne l’est pas ?
Nous n’avons pas pour prétention de répondre, de manière scientifique, à cette question lancinante. Notre curiosité nous interpelle sur un sujet qui, depuis fort longtemps, sans cesse, par ses incongruités, ses incohérences voire mêmes ses violentes contradictions, revient sur les devant de la scène médiatique. Les liens entre arabes sont-ils : ethniques ? Géographiques ? Religieux, culturels ? Où relève-il d’un non-sens, d’une pure hypocrisie ?
Officiellement il existe un bloc de 22 pays dits arabes répartis entre le Golfe persique, à l’Est et l’Océan atlantique, à l’Ouest, entre le royaume « chérifien » du Maroc et le sultanat d’Oman. Bien que leurs régimes politiques soient officiellement différents : monarchies, émirats, sultanats, républiques, ils sont tous autocratiques, autoritaires, totalitaires, répressifs, corrompus jusqu’à la moelle des os et héréditaires. Ils ont tous été portés au pouvoir par des mains invisibles qui les y maintiennent contre la volonté de leur peuple parfois violemment exprimée. A part quelques partis rabatteurs, créés sur mesures pour cautionner l’arbitraire accompli, il n’existe aucune opposition : politique, philosophique ou économique dans les pays arabes. Grâce à Allah, tout y est monopole d’Etat. C’est le triomphe du parti unique, de la pensée unique, de l’esprit unique. Les quelque 300.000.000 d’arabes doivent demeurer mineurs, sous tutelle de leurs mafieux dirigeants qui sont souvent des analphabètes politiques. Les populations arabes sont soumises à une misère : économique, sociale, culturelle, morale, etc., noire. Les dirigeants arabes consacrent toutes leurs ressources, gaz et pétrole…à la consolidation de leurs pouvoirs tyranniques au détriment du mieux vivre et du bien être de leurs sujets. Dans ces pays, tout opposant autres que ceux conçus et élevés sous serre du pouvoir, éduqué, programmer à répéter, à l’instar des perroquets, ses petites histoires, est immédiatement accusé de : nostalgique du colonialisme, d’adepte des esclavagistes, de suppôt du sionisme, de mécréants communistes, et, la nouvelle trouvaille, de : « terroriste islamiste barbare ».
Ailleurs que dans un pays arabe, un opposant politique, quand bien même il serait extrémiste de droite ou de gauche, reste un être d’élite, honorable. En revanche, dans les pays arabes, même ceux connus pour intolérance, leur corruptibilité et répression, leurs opposants politiques sont toujours assimilés à des : « terroristes ». Sous prétexte de faire barrage à : « L’intégrisme islamiste… ». Les pays occidentaux, notamment la France, qui a placé ses valets avant de se retirer des ses anciennes colonies et protectorats, notamment d’Algérie, par exemple, suggèrent voire même impose à ses agents double, garants de ses intérêts, de recourir à des fraudes électorales massives, voire même à des escadrons de la mort pour éliminer physiquement ou politiquement tout opposant pour maintenir au pouvoir leurs protégés.
Les armées arabes : populaires, royales…ne servent qu’à réprimer leurs peuples. Sous prétextes de combattre : le sionisme et/ou l’impérialisme, les régimes arabes, notamment les pays dotés de matière première (malédiction noire), sont de très gros acheteurs d’armement. En réalité leurs arsenaux désuets ne servent qu’à intimider leurs peuples ou à les réprimer dans un bain de sang. Tous les régimes arabes sont tyranniques et tous les peuples arabes sont tyrannisés, soumis à des misères : économique, sociale, culturelle, sanitaires… insondables. Un chien affamé n’est-il pas plus docile qu’autre rassasié ?
A ce stade de la réflexion, on peut déjà constater qu’il existe 22 états arabes qui ont de nombreux points négatifs communs : autoritarisme, violence, corruption, goût immodéré de grands luxes, dénégation de la démocratie, violation frontale des libertés d’expression, des droit de l’homme, etc. Il existe aussi des liens communs entre les 22 peuples arabes : misère, ignorance, malnutrition ou famine, absence de réseaux sanitaires dignes de leurs rangs et conformes à leurs moyens. Les peuples arabes, hommes et femmes, sont réduits, par leurs mafieux dirigeants, à l’état de mineur à vie, d’incapables, avec une mise sous tutelle permanente et stricte.
