Après que les feux de la rampe ont été éteints et que le rideau a été baissé sur la fusillade de la mosquée de Québec, il m’apparaît, en tant que membre de la famille directement concerné par cette tragédie, de venir par cet écrit témoigner du déroulement des funérailles de feu Abdelkrim Hassane.
Ce témoignage, qui est aussi une remise à l’heure des pendules, s’avère nécessaire afin d’assainir un tant soit peu ce « marécage internet truffé de fausses informations et de contre-vérités » causant des torts injustement aux uns et aux autres. Mon but est de restituer, avec autant de fidélité que possible, les séquences de ce film horrible qu’a été la fusillade de la mosquée de Québec et du rôle que chacun a joué dans l’organisation des funérailles de notre très cher Abdelkrim Hassan.
D’emblée j’affirme que, nous, sa famille et proches avons été exclus de tous les préparatifs de la cérémonie officielle des funérailles et j’affirme que la seule et unique décision que nous avons prise fut celle de son enterrement en Algérie.
Dès le lendemain du décès, j’ai moi-même contacté le salon funéraire Magnus Poirier pour prendre en charge, conformément à la législation en vigueur, les obsèques de feu Hassane Abdelkrim. J’ai téléphoné une seconde fois à cet organisme pour leur dire que la dépouille du défunt, après l’autopsie pratiquée à Montréal, restera dans cette ville et qu’il était inutile de ramener le corps à Québec, afin de faciliter son rapatriement en Algérie. C’était le dernier contact avec le salon Magnus Poirier et je ne suis intervenu dans aucune autre étape relative aux préparatifs et à l’organisation de la cérémonie officielle.
J’ai donc suivi de loin toutes les activités entourant cet événement et, à aucun moment, je ne fus sollicité ou associé aux décisions qui n’ont été prises, en lieu et place des familles Hassane et Mohamed Said, que par le salon Magnus Poirier et son département rite musulman.
Notre surprise a été grande de découvrir que la cérémonie officielle a été prise en charge par les organismes liés à la mosquée El Badr de Montréal qui ont occupé le devant de la scène et ont fait preuve d’une omniprésence qui a frisé un « exhibitionnisme » outrageux et, ni moi ni le frère du défunt n’avions eu le droit de décider ou de prendre la moindre initiative sous prétexte que le timing ne permettait pas de changer le programme.
En effet, ces services religieux ont opéré un véritable « hold-up funèbre » au nez et à la barbe de la famille et des autorités civiles. La frénésie qui s’est emparée de ces animateurs religieux a été choquante pour nous, et l’activisme débordant, dont ils ont fait preuve, contrastait de manière très nette avec l’attitude calme et digne des représentants des différents gouvernements et des services diplomatiques. Cette attitude de respect de notre douleur affichée par ces hommes politiques les honore et je saisis l’occasion de ce témoignage pour leur adresser mes sincères remerciements et leur exprimer aussi, mes sentiments de gratitude pour tout le soutien qu’ils nous ont apporté et la disponibilité qu’ils nous ont manifestée.
À aucun moment, les services religieux du salon Magnus Poirier, ne nous ont demandé si la famille du défunt préférait des obsèques officielles, puisque il s’agit d’un cas de terrorisme, ou si au contraire elle privilégiait une cérémonie dans l’intimité familiale.
Dans ma volonté de témoigner, de nombreuses questions me turlupinent l’esprit et je les pose sans ordre de priorité : Qui a pris la décision de recouvrir le cercueil d’Abdelkrim du drapeau algérien ?
Nous ne sommes absolument pas contre, mais vu que Karim était à la fois Québécois, Canadien, Algérien et Kabyle, il ne fallait exclure aucun de ces quatre emblèmes. Cependant, compte tenu de la difficulté technique, on avait décidé qu’il n’y est aucun drapeau pour observer une neutralité symbolique. Le bons sens aurait été de couvrir le cercueil de Karim du drapeau québécois et canadien tant et aussi longtemps que sa dépouille n’avait pas quitté le sol canadien, et du drapeau algérien et amazigh dès son arrivée en Algérie.
Je ne peux ni affirmer ni infirmer si les services consulaires algériens ont manœuvré dans les coulisses pour ne disposer sur le cercueil que le drapeau algérien, car je n’ai aucun élément permettant de crédibiliser l’une ou l’autre option.
