Boukerzaza victime collatérale du livre de Benchicou ?

Il est le seul ministre touché par le remaniement. Le seul changement notable dans le nouveau gouvernement nommé par le président de la République. Le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Abderachid Boukerzaza a été sacrifié, lui et son département réduit à un secrétariat d’État auprès du Premier ministre. Il cède sa place à Azzedine Mihoubi, directeur de l’ENRS, promu au poste de secrétaire d’État à la Communication.

Boukerzaza a fait les frais de son « indocilité » relative et assez étrange. « Les prestations de M. Boukerzaza à la tête de la communication et en tant que porte-parole du gouvernement sont souvent passées à côté, allant parfois à contre-sens de “la logique” gouvernementale, contredisant ses collègues sur des questions sensibles », écrit Liberté. En effet. Boukerzaza a contredit récemment le ministre de l’Intérieur et, encore plus récemment, la ministre de la Culture, à propos de l’interdiction du livre de Mohamed Benchicou, « Journal d’un homme libre ». Alors que Khalida Toumi affirmait « C’est moi qui l’ai interdit », le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Abderachid Boukerzaza, soutenait le contraire : « Le gouvernement n’a rien à voir dans cette affaire. »

Ce désaveu de la ministre de la Culture a soulevé la colère de la Présidence. Khalida Toumi endossait la responsabilité de la censure afin de « couvrir » El-Mouradia et Boukerzaza venait de tout démolir.

C’en était trop !

M. Boukerzaza, déjà dans l’oeil du cyclone pour avoir osé toucher à l’ENTV, chasse gardée de Bouteflika, venait de commettre l’erreur de trop.

Il n’est plus ministre.

Dans un pays qui a peur d’un livre.

Rabah T.

35 commentaires

  1. Le 12 novembre s’ajoutera à la liste des jours sombres de l’Algérie indépendante. Rien n’a été épargné à la Nation. Violation de la Constitution, vote à main levée sous l’œil vigilant des caméras de la police et, suprême humiliation, discours de condescendance de l’homme qui venait de commettre son troisième putsch depuis l’indépendance.
    Le 12 décembre venait rappeler à celles et ceux qui se sont accommodés du bourrage des urnes et des petits détournements de la loi que leurs maîtres savaient présenter la note au moment opportun. La facture n’a pas de prix. Elle est libellée sur le registre de l’honneur. Ni les mines défaites ni les confessions de culpabilité avouées dans les couloirs par des parlementaires de « la majorité présidentielle » ni les applaudissements étouffés n’ont pu laver la soumission veule de la forêt de mains qui avalisaient en direct à la télévision le déshonneur de castes jusque là vautrées dans la rapine et tapies dans l’anonymat.
    Cette humiliation a quelque chose de salvateur. Elle montre que le régime algérien, formé aux pratiques du défunt KGB, va plus loin que ses maîtres.
    C’est au moment où le « jeune Poutine », produit type du système soviétique, s’impose un retrait formel pour ne pas violer la Constitution russe que le Chef de l’Etat algérien provoque un séisme qui conjugue violation de la Loi suprême et concentration des pouvoirs.
    Cette humiliation a une autre vertu. Elle débusque aussi ceux qui s’opposent aux ruades de Bouteflika pour cause de marginalisation et donc de privation de partage de la rente et qui veulent réduire le combat algérien à une rotation de luttes claniques ; chaque secte assurant que si son chef était aux commandes, les choses iraient mieux.
    D’où cette posture qui consiste à se désoler de la régression en cours et à refuser la surveillance internationale des scrutins, sachant que le pitoyable unanimisme du 12 novembre n’a donné qu’une seule et unique leçon : tant que la question de la fraude électorale et du cahier des charges des partis politiques n’est pas réglée, il est vain de vouloir prétendre sortir l’Algérie de l’une des crises les plus dures de ce début de siècle.
    En fait pour les clientèles exclus du sérail, la fraude électorale n’est pas condamnable en soi. Elle ne pose problème que si elle ne sert pas son tuteur.
    Il faudra se battre contre l’oligarchie en place et démasquer ceux qui, sous couvert d’opposition, ne cherchent qu’à chasser un despote pour s’installer à sa place.
    Entre ce deux options évolue la majorité de notre peuple, jeunes, femmes, travailleurs, retraités ou cadres qui, chacun sur son lieu de vie, sème les graines de l’espoir qui mettront un terme à un système politique tous clans confondus.
    En votant contre la forfaiture du 12 novembre, en quittant la séance pour refuser d’entendre le message d’un chef de clan putschiste, le RCD a, une fois de plus, porté la voix des humbles qui veulent en finir avec le clientélisme.
    Autant pour débattre des vrais enjeux que pour l’honneur de l’Algérie.