Que signifie le mot arabe ? Quel rapport y a-t-il entre un berbère algérien, marocain, mauritanien… africains et un bédouin yéménite, saoudien ou iraqien… asiatiques? Les maghrébins et les orientaux, dits arabes, n’appartiennent pas à la même sphère géographique. Ils n’ont aucun lien de parenté ethnique. Pas davantage de liens culturels, la langue arabe est inaccessible ou peu accessible au petit peuple d’Afrique du nord. Donc il n’existe pas, non plus, de liens culturels solides entre les orientaux et les maghrébins.
Dans la langue du Coran, le mot Arabe est synonyme d’habitant de désert. « ‘aroubi », mot dérivé de la même racine, signifie nomade du désert. En arabe dialectal : marocain, algérien, tunisien…’aroubi signifie : paysan, habitant de la campagne, non citadin, arriéré. Au moins 90% des habitants du Maghreb ne sont pas ou ne sont plus des ‘aroubi : nomades dans le Sahara, montagnards, fellahs. Donc, ils ne sont plus arabes au sens sociologique du terme.
Au 19éme siècle, l’un des plus lumineux savant de la culture arabe de son époque, l’un des pères d’une renaissance arabe avortée, enseignant à al Azhar, la plus grande université du monde arabe, qualifié par Victor Hugo de : « Génie de l’Orient », Djamel Eddine al afghani, suite à un différent avec le pouvoir politique d’Egypte, il avait été excommunié et déclaré « A’djami », c’est-à-dire non arabe. Le savant dont la réputation avait franchi les frontières du monde arabe, ne manquait ni d’adeptes ni d’appuies parmi ses confrères pour prendre, en vain, sa défense. Ses sympathisants et confrères vont d’abord commencer par poser la question : « qui est arabe et qui ne l’ai pas ? » Il est peut être plus facile de répondre sur le sexe des anges qu’à la question qui nous préoccupe. Suite à de longues et chaudes veillées byzantines, comme il fallait bien mettre en terme aux interminables palabres sous bivouac, les débatteurs ont fini par accoucher d’une synthèse troublante. Pour eux, peut importe ses origines géographiques et ethniques : « Celui qui réfléchit et s’exprime en arabe est arabe », ont-ils décrété.
Cet arbitrage est-il acceptable ? Il est facile de savoir qui parle en arabe mais comment peut-on être sûr qu’untel pense dans la langue du Coran ? Ne peut-on pas penser en français, en hébreux et parler ou écrire en arabe ou en espagnol et vis versa ?
Le sociologue et politologue algérien Addi Lahouri (enseigne actuellement à l’université de Lyon, France), a constaté que la langue arabe est victime de ce qu’il appelle une : « Diglossie », définition du dictionnaire Hachette : « Deux langues socioculturelles différentes ». Il fait remarquer que l’école arabe enseigne l’arabe littéraire, cependant, dans les cours de récréations, dans les lieux publics, au café de commerce, dans les transports en communs, à la maison, le saoudien et le marocain, par exemple, parlent l’arabe dialectal, deux langue différentes.
Bien que d’un niveau souvent primaire, les dirigeants despotiques arabes, plus ou moins lettrés, baragouinent entre eux dans une langue ésotérique, en arabe littéraire, pour impressionner leur peuple qui ne pige que dal aux subtilités de la noble langue du Coran. Le lien d’arabité par la culture est certes séduisant mais inopérant. Certes, autre fois, il y a très longtemps, pendant 10 siècles, sur un vaste territoire de la planète : Europe du Sud, Asie et Afrique, l’arabe était synonyme de civilisation, de science, d’art raffiné. A présent, l’arabe incarne : l’ignorance, l’injustice, la violence, la tyrannie, l’autoritarisme, la corruption généralisée. Les peuples arabes d’aujourd’hui sont couverts d’opprobre, de bosses et de plaies, leurs discours ne sont que des gémissements. Leur légitime délivrance tarde à venir.
Jusqu’à preuve du contraire, le monde, dit arabe, n’est qu’une mode révolue. Un miroir aux alouettes, une coquille vide, un mythe dévastateur imposé par des tyrans pernicieux, dépourvus d’âme et sans morale.
Source: http://aissa.blogs.nouvelobs.com/archive/2008/05/index.html
Je n’ai pas pu visionner la totalité de la vidéo, mais de prime abord, je peux dire ceci : Benjamine Stora est l’un de rares historiens spécialiste de la guerre d’Algérie et du mouvement national. Ces ouvrages sont d’un apport certain pour la connaissance de la véritable histoire de l’Algérie, ce qui est d’une grande importance pour les jeunes générations qui doivent connaitre l’histoire pour qu’ils puissent construire l’avenir. Ces analyses sont cohérentes et argumentés, c’est l’un des intellectuels qui peut participer pour la construction d’une véritable démocratie en Algérie. Hidouci, enfant du régime forgé dans le moule de l’arabisme mis l’intérêt de ‘’la nation arabe ‘’ au dessus de l’intérêt de l’Algérie.