Mon avis sur cette question est que la couleur verte et le croissant ont été les éléments déterminants pour ceux qui ont décidé du choix effectué.
Qui a mis au point le programme des déclarations et a choisi les intervenants religieux?
Nous avons été fort surpris par le nombre d’intervenants qui se sont succédé au micro dans les trois langues : Arabe, Français et Anglais. Il y a là, indiscutablement, un calcul odieux pour faire passer un message aux autorités et engranger des gains pour la cause que ces animateurs défendent et ce, au détriment du message rassembleur, mobilisateur entre toutes les communautés. Il aurait été souhaitable de donner la parole aux représentants des autres confessions présentes, pourtant à la cérémonie, afin de faire ensemble œuvre pédagogique utile. Cette occasion aurait pu être mise à profit par tous pour dénoncer et condamner avec la plus grande vigueur tous les radicalismes qui attentent à la paix et qui menacent la sécurité de tous les citoyens dans le monde. Cela aurait pu être une excellente opportunité pour amorcer et cultiver un discours rassembleur et optimiste entre individus issus des différentes communautés religieuses. Hélas, les animateurs de cette cérémonie ont carrément exclu tous les autres qui ne sont de leur bord et ont voulu faire de cette tragédie une aubaine inespérée pour la visibilité exclusive de leur cause.
C’est à ce moment de ce « film d’horreur » que j’ai senti et vu se concrétiser devant moi l’acte de la « marchandisation » de la mort, et une opération honteuse de la « commercialisation » de la douleur par des opportunistes attirés par une visibilité exceptionnelle dont il fallait tirer le maximum de dividendes.
Exclusion de la langue kabyle
C’est une affirmation incontestable et non une question, car je sais qui a refusé qu’une oraison funèbre en langue kabyle soit prononcée par le frère du défunt.
Je pointe du doigt tous les animateurs qui travaillent pour la mosquée El BADR. Je suis personnellement intervenu auprès de ces animateurs auxquels j’ai expliqué qu’il est inacceptable de faire des déclarations en Arabe en Anglais et en Français, alors que la première langue parlée par Karim est le Kabyle. Sur ce point précis, je remercie infiniment les maires Denis Coderre et Régis Labeaume qui avaient trouvé illogique de ne pas dire un mot d’adieu au défunt dans sa langue maternelle. M. Coderre était intervenu, personnellement, auprès d’un animateur de la mosquée qui avait refusé l’oraison funèbre en Kabyle pour cause de «timing». M. Coderre était revenu me dire sa déception.
L’autre raison invoquée par cet animateur est que l’autre famille ne voulait pas d’intervention en langue Kabyle. Je ne sais si c’est vrai ou pas, mais ma femme lui avait demandé pourquoi les représentants de la religion musulmane avaient accepté les doléances de l’autre famille et avaient refusé les nôtres.
J’avais insisté auprès d’un responsable de la mosquée El BADR pour dire la dernière parole à Karim en Kabyle, mais en vain et je lui avais indiqué qu’il venait de commettre un acte d’exclusion grave et que ce n’était pas la meilleure manière de rendre service à `notre religion. J’avais beau lui expliquer que nous avons des us et coutumes en Kabylie pour nous adresser à nos morts, rien n’y fit. M. Rachid Beguenane, de son côté, était intervenu pour préparer cette oraison et a dû, la mort dans l’âme, quitter la scène de la cérémonie en raison d’un extrémiste sorti de je ne sais où?
Ma fille, nos amis et ceux du défunt n’ont pas eu l’occasion de se recueillir sur la dépouille et poser un regard d’adieu sur Karim.
En tout et pour tout, l’exposition du corps a duré au maximum 15 minutes avant le départ vers l’aréna Maurice Richard. J’ai, personnellement, cru comprendre que l’exposition du corps allait avoir lieu après la cérémonie officielle. À mon grand regret, j’ai appris de la bouche du chauffeur de la limousine que la dépouille allait être transférée directement à Laval pour que le cercueil soit scellé. Aucun ami ou proche n’a eu la possibilité de dire adieu à Karim, car il y a eu purement et simplement une confiscation éhontée de la dépouille de Karim, ce qui a servi certains intérêts sur le dos de la douleur de notre famille.
