Disserter sur la violence chez nous, c’est oser, à titre individuel, une introspection profonde de soi, tant les adeptes du bouddhisme, de la méditation transcendantale et autres Hare Krishna attitude ne constituent qu’une frange (elle existe bel et bien !) qui se recense en quantité négligeable, noyée dans une société dans laquelle ils sont bien rares ceux qui peuvent prétendre avoir su évacuer le caractère impulsif associé à une majorité écrasante de citoyens, y compris vous et moi, bien évidemment. Combien même le degré d’irritabilité varie d’un individu à l’autre, il est fort probable que nous nous situions tous à des niveaux supérieurs à ceux des citoyens de la plupart des autres pays du monde, qu’importe l’échelle de quantification utilisée !
Même si la presse semble se focaliser sur, et préoccupée d’avantage par, cette violence collective qui transforme nos stades en arènes de combat plutôt qu’en lieux censés laisser couler cet esprit sportif bon enfant qui fait du vaincu le camarade du vainqueur, et non l’ennemi à abattre, il est peut-être utile de scruter le rétroviseur de nos vies et tenter, à travers une self-analyse juste, d’essayer d’en cerner les origines et d’en identifier les sources, sans faire appel à une armada de psychosociologues attitrés et d’érudits en la matière. Se concentrer sur les étapes essentielles de sa propre vie est je crois la meilleure façon d’appréhender les éléments fondamentaux (exit l’école fondamentale) qui font de chacun de nous un agressif potentiel, constamment sur le qui-vive et prêt à en découdre, ne serait-ce que verbalement avec tout humanus qui ne souscrit pas à notre angle de vison de la vie et des turbulences qui secouent le monde des humains en permanence.
Concernant notre pays, moult analyses de ce fléau national s’accordent à le mettre sur le dos des envahisseurs qui se sont succédés sur nos terres! Ces occupants venus souvent de contrées lointaines auraient fait subir à nos gènes pacifiques une mutation singulièrepour activer en chacun de nos ancêtres une espèce de réaction défensive spontanée laquelle se serait transmise d’une génération à l’autre, via un ADN ardent en permanente ébullition !?
Fantaisies que tout ceci ! Car si cela était correct, comment expliquer que même les descendants de ceux qui ont fui la violence pour se réfugier dans nos massifs montagneux, portent en eux les empreintes d’une violence potentielle que pourtant leurs aïeux ne leurs ont pas léguée ? Il est quasiment indéniable que mise à part cette violence islamiste qui ne nous concerne ni peu ni prou, nous les montagnards avons aussi appris à mimer tout le reste en termes de férocité !
Sans constamment revenir aux époques barbares où les uns massacraient les autres dans le seul but de confisquer leurs terres, il est utile de tenter quelque diagnostic de la violence d’aujourd’hui, celle que nous vivons depuis notre indépendance, celle que nos yeux ont vu et que nos corps et nos tympans ont connu, à travers nos proches, nos enseignants ou certains rituels où le sang coule à flots ; celle que nos mains ont parfois administré et nos gosiers éructé envers nos propres enfants, si tant est que chacun de nous ose regarder le miroir de sa vie, de son enfance à sa maturité ! Après tout, diagnostiquer un mal, n’est ce pas le premier pas qui mène à la rémission ?