« L’Europe existe et peut se faire au dépend des pays du sud » dit l’historien .A mon avis l’Europe et particulièrement la France s’est faite et continue à se faire au dépend des pays anciennements colonisés.Tant que l’Europe et particulièrement la France n’ont pas condamnés le colonialisme à l’instar de l’esclavagisme, du racisme et de l’apartheid, il serait vain de parler d’un projet politique commun avec un ancien colonisateur Condamner la colonisation de la Palestine, du Sahara Occidental est non seulement urgent mais on ne peut faire autrement.Tout retard dans la condamnation de ces colonisations facilitent la tâche des réactionnaires en Europe et des nationalo-islamistes dans les pays de la rives sud et comme exemple : le drame que vivent les nord –africains aujourd’hui à Lampédousa ou 1200 Tunisiens risquent l’expulsion. Le projet politique commun aux deux rives aujourd’hui c’est comment expulser ou comment entraver les libertés des jeunes à voyager .Pourquoi les contenir dans la précarité alors que l’Eurrope a besoin d’eux .Si les relations entre Etats ne sont pas normales, il faut commencer par les normaliser
Est-il normal de parler de projet politique commun quand on ne peut pas aborder la prise en charge des jeunes en détresse .C’est en Méditerranée .Si la décolonisation de la Palestine et du Sahara Occidentale échappe aux Euro-Méditerraneens, il me semble que la main d’œuvre necessaire à l’Europe, cette émigration, est prise en charge par des flibustiers. Ces flibustiers ils sont où ?
BOUTEF est un homme aveugle au pouvoir ou il est complice volontairement ou involontairement il avec occidentaux surtout la France et usa ils ont des intérêts économiques et l’exploitation de leurs richesses. Mais je crois le peuple il est naif ou il veut le faire croire. Il ne fait que légitimer aveuglement la fraude qu’il prétend combattre. il n’y a pas mille solutions! la seule solution c’est le peuple algérien de mobiliser plus que 8 mai 1945, il faut le mobiliser pour changer le courant des choses et pacifiquement en se posant en locomotive pour toutes les forces vives du pays. si démocrates, il y avait dans notre pays, il est temps qu’ils se montrent et le prouver. Vous croyez sans mobilisation le peuple dans les rues peut empêcher Zerhouni et le DRS de faire son habituelle besogne? Bon! Monsieurs les français, les américains, les Belges, les Allemands, les canadiens bref ils constatent des dépassements, des irrégularités, des comportements non conformes aux règles électorales, dans leur rapport, ils dénoncent avec force que le scrutin est entaché de graves irrégularités qui ne permettent pas de le valider. le lendemain matin Zerhouni annonce les résultats de 87, 79% pour Boutef, 2.25 pour Nana Louiza, 0.71 pour Touati que le deuxième tour n’est même pas indispensable donc scrutin validé et Boutef réelu et au Boulot svp. Alors que fera Sarkozy, Mac cain, Hilary ou Obama? ils vont annuler le scrutin? il est plutôt judicieux et bien sage de boycotter et d’appeler le peuple à rester chez lui le jour du vote. Il faut beaucoup de raison et de sagesse pour être efficace politiquement.
quelle leçon !!!
Monsieur Benjamin Stora, un specialiste de la colonisation qui n’a pas le courage de dénoncer ou de parler simplement de la colonisation arabo-islamo-fasciste de l’Algérie par ses amis du clan d’Oujda. Savez-vous au moins que tous les problèmes dont souffre l’Algérie depuis 1962 sont dus au colonialisme arabo-musulman incarné par le pouvoir maffio-dictatorial avec l’état arabe du clan d’Oujda???
tout ce qui est écrit on le sait, ce qui m’irrite, le concerné de tout ça, je veux dire le peuple et surtout les défavorisés sortent accueillir le président chaleureusement .tout changement, s’il y aura, c’est à partir du peuple.
Boutef veut continuer ce qu´il a commencé, c´est à dire rien.
GHAZI HIDOUCI PEUT FRANCHEMENT SE TAIRE CAR SI BOUTEF L’APPELLE DEMAIN IL DIRA OUI. QUANT 0 BENJAMIN STORA SON REGARD A TOUJOURS ETE LUCIDE ET OBJECTIF CAR DESINTERESSE.