À cette étape de l’événement, l’attrait médiatique et idéologique n’était plus de mise et il fallait en finir au plus vite.
Leçons à tirer
L’amour que porte Karim à la Kabylie et à la langue Kabyle est incommensurable et indéniable. Souvent il fredonnait les chansons de Matoub Lounes ou de Lounis Ait Menguellet. Lors de nos discussions, il ne ratait aucune occasion pour «habiller» ses commentaires par des expressions de nos deux poètes telle celle d’Ait Menguellet qu’il me répétait sans se lasser «serreh iwemen ad lhoun» (laisse la source couler).
Karim était né Kabyle, avait vécu Kabyle, Algérien, Canadien et Québécois, mais à sa mort, sans donc pouvoir réagir, il avait été dépouillé de son authenticité identitaire par des personnes obsédées que par l’intérêt de leur cause.
Refuser à sa famille de lui rendre un dernier hommage dans sa langue maternelle a constitué un outrage à sa mémoire et ces acteurs religieux qui avaient organisé ces funérailles se sont rendu auteurs de son second assassinat sur le plan identitaire.
À l’inverse des organisations musulmanes qui ont exploité et récupéré cet événement tragique, les associations Kabyles activant à Montréal ont brillé par leur absence, mais elles ne peuvent être blâmées en raison, d’une part du manque d’expérience, et du comportement de pudeur qui les caractérisent lors des circonstances douloureuses d’autre part.
À l’exception du représentant du mouvement indépendantiste Kabyle en Amérique du nord qui m’a offert son aide pleine et entière et du représentant de la fondation Tiregwa, aucune association Kabyle ne s’est manifestée; et la fusillade de la mosquée de Québec doit désormais les interpeller afin d’ôter cet écran qui les relègue à un sous-groupe insignifiant rattaché à la communauté arabo musulmane.
Compte tenu du nombre important de Kabyles vivant au Québec, il est donc urgent que les représentants de cette communauté, au demeurant bien intégrée à la société, se manifestent et ne laissent plus les autres agir ou parler en leur nom.
Pour commencer, une visite aux autorités municipales doit d’ores et déjà être formulée pour dissiper ce brouillard confusionnel qui enveloppe les groupes ethniques Arabe et Berbère.
L’Etat canadien et le gouvernement du Québec ont la responsabilité de protéger les citoyens et ils ont le devoir d’identifier et de combattre tout acte d’intolérance anodin qu’il est et d’où qu’il vienne. Ce drame national qui a emporté six victimes innocentes a fait l’objet d’une exploitation honteuse par des acteurs religieux pour servir leur cause politico-idéologique.
En organisant ce «show» cérémonial et en orchestrant de manière efficace cette «partition» intelligemment concoctée, ces acteurs religieux avaient, à mon humble avis, un objectif politique certain qui est celui de faire admettre, dans l’imaginaire collectif des canadiens et Québécois, que leur communauté est soumise à un harcèlement qui la rend vulnérable.
Cette stratégie qui consiste à présenter ce groupe comme une victime expiatoire et une cible sans défense est très porteuse en termes d’acquis socio-politiques. Cette manœuvre extrêmement vicieuse doit être dénoncée et les pouvoirs publics doivent ¸être très vigilants pour déjouer cette forme de conspiration nationale dangereuse.
Conclusion
Ce témoignage a été rédigé pour les besoins de l’histoire de l’événement et n’a aucune intention de régler des comptes avec quiconque, car nous ne pouvons agir sur le passé.
Il aura, peut-être, le mérite de secouer un tant soit peu l’ordre établi et de faire prendre conscience aux autorités que des dispositions légales ne sont jamais superflues pour combattre les exclusions pernicieuses comme celle que nous avons subie lors de cette tragédie.
Nous vivons au Canada où chacun profite d’un espace de liberté et de respect des autres et il serait indigne pour ce pays de tolérer ce genre d’exclusion faite par une communauté à une autre.