  2. boukerzaza, n’est pas la victime collaterale de quoi que ce soit, il est victime de lui meme, et cela a commencer par le fait d’avoir accepter d’etre un ministre d’un gouvernement sous le regne d’un president qui vient de briser et de supprimer le semblant de democratie qui existait encore .

  3. Un pouvoir qui a peur d’un livre dans une société qui ne lit pas.
    Quel sera sa réaction devant une télévision libre? Alors qu’attendent les démocrates d’Algérie pour créer une autre voie pour la majorité absolue soumise au silence. Nous méritons mieux qu’une brosse TV, du mois je le crois.

  4. C’est probablement la piste la plus sérieuse sur le limogeage de Boukerzaza victime de l’éternelle absence de communication entre la présidence, la chefferie du gouvernement et le ministre de la communication-porte parle du gouvernement.
    C’est la gouvernance à l’algérienne ou le président fait ce qu’il veut sans prendre la peine, même pas à travers ses supposés relais, de s’expliquer sur une décision –certes souveraine- soudaine et qui humilie indirectement le secteur de la communication (souffre douleur de Boutef) dont la hiérarchie se voit dégradé de ministère à part entière à un secrétariat auprès du Premier ministre (cabinet réduit, pas de SG ni de directions).
    Qu’a-t-il donc fait Boukerzaza (pire que les autres ministres) pour mériter son limogeage et provoquer le démantèlement de tout un ministère ? Pourquoi Mihoubi n’a pas été nommé ministre ou ministre délégué ? Pourquoi il est le seul secrétaire d’Etat dans le gouvernement ?
    Pourquoi depuis 1999 aucun ministre de la Communication n’a tenu plus de 2 ans ? Pourquoi Bouteflika n’a jamais donné de conférence de presse en Algérie pour la presse algérienne depuis son accession en avril 1999 ? Pourquoi Boutef n’a jamais reçu les responsables des organes de presse ? Pourquoi Boiutef n’a jamais accordé d’interview en live à un journaliste algérien ?
    Visiblement Boutef a un problème avec la communication que 9 ans de pouvoir n’ont pas réussies à apaiser.

  5. Quand on joue avec un chien enragé on se fait mordre. Boukerzaza n’a eu que ce qu’il mérite parce que quand on est un homme avec des convictions on claque la porte en etalant sur la place publique ce qui se passe au sommet. c’est cela le courage politique, donc je ne vérserai pas une seule larme sur cette éviction.