Il est compréhensible qu’un historien puisse intervenir afin de faire une synthèse de ses recherches, bien qu’on soit un peu circonspect de ses prévisions…
En revanche, l’intervention de Ghazi Hidouci est entachée sachant que celui-ci était à une époque donnée, membre du gouvernement.
L’époque où notre cher pays souffrait non seulement de la défaillance du système mais de l’indélicatesse de ses membres.
A mon avis, Hidouci faisait partie d’une horde dénuée de tout état d’âme et la plus pire qu’ait connu le pays.
En outre de petites gens fédérées aux idées postcolonialistes
Si pour Stora les prochaines élections présidenrielles ne vont rien apporter à cause du déficit de légitimité du pouvoir en place, Ghazi Hidouci juge que bouteflika profite du soutien de l’armée. Cependant, si l’on se place loin, en retrait du climat folklorique qui entoure ces élections animées par les organes de la presse indépendante et quelques personnalités politiques, il apparaît clairement que pour ces mêmes personnalités ou d’autres encore confinées dans leur mutisme depuis plusieurs années et même pour le citoyen aussi, aucun effort n’a été entrepris jusque-là afin de concrétiser le projet démocratique national. La démocratie se présente donc comme le dernier de leur souci en l’absence d’initiative concrète. Pourvu donc que les affaires marchent pour les uns et pour les autres, et la chose politique occupe la scène des cercles des salons, des cafés ou encore des Hammams. Là on critique Bouteflika, le gouvernement, le wali, le député, le sénateur et le maire. Et le rendez-vous électoral en Algérie dans tout celà? Eh bien, ça donne l’air d’une passion politique mais pontuelle et un moment où l’on fait semblant d’oublier le sens des affaires. La presse nationale en sait quelque chose dans ce domaine-là puisque c’est l’artisan du maquillage conjoncturel qui met au devant de la scène les partisans et les opposants de Bouteflika comme si la politique algérienne est cernée dans cette équation "stérile".
Pouqruoi !
je vous pose une question. pourquoi vous ne mettez pas en ligne la video de beriane, elleest juste de 10 minutes. et elle resume a elle seule toute la crise algerienne depuis 1958 .
Pourquoi !
Allez voir nos jeunes dans nos quartiers populaires et populeux et ils vous diront mieux, un accord forcé avec la bénédiction de napoléon: la politique du chantage et du négoce pour faire plier le peuple.
Algérie : quand le colonisé singe son colonisateur,
Au 14éme siècle, Ibn khaldoun constate que les dominés adulent et imitent leurs dominateurs qui sont considérés comme étant des être vertueux.
La théorie khaldounienne reste encore valable de nos jours à condition de la replacer dans son contexte de l’époque et de préciser son évolution dans le temps et dans l’espace. Au 14éme siècle, Ibn Khaldoun n’avait connu que des dominants et des dominés de la même sphère géographique, de la même origine ethnique (berbères : mourabitoun, mouahidoun, etc. « Les vaincus embrassent la religion de leur roi », dit-il encore.
En d’autres époques et dans d’autres lieux, cette théorie demeure encore valable, souvenons-nous, en 2007, en France, Sarkozy avait détourné des hommes et des femmes politiques qu’on aurait juré et craché qu’ils étaient, pour l’éternité, enchaînés à gauche. Là aussi, le dominant, Sarkozy et les dominés, les ralliés tardifs à sa cause, sont issus de la même ethnie, de la même culture et la même sphère géographique.
Qu’en est-il lorsque dominants et dominés, sont issus d’ethnies, de culture et de sphères géographiques différents ? Il s’agit là un cas imprévu par Ibn Khaldoun.
La colonisation d’Algérie a mis aux prises des dominants et des dominés issus d’ethnies, de cultures et de continents différents. Il s’agit d’un choc frontal des cultures. Dans les cas étudiés par Ibn Khaldoun, on peut imaginer que le rond d’observations entre dominants et dominés était très court ou inexistant.
En revanche, lorsque le dominant et les dominés sont de cultures différente, la période d’observations entre les deux partie peut être très longue voire même illimitée dans le temps. Ils se méfient les uns des autres. Après 132 de colonisation de l’Algérie par la France, on peut dire que les deux communautés n’ont pas pu ou pas voulu se connaître.