De Montréal, Mohamed Said Abdalla





Mr Abdallah Mohamed Saïd,
Arrêtez cette Kabylitude de pacotille, vous n'êtes pas loin de l'intégrisme intellectuel que vous semblez combattre, comme disait cheikh Nietzsche "les boutiquiers de la morale", plusieurs articles se déchainent sur la mort de ce jeune regretté père de famille, le défunt qu'il repose en paix est mort dans une MOSQUEE en tant que MUSULMAN, il est tué parce qu'il est MUSULMAN ni plus ni moins, mort dans un lieu symbolique de l'ISLAM, ensuite il est mort en tant algérien, il se trouve que l'Arabe est la langue de l'Islam, que l'Arabe est la langue officielle de l'Etat algérien, ce regretté défunt n'est pas mort dans une marche ou dans un centre culturel ou une quelconque rencontre pour la Kabylitude, loin de l'idée de lui enlevé son identité Kabyle si telle est le cas, je ne suis pas le gardien du temple de la nationalité, comment voulez vous parler ou décider à la place du défunt lui qui s'affirme MUSULMAN, partisan du rite musulman, comment voulez vous et au nom de quoi vous souhaitez organier des funérailles en Kabyle, lui qui est mort parce qu'il est musulman, voila des gens montant une affaire de toute pièces en vu d'approvisionner en marchandises primées leur habituel commerce, ils veulent lui organiser des funérailles Kabyle, est ce que le Kabyle est une religion, si telle était le cas, le défunt a choisi la sienne, l'Etat Canadien est moderne et applique le droit et respectueux des règles diplomatiques, il respecte la mémoire du défunt mort MUSULMAN, la question à présent est la suivante, dans la mort de ce regretté jeune musulman d'origine algérienne, ou est votre Kabylitude dans l'histoire pour que l'Etat Canadien puisse prendre en compte ?
Plutôt il faut voir du coté des salafo-nationaliste !
Mas agherda n lghar wadda
notre kabyltitude comme tu l' appelles est bien plus profonde que toute religion! Les funérailles kabyles ont toujours existé est-ce bien avant la main-mise de votre religion qui s' éloigne de plus en plus de Dieu!
A yuccen n lexla la kabylitude est dans le sang pour qui sait honorer ses ancêtres !!
La Kbaylitude ne se dilue pas dans la religion ou une nationalité, elle est bien plus forte !!
Monsieur le pseudo-intello, vous citez Nietzsche alors que vous êtes dépourvu de bon sens. Être musulman ne veut pas dire être arabe et inversement ! Allez-y revoir les cours de votre soi-disant Cheikh !
on ne peut plus claire Mr uchen ikhela…..on ne peut plus claire.
Mr uchen vous devez supporter le mak pour qu'il se sépare de l'Algerie comme çà vous dormirez tranquille et vous n'aurez plus a vous inquiéter de la langue kakyle.il est mort musulman mais pas arabe
les kabyles musulmans devraient boycotter cette mosquée el badr
C'est bien clair, Mr Abdalla dénonce la propagande islamiste, au passage, qui nous nuit plus qu’autre chose. Et il n'a, à aucun moment, dénigré dans sa lettre la religion musulmane ou le fait d'être musulman. Par ailleurs, pour les sujets qui cultivent la haine de soi, il est nécessaire parfois de se remettre en question en lorgnant l'autre camp. Qui a soutenu les puschistes, en 1962? Qui a voté à 90% pour un parti fasciste, en 1991? alloum yalane a fouchène arent a fou yazidh.
Pour appuyer mes arguments: les gens de mon village, qui ont vécu les évènements liés à la révolte du FFS, en 1963, nous racontaient une anecdote lourde de sens, à savoir, un jour d'automne en 1963, l'armée de Benbella et de Boumediène rentre au village et les militaires ont torturé et malmené des citoyens innocents et pourtant, le FFS s'est soulevé pour une Algérie algérienne et non pour la ''kabylitude''. À la fin, en quittant le village, un sergent-chef s'est retourné en pointant son arme vers des gens fatigués par la guerre d'indépendance, en leur disant: Ennebi ârbi oua elhoukouma ârbiya, avec un air d'ARABITUDE arrogante et ça a blessé bien de gens.
Pour une autre fois, les gens savent bien tracer une grosse ligne entre la pratique religieuse et la propagande islamiste qui vient défier nos valeurs et traditions millénaires qui n'ont rien à envier à aucune culture. Alors, pour les aliborons ithastane ith varthiwine enssane, nos ancêtres nous ont bien dotés de traditions funéraires et festives authentiques et je ne peux pas être celui: izanze amgoudh yough ahrik.