Les premières violences dont je me souviens, en plus des raclées que je recevais de ma mère pour mater une turbulence chronique à 4-5 ans, ce sont celles de mon premier professeur d’arabe, à Alger à la veille de l’indépendance, des gifles fortes qui nous faisaient voir les étoiles, juste pour une hemza oubliée au dessus d’un alif solitaire que pourtant nous apprîmes à ne pas perturber de la moindre nokta (alif our’inakdhara, (point de point sur le alif) chantonnait notre bienveillant cheikh el-djamâa, des années avant l’indépendance, ou peut être à peine quelques mois auparavant !). En cette année 1961, à l’école de la rue Tanger (transformée depuis en appartements), nous eûmes la chance de connaitre un vieil enseignant Français, lequel nous menaçait aussi, mais en nous faisant croire qu’une matraque qu’il surnommait Messaouda, était caché derrière le pupitre pour punir tout écart de comportement. Mais autant que je puisse torturer ma mémoire, cette Messaouda ne fût jamais utilisée! Ce fût juste une variante efficace de l’histoire du méchant loup qui se promène dans les bois et qu’on raconte aux enfants pour les faire apprécier le confort d’un lit douillet sous le regard attendri de parents bienveillants. Paradoxalement, la classe était beaucoup plus sage sous la menace d’une Messaouda fictive que sous les coups répétés et agressifs de ce prof d’arabe ! Comme quoi, la psychologie de l’enfance est une affaire bien trop importante pour la confier à des brutes !
Des coups de poings soutenus portés à une femme par son mari, j’en ai vu souvent ; ceux d’un oncle enragé pour une histoire de petites sucreries avariées et ceux d’un frère énervé par la non-vigilance de son épouse suite à une casserole d’eau brulante que son fils avait malencontreusement manipulé pour se brûler !
Ces souvenirs d’enfance étalés, qui peut prétendre ne pas avoir subi ou été témoin de violences caractérisées inconcevables en plus de s’avérer souvent incontrôlables ?
Il n’est pas nécessaire d’être psychologue attitré pour conclure que la violence n’est pas une affaire de comportement spontané ou de caractère inné ! Elle est le produit d’une transmission et d’une assimilation qui s’enclenche dès l’enfance !
Et à propos d’enfance, il est très instructif de lorgner du côté des sociétés qui s’efforcent d’évacuer toute empreinte d’animosité chez le chérubin dès ses premiers rapports avec les autres. Côté US, voilà ce que dit notre ami Kichi «Aux USA on apprend aux petits enfants à l’école et dans la famille qu’il faut respecter les autres, qu’il ne faut pas en dire du mal et même qu’il ne faut pas les fixer du regard. Maintes fois j’ai vu une mère parler à son enfant et lui dire “don’t stare !”, “ne regarde pas !” (c’est à dire ne dévisage pas les gens ainsi!).
J’ai aussi été témoin de telles actions pédagogiques, où une maman interpelle son enfant qui s’adressait à un copain en élevant la voix : d’ont yell at him like that ! Ne lui crie pas dessus comme ça. Tout récemment, j’ai été récupérer mon petit fils de 2 ans et demi à la crèche. Dès qu’il m’a vu, il s’élance dans le couloir à toute vitesse pour venir vers moi. Une course effrénée que les intimations de sa maitresse, sous forme d’une série de « don’t run ! » fermes, n’ont pas réussi à ralentir. Arrivée à notre niveau, la maitresse le prend par la main, lui refait traverser le couloir en sens inverse en lui demandant de refaire le chemin qui mène à « grand’pa » sans courir ! J’avoue que devant tant de pédagogie, j’avais l’air vraiment bête, moi qui baigne dans le milieu de l’éducation depuis plus de 30 ans ! Eh oui ! Contrairement à Chadli et à la plupart de nos hommes politiques qui prennent souvent un malin plaisir à matraquer « wahad ma ye3ttina eddarss », nahnou n’atloubou eddourrouss, yewmane ba3da yewmane. Et c’est peut-être bien là que réside le drame de toutes les sociétés musulmanes, celui d’être réfractaires à toute forme d’éducation externe à celle véhiculée par un certain message …vide de toute pédagogie !
Tout ca pour dire que comme tout le reste, la non-violence s’apprend, s’assimile et s’intègre dès les premiers balbutiements de vie. Or, force est de constater qu’en Algérie comme dans tous les pays dits arabes, la violence est une sève dont on irrigue abondamment chaque étape de formation de l’individu, celui du mâle en particulier :
– Votre enfance est jalonnée de reproches sous forme de « fais pas ci fais pas ci » hurlés à tout va, lesquels vous font rapidement croire que le monde appartient à celui qui sait gueuler le plus. Bienvenu dans le monde de la violence verbale !