D’abord, quel que soit le dominateur, à n’importe quelle époque, dans n’importe quelle sphère géographique, il ne peut s’imposer avec la collaboration de petits zouaves, de supplétifs issus des populations dominées. De toutes les colonies de l’empire français, l’Algérie était une perle précieuse, un département français. Injustes, violents, violeurs, immoraux, racistes, assassins, tortionnaires…, certains colons français l’étaient incontestablement.
Pour beaucoup d’algériens, avant de se retirer de ses colonies africains sans grand intérêt, la France a assuré ses arrière, porter les hommes de son choix : des nègres et bruns au pouvoir avant de refluer.
Souvenons-nous du célèbre discours prononcé par le Général de Gaulle à Dakar, vers : « Que ceux qui veulent leur indépendance la prennent », martèle-t-il il, devant foule en délir. C’est par un simple bulletin de vote, glissé dans une urne, à l’occasion d’un référendum, que 16 colonies françaises d’Afrique ont accédé à leur indépendance.
L’Algérie française était une terre de colonisation. Elle avait un statut particulier par rapport aux autres colonies françaises, d’Afrique, d’Asie et d’ailleurs. Sa décolonisation ne devait ni ne pouvait se faire que par une guerre. Les rapports de forces entre colonisés, tribus traditionnelles, superstitieuses, analphabètes, divisées… et colonisateurs, la France, puissance mondiale, membre de l’OTAN et de la communauté européenne, ne pouvait se terminer qu’à l’avantage du plus puissant. Par ailleurs, s’agissant d’un conflit atypique, la victoire ne peut revenir qu’au plus puissant et plus rusé. Les services de renseignements français, leurs alliés de l’OTAN, de l’union européenne, du Mossad israélien… étaient les meilleurs au monde, iés à la France pour le meilleur et pour le pire. Seraient-ils restés, pendant les : « Evènements d’Algérie » les bras croisés, inactifs? Qui oserait répondre par un oui franc et massif sans prendre le risque de passer pour quelque ridicule ? En revanche, si la réponse est non, alors qui sont les éléments félons infiltrés dans les rangs des nationalistes algériens à l’intérieur du pays, au Maroc, en Tunisie, en Egypte, en France, en Allemagne et ailleurs ?
A noter que jusqu’à juillet 1961, soit un ans jour pour jour avant le reflux de la France d’Algérie, pas moins 260.000 algériens collaboraient, ouvertement, dans l’armée et l’administration coloniale. Et, le nombre de combattants algériens de combien était-il à la même date, à l’intérieur du pays? Entre 3.500 et 5000 individus : à moitié nus, affamés, à mains nues ou armés de pétoires ridicules, terrés dans leurs montagnes.
Les successeurs du colonialisme français, néo-colons bruns, des brigands politiques et leurs escrocs médiatiques (hacha li ma yestahlouch’ répètent, à l’instar de perroquets, depuis un demi siècle, que l’Algérie est : « Démocratique et populaire », « par le peuple et pour le peuple ». Avant 1988, les relais du pouvoir algérien martelaient que la gestion de l’Algérie était : « globalement et dans le détail positive ». Celui qui doute de la version officielle du pouvoir est ravalé au rang de harki, de collaborateur du colonialisme, de communistes, de réactionnaire, d’islamiste, de supplétif du sionisme, etc.
Ibn Khaldoun constate que la duré de vie d’un régime politique se limite à 4 générations, ou à 4 successeurs qu’il nomme : fondateur, consolideur, déclineur et liquidateur. Par ailleurs, il semblerait que la théorie selon laquelle les dominés imitent leurs dominateurs ne soit pas valable à très long terme. En effet, les masses algériennes n’ont plus leurs dirigeants en odeur de sainteté.
Il faut être malhonnête pour soutenir que la révolution agraire et l’industrie industrialisante, imposées, en 1972, d’autorité, par Boumediene soient des réussites économiques. Pour connaître la catastrophe culturelle des algériens néo-colonisés par une valetaille brune, il suffit de visiter, par exemple, le site d’un journal algérien : lematindz.com, notamment les commentaires des internautes qui s’expriment dans un français de petit zouave. En fait, les dominés semblent hériter les vices des dominants : alcool, tabac, débauche, cruauté et les gros mots.
Les quelques défenseur d’un pouvoir en déliquescence, formatés par les services d u colonel Hadj Zoubir, chargé de communication de la DRS, se limite à présent à un seul : « Que ceux veulent critiquer le pouvoir algérienne viennent en Algérie », disent-ils, sans rougir de honte. Quelle audace et quelle escroquerie !