  6. Je n’ai jamais cru un moment que les députés voteront contre BOUTEFLIKA, il faut être naïf pour le croire, même avec un vote secret. Je suis déçu par le FNA, le nouvel arrivant, j’ai été déçu par le RCD, et je me demande toujours si ses décisions n’arrangent pas le système.
    Je suis déçu par le FFS, aucun appel de la résistance digne de ce grand parti.
    Les HAMASiste khoubzistes ne m’on pas étonné, pas plus que les FLN iste ou les RNDistes.
    Ainsi, votre dernier espoir vient de s’éteindre, n’exagérons rien, il ya toujours espoir, même dans les pires des scenarios.
    Le jour de la délivrance de l’ALEGERIE viendra, est ce qu’on sera la pour le voir ?
    Ce n’est pas sure.
    Donc, il faut faire quelque chose pour que l’ALGERIE soit délivrée et pour pouvoir voir ce jour de notre vivant.
    Le pouvoir (depuis 62) a toujours appliqué la guerre psychologique contre le peuple, avec une langue de bois des plus ennuyantes, avec un programme virtuel qui n’existe même pas.
    C’est quoi le programme de Bouteflika ? Ni fakhamatouhou, ni thakhanatouhou.
    Son programme, c’est le wiaam el madani, autrement dit, relâcher ces criminels sans jugement, sans suivi psychologique, sans aucune études scientifique ni humaine de ses personnes relâchés, mais une aide financière et une immunité contre celui qui ose les critiquer ou leur reprocher quoi que se soit.
    Bouteflika refuse de lever l’état d’urgence, car toutes les pratiques sont permises dans ce climat, tout peut être justifié au non de l’état.
    Même si Bouteflika n’a pas fais d’études supérieur, il est malin, il maitrise la communication et connais les lois de la carotte et du bâton qu’il applique parfaitement autour de lui.
    Le problème ce n’est pas seulement Bouteflika, mais aussi cette bande de lâches charognards qui sont prêt à vendre père et mère pour quelques privilèges.
    Le problème c’est ce peuple désorienté, qui sort d’un terrorisme noir, d’une pauvreté généralisé, un peuple traumatisé qui n’est pas encore prêt à sacrifier le peu de bonheur qui lui reste dans sa vie quotidienne.
    Tant qu’il ya du pétrole, le peuple n’atteindra jamais le degré du « on a plus rien à perdre », et tant qu’il reste du pétrole, le pouvoir actuel est prêt a de grand sacrifices pour se le garder, l’équation est simple, soit en attend la fin de l’ère pétrole, dans quelques dizaines d’années, le pouvoir ne s’accrochera pas aussi fort au pouvoir, et le peuple va se lever spontanément quand il n’aura plus rien à perdre.et la, je pense qu’il sera un peu tard pour lancer l’Algérie dans les rang des grands.
    Soit il faut agit maintenant, et la apparemment, ce n’est pas encore gagné, c’est le silence radio totale
    Donc, si aucun partie ne crie au scandale, si aucune association ne crie au scandale, si personnes ne bouge le moindre doigt, alors je vous appelle solennellement, tous concitoyens et concitoyennes, à boycotter tous les votes qui s’en suive, et je vous rappelle que l’état n’a jamais été la patrie. Que la force soit avec vous.

  7. Je viens d’avoir une idée, la population algérienne, a besoin d’un moyen de communication lourd, comme la télévision, pourquoi les forces démocratiques et citoyenne ne créent pas une télévision concurrente de l’ENTV, qui dira toutes les vérités que l’ENTV cache, qui ouvrira les débats au démocrates et aux simple citoyen ? Qui sera diffusé en Algérie via la parabole, vue que tous les algériens qui on pu s’offrir une parabole l’on déjà fait, pour échapper aux Mounawaate andalousia du jeudi soir, pour échapper aux débats unilatéraux présentés aux peuple. Des débats de béni oui oui, une langue de bois des plus ulcérantes, et bien évidemment, sans oublier le fameux marchandage du Novembre 54 et le marchandage de la religion.
    Une télévision qui dénonce toutes les pratiques mafieuses, une télévision qui dénonce la parti pris de la justice, qui dénonce tous les abus de pouvoir, qui donne aux citoyens la vrai image de l’Algérie profonde, qui enseigne au citoyen le vrai sens de l’esprit critique.
    Une télévision non partisane d’un parti, mais partisane de la démocratie et de la vérité.
    Dans le meilleur des cas, normalement c’est l’ENTV qui été sensé faire ce travail, mais comme la majorité des outils de la république, l’état en a fait sa propre propriété a son service.