– A un âge ou vous prenez conscience du monde qui vous entoure et qu’une certaine lucidité commence à s’installer en vous, on vous coupe le zizi sous des youyous stridents qui vous donnent envie de faire péter la planète pour évacuer la violence d’une douleur que vous êtes le seul à ressentir tandis que tous les autres donnent l’impression de baigner dans un océan de joie absolue!
– Année après année, on vous habitue à voir couler le sang, et apprécier, en spectacle grandiose, ce rituel barbare appelé sacrifice du mouton. À ce propos, je me souviens qu’aïd sur aïd, pendant que tous les autres enfants de mon âge jubilaient devant cette pauvre bête que les Hommes allaient immoler, je me sauvais pour ne pas assister à ce sacrifice d’un mouton inoffensif, lequel, à peine quelques heures auparavant, broutait encore l’herbe que ma petite main innocente lui tendait. Un jour, ayant bien assimilé les étapes du rituel, et pour imiter les adultes, mon cousin d’à peine un an de plus a failli me zigouller dans mon sommeil avec une lame gilette qu’il avait ramassé de je ne sais où. Sans la vigilance de ma mère, je ne serais pas face à cet écran ce soir pour rapporter l’anecdote. Eh oui, l’enfant n’invente rien, il apprend à reproduire !
– A votre adolescence, ceux sont vos premiers émois que vous êtes bien obligés de refouler face à une société cadenassée qui vous commande « de fille tu ne fréquenteras point, jusqu’au jour d’un mariage hallal et à point ! ». Et là, pour la majorité des adolescents c’est une frustration de plus, la frustration de trop, qui peut faire basculer tout être fragile dans l’horreur quand la promesse de moult houris prend des allures de récompense divine accordée à toute vie dédiée à un dévouement aveugle pour Allah !
Est-il besoin de rajouter d’autres exemples pour nous convaincre que la violence n’est pas une manifestation innée mais qu’elle s’acquiert dès le bas âge à travers les interactions de l’individu avec la société dans laquelle il évolue et qui l’a (dé)formé ? Il aura fallu des myriades d’études conduites par des armadas de spécialistes pour trouver des moyens pédagogiques efficaces à même de construire des sociétés saines dans lesquelles les enfants apprennent très vite à interagir sans heurts et sans animosité afin qu’ils évoluent en citoyens aboutis et responsables. Pourquoi ne pas les imiter ?
Question idiote n’est-ce pas ? D’autant que :
– De Ben-Bella à Bouteflika, nos présidents n’ont jamais su délivrer le moindre discours sans hausser le ton et gueuler à tout va.
– De Djamaa el-Kebir à Djemaa E’ssghir, nos imams ne font que débiter des hadiths auxquels ils ne comprennent rien, avec des cascade de hurlements à causer l’extinction du loup des bois !
– Les chefs de partis politiques, à leur tête Louisa Hanoune et Ali Benflis ne font qu’éructer des reproches contre un pouvoir sourd aveugle et muet !
Sans nous étendre sur les rapports parents-enfants qui se traduisent quasiment toujours par une surenchère de cris et de hurlements à tue-tête! Pour autant, peut-on accuser le peuple et lui faire porter l’entière responsabilité de ce fléau de société ? Je ne le pense pas ! Car, à tous les niveaux, force est de constater que dans les circuits du pouvoir, jusqu’au plus haut sommet de l’état, ceux qui sont censés nous gratifier du bon exemple de comportement serein en donnent quasiment toujours le pétulant !