Merci.
@ uchen lkhela
je suis ahuri par tes propos .Je te connaissais pas cette double casquette.Tu as balayé d 'un revers de maintoute la tradition religieuse de tout un peuple.pis tu utilises un terme racisteque tu as emprunté à l'appartheid d'afrique du sud pour d'nigrer les noirs à savoir : la "kabylitude" terme que tu as puisé dans la bibilotheque se ian Smith terme.Ce terme raciste de negritude; est une insulte à la civilisation , la langue amazigih qui ont existéés avant lacelels des des arabes.
Monsieur Uchen lekhla, saches que les funérailles ne s'organisent pas au nom de quelqu'un ou de quelque chose Dieu l' Islam etencore moins le nationalisme n' ontnellement besoin d'etre le centre d interet des funeraillles d ' un homme né KABYLE,,EN KABYLIE MARI D' UNE VEUVE KABYLE ,PERE D'ENFANTS KABYLES. tu TE FAIS L AVOCAT DU DAIBLE SALAFISTE A TORT DIEU NAIME PA SLE FAUX ET LISAGE D EFAUX SURTOUT QUNAD CE FAUX LUI EST IMPUTE
S'IL AVAIT EU VRAIMENT RESPECT DE L' ISLAM, CET HOMME AURAIT DU ETRE ENTERE TEL QUE SA VEUVE ET SES ENFANTS L'AURAIENT VOULU ,C' EST A DIRE DANS LA TRADITION RELIGIEUSE KABYLE EN
L A MATIERE.
Il A EU BEL ET BIEN USURPATION DES DROITS FAMILIAUX DE LA VEUVE DES ENTANTS ET DE TOUTE LA COMMUNAUTE D'ORIGINE DU DEFUNT (KABYLE EN L'OCCURENCE).cES FUNERAILES DEVAIENTAURAIENT DU AVOIR LEIU COMME EN KABYLIE, POINT BARRE TOU ELE RESTE N'EST QU'EXCES DE ZELE ISMALIQUE ET PATRIOTIQUE.
N'ALLAIENT PAS SACRALISER L'INSASCACRLISABLE QUI EST DEJA SACRALISE DES LA NAISSANCE SANS RAPEAU SANS NATIONAILITE SANS RELIGION TU NAIS TUVIS TU MEURS ET L ON T ENTERRE ET PUIS C' EST FINI .LE RESTE ON NE SAIT RIEN.TREVE D "'EGO ISLAMO.PATRIOTIQUE"
L'ERREUR DES ALGERIENS PEUSDO MUSULMANS ET DE S' OBSTINER A PERCEVOIR DIEU A TRVAVERS LES DRAPEAUX ET SLOGANS GRANDIOSES ET DENE PAS LE CHERCHER DANS LES COEURS .
le fait que cet homme est mort dans une msauqée ne constitue en aucun cas un droit pour quicoqnque des e subsituer aux siens famille et communautaire de lenterer comme ils l entenent
Ne dit on pas :
koul wahed yaref kiffach yidfene yema7
Il paraît que le tamazight, d'après la nouvelle con stitution, est "langue nationale et officielle, aussi", en Algérie. Citer Nietzche pour l'associer à vos bondieuseries décidément vous n'êtes pas à une contradiction près! On nous rebat les oreilles pour annoncer que l'Islam est religion universelle, donc elle peut se traduire dans toutes les langues, mais pas en Algérie ou l'Islam devient une idéologie associé au panarabisme primaire. Le problème posé est de savoir à quel titre une association quelconque, fût elle islamique, a t'elle préséance sur la propre famille du défunt au point de complètement l'exclure de la cérémonie funéraire?? De quel droit cette association dispose t elle pour instrumentaliser la douleur de la communauté et l'utiliser pour ses propres besoin. Il y'a lieu de s’interroger également sur cette nouvelle mode qui consiste à sortir un drapeau Algérien, des services consulaires, pour le mettre sur le cercueil. On a vu des dizaines de personnes décédées à l'étranger, notamment en ce moment même, un retraité de 83 ans est en train de pourrir depuis un mois dans une morgue, sans que les autorités consulaires ne se soient inquiétées pour rapatrier sa dépouille, malgré les démarches entreprises par des citoyens. C'est donc, forcément, plus par instrumentalisation politique de cette victime, que ces autorités agissent. que par compassion vis à vis de sa famille, ou par bonté religieuse. Cette personne est aussi Canadienne, ses enfants sa femme sont également canadien. Ce pays les a accueilli, leur donné du travail, scolarisé ses enfants, un minimum de dignité et de reconnaissance aurait dû prévaloir avant de se donner en spectacle.
