Bon pied bon oeil Fidel Castro, l’ancien président cubain, s’est montré en public pour ses 90 ans avec la tenue de l’EN.
C’est apprêté d’un survêtement aux couleurs de l’équipe d »Algérie, portant dont le pantalon portant l’inscription El Djazair que le « Comandante » est réapparu en public dans la salle Karl Marx à l’occasion d’une soirée organisée à son honneur. C’est pour la première fois en quatre mois que le Lider Maximo fait son retour en public. Cependant son apparition dans une tenue aux couleurs algériennes laisse interrogateur. Car si ce geste doit plaire au pouvoir mais aussi à la rue algérienne, ce choix ne peut être le fait du hasard. L’homme et son entourage accordent un soin particulier au moindre fait ou geste.
L’Algérie n’étant plus cette mecque des révolutionnaires, il y a lieu de voir dans ce geste un air de nostalgie de ces années où le Comandante et Che Guevera veraient à Alger. Cette époque néanmoins où les opposants algériens croupissaient en prison pendant que les militants tiersmondistes se pavanaient dans les rues d’Alger.
Par ailleurs dans un article intitulé L’anniversaire publié vendredi soir dans la presse d’Etat, le père de la révolution cubaine, retiré du pouvoir depuis 2006 pour raisons de santé et au profit de son frère Raul, a rappelé les tentatives répétées de Washington pour l’assassiner quand il dirigeait Cuba.

634 tentatives d’assassinat
« J’ai presque ri face aux plans machiavéliques des présidents américains », a assuré celui qui, d’après les services de renseignement cubains, a été la cible de 634 complots entre 1958, un an avant son arrivée au pouvoir, et 2000. Il a aussi reproché à Barack Obama d’avoir manqué de « hauteur de vue » au cours de sa visite historique en mai à Hiroshima. « Le discours du président américain au Japon était dépourvu d’excuses pour le massacre de centaines de milliers de personnes à Hiroshima, même s’ils (les Etats-Unis) connaissaient les effets de la bombe », a déclaré Fidel Castro, dont l’anniversaire ne donne généralement lieu à aucune cérémonie officielle.
Samedi après-midi, Fidel Castro est apparu en public, pour la première fois depuis avril, au côté de son frère Raul et du président vénézuélien Nicolas Maduro, son principal allié en Amérique latine. Vêtu d’une veste de survêtement blanc et d’un pantalon sombre, Fidel Castro a été vu en train de discuter avec Nicolas Maduro lors d’un gala organisé par une compagnie de théâtre pour enfants dans la salle de spectacles Karl Marx à La Havane, selon des images diffusées en direct par la télévision locale.
Depuis des semaines à Cuba, une multitude d’affiches à son image rendent hommage à l’un des hommes les plus influents et les plus controversés du 20e siècle : à 85 ans, Fidel Castro reste plus présent que jamais sur l’île. A Cuba, « Fidel c’est tout, c’est le sport, la culture… c’est la rébellion. Le Cubain est rebelle à cause de Fidel », s’enflamme Manuel Bravo, vitrier de 48 ans, face à l’un des nombreux bâtiments de La Havane sur lequel on peut lire le slogan : « Fidel, 90 ans et bien plus ».
Fidel, c’est l’homme qui a instauré un régime socialiste à parti unique, fortement critiqué sur la scène internationale pour les nombreuses violations des droits de l’homme. Mais c’est aussi celui qui a apporté santé et éducation gratuites à des millions de Cubains, en grande majorité pauvres.
Elle est loin, l’image de l’impétueux guérillero entré triomphalement à La Havane en 1959 : aujourd’hui, c’est un vieil homme à la barbe blanchie, diminué par une sévère crise intestinale il y a quelques années, qui vit retiré dans sa maison de La Havane, où il ne reçoit que de rares visites de personnalités. Lors de sa précédente apparition publique, le 19 avril à la clôture du Congrès du parti communiste cubain, il avait admis, la voix tremblante : « Bientôt j’en aurai fini comme tous les autres. Notre tour viendra à tous ».
Yacine K. avec AFP




TERREUR CASTRISTE COMMUNISTE SUR UNE ILE DE RÊVE DANS LES CARAIBES DEPUIS PLUS DE 5 DECENNIES :
Quelle est la nature du régime implanté par Fidel Castro à Cuba, il y a plus d’un demi-siècle ???
Ce débat récurrent a rebondi .
A Cuba, une bonne partie des dissidents caractérisent le régime comme totalitaire.
Dans les sphères académiques, en Europe ou aux Etats-Unis, la question est loin de faire l’unanimité.
D’autant qu’elle a des enjeux diplomatiques et économiques qui dépassent les spéculations universitaires : si le régime totalitaire a entamé une transition vers un régime autoritaire, il devient plus fréquentable et donc les sanctions ou pressions n’ont plus de raison d’être.
L’alliance entre Fidel Castro et l’Union soviétique, l’intégration de Cuba dans le système économique du Comecon (organisation du bloc communiste, dissoute en 1991), le décalque de la Constitution cubaine sur celle de l’URSS, ont amené à privilégier le totalitarisme comme matrice pour l’analyse du castrisme, sans pour autant faire l’impasse sur les différences.
L’identification du castrisme avec le communisme a fait perdre de vue ses liens avec le populisme latino-américain. Le getulisme ou varguisme (Getulio Vargas) au Brésil, le nationalisme mexicain, avec notamment le général Lazaro Cardenas, le péronisme en Argentine (à partir des premières présidences du général Juan Peron), sont des expériences auxquelles ont peut rattacher le Cubain Eduardo Chibas, mentor de Fidel Castro, dont l’exil au Mexique a laissé des traces.
Stratégie de survie dans le socialisme castriste
« La lutte est la réponse à une contrainte qui ne peut être écartée en pratique, et à laquelle il faut s’accommoder et faire face dans la durée. La lutte soumet à son joug ceux qu’elle étreint : ses protagonistes acceptent l’état d’indécision chronique, et la limite consistant à n’agir qu’à la marge du possible. »
« En ce sens, la lutte est ce qui reste du projet totalitaire cubain, une fois que les dirigeants ont accepté le fait que son idéal, transformer la société en communauté conquérante, épurée et indivisible, au sein de laquelle « l’homme est réduit à une identité immuable d’action et de réactions », est hors d’atteinte à court ou moyen terme. »
« Mais elle est aussi la modalité à travers laquelle la société et les individus se sont adaptés à un ensemble de règles et à un sens de la réalité dont ils acceptent la fatalité, ce dès lors qu’ils parviennent à habiter l’espace social. Pour cela, ils s’attachent perpétuellement à créer et à préserver des routines disparates. Celles-ci, tout en s’écartant de la légalité socialiste et de la pureté idéologique de « l’homme nouveau », intègrent les attentes normatives des dirigeants. »
Longue vie à vous excellence et joyeux anniversaire.
Le peuple Algérien ne vous oubliera jamais. CUBA notre véritable ami de toujours, restera dans notre cœur, pour toujours. VIVE CUBA, ET VIVE LE PEUPLE CUBAIN.
Il pouvait bien revetir une tenue aux couleur de son pays mais hélas il est plus algériens que les algériens qui leur fourche tricolore hante.
khoubz eddar yaklou el barani ! Comment Castro a pu se se procurer un survetement algerien de grande taille alors que nous citoyens lambda n'arrivons jamais a denicher un. D