Mais s’il faut un début à tout, alors que tout le monde s’y mette en commençant par éloigner dès ce lundi 12, jour de l’aïd el-Kébir, un maximum d’enfants des lieux de sacrifice du mouton ! Un mouton auquel, ils se sont d’ailleurs attachés des journées durant, comme tous les enfants du monde s’attachent à une bête de compagnie !
Vœux pieux, bien évidemment ! Et c’est bien dommage ! Car imprégner un enfant de ces images de moutons égorgés et de ce sang qui coule à flots est le meilleur moyen de lui faire porter un regard tronqué sur le monde au fur et à mesure qu’il s’habitue à ne rien trouver d’anormal au fait que la barbarie fasse partie d’un jeu à pratiquer, à maitriser à « excellency », tout au long de la vie….
Pensez-y !
Kacem Madani





Il y a ipipri vinta. Ma petite dernière jouait avec le mouton de l'Aïd que son grand père avait acheté quelques semaines avant la date fatidique. Ma fille jouait avec ce mouton. Et le jour de l'Aïd on servit le repas avec de la viande comme par hasard. Quand elle a su que c'était fait avec le mouton avec lequel elle jouait elle a arrêté de manger de la viande de mouton à ce jour.
elvez Elbaz
L’aïd et la banalisation des tueries et des égorgements
Du temps où la TV algérienne retransmettait la « fête sacrificielle du mouton »
Ce qui suit a eu lieu dans les années 1980, juste avant octobre 1988. Du temps de la splendeur du parti unique et de l’article 120.
Cette époque où Khaled Nezzar et la junte militaire avaient placé à la tête de l’Algérie comme chef d’État Chadli, l’imposteur « malgré lui », comme le qualifiait ma grand-mère, montagnarde kabyle au bon sens des gens de bien de chez nous. Ceux-là que le virus panarabiste n’a pas transformé en mutants orientaux, étrangers à nos traditions séculaires de Méditerranéens occidentaux, aux racines millénaires amazigho-méditerranéennes, d’une noblesse humaine légendaire, qui ont nourrit toutes les cultures du bassin méditerranéen et dont l’apport à la civilisation occidentale est fondamental. Citons juste saint Augustin qui dans ses confessions, revendiquait ses origines amazighes, en écrivant fièrement « … J’ignorais le latin au berceau… », son père et sa mère Mona (Monique) l’ont élevé, comme de coutume dans les familles amazighs, dans la langue naturelle maternelle, la langue amazighe.
En ce temps-là donc, L’Entv aux ordres du pouvoir, comme elle continue à le faire, avait envoyé un journaleux dans un quartier d’Alger pour filmer et commenter le rituel du sacrifice du mouton, en cet aïd el kebir que nos sœurs et frères musulmans d’Algérie s’apprêtaient à fêter.
Ayant choisi une famille bien sous tout rapport cultuel, le père de famille, accompagné de son enfant d’à peine 8 ou 9 ans, habillé comme il se doit, suivant ce que ses parents croient de coutumes algériennes, en l’affublant d’un couvre-chef wahhabite et d’un kamis arabe en soie synthétique. Le caméraman se met en position pour commencer à filmer pendant que le père de famille étendait par terre la pauvre bête ligotée pour le sacrifice, un énorme couteau de boucherie en main. Il appela son enfant pour se mettre juste à son côté droit et trancha la gorge de la pauvre bête en récitant un verset religieux de circonstance. L’enfant assista malgré lui à ce rituel où le sang de la bête qui giclait, entacha les mains du sacrificateur de père qui regarda la caméra en souriant avec le devoir bien accompli.
Le journaliste de la télévision s’approcha de l’enfant et lui demanda benoîtement :
— « Wech, khlass ed beht » (çà y est tu as égorgé)
L’enfant, tout intimidé, répondit : — « ih » (oui)
Le journaliste : — « Saha âalik » (félicitations bonne fête) !!!