LE FAIT QUE CET HOMME EST MORT DURANT UNE PRIERE OU DAN UNE MOSQUEE NE DONNE DROIT A PERSONNE ,VRAIMENT PERSONNE DE SE SUSBTITUER A SA VEUVE POUR DECIDER DE L'ORGANSATIONDE A à Z DE SES FUNERAILLES .
QUI SE ENT MORVEUX SE MOUCHE
Dans ma naiveté de kabyle fier de l 'etre 'jetais loin de me douter que ca allait être un kabyle bien chez nous qui allait nous coller au dos une autre étiquette .
Après celle de juifs que nous ont collée nos faux frères les arabes,maintenant on est aussi des onest aussi des obsédés de la kabylitude,totu ça pour faire plaisir au salafisme et se montrer plus musulman que les autres kabyles puis qu on a une barbe lomngue et une robe blance qui train eparterre le tout courroné d une cravate rouge.
Takhir zammane
puisque j'y suis je continue:
parler de cette facon des kabyles c'est ègale a PRONONCER une fatwa importée et calquée directement du cerveau du sieur Othmane Saadi qui adescendu en flammes les Kabylestotu recemenent .Certains lui emboitent le pas. a dine oukavach je vais me faire juif
Ce n'est pas de mes habitudes de poster un commentaire pour apporter mon soutien à un auteur et lui exprimer haut et fort ma solidarité! Comme le dicton l'a immortalisé: "L’exception confirme la règle", je me vois aujourd'hui dans l'obligation d'intervenir pour rabaisser le caquet à ce sinistre uchen lkhela, dont le pseudonyme est fort trompeur. Non seulement l'orthographe est misérable: "Uccen n lexla" en est la bonne, mais son argumentation trahit la haine de soi, si tenté qu'il soit d'accorder le bénéfice du doute à cet énergumène qu'il ait des parents originaires de Kabylie (j'évite consciemment de parler d'une appartenance kabyle!). Il est le parfait spécimen de lèche-bottes des Arabo-musulmans, qui éprouve – pour plaire à ses maîtres – le besoin d'être l'avocat des pauvres! Quelle indigence d'un con-pétant, qui se croit nouvel émir des croyants pour nous faire avaler la couleuvre "… il est mort en tant algérien, il se trouve que l'Arabe est la langue de l'Islam, que l'Arabe est la langue officielle de l'État algérien…".
Comme il ne voit pas plus loin que le bout de son nez, il est utile de lui rappeler que le pourcentage des Arabes dans la communauté musulmane est une infime minorité et que tous ces non-arabes font leur prière et vivent leur islam dans leur langue maternelle. Il est aussi fatal de lui rappeler que l'islam archaïque, décadent, violent, intolérant et sanguinaire est son islam et celui de ses coreligionnaires "arabes"! Cet islam est aussi celui de son État algérien qui, pour plaire aux bédouins d'Arabie, arabise et souille avec son islam la terre numide de Jugurtha!
L'école algérienne terrorise nos angéliques enfants en les obligeant de choisir entre le propre père et le prophète de l'islam! L'islam algérien est en train d'abolir la mixité! L'islam archaïque voudrait nous faire arracher les aveux les plus fous, entre autres: la langue arabe est la langue du paradis.
La profession de foi de l'inégalable Kateb Yacine était : je ne suis ni musulman ni arabe , je suis algérien. N'a-t-il pas clamé et répété que la présence arabo-musulmane n'est qu'un colonialisme au même titre que les romains et les byzantins. Comme pour abonder dans son sens, Matoub Lounes avait déclaré: "Je suis berbère je ne suis pas arabe, je ne suis pas obligé d’être musulman … Ma mère, mon père peuvent être musulmans, mais moi j’ai le droit de choisir …"
Je suis kabyle et uniquement kabyle et vivement une Kabylie libre et indépendante, dans laquelle il n'y aura jamais de place à l'imposture arabo-musulmane. Une Kabylie laïque et démocratique où toutes les confessions seront égales en droits et en devoirs!
