Cinq personnes ont trouvé la mort et 30 autres ont été blessées suite au renversement, tôt ce vendredi à Ouzera (Médéa), d'un bus de voyageurs assurant la ligne Adrar-Alger, annonce la chaîne III.
Selon le directeur général de la Protection civile de Médéa, le lieutenant-colonel Nacer Bouchrifi, l’accident s’est produit à 6h 25 lorsqu’un bus transportant 35 passagers s’est renversé à l’entrée de Médéa, plus précisément dans la commune de Ouezra, tuant sur place trois personnes et deux autres lors de leur transfert à l’hôpital.
Trois parmi les blessés sont dans un état grave, a indiqué la source, signalant que les éléments de la Protection civile ont transporté les dépouilles et les personnes blessées vers l’hôpital Mohamed Boudiaf de Médéa.
L’excès de vitesse ou l’état de fatigue du chauffeur (vu le long trajet) serait à l’origine de l’accident, a indiqué le lieutenant-colonel Bouchrifi. Dans la nuit de jeudi à vendredi, une personne a trouvé la mort et quatre autres ont été grièvement blessées dans un accident de la circulation survenu, à Djelfa, annonce la chaine III.
Cet accident qui a eu lieu à Médéa est le deuxième avec autant de victimes depuis le début de l’année en Algérie. Rappelons-nous, un car faisant la liaison Biskra-Alger a fait un accident qui a coûté la vie à 9 voyageurs et fait 12 blessés.
Au début juin 2016, 33 personnes sont mortes et 22 autres ont été blessées dans un accident de la route lors d’un accident entre un autobus et un poids lourd la région de Laghouat, à 500 kms au sud d’Alger.
Synthèse Y. A.



"…L'excès de vitesse ou l'état de fatigue du chauffeur (vu le long trajet) serait à l'origine de l'accident, a indiqué le lieutenant-colonel Bouchrifi…"
Du n'importe quoi, l’excès de vitesse a bon dos quand c'est la formation et l'age de ces chauffeurs qui est la cause de ces accidents. Non formés correctement et sans limite d'age inférieure raisonnable, ces chauffeurs commettent énormément d'imprudence.
La seule manière de connaitre les réelles causes de toutes ces hécatombes c'est de revoir la formation de ces chauffeurs à travers une étude statistique des accidents de la route impliquant ces transports en commun.
En tous les cas, la limite d'age inférieure est à reconsidérer pour les chauffeurs de transport en commun. Un jeune de 25 ans n'a aucune conscience de sa responsabilité sur la vie des passagers qu'il transporte, certains même donnent l'impression qu'ils transportent des sacs de patates !
Et tant que les autorités en charge de la sécurité routière continuent dans leur entêtement à accuser à tout bout de champ l'excès de vitesse, l'hécatombe continuera.