Quelques années après, l’Algérie sombra dans l’innommable d’une guerre civile durant laquelle des Algériens massacrèrent d’autres Algériens démunis et sans défense, en égorgeant bébés, enfants, femmes et hommes…
Et qu’en est-il de ce sacrifice d’Abraham lui-même ? Comment peut-on exorciser cette violence tapie tout au tréfonds de chaque musulman, quand ce “bon” Dieu lui-même ordonne à son meilleur copain humain d’égorger son propre fils, juste pour lui prouver à lui, ce dieu omniscient et omnipotent, qu’il est bien son ami inconditioonel ? Amitié inconditionnelle à sens unique : Abraham ne pose aucune condition ni aucune question, mais son dieu lui prodiguera son amitié seulement à condition qu’il égorge son fils. EGORGER son propre fils YA DINE ERREBBB !!!!!… Lui COUPER LA GORGE avec un COUTEAU !!… La banalité avec laquelle les musulmans appréhendent ce geste est à vous faire vomir. « Mais oui, Sidna Ibrahim allait EGORGER son fils pour montrer à Dieu combien il l’aime, lui, son dieu !! Ah notre Sidna Ibrahim, dites donc, quand-même !… Ah ! ça c’était un homme pieux, alors, hein !! »
On se posera la question de savoir comment ce dieu “omniscient” ne savait pas à quel point Ibrahim l’aimait sans le tester, mais ce serait méconnaître l’histoire d’Ibrahim et de son dieu, car il n’est dit nulle part en dehors du Coran que ce dieu est tout-puissant et omniscient. Le dieu d’Abraham dans la Bible, origine première de cette histoire empruntée par le Coran, est un abruti à peine plus fort que les hommes et ne savait souvent rien de ce qui se passait à son nez et à sa barbe. Même ses “amis” Abraham et Moïse doutent de son pouvoir d’ailleurs. Quand il promet un fils à Ibrahim alors que sa femme a 99 ans, Ibrahim lui dit clairement qu’il doute de sa capacité à accomplir ce miracle, et quand il promet à Moïse qu’il fera pleuvoir des cailles en abondance pour nourrir les juifs errant dans le désert, affamés et découragés, Moïse lui réplique : « Et comment tu vas faire, toi, pour faire pleuvoir assez de cailles pour nourrir tout ce monde ? Il ne s’agit pas d’une petite poignée de gens, c’est de 600 000 personnes qu’on parle ici, quand-même ! » ce qui irrite au plus haut point ce dieu déjà fort irascible. Et une fois que les juifs, “son peuple” se sont rassasiés de cailles, notre bon dieu, fou de colère, s’est mis à les massacrer “avec une épée” par milliers pour s’être trop plaint auparavant d’avoir faim. Sans l’intervention de Moïse qui a su le calmer en utilisant de la psychologie, ce bon dieu les aurait tous tués avec son épée.
Un jour lointain, peut-être, les musulmans feront ce que les chrétiens ont fait avec l’arbre de Noël: sans s’en débarrasser carrément, ils l’ont remplacé en grande partie par des arbres artificiels. L’arbre artificiel procure le même plaisir, mais sans besoin de massacrer tous les sapins sur terre.
Mais, pardon, je radote et je divague…
Awah a Kichi, biensour que tu radotes !
Et pourquoi Dieu a inventé la foi , si c’est pour le harceler de questions ?
Pourquoi Dieu qui sait tout a-t-il voulu tester Abraham ?
Dieu savait biensour, mais Abraham lui ne savait pas !
Et quand Abraham a su ce qu’il était capable de faire pour sa foi, ne s’est-il pas rendu compte de sa dangerosité à lui-même ou de celle de ce Dieu capable de lui faire faire des atrocités ?
Mais pour, justement, faire prendre conscience à Abraham jusqu’où une foi aveugle pourrait l’emmener.
Barka barka mtmeyik ! je t’entends dire. Alors pourquoi Dieu ne l’a-t-il pas laissé égorger son fils pour qu’Abraham ne se dise- pas :
Je savais que Dieu, il tmenyek ; il n’allait pas me laisser égorger mon fils Kamim !