Ah Mass Moh :
Premièrement soit zen, plutôt observe une certaine zénitude, deuxièmement la négritude est un concept inventé par entre autre le brillant poète Aimé Césaire avec d'autres écrivains comme le géant Léopold Sédar Senghor, loin de moi l'esclavage, ensuite la Kabylitude n'est pas galvaudé depuis ce concept, je peux parler de zénitude, attitude, …., on peut aujourd'hui suffixer tout les comportements par "itude", enfin l'intégrisme intellectuel, je l'ai emprunté au grand Pierre Bourdieu que personne ne pourra traiter de raciste envers les Kabyles, puisque il a passé une longue période en Kabylie pendant la décennie 70, où il a rédigé plusieurs ouvrages qui m'ont appris beaucoup de chose sur moi même et notre sociologie en tant peuple avec ses coutumes et us, vous pensez que je suis un salafiste rien que ça, un lecteur et admirateur de Nietzsche ne peut pas l'être, pour le reste je n'ai rien a ajouté.
Le Kabyle n'est pas une ethnie ni une langue, tu peux être un Kabyle Arabophone. La Kabylie est une région, et respectant les victimes de cet actes terroriste, ils sont morts parce qu'ils sont Musulmans.
Mon cher Moh , vous savez ils m'ont collé cette étiquette de juif et d'autres tartuferies du genres , mais la vérité est toute autres ?. Dès l'instant qu'on est pas dans leur moule , on est raciste, juif, vendu autres appellations du genres ?. Mes réponses sont toujours les mêmes et je le revendique , je suis un Algérien point barre . Alors , ne vous en faite pas laissez les baveurs baver . Bonne journée à vous .
C l'Algérie qui payé le rapatriement et l'enterrement de ces pauvres victimes, ce n'est ni le Canada, ni le Québec, ni la Kabylie… alors le drapeau algérien s'impose
L'Algérie c'est la kabylie et l'argent de l'algérie c'est l'argent de la kabylie aussi,ce pouvour voleur utilise l 'argent du peule pour l'insulter .Il n'a aucun droit d intervenir avec la force ou avec le pouvoir de l 'argent qu il vole au peuple piur confisquer le droit des parents amis et conmpratriotes kabyles des victimes de
l 'attentat.
Mais helas fi blad micky, comme il est dit dans a fable de Lafontaine le loup et l' agneau
:"la raison du plus fort est toujours la meilleure"
le pouvoir exececutif na pas le droit de depasser largent de l'etat comme cela sa covient a sa survivance et perenité ce n'est pas son argent cets l'argent du peuple il doit l'utiliser confermement a des lois votées par le peuple etexecuter la volonté populaire en respectant la dinignité des citoyens et surtout la mémoire des victimes et la souffrance de leurs parenets et amis.Mai avec un sellal un ouyahia et un Lamamra vendus au pouvooir on a compris les kabyles pour eux c est un fonds de commerce ,un passedroit t pour obtenir des postes dans le clan moyennat trahison.
Nighak à Youchéne, estime-toi déjà heureux que " l'autre" ne t'aie pas traité de tous les noms d'oiseux lui passant par le peu de cervelle qui subsiste encore en lui. De là à évoquer Nietzsche, Senghor, Aimé Césair nagh Bourdieu, je trouve que tu charries vraiment! Eww, ourthougadhédhara que le pauvre se déclencha un ulcère de l'oeil gauche nagh une hémorragie du cuir chevelu? Yak, nétsa yighil yésvéd'dhithid Rabbi fellanagh dh'madame la censure-en-chef: adnini ayéne yévgha, akéne yévgha.
C'est pour toutes ces raisons qu'il me semble assez raisonnable et concevable de réserver à ses commentaires compulsifs, cette réponse, emplie de sagesse, et pouvant dispenser de bien de tournures et de formules. Il s'agit de cette interjection bien de chez nous, et qui parle à tous: TOZZ à Mouh !