Pendant que le peuple algérien se battait avec l’énergie du désespoir, où étaient : Boumediene, Khaled Nezzar, Larbi Belkheir, Touati, Médiène, Smaïl et Mohamed Amari, Fodhil Chérif, Bouteflika, Ouled el Kablia, Zerhouni, Oueld Abbas, et 99, 99% des brigands qui ont confisqué l’Algérie et le : « magnifique patrimoine hérité du colonialisme » (expression de Ferhat Abbas) ?
J’ai écrit cette note en écoutons la chanson comique de Jacques : « les Fammangands » que je dédie à tous les visiteur de mon blog et lève mon verre à leur santé. Tchin-tchin.
Source: http://aissa.blogs.nouvelobs.com/archive/2008/08/index.html
@ Aissa via le Juif Islamiste …..Ya Si Aissa …. Quelle analyse, quelle pertinence, quel style, quelles references "historiokhortilogiques" …… tout juste bon a faire asseoir un elephant sur sa m…. Avec la pretention que tu affiches, tu donnes la dimension voulue et actualisee a la fameuse expression d’Ibn Khaldoun "IDHA OURIBET KHOURIBET", et c’est tout le mal de l’Algerie. Tu t’evertues de parler de l’Algerie, soit mais la raison exige que tu assumes le passif de cette histoire recente qui n’est que le produit d’Algeriens tout comme toi et moi. Tripoli a tue la Soummam. Wach khallat Fafa en 62 …… les marsiens issus de tous les milieux, de toutes les regions, se sont imposes au nom de et de…. ils ont fait le travail entre le macabre et le blanchissage de la vertu au vu et au su d’un peuple meurtri, exsangue et il a fallu le "sebaa snine barakat" pour que revienne l’accalmie. Certains se sont determines, d’autres se sont opposes qui pour le maquis et qui pour le repos du guerrier et arrive Hassan dos … la suite tout Algerien l’a vecu. Y a eu un politicard bien de chez nous qui a dit, (par je ne sais quel miracle) que "la crise Algerienne est plus biologique qu’autre chose" A croire qu’il etait dans le vrai….. PS … Entre le francais petit zouave et celui qui ecoute la chanson comique (comme il dit lui) les Flammangands y a pas photo. Ya si Aissa le titre est les Flamingants et la morale de la morale c’est que "Ti n’as rien compris
Bouteflika, qui est entré par effraction à la Présidence de la République, en 1999, n’en sortira que couvert de honte.
Paradoxalement, lui qui parlait de "Izza" ( fierté ) et "karama ) ( dignité ), n’en a pas une once et s’en ira dans l’opprobre et la vindicte populaires, à cause de de sa cupidité maladive et de son autisme suicidaire.
Une pareille attitude ne nous surprend pas de la part d’une personne qui n’a pa hesité à devenir le valet d’un des émirs des Emirats Arabes Unis, dont lui et sa famille ont acquis la nationalité, après avoir été ministre des des affaires étrangères de l’Algérie pendant 13 ans.
Cet homme et son clan couvrent de honte notre pays.
Cher Shashnaq,
La quasi totalité des Maghrébins sont des amazighs dont une bonne parlent l’arabe. Ils n y jamais eu une colonisation venue d’Arabie.
Le jour où tu te réveilleras toi et les incultes du MAK, l’Algérie aura reglé un sacré probleme. Nous sommes vraiment maudits. Nous avons une histoire millénaire et on pisse sur elle du matin au soir.
Sans rancune agma, mais vos histoires débiles me rendent fou.
PS. Je ne suis pas un arabo-islam-tchatchouka, mais un Algérien qui connait un petit l’Histoire de sa terre. Merci, de ne pas me taxer de kabyle de service. Avec Ouyahia, on est bien servi.
STP. Cultive toi.
Où va vous mener cette fuite en avant, M. Bouteflika ?
Regardez la triste réalite du pays en face.
Votre bilan politique, social, culturel et moral est négatif et votre mode de gouvernance archaique et dangereux pour l’unité du pays et la cohésion sociale.
Vous êtes en train de couler et vous voulez faire couler le pays avec vous.
Vous n’avez pas le droit de commettre ce forfait et le peuple algérien, dans sa riche diversité, vous empêchera, vous et votre clan, de le commettre.
Votre démagogie est criminelle.