Mais , dans cas, à quoi sert cette mascarade ?
Ou alors :
C’est parce que Dieu savait qu’à la fin Abraham n’allait pas égorger son fils qu’il lui a envoyé un mouton pour faire diversion.
Ou pire c'est parce qu'il savait qu'il allait l'égorger . Ou….
Et je t’épargne des questions aussi débiles que : yakhi c’est le fils de la juive, Isaac, que Dieu lui a demandé de sacrifier, pourquoi les Juifs et ne le fêtent-il pas ?
Tu vois ya kichi, homme de peu de foi , estaghfar ya mhaynek ; et barkak m’les questionnements !
Ina lillahi wa ilayhi radji3oun !
!
Il est pour le moins curieux de constater sur ce site, qu’à chaque occasion ou l’islam est saillant dans des occasions diverses comme les fêtes islamiques et en l’occurrence l' Aïd el kebir, qu'un groupuscule toujours en embuscade aux griffes acérées bondit par des écrits les uns aussi violents que les autres à l' égard de cette religion (qui n' est pas forcément la mienne car avant tout je brandit la laïcité comportementale dans tout échange public!
Par contre ce groupuscule ne trouve rien à redire sur les violences inouïes que font subir des abattoirs occidentaux ultra modernes aux bêtes bonnes à sacrifier pour le grand bonheur des multinationales agro-alimentaires !
Je note cependant la mobilisation formidables d'innombrables associations occidentales de défense de droit des animaux afin de respecter lesdits animaux et d'amoindrir autant que possible leur souffrance lors de leurs transports et leurs abattages en milieux suscités …
bref :par complexe d’infériorité (faute de mieux) le sud fait dans son propre déni pour plaire à l’Homme blanc en procédant aussi par le déni et les critiques acerbes proférées à l' égard même et de leurs propres racines culturelles … ça relève pour le moins d'un malaise et d'une malhonnêteté intellectuelle en filigrane …du coup le sous-développement s'en trouve enrichi d'autant …
Un petit florilège de cauchemar barbare infligé aux animaux,
https://www.youtube.com/watch?v=ohb-YdfZaLQ
https://www.youtube.com/watch?v=MHwENKARoBY
https://www.youtube.com/watch?v=AX0YX-7GpxM
J'ai grandi en Kabylie, la haute Kabylie. 'avais a peine 3 ou 4 ans et j'ai rencontre', les rebels de la revolution. Il faut dire, que j'avais de la chance – C'etait biensur et certainnement, les troupes allie's a Ait Ahmed, puis que son allie' principal etait de chez moi. Bref, mes autres souvenir etaient: Je n'ai jamais vu ni, un boeuf ni un mouton tue's au village – au contraire, Ils portaient tous des Prenoms. Meme pas des poules, qui offraient des oeufs et des poussins – Rien que du Coq – est-ce un hasard que ce soit la, chez moi, qu'il a perdu sa Coquetterie ! Je n'ai jamais, NON PLUS, enttendu aucun de la famille Hireche, les Maeabouts de chez moi, monter sur les toits chanter, ramadhan ou je ne sais quoi – encore moins faire de l'egorgerie ou sa benediction. Dans mon village natal, que je ne reconnaitait plus parait-il, on donait des noms aux chiens, Moutons, chevres, vaches et Boeufs, et parfois-meme des arbres et meme des Rochers. Ce fut autrefois, la coutume partout en Algerie, plus loin encore, des temps ou l'Afrique du nord s'appelait l'ATLANTIDE, c.a.d. separe'e du reste de l'Afrique et de l'Asie(incluant egypte) par l'eau. S'il y a un monde merveilleux, c.a.d. un Paradis a compter a vos enfants, je vous suggere celui de l'Atlantide et notre ancetre commun ATLAS, porteur du monde sur ses epaules !
Voilà que le 7e siècle arriva avec lui les ténébreuses et morbides nuits des envahisseurs arabomahometans dans lesquelles les terres amazighs y sont plongées à ce jour ,hélas.
Choquée, la pauvre. Elle devrait voir en nous des bêtes !
L homme blanc " c est quoi encore ces fadaises ce n est pas parceque toi et ton ethnie êtes basanés que tous les africains du nord le sont" la Kabylie pauvre complexe est beaucoup plus blanche que tes maitres les ramassis apatrides italoalsaco ibéro malto Parigo gitans affublés du sobriquet pieds noirs Tamagha est de race blanche et n a rien a envier a tes "blancs"dits occidentaux
Ne l amené surtout pas se faire psychanalyser chez douktour said samedi ….il ferait pire que mieux….!la preuve le cas terrible les pauvres khalida, le zamara fils de Jonas et tous ceux qu il a psychanalises ……
Bon à savoir que le groupuscule t 'es resté bloqué dans la gorge. Tu n' as pas fini d'en bavé avec nous, je te le promets.
Ecoute, ay-Averwaq, je te jure ahq rebb… euh, ahq All… non, aheq Sidna… bob, enfin tu vois que j’essaye de jurer par quelqu’un ou quelque chose, que je veux bien croire moi qu’il y a des messages cachés dans le Coran et la Bible, ça m’aiderait à vivre et supporter la vie, non? Seulement, plus je creuse et moins je trouve. Enfin, un dieu qui ne sait rien de ce qui se passe autour de lui, qu’est-ce j’en ai à faire? Regarde un peu dans la Bible, ce n’est pas que des fois, rarement, par hasard comme ça quelque chose lui échappe, c’est plutôt qu’il ne sait jamais rien de ce qui se passe. Jamais. Il mène “son” peuple vers Canaan qu’il leur offre comme un cadeau, mais quand les israëliens y arrivent, ce dieu ne peut plus rien faire pour eux, et comble de misère, il ne peut leur donner aucun renseignement. Il n’a aucune idée de la superficie de cette terre, qui y habite, combien d’habitants, est-ce qu’ils sont bien armés ou pas, quels genres de cultures et d’élevage, etc. Rien de rien ! Surtout, question principale, est-ce qu’ils sont trop forts pour les israëlites, serait-ce suicidaire de les attaquer ? Pour répondre à toutes ces questions, Josué est obligé d’utiliser des espions humains pour aller s’enquérir de tout ça, le dieu lui-même ne leur a servi que de guide, et encore quel guide ! Il a mis 40 ans pour leur faire traverser un désert qu’un nomade qui vaut son pesant de sel pourrait traverser en quelques semaines.
En plus de ne rien savoir, il n’est pas aussi fort qu’on le dit. Une fois, alors que “son” peuple bataillait contre ses ennemis, ce dieu n’a pas pu leur venir en aide, parce que leurs ennemis avaient des chars de fer. Trop forts pour lui ! C’est dans Juges 1:19 : « L'Eternel fut avec Juda; et Juda se rendit maître de la montagne, mais il ne put chasser les habitants de la plaine, parce qu'ils avaient des chars de fer. »
Quand nous étions enfants ,nous avons a peu près tous eu la même réaction que cette fille à la vue de cet horible rituel sanguinaire qu 'on été invités à contempler en guise de leçon d'islam !!
De nos jours les gens ne parlent même plus de sacrifice du mouton (dhehayia) il n'y a même plus de pudeur dans le language. Ils parlent,toute honte bue, d'ègorgement (debiha). Le ghachi s' est habitué à l'insensibilité et à la bestialité et çela me fait penser à une phrase de Orson Wells de son livre intutilé " animal farm" .
Il y avait écrit ceci :
I LOOKED FROM MAN TO PIG AND FROM PIG TO MAN
I COULD NOT SAY WICH WAS WICH !!!!
rectificatif: je voulais dire George Orwell
Vœux pieux, bien évidemment ! Et c’est bien dommage ! Car imprégner un enfant de ces images de moutons égorgés et de ce sang qui coule à flots est le meilleur moyen de lui faire porter un regard tronqué sur le monde au fur et à mesure qu’il s’habitue à ne rien trouver d’anormal au fait que la barbarie fasse partie d’un jeu à pratiquer, à maitriser à "excellency", tout au long de la vie….
Pensez-y !
Merci pour cette analyse, Merci monsieur, K. Madani
Il parfois aussi bon de se regarder dans un mirroir et se poser la question : suis-je moi même à la hauteur des valeurs que j'exige des autres !!!
J'ai passé toute ma vie à regarder abattre des moutons, des lapins, des poules, des canards,des oiseaux et des gerboises et assister à des scene de chasse du renard par des lévriers ainsi que les enfants de mon age mais nous n'avons jamais été aussi violents que la jeunesse d'aujourd'hui. Pourquoi ne pas jeter cette responsabilité sur autres plus pire lorsqu'on voit les images de Gaza engloutis sous les amas de leurs mésons détruites par l'aviation israelienne? pourquoi ne pas 'orienter sur cette guerre de l'Irak où des soldats de la garde républicaine qui occupaient l'Aéroport de Bagdad bombardé avec un produit dont il ne restait que la chaire et les os. Pourquoi ne pas dire que ces images des Syriens, des Libyens et des Yemenites foudroyés par des missiles de longue portées comme Tamahok et autres qui ont appris à nos enfants de ne plus avoir peur de la couleur du sang alors que vous vous focalisé uniquement sur ce pauvre mouton que les enfants savent très bien qu'ils vont le manger en méchoui et cela depuis la création de la terre. votre objectif est autre que la violence et le sang et les Islamistes dont vous accusez comptent bien des Kabyles,des juifs, des français, des américains et autres franges qui n'ont rien de musulmans et qui comme vous veulent salir l'Islam y a si Madani.
Si tes frères ne regardent pas en direction de l'irak, de la syrie et de la palestine comme tu le voudrais ,cela confirme qu'au fond d'eux- mêmes ils savent que ce n' est pas le problème de l'agerie car , quand les algériens mouraient comme des mouches par milliers, égorgés et assassinés par tes amis tu GIA et les killers du FIS , les gens que tu compatis maintenant s'enfichaient royalement du malheur du peuple algérien en général et amazigh en particulier.
Ils savent très bien que nous et vous, sommes tous des amazighs malgré que les amazighs arabisés, comme toi,s'obstinent et à s'accrocher à l'illusion de faire partie d un "monde dit arabe" qui n'existe que dans leur imaginaire
Ce sont ces gens là qui écrivent des cochonneries et des abérrations sur sur les israel et les amazighs dans les manuels scolaires des enfants algériens pour les formater comme toi ya wahed terroriste.
Pour faire court, car depuis la création du monde beaucoup d’encre a coulé (du sang aussi), je vous concède quelques réalités par rapport à ce thème (l’égorgement, l’envie de manger la viande, les mechouis,…le malaise identitaire,…). Mais, malheureusement, tu dois faire un effort de remettre en cause (comme moi et beaucoup d’autres) « bain de culture » reçu dans nos « hammams ». Leurs « vapeurs » est encore, et toujours, visibles.
Ne sautez pas de votre chaise si je vous résume le tout, en ce qui concerne les religions, en deux mots : « tout est faux » et politique. A vous de vous lancer sur un chemin, déjà fréquenté par d'autres, en quête de la réalité. Les deux en parallèle, religion (origines historiques) et identité (origines historiques). Vous verrez la lumière.
Partir de loin et venir ici proche. Partir de l’actualité quotidienne, vous n’êtes qu’un bois pour la bonne braise.