  8. Qui a peur d’un livre??!!Mais TOUTES&TOUS qui savent pertinnement que seuls les écrits restent et traversent les temps. Les Massu(?)et autres Cavaignac, de sinistre mémoire, ont fait des émules depuis … Et oui, et sans honte on ose crier, " fiérement", à la face du monde que la limitation du mandat présidentiel est un acte "DIMOUKRATIC"! Que voulez vous de plus?! En 2004, j’avais écrit que nous étions GERES par un CINGLE! C’est moi qu’on a pris pour une CINGLEE! Dans uce Régime " de "bananes congelés", pour reprendre une célebre expression, qui gouverne par la matraque et la répression, le pauvre ZAWALI ne peut se permettre une rebellion, même pacifique, s’il n’est pas sûr que ses arriéres sont protegés! Je ne vais pas "pleurer" pour Boukerzaza ou un autre limogé, il aura un autre poste, vous inquietez pas. Toutes et tous se gouvernent entre eux et font allégeance au Prince… L’Algérie a été "Hidjabisée" à outrance, a perdu tous ses repères et c’était là leurs but et objet. Sans radios ni télévision comment réveiller et frapper les consciences de ces millions de lobotomisés! Impossible! La censure, la repression, la terreur, la marginalisation ont de longs jours devant eux, sauf si, si, si….

  9. Ce régime ‘de bannane’a comme même du bon il nous fait comme même de temps en temps des cadeaux malgrés lui il zigouille les plsu zélés de ces serviteurs…il a fabriqué des zombies pendant toutes ces années pour les placés comme des pions et parfois la formation est mal faites c’est le cas pour ce rejeton du systéme lui qui était il ya quelques années encore secrétaire général de l’UNJA a un age bien avancé….35 ans ! Pleure sur nous… oh! pays bien aimé

  10. A chaque fois que ce régime monaoligarchique rejette un des siens, il trouve un avocatpour qu’il nous le presente comme victime de ce mêmerégimeà qui il appartenait, de grace.
    BOUKARZAZA, n’est victime de personne, il a été sacrifié pour une raison ou une autre ce n’est pas notre problème, il n’est pas en contradiction avec le régime avec syadou, il n’est pas victime de livre de benchicou d’ailleurs a essayé de couvrir khalida en disant publiquement que le gouvernement n’etait pour rien et a jetté la responsablité sur les responsables locaux.rien que pour ça les hommes d’état digne de ce noms dimissionnent.
    c’est un peu comme son haltesse le roi décide de mettre fin aux fonction d’ahmed ouyahia, et quelqu’un viendra nous dire voila encore une autre victime, du grace, cette personne n’est victime de rien, elle ne merite même pas un article dans cet espace.

  11. drole de gouvernance, au moment ou des centaines de cadres de haut niveau desabusés, écartés et mis en retraite à la quarantaine;le régime fait emerger des tartuffes trouvées dans les sacs nauséabond de l’UNGA et autre HAMAS.donc un petit instituteur comme Boukarzaza, dont l’unique reve etait surement d’etre un petit sous prefés dans une contrée perdue de la vaste Algerie se retrouve detenteur d’un poste hautement stratégique (à l’heure du numérique, de la cybernétique .) n’est pas docteur Joseph Goebbels qui veut!!
    n’est ce pas messieurs Boutef et Ouyahia?!

  12. Cher blogueur, je pense que nous
    devrions cesser d’épiloguer sur
    le jeu de la chaîse musicale que
    joue le pouvoir, car Boutef, use
    et en abuse à satiété, Boukerzaza,
    à l’instar de Belkhadem est mis
    en "en réserve de la République"
    comme les autres comparses,
    il lui offrira une carotte lorsque
    le pouvoir estimera qu’il peut encore servir, la retraite forcée
    appelée communément " le purgatoire" est un instrument redoutable. Même notre président à vie avait subi cette médecine.
    Un pouvoir illégitime n ‘a pas d’autres moyens que de tenir
    une épée de Damocles sur la tête
    de ses serviteurs pour se maintenir, et changer de "fusibles"
    en cas de menace.

  13. que represente un limogeage de BOUKERZAZA devant un acte gravissime que celui du viol de la constitution et plus grave encore la concentration des pouvoirs de tous les pouvoirs entre les mains d’une seule personne?Boukerzaza restera dans l’anti chambre en attendant des jours meilleurs.moi ce qui m’offusque c’est ces bras leves de 500 parlementaires aveugles par les 36 briques au point de vendre le pays entier pas seulement sa constitution.je suis triste pour mon pays car la parenthese democratique a ete definitivement fermee.le regime semble nous dire si tu n’es pas avec moi tu es contre moi.les menaces se font insistantes au point ou le president de l’assemblee menace lui aussi les gens du RCD d’exclusion .je sais que ce que je vous demande est penible, mais essayez juste un petit moment de suivre un bout du journal de 20h de l’ENTV.ca donne envie de prendre la premiere barque pour la sardaigne ou almeira.

  14. Boukerzaza sacrifié? sa tete ressemble au gouvernement carrieriste. Un vrai ministre qui se respecte demissionne quand il est en fonction pour sortir par la grande porte, chez nous c’est tout a fait le contraire.

  15. Bonjour. La proposition de alain deloin bachir est tout à fait REMARQUABLE. La dimension du défi posé par le régime à la conscience de chaque citoyen algérien, à l’intérieur comme à l’extérieur des frontières, nécessite une mobilisation historique de toutes les énergies voulant oeuvrer à mettre le pays sur les rails de l’ouverture, du progrès avec pour objectif principal de DIMINUER LES SOUFFRANCES DE LA POPULATION dans toutes ses dimensions (éducation, santé, justice….) et mettre en place un édifice institutionnel démocratique fondé sur l’alternance basé sur les valeurs de la déclaration du 1er Novembre 54 et les conclusions du Congrès de la Soummam. Le média télévisuel joue en effet un rôle majeur dans l’information des personnes notamment au plan politique. Il est regrettable que le viol constitutionnel opéré par le régime ait fait l’objet d’un débat sur le plateau d’al djazeera, chaîne de l’émir du Qatar, pendant que la mouvance démocratique algérienne ne se donne pas les moyens d’informer et de mobiliser les Algériens autour d’un projet alternatif. Je ne m’étalerai pas sur mon sentiment vis-à-vis de la chaîne sus-citée qui se permet de faire des sondages portant sur l’approbation des attentats suicides en Algérie, nous ne sommes pas dupes quant à la tendance politique que défend ce média dans notre pays. Il me semble que cette proposition devrait être étudiée sérieusement et pensée afin d’être mise en oeuvre concrètement dans les meilleurs délais. Bien entendu l’ouverture d’une chaîne de télévision constitue une entreprise difficile porteuse d’enjeux financiers majeurs. Il est pourtant vital pour l’avenir de ce pays de se fixer cet objectif et de penser une stratégie avec concertation de tous les porteurs d’enjeux qui y sont liés afin d’y arriver. Bien entendu le risque que nous pouvons imaginer est l’incapacité (nous dirons congénitale? atavique?)des acteurs algériens concernés à se mobiliser autour de L’ESSENTIEL (représenté par le partage des valeurs de démocratie avec tous leurs corollaires)en laissant de côté L’ACCESSOIRE (représenté par les querelles de leadership notamment). Il y va de l’avenir de ce pays car une fois que les ressources en hydrocarbures ne seront plus à la hauteur de la satisfaction de leurs besoins et de leur mauvaise gestion ils partiront se la couler douce dans leurs propriétés à l’étranger et laisseront le pays dans une situation qui débouchera hélas sur des affrontements sanglants ; on imagine les incertitudes qui péseront alors sur la pérennité et l’intégrité spatiale de l’Algérie. Mettons en oeuvre la proposition de alain deloin bachir.

  16. Un Boukerzeza de plus ou de moins, le pouvoir est le meme. Et il vivra aussi longtemps que des algeriens permettent à des individus comme "alain deloin bachir" de s’exprimer sur l’Algerie pour dire une chose et son contraire. Vive l’Algerie démocratique et sociale.

  17. Victime ?vous dites c’est du délire .Boukerzaza n’est ni victime ni bourreau c’est un plouc qui n a jamais rêvé de devenir sous préfet d’un village .et du fait de sa servilité est devenu Ministre s’est sucré sur le dos des Algériens .compte en banque a l’étranger bien gonflé la marmaille assuré de ne manquer de rien.il sera victime de lui même quand il s’apercevra qu’il a bouffer le sang de son peuple.
    La vraie victime c’est le gamin de 4 ans et sa mère qu’on a retrouver au larges de la méditerranée .un État qui fais fuir des mioches de 4 ans pourrait comporter en son sein des victimes?

  18. Boukerzaza n’a pas été victime de ses déclarations à propos du livre de Benchikou, interdit, comme tout le monde le sait, de parution en Algérie. C’est vrai que les écrits de l’ancien directeur du Matin dérangent le clan Bouteflika mais le limogeage de Boukerzaza s’explique plutôt par sa détermination de voler au seccours des journalistes. Après avoir réussi à officialiser le nouveau statut des journalistes, il s’est lancé dans des projets très ambitieux, à savoir la nouvelle carte d’identité professionnelle des journalistes et également l’opération de logements dont bénéficieraient pas moins de 500 journalistes. C’était trop osé aux yeux des décideurs. Boukerzaza, comme l’ancien ministre de la communication Rahal, s’est trop rapproché des journalistes, les éditeurs proches du pouvoir se sont plaints auprès de l’entourage du président; le, reste tout le monde le connait.

  19. Pour parler de "com", terme en vogue, il est intéressant de focaliser un chouya sur la prestation de M.BENCHICOU sur F24.
    l’impression qui s’en dégage est pour le moins étrange, il laisse dubitatif .
    On a le sentiment qu’il était intimider par son interlocuteur, toute la pertinence de sa plume avait sacrement du mal à passer dans ses verbes…?
    Quand à la basse-cours à laquelle appartient l’ex-ministre de "L’INFORMATION"…pas de commentaire sinon c’est perte de temps.

  20. quand les politicien desendent leurs pantalons pour sois disant les interets supreme de la nation, quand les deputés sachant qu’ils ne representent pas le peuple viole la constitution du peuples, quand les democrades d’hier embrasse le bote de leurs tortionnaires d’hier on a qu’a plier bagage et quiter ce bled maudit .

  21. le limogeage d un ministre en algerie, ca n as jamais etè un evenement, par contre une dimission ca aurait etè UN, chez nous les critères pour garder un poste sont nombreux et selon l imortance du poste, 1-il faut avoir un lien etroit avec un lobby exterieure, soit les petroliers, 2- les monarchies 3- le medef 4- les zaouias 5-les affairistes se sont les plus puissants, deuxieme categorie, ceux qui utilisentle plus, le mot a la mode FAKHAMATOU, donc je crois que boukerzassa n as pas su communiquer ds ce sens (ministre de la communication)

  22. Décidément après le dégommage d’Amine Zaoui le livre de Benchicou porte la poisse.A moins que l’on veuille nous le faire croire…

  23. Devenir ministre en Algérie, c’est embarquer dans un système et accepter les choses qui arrivent en amont et en aval de la nomination.
    Le problème est que peut-on faire aujourd’hui pour nous débarrasser de ces régimes qui sacrifient le peuple par égocentrisme.
    Pour reprendre l’image de Hakim Laalam, tous ces `mecs âgés à grosses moustaches` qui baissent leurs pantalons pour que des `mecs encore plus âgés à grosses moustaches` se voient satisfaits.
    Que reste-t-il des gains de 1988 ?
    Que des arrivistes et des parvenus a la soldes du régime.

  24. pour ceux connaissent le parcours politique de boukerzaza savent très bien que c’est plutôt les algeriens qui sont victimes de celui ci.

  25. si on compte chaque jour:30 à 50 HARRAGAS qui traversent la méditerrannée pour une meilleure vie, 10 à 20 personnes qui meurent de froid et de misere, 10 à 15 cas de suicides, 30 à 50 morts par accident vasculaire et crise cardiaque(du faite du mauvais sang et du ZAAF quotidien), en plus des milliers de drogués(toxicomanes) qui meurent lentement et à petit feu, des milliers d’intellectuels, de cadres, de genis qui quittent l’algerie par voie légale vers de meilleurs horizons, des milliers d’algeriens qui ne supportent plus cette vie et deviennent soit déprimés soit carrément fous(malades psychiatriques) qui érrent dans les rues à moitier nus, à ce rythme là et si rien ne change, dans quelques annéés, nos dirigeant n’auront à gouverner que 2 ou 3 millions d’algeriens(car même le taux de natalité a baissé du faite de la baisse du nombre de mariages, qui est du au chommage et à la crise du logement), quant à BOUKERZAZA ne craignez rien pour lui, il ne sera pas laché, il sera probablement nommé ambassadeur ou dans le pire des cas, attaché culturel dans un pays frére ou ami

  26. boukerzaza avait choisis sa place aux coté de ce qui le peuple meprise tant pis pour lui l’histoire est severe envers les gens qui n’ont pas ecouter la douleur de leurs peuples.le cadeau c’est mihoubi une espece qui a prosperer ces dernieres annees en algerie des intelos a tout faire de puis la le mensonge jusqu’a la censure en passant par la mediatisation des realisations de sa magesté, patiente peuple algerien vous avez du pain sur la planche

  27. C’est normal. A quoi voulez-vous vous attendre de la part d’un pouvoir absolu de Boutef. L’algerie et ses institutions lui appartiennent.
    Mais j’ai une question à Benchicou.
    Je comprend votre dénonciation de Boutef. Mais pourquoi vous ne dénoncez pas le reste du pouvoir en algérie? C’est à dire les militaires. Est-ce que vous avez peur pour votre vie? c’est ligitime comme réponse mais c’est pas convaincant.

  28. C’EST UN ENFANT DU REGIME (UNJA) SANS DIPLOME IL A ETE PARACHUTE PAR LA MAFFIA REVOLUTIONNAIRE AU POSTE DE MINISTRE :IL MERITE SON SORT POUR LES GENS COMME LUI QUI N’ONT PAS DE DIGNITE.

  29. il faut jamais compare l incomparable entre mr rahabi et boukerzaza salutations

  30. Un peys qui a peur d`un livre.C`est vraiment bete et henteu.Le temps be la technologie et l`internet rien ne peu etre loin de gens, yout est a l`accer de l`homme meme si on l`interdise.

  31. C’est normal. A quoi voulez-vous vous attendre de la part d’un pouvoir absolu de Boutef. L’algerie et ses institutions lui appartiennent.
    Mais j’ai une question à Benchicou.
    Je comprend votre dénonciation de Boutef. Mais pourquoi vous ne dénoncez pas le reste du pouvoir en algérie? C’est à dire les militaires. Est-ce que vous avez peur pour votre vie? c’est ligitime comme réponse mais c’est pas convaincant.

  32. Monsieur kanaka vous m’avez bien compris "El Hor yafhem bi l’ichara."

  33. CE TYPE LA EST TELLEMENT LOIN DE CE KE RACONTE CET ARTIKL BOUKERZAZA INDOCILE? LAISSEZ MOI RIRE IL EN EST INKAPABLE PARCEQUE IL NA PA ETE FORMATE POUR!il a du le faire sans sen rendre compte le pooovre et maintnan il sen mord les doigtsil fera plus attention la prochaine fois rassurez vous

  34. franchement quand je lis toutes ces réactions, j’ai vraiment envie de rire, y’a t’il des citoyens en algerie non bien sur, des indegenes auquels la france a donné ce nom mais qui l’acceptent si bien et se l’accaparent!!messieurs du regime bsahtek, il y’a pas de malheureux par hasard et chaque peuple merite ses gouvernants !! oui meme si par ci par la, quelques voix essayent de porter d’autres points de vue, mais sans portée je dirai, des coups pubicitaires c tout!!!
    sinon le livre de benchicou, je n’ai pas lu alors je m’empeche d eporter un jugement, mais par rapport à l’algerie, je me demande d’ailleurs si il n’est pas temps de lui donner un autre nom, celui la sonne toujours le colon, alors comme on dit, khobz eddar yakllou elbarani alors bsahtou
    vive la dictature de mon coté, je vois ce qui se passe en algerie sans tete si queue alors ce qu’il faut c’est plus de repression, oui, la liberté ne peut avoir de sens dans une algerie analphabete a 95%(dont 25% de diplomés), alors messieurs des salons de paris ou d’alger cessez de pleurnichez vos pertes, ce peuple sera de la chair à canon avec boutef et consorts ou avec vous les démokrates’au lieu de democates), je fume du thé et je reste eveillé, le cauchemar continue

Les commentaires sont fermés.