A celui qui écrit la note en écoutant la chanson il faut rappeler que l’Algérie était une colonie de peuplement à la façon de d’Amérique des indiens, on était juste un peu plus nombreux et les moyens d’exterminations aux mains des généraux de l’armée française n’étaient pas en mesure d’exterminer tout le peuple ;
je dirais que pendant que les peuples se battent résistent, les ambitieux, les aventuriers, les mafieux profitent des situations d’anarchie dues à la guerre mais surtout en l’absence de partis politique qui prôneraient la démocratie, la laïcité, la justice sociale….Est-ce une raison pour dénigrer la guerre de libération ? Faut-il rappeler que La France a été occupée par l’Allemagne nazie en moins de trois jours et que les institutions de la France occupée s’étaient mises sous l’autorité de ces mêmes nazis ….C’est Jean Moulin qui était à la tête de la résistance et De Gaulle à Londre était donc un « planqué » comme l’était Boumedienne au Maroc. Le ressentiment voile la vérité, l’Algérie se devait de se battre pour son indépendance, elle était la dernière à le faire en A.D..N
Ils étaient trois milles ou cent milles qu’importe vous dites bien « le peuple algérien se battait »et c’est suite à de multiples résistances étalées sur des decennies pour aboutir au
1er Novembre 54 et aux journées de décembre 60 qui montraient au monde que les Algériens ne voulaient plus rester des indigènes. Ce ne sont pas les difficultés apres l’indépendance et ceux d’aujourd’hui qui remettront en cause la justesse d’une cause magistralement assumée.Le combat pour la démocratie est celui d’une autre génération que celle de 54 et certainement pas celle à qui on a rien appris
je suis d’accord avec Chater Hassane et je suis Kabyle, Tout le monde sait que les saoudiens ne sont pas venus en Algérie et que les Arabes n’ont jammais forcé un peuple à parler l’arabe (Afghanistan, Iran, …) mais c’est les nouveaux convertis qui ont fait le choix d’adopter l’Arabe et de se fondre dans la nouvelle civilisation qui a dominé le monde (les europpéens parlaient arabe à cette époque et imitent les arabes même au niveau de l’habillement comme on le fait actuellement dans le sens inverse, chose qui nous parait tout à fait normale). Donc passer chaque minute de sa vie à ruminer des reflexions de haine vis à vis de ses frères qui parlent arabe est comme le dit Chater Hassane une forme de "damnation", pire une maladie incurable de … l’esprit. j’espère que tu te rétablira pour une vie plus tolérante et heureuse, il n’ya pas de raison de ne pas y arriver.
Sans rancune.
Je suis un démocrate, je suis contre les intégristes et je pense que le seul salut de l’algérie viendra de l’application de la laiecité, si non le pays a pris un chemin sans retour vers un état islamique comme l’IRAN.
Je n’aime pas du tout la politique de boutef, ni celle de ces amis qui sont au pouvoir depuis l’indépendance, mais j’ai juste une remarque à vous faire mes frères, Est-ce qu’au jour d’aujourd’hui si le pouvoir opte pour des élections libres et correctes on aura pas les amis du FILS au pouvoir ??
Slimane Amirat en 1992 avait dit : Si j’aurai à choisir entre l’algérie et la démocratie je choisirai l’algérie.
Notre pays est maudit, l’islamisme gagne du terrain, ses enfants ignore leurs histoire et continue de le bafouer en se prenant pour des arabes et les defendeurs de l’arabisme.
Personnelement je suis pessimiste, j’espère que je me trompe mais à la lecture des évenements dans le pays, on est pas prêts ni pour la démocratie, ni pour s’ouvrir au monde.
bonne soirée mes frères.
à tout ceux qui vont voter le 9 avril, je vous dédie ce poème écrit par un poète anonyme. Bonne lecture.
L’URNE Empoisonnée !
Votez ! votez ! votez ! c’est bon
Je serais un grand président
Entourés de petits cons
Qui ne me diront jamais non
Votez, votez, votez, mes enfants
Je serais votre nouveau pharaon
Je vous dirigerais comme des moutons
Et, je volerais tout votre argent
Votez ! votez ! votez ! c’est bon
J’affamerais les pauvres et les innocents
J’augmenterais le salaire de vos représentants
Les fainéants, les béni oui-oui et les délinquants
Votez, votez, votez, pour élire un lion
Que loueront les serviteurs et les courtisans
Qui me porteront sur un trône fort, riche et brillant
Sous lequel se prosterneront même les croyants
Votez ! Votez ! votez ! oh ! Que c’est bon
Pour celui qui est plus grand que Napoléon
Je serais pour l’Algérie comme un amant
Qui la vendra aux plus louches et aux plus offrants
Votez, votez, votez, venez aux urnes confiants
Oubliez de sceller votre fraternité et votre union
Suivez-moi, comme quelqu’un qui suivit une illusion
Mon bonheur sera pour vous une belle chanson
Votez ! Votez ! Votez ! oh ! Que c’est bon, que c’est bon…
J’unifierais dans un seul clan tous les voleurs et les puissants
Je rendrais définitifs vos désaccords et vos divisions
Et j’effacerais à tout jamais de vos esprits le mot : opposants
Votez, venez pour voter et votez sans hésitation
J’organiserais des meetings qui vous donneront des frissons
Je tiendrais des discours parfois solennels et parfois marrants
Oubliez que je suis un menteur et oubliez que j’ai violé la constitution
Votez ! Votez ! Votez ! que c’est bon et que c’est grisant
Il est inutile de fonder un état et de construire une nation
Vivons au jour le jour, inconscients et surtout insouciants
La liberté c’est pour l’occident et la soumission c’est pour l’orient
Votez, courez pour votez et votez pour Abdelaziz le conquérant
Pour Abdelaziz le beau, l’unique et le séduisant
Pour Abedlaziz l’anneau de la paix et l’omnipotent
Pour Abdelaziz le coeur et l’âme de votre révolution
Votez ! Votez ! Votez ! C’est bon et c’est très tentant
Vos inquiétudes et vos soucis sont sans raison
L’Algérie est belle et ne sera jamais une prison
Il suffit uniquement de renier vos hommes sincères et intelligents
dieu merci, j’ai quité un beau pays que je tient toujours dans mon coeur et je ne regrete rien, quand je voit toujours les mémes perssones prendre les reines du pays ca me donne envie de vomir et on nous parle de démocratie, et bien grosso modo bien fait pour ce peuple qui est vraiment complice de ce qui se passe, la preuve c’est qu’ils vont voter pour une vieille carcasse de 76 ans qui se prend pour le sauveur de la nation .honte a toi
Merci Mr Stora pour votre valeureuse analyse, vous êtes la fierté des algériens, tout le monde se réjouit d’avoir un historien aussi valeureux. Vous avez su garder votre algérianité et vous êtes notre frère de sang n’en déplaise à chacun.
Merci Mr Hidouci, ancien ministre, d’un des meilleurs gouvenements que l’Algérie indépendante n’ait jamais eu. Ce gouvernement, faut-il le rappeler, avait lancé les grandes réformes dans les différents domaines. Le multipartisme, nous le devons à ce gouvernement qui malheureusemnt n’a eu qu’une courte durée (3 ans). C’était peut-etre, trop beau pour nous, avant que le pays ne plonge dans la décennie noire et la suite tout le monde la connait. La mafia politique a eu raison de la démocratie. Messieurs, il est de votre devoir d’écrire la vraie histoire de notre cher pays.
A Blida, à l’ocasion de l’Erection 2009 de A. Bouteflika, un groupe de jeunes filles scandaient "Bouteflika zaoudjouna".
ENFIN DES JUIFS ISLAMISTES (SI VOUS PREFEREZ AISSA OU AFERTETU OU N’IMPORTE QUOI…) QUI SE RÉFÉRENT À MOI.ÇA FAIT PLAISIR MÊME S’ILS N’ONT RIEN COMPRIS A MON DISCOURS SUR L’HISTOIRE UNIVERSELLE. ILS AURAIENT AU MOINS PU LIRE LES PROLÉGOMÈNES .
Les arabes d’Algérie sont l’invention de la racaille d’Oujda, de Boumediene à Boutef, ces Harkis qui ont tués tous les vrais révolutionnaires algériens avec l’aide de la France pour faire de vous des citoyens à trois neurones. Au diable tous les idiots et les imbéciles!
Le problème de l’Algérie est très profond, il faut restaurer la culture et l’identité du pays et changer les mentalités. pour cela il faudrait un MAO ou un ATATURK afin de mener ces révolutions.
Après cela voci les points qui devaient être résolus:
1. Rejeter le panarabisme et toutes ses formes.
2. Restructurer le système éducationnel (plus d’arabisation), étudier dans 2 langues distinctes (anglais et français).
3. Changer la constitution et créer un organisme garant de cette ladite constitution (laicité, 2 mandats, etc.)
4. Créer 4 États autonomes dans le pays:
État de la Kabylie
État du Constatinois
État de l’Oranie
État du Sud – Sahara
Chaque état doit élir son gouverneur. gère son budget, etc.
Le plan n’est pas terminé.
ya l’algerie votre solution est juste a cote de vous, c’est le maroc qui vous a toujours sauve et qui vous sauvera.